Appel à contributions Adaptation

Jusqu’au 31 mars, la Métropole de Lyon propose aux signataires du Plan Climat et à tout acteur du territoire de participer à la construction de la politique d’Adaptation au Changement climatique. 

adaptation_paysage

A horizon 2050, Lyon aura la température moyenne annuelle de Madrid. A horizon 2100, possiblement celle d’Alger. Le changement climatique est déjà perceptible sur le territoire et va s’intensifier à une échelle temporelle courte pour le territoire.

Deux possibilités pour contribuer 

* Donner son avis sur la stratégie d’adaptation : elle a été élaborée par l’ensemble des services de la Métropole à partir d’un diagnostic des vulnérabilités du territoire face au changement climatique. Ce changement étant progressif d’ici 2050 et 2100, la stratégie doit être pensée sur le long terme. 5 axes ont donc été choisis, et de premières actions de la Métropole ont été proposées. Vous pouvez réagir sur le texte même de la future stratégie, en utilisant le sondage en ligne ou par courrier :

Appel_a_contrib_Adaptation_stratégie (235 téléchargements )

* Proposer une action que vous portez déjà ou que vous comptez engager, et qui contribue à l’adaptation au changement climatique de notre territoire. L’ensemble des actions sera annexé à la délibération de la stratégie d’Adaptation, adoptée par le conseil de la Métropole au cours de l’été 2017. Retrouvez le formulaire de réponse et des exemples d’action :

Appel_a_contrib_Adaptation_formulaire_engagements (222 téléchargements ) Appel_a_contrib_Adaptation_exemples (206 téléchargements )

 

Documents ressource

Le « socle des connaissances » publié en 2015 rassemble les données sur les effets locaux du changement climatique :
2015 - Adaptation : socle des connaissances (561 téléchargements )

Le « petit déjeuner Adaptation » a eu lieu le 16 mars avec une vingtaine de participants, retrouvez le support de présentation :

Petit déjeuner Adaptation (présentation, 16 mars 2017) (147 téléchargements )

 

 

L’appel est ouvert jusqu’au 31 mars 2017.

A vos plumes!

 

 

Héros Ordinaires – La Gonette, monnaie locale et citoyenne

Le 7 novembre 2015, une nouvelle monnaie est apparue à Lyon. L’objectif ? Échanger des biens et des services en consommant local et écologique, une expérience collective originale.

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Peu après son lancement en novembre 2015, la gonette est présentée aux étudiants de Lyon 2 -Porte des Alpes. De gauche à droite : Louis, étudiant en sociologie, Nicolas, salarié de la Gonette qui souhaite remettre la finance à sa place au service de l’économie et Marianne, éducatrice spécialisé qui souhaite démystifier l’économie.

Une monnaie locale, mais d’où vient cette idée ?

En 2011, une conférence sur les monnaies locales est organisée à Lyon. La monnaie locale de Toulouse mise en circulation cette année-là, le sol-violette, sert d’exemple pour expliquer le fonctionnement de ces nouvelles monnaies. Un collectif d’une trentaine de personnes est alors né à Lyon avec l’objectif de mettre en place la même chose dans leur ville. Le projet met 4 ans à se construire grâce à la communication (salon Primevère, site, page facebook…) et à la participation de citoyens engagés. « Pour qu’une monnaie locale marche, il faut une bonne adhésion » souligne Nicolas Briet, membre de l’association la Gonette. C’est pourquoi les choix importants sont faits lors d’ateliers participatifs et de votes sur le site internet et les réseaux sociaux. Par exemple, les couleurs, les dessins, les tailles des billets sont discutés et validés ensemble.

Au final, 1 500 personnes ont assisté à l’inauguration du 7 novembre 2015. L’association compte 350 adhérents et une quarantaine de partenaires (commerces, services).

Une monnaie locale, qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

La Gonette est la 31e monnaie locale française. C’est une monnaie locale complémentaire (MLC). A la différence du troc, elle existe sous forme de billets papier, est indexée sur l’euro et a pour objectif de construire des réseaux d’échanges. Le réseau français de ces MLC se développe et le nombre d’adhérents augmente chaque année.

(voir la liste des monnaies locales en France)

Pour qu’une monnaie locale soit bien implantée, il faut environ 1 000 utilisateurs et 100 commerces. Le réseau de la Gonette est donc en cours de développement. Pour sa mise en place comme pour d’autres monnaies locales de la région (la mesure à Roman-sur-Isère, la luciole et la bogue en Ardèche), la Gonette a été subventionnée par la Région Rhône-Alpes dans le cadre de la politique en faveur de l’économie de proximité.

Gonette 2

La Gonette finance l’économie de proximité car elle ne sert qu’à des échanges locaux réels.

La Gonette a également une charte de valeurs et défend des principes : le local, le social, l’humain et l’écologie.

Comment devient-on partenaire et quel est l’intérêt ?

Si un professionnel est intéressé, l’agrément se passe en 3 étapes.

1) Le professionnel vient prendre des informations sur le fonctionnement de la Gonette.

2) Des membres de l’association le rencontrent pour discuter du fonctionnement de la structure. A la fin de ce second entretien, un questionnaire est laissé au « candidat » qui doit alors expliquer ce qu’il fait et s’engager dans l’année à être en phase avec les valeurs de la charte. Parmi les actions possibles, un commerçant peut améliorer le traitement de ses déchets, chercher des fournisseurs et prestataires locaux, construire une gouvernance plus démocratique… L’objectif est d’être dans une dynamique d’amélioration continue : « la transition est entre mes mains ». La Gonette est donc une forme de « label éthique ».

3) Un comité de membres et salariés de l’association valide l’agrément du professionnel. Les usagers peuvent ainsi choisir leurs commerçants qui se distinguent des autres par leur engagement.

Et si je veux payer en Gonette ?

Pour utiliser la Gonette, il faut être adhérer à l’association. Cette adhésion de 5€ par an permet de changer ses euros en Gonette à tous les comptoirs de change et de  payer les partenaires.

Pour plus d’info 

http://www.lagonette.org/

https://www.facebook.com/LaGonette/

Le site des monnaies locales : http://monnaie-locale-complementaire.net/france/

Héros Ordinaires – la relève 2016 !

>> Action 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Prenant la suite des volontaires d’Unis Cité depuis déjà 4 ans, nous partons à la rencontre des « héros ordinaires » du Grand Lyon. Ca va déménager ! Nous sommes plus motivés que jamais à rencontrer les familles qui ont participé il y a quelques années au concours « Familles à énergie positive »

De gauche à droite : Huba, Angèle, Audrey, Amine devant la péniche Alizarine qui passait à Lyon pour la COP21

Notre équipe de quatre volontaires d’Unis Cité est engagée pour 9 mois jusqu’en juin 2016 :

Huba : Un autostoppeur hongrois au grand cœur !

Amine : Un permis trottinette, pour se déplacer sans polluer !

Audrey : Qui aime les marchés et le vélo, car c’est plus rigolo !

Angèle : Globe-trotteuse adepte du covoiturage; écologique et sympathique !

Unis-cité, qu’est ce que c’est ?

Unis Cité est une association qui accueille des volontaires en service civique de 16 à 25 ans. Ces derniers réalisent des missions d’intérêt général dans différents domaines (environnement, citoyenneté, lutte contre la précarité et l’exclusion, intergénérationnel …) Sur l’antenne du Rhône nous sommes 48 volontaires engagés d’octobre à juin sur le programme Coeur, ainsi que 20 volontaