Héros ordinaires – Ce n’est qu’un au revoir…

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Eh oui, c’est la fin ! L’évènement « Le Temps des Cerises » du 23 juin à la Confluence a clôturé notre projet dans une ambiance conviviale et riche en rencontres.

 

Après 3 mois passés en quête d’initiatives éco-citoyennes originales, notre mission se terminera bientôt ici, sur ce blog, avec la mise en ligne des reportages réalisés par l’équipe vidéo. Nous espérons tous que nos articles vous ont inspirés et ont révélé le Héros Ordinaire qui sommeille en vous !

Pour notre part, certains d’entre nous ont pris conscience que l’environnement est l’affaire de tous et que même le plus petit geste peut faire beaucoup pour notre planète : ce sont les petites rivières qui font les grands fleuves… Nous en avons tous tiré un enseignement bénéfique, même ceux qui ne sont pas prêts à adopter l’attitude des héros ordinaires au quotidien. Mais dans l’avenir, qui sait ?

L’équipe blog a été très heureuse de vous faire part de son expérience et remercie tous ceux qui ont partagé l’aventure avec elle. Nous tenons à remercier le Grand Lyon pour son soutien, Charline notre coordinatrice d’équipe, Anatome pour l’organisation de l’évènement, la Maison de la Confluence pour le prêt de la salle de projection, Pascal Coulan pour son intervention drôle et engagée lors de la causerie, Sandrine Boucher pour ses conseils et son dévouement sur ce projet, Alban Delacour pour son soutien sans faille à l’équipe vidéo, et bien sûr un grand merci aux Héros Ordinaires qui ont accepté de partager leurs témoignages, que ce soit en vidéo, sur le blog ou lors du Temps des Cerises.

Même si le projet des volontaires de la cuvée 2011-2012 s’arrête ici, cette rubrique continuera d’être alimentée en attendant l’arrivée de la nouvelle équipe de volontaires le printemps prochain !

Salut à tous !

 

 

[edit Grand Lyon]

Et voici la vidéo des héros ordinaires, saison 4!

 http://www.dailymotion.com/video/xrr682

 

 

 

Héros ordinaires – Le Temps des Cerises est venu !

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Stand n°1 !

Ce samedi 23 juin, à la Confluence, toute l’équipe des volontaires a donné rendez-vous aux Héros Ordinaires qu’ils ont rencontrés ainsi qu’à tous ceux qui ne savent pas encore qu’ils sont des Héros en puissance. A cette occasion, ils ont pu partager tout au long de la journée leurs connaissances, leur curiosité ou leur intérêt pour l’avenir de notre planète. De nombreuses animations ont été proposées : atelier de tri, th’échange, jeu de société sur le thème du recyclage, astuces de fabrication de produits ménagers, causerie sur les changements de comportements, visite du site Leclimatentrenosmains et bien sûr, la projection des reportages de l’équipe vidéo.

Plusieurs participants ont tenu à dire combien ils avaient apprécié notre démarche. Selon Philippe, habitant à Mions, lors du th’échange : « Vous prenez la peine de venir dialoguer avec tout le monde, quels que soient l’âge ou le style des personnes, c’est rare, je vous félicite ! » Un autre participant, après la projection, a dit : « Continuez comme ça, il en faut pour réhumaniser cette société ! »

Plus d'une centaine de personnes ont testé leur "savoir-trier".

Une dizaine de personnes s’est impliquée lors de la causerie en compagnie de Pascal Coulan, comédien, chroniqueur, auteur et fondateur du théâtre « Sous le Caillou » à la Croix-Rousse. Entre deux chroniques de Pascal, nous avons échangé autour des modes de production des aliments, découvert des trucs pour se passer de climatisation ou encore économiser l’eau.

 

 

 

"Faut-il sacrifier nos besoins pour sauver la Terre ?"

Nous avons été surpris par la quantité et la qualité des connaissances de nos visiteurs en termes de gestes éco-citoyens. Des enfants de 6 ou 7 ans ont régulièrement dépassé les scores des adultes lors du jeu de tri, qui consistait à répartir les déchets dans les poubelles appropriées ; plutôt encourageant pour l’avenir !

Héros ordinaires – Micro-trottoir : et vous, comment imaginez-vous la ville du futur ?

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Nous sommes allés à la rencontre de jeunes gens, âgés entre 18 et 25 ans, place Louis Pradel, dans le 1er arrondissement, pour recueillir leur vision de l’avenir. C’était la période des révisions. Spontanément, ils ont parlé d’énergie, de transports et de pollution. Voici leurs propos :

Matthieu, 18 ans :

La ville de demain ? Je pense (et j’espère) que la plupart des objets  fonctionneront à l’énergie solaire, et que les voitures seront toutes électriques. Mais je ne sais pas ce qu’on fera de toutes celles qui ne le sont pas, si on en vient à manquer de carburants…

Nahim, 19 ans :

Je n’imagine pas la ville de demain! Je pense qu’on va continuer au pétrole jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus du tout… Et on trouvera une nouvelle forme d’énergie qui remplacera le pétrole…

Laurie, 22 ans :

Je pense qu’une ville sans pollution n’est pas envisageable parce que l’homme crée des déchets quoi qu’il arrive, il y aura donc toujours une forme de pollution. Ensuite, pour ce qui est des déplacements, plusieurs solutions existent. Notamment le moteur à eau, dont le brevet a été racheté par…attention, surprise : UNE SOCIETE PETROLIERE ! Bien évidemment. Je pense qu’il faut développer les moyens de production d’électricité plus écolos, comme le solaire, l’éolien, ou  l’utilisation des courants marins. On pourrait aussi parler du moteur qui fonctionne grâce aux produits dérivés de l’agriculture, mais c’est une fausse bonne idée parce que ça risque de causer des famines, la création d’une nouvelle classe dominante comparable aux producteurs de pétrole, et accroitre encore un peu plus les disparités et les inégalités…

Christopher, 19 ans

Pour moi, la société va surement faire des efforts d’un point de vue environnemental, de toute façon on n’aura pas le choix vu que le pétrole n’est pas infini. On ne pourra jamais supprimer toutes les sources de pollution mais des choses peuvent être faites et améliorées. Par exemple, on pourrait aussi multiplier les transports en commun. Déjà aujourd’hui, on utilise bien plus d’énergies renouvelables car on prend conscience qu’on détruit la Terre.

Leeloo, 20 ans :

J’imagine que l’on ne pourra que se diriger vers des solutions autres que le pétrole, d’une part parce que nos ressources s’épuisent et d’autre part pour le bien de notre planète. Par exemple, exploiter l’énergie que produit une réaction chimique ou recréer une substance équivalente au pétrole. D’une manière générale, je pense qu’il est primordial que la population mondiale s’intéresse davantage aux problèmes environnementaux : quand on connait les enjeux, on pense mieux au futur.

Conversations Carbone : le changement climatique, ça se discute !

Le climat entre nos mains !

Les Conversations carbone, une initiative du "climat entre nos mains".

 
Après les familles à énergie positive, portées par l’ALE, le Grand Lyon expérimente une autre façon de faire évoluer les modes de vie sous forme de groupes de discussion : les Conversations Carbone.
Huit agents de la Communauté Urbaine se sont portés volontaires pour tester la méthode anglosaxonne cet été.
 
Conversations Carbone, mobilisation estivale
A l’initiative du climat entre nos mains, le Grand Lyon teste un nouveau dispositif à la faveur des réductions de gaz à effets de serre : les Conversations Carbone.
« Cette méthode anglosaxonne a déjà fait ses preuves outre-manche, il s’agit désormais de l’expérimenter sur le territoire grandyonnais auprès de 2 équipes de 8 personnes » explique Pierre Crépeaux, chargé de mission Plan Climat à la DGDU.
 
« Dans la continuité de nos actions engagées sur la modification des modes de vie nécessaire à la diminution des émissions de CO2, il nous est apparu pertinent de former une équipe spéciale agents Grand Lyon » précise le chargé de mission.
 
Conversations Carbone, les origines du projet
Alors que nous connaissons tous des actions que nous pouvons faire pour contribuer à un monde plus durable, nous ressentons souvent un sentiment d’impuissance et d’injustice : pourquoi devrions-nous changer alors qu’une majorité continue à gaspiller et que chaque semaine il se construit une nouvelle centrale à charbon en Chine ?
A ce jour, les gouvernements ne semblent pas avoir les moyens politiques ou le leadership nécessaire pour résoudre le défi de la durabilité. De leur côté, les entreprises sont divisées entre celles qui ne s’y intéressent pas, celles qui veulent préserver le statu quo et celles qui poussent au changement.
Restent les individus, submergés par l’ampleur du problème…
 
Conversations Carbone, une solution sur-mesure pour une société plus durable
Les Conversations Carbone aident à surmonter ces obstacles, à choisir des actions judicieuses et à construire une société plus durable. Mieux ! Cette méthode soutient ceux qui font certains choix de prime abord difficiles si on est seul à les faire.
 
Les membre des deux équipes participeront à une série de discussions estivales sur les modes de vie sobres en carbone pour construire une société durable.
Ici, on discutera du changement climatique, de sa base scientifique, de ce qu’il pourrait signifier pour nos modes de vie et de ce que nous pouvons faire, individuellement et collectivement.

Rencontre – Green Guerilla – Jardins urbains

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L’équipe vidéo, Charly et Naïma, et moi-même, Cindy, de l’équipe blog, sommes allés à la rencontre d’une des militantes lyonnaises de « Green Guerilla » lors du festival du 6ème Continent à la Guillotière.

Nous avons été accueillis dans une ambiance festive et conviviale par le sourire de Louise Marie, une de ces « green guerilleros », qui oeuvre également pour d’autres associations dont Villes en Transition !

L’équipe vidéo s’est cependant rendu compte qu’il serait impossible de tourner un film à cause de la musique et de la foule en délire… J’ai donc eu beaucoup d’enthousiasme pour prendre la relève.

Louise Marie nous a expliqué  que Green n’était pas une association mais un collectif, créé il y a deux ans, qui organise des actions ponctuelles en utilisant des friches, espaces urbains délaissés. Pour Green Guerilla, ce sont ces lieux qui reflètent « toute la magie des espaces en transit ».

Une des friches a été utilisée pour créer des jardins pédagogiques en collaboration avec l’école de quartier. Ces espaces permettent aussi de planter, cultiver, bref, « faire en ville les mêmes choses qu’ à la campagne ». Une ancienne friche du 7e arrondissement, servant plus ou moins de décharge, a été ainsi semée avec des graines de fleurs. Nous avons pu aussi découvrir un tag original, fait de mousse végétale collée au mur de cette friche. Green Guerrilla a enfin installé des sortes de jardinières fleuries fabriquées en pneus colorés.

Quel sera le devenir de ces friches ? Selon Louise Marie, ces endroits doivent continuer à être verts et ouverts car « la végétation se libère de tous les codes ».

Pour compléter notre visite du quartier, nous avons fait le tour du jardin partagé Brin’d’Guill (photo), qui se trouve en plein milieu d’un parking et qui permet la récolte de légumes et la plantation de nombreuses fleurs. Nous avons terminé notre rencontre sous le saule coupé en deux il y a peu de temps par une tempête et remis sur pied par Green Guerilla. En espérant qu’il continue à vivre longtemps…

 

Rencontre – La Fabrique d’Objets Libres – On crée, on recycle, on partage

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L’équipe blog a rencontré Stéphane Chaumier, le président de la Fabrique d’Objets Libres qui ouvrira ses portes, on l’espère, en octobre (ils sont encore à la recherche d’un local).

La Fabrique d’Objets Libres est le premier Fab Lab de Lyon. Ce concept importé d’Amérique du Nord se répand petit à petit partout dans le monde.

Le principe : un laboratoire associatif de fabrication numérique qui permet aux adhérents de concevoir et fabriquer l’objet de leur choix. Les réalisations peuvent aller du meuble à l’accessoire, en passant par le bibelot (Stéphane nous a même parlé de figurines de Maître Yoda !)

J’entends déjà les maladroits de tous poils protester avec virulence : « mais je sais pas bricoler, moi ! » Qu’à cela ne tienne, avec la CAO (Conception Assistée par Ordinateur), pas besoin d’utiliser ses deux mains gauches (ou presque pas) ! Accompagné par d’autres adhérents plus fortiches, on rentre les plans dans un ordinateur, lequel les transmet à une machine qui découpe pour vous la pièce dont vous avez besoin. Reste à assembler les pièces, et le tour est joué !

Pod, le tabouret open source

Pod, le tabouret open source - Conçu par Samuel Javelle - Cliquez sur l'image pour découvrir son histoire !

La Fabrique d’Objets Libres se veut ouverte à tous, quels que soient votre budget ou vos compétences ! L’équipe est composée de techniciens et de designers prêts à dispenser leurs sages conseils à qui les demande. A savoir : les plans des objets fabriqués seront libres de droit. Ce qui signifie que dans n’importe quel Fab Lab du monde, un fan de votre travail pourra reproduire votre œuvre. Et inversement !

C’est donc une usine citoyenne basée sur l’entraide, le libre partage et, petit plus de la Fabrique d’Objets Libres, l’économie de ressources. En effet, l’association souhaite encourager très fortement ses adhérents à utiliser des matériaux de seconde vie ou du bois provenant de scieries locales. Et l’équipe de ce Fab Lab n’est pas en reste en termes de recyclage : certaines machines, actuellement en cours de fabrication, sont réalisées à partir de vieilles imprimantes ou de lecteurs dvd hors d’usage !

Léa

Quelle[s] Nature[s] ville ?

La Communauté Urbaine de Lyon, en partenariat avec l’Institut d’Urbanisme de Grenoble, organise le séminaire « Quelles natures en ville ? » le 28 juin 2012, en salle du Conseil.

La nature pour accompagner les mutations du territoire
« La volonté d’organiser cet événement en partenariat autour de ce thème est née de l’envie de montrer comment la ville, en tant qu’acteur de la transformation, anticipe et accompagne les mutations du territoire et de la société en repositionnant au cœur de ses réflexions la question de la nature» explique Muriel Delabarre, chargée d’études et de recherches dans le cadre de son doctorat CIFRE au sein du service écologie du Grand Lyon.

En effet, d’ici à 2030, l’agglomération lyonnaise devra relever un défi majeur : celui d’accueillir 150 000 nouveaux logements tout en garantissant la préservation des espaces agricoles et naturels, à proximité de la ville. « Il faudra intensifier les cœurs urbains tout en offrant aux habitants un cadre de vie agréable » souligne Véronique Hartmann, chargée de mission écologie urbaine au Grand Lyon. « La nature peut nous aider à répondre à cet enjeu, tant par le côté esthétique et reposant que la végétation apporte, que par les différents usages qu’il est concevable de lui attribuer (gestion de l’eau, îlot de fraîcheur et de calme, jardin, parc et square …). Le séminaire du 28 juin nous permettra de poser les bonnes questions et d’aborder les réponses possibles. »
De nouvelles connaissances à la croisée de pratiques riches et variées
Le séminaire mêle habilement des praticiens d’horizons divers (urbanistes, architectes, paysagistes, sociologues, écologues), des élus, des chercheurs et les acteurs en charge des territoires pour l’avènement d’une nouvelle connaissance, enrichie de ces apports multidisciplinaires.
« A cette occasion, nous souhaitons revisiter nos pratiques depuis l’échelle territoriale de la planification jusqu’à celle du projet urbain » précise la chargée d’études et de recherche.
Au programme
Expérimentations étudiantes à l’honneur
Le séminaire sera encore l’occasion d’apprécier les expérimentations étudiantes mises en scène par l’exposition itinérante « Nature Urbaine », accueillie à l’Hôtel de Communauté à compter du 28 juin 2012. Cette exposition est le fruit d’un concours réalisé par les Grands Ateliers en partenariat avec les services Espaces Verts de la Ville de Lyon.
Informations pratiques
 
Inscription
Entrée libre sur inscription, dans la limite des places disponibles.
>> Télécharger le coupon-réponse et retournez-le avant le 24 Juin 2012 :
• par mail : dgducolloques@grandlyon.com
• par courrier : Grand Lyon, Hôtel de communauté, Service écologie urbaine – 20 rue du Lac, BP 3103, 69399 Lyon.
Contacts
Véronique Hartmann : vhartmann@grandlyon.com + 33 (0)4 78 63 46 53
Muriel Delabarre : mdelabarre@grandlyon.com + 33 (0)4 26 99 36 47

Pédibus Grand Lyon, 1 km à pied, ça n’use que les souliers !

 >> Mesure visée par le 2.4 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.16]

Pédibus Grand Lyon

En marche vers l'école !

Le Grand Lyon réaffirme son soutien au dispositif d’autobus pédestres avec le lancement du blog pédibus. Une mine d’informations précieuses pour tous ceux qui préfèrent user leurs souliers dans le cadre des déplacements maison-école.

« Le Pédibus du Grand Lyon est un véritable autobus de ramassage scolaire pédestre qui compte aujourd’hui 65 groupes scolaires, avec plus de 120 lignes opérationnelles créées dans 38 communes de l’agglomération » restitue Sophie R, maman d’élèves consciencieuse, investie de surcroît dans le dispositif pédibus de Givors.

A l’instar de l’engagement éco-citoyen de Sophie, le blog pédibus capitalise les bonnes pratiques et valorise les actions des lignes les plus actives du territoire. Actus, événements, outils de gestion et autres supports de communication, on y trouve toutes les informations pratico-pratiques de l’autobus aux mille pattes qui essaime sur le territoire.

Du cœur de la Presqu’île aux confins de Lissieu, les lignes Pédibus sillonnent le Grand Lyon et s’étirent généralement sur moins d’un kilomètre. Alors que le premier kilomètre effectué en voiture est celui qui pollue le plus, le Pédibus et ses petits-pieds trotteurs donnent le change et une sacrée bouffée d’air pur à l’environnement en prime ! S’il serait prématuré de déceler chez nos « galoches juvéniles » une forme de militantisme écologique exacérbée à la faveur des modes doux, reconnaissons tout de même la performance sportive :1 km à pied, ça use les souliers !

Pour aller plus loin
>>
Créer une ligne Pédibus ? S’inscrire à une ligne Pédibus ? Trouver des outils pour faire vivre votre ligne Pédibus ? Toute l’info et plus encore sur le blog pédibus du Grand Lyon.
>> « Marcher, de nombreux atouts » sur le site info-trafic du Grand Lyon
>> Consulter la page spéciale « Déplacements » sur grandlyon.com

Sans auto au boulot !

 

"Au travail, j'y vais autrement", affiche de l'édition 2 du challenge mobilité

Le 5 juin, osez la mobilité durable !

En région Rhône-Alpes, 75% des déplacements « maison-boulot » sont effectués en voiture. Demain, mardi 5 juin, inversons la tendance avec la 2e édition du Challenge Mobilité organisée par la Région Rhône-Alpes et l’Ademe. L’objectif ? Promouvoir l’ensemble des mobilités alternatives à l’auto individuelle pour initier des comportements vertueux en matière de mobilité durable.

Un enjeu important car chaque jour, en Rhône-Alpes, 2,3 millions d’actifs parcourent 50 millions de kilomètres pour aller au turbin (et en revenir). Et seuls 25 % de ces trajets sont effectués en covoiturage, bus, train, vélo ou marche à pied.

Tous les établissements publics, privés ou associatifs de la région, quelle que soit leur taille, sont invités le 5 juin à relever le défi « d’aller autrement au travail ».

Le Grand Lyon participe à l’événement et recense les agents ayant privilégié trottinettes, roulettes et autres gambettes le jour J. « Via les réponses des participants, la journée du challenge mobilité permet de dresser un échantillonnage des déplacements domicile/travail à l’instant « T » et d’en apprécier l’évolution chaque année » explique Danielle Giuliano, chargée de mission à la Direction de la Logistique et des Bâtiments, côté Grand Lyon.
L’année passée, 232 agents Grand Lyon avaient indiqué avoir délaissé leur « titine » au profit d’un mode de déplacement alternatif le jour du Challenge, pour couvrir 3 407 km – 493 km en covoiturage, 82km  à pied -2706 km en TC et126 km à vélo – soit une moyenne de14,7 km par agent.

Amandine Dupré, animatrice de l’association, Pignon sur Rue et interlocutrice référente pour cette édition du challenge est particulièrement attentive au nombre de cyclistes engagés dans le défi : « L’an dernier, sur le Grand Lyon, en nombre de kilomètres cumulés, la distance parcourue à vélo permettait d’aller jusqu’en Inde ! » Alors jusqu’où irons-nous cette année ?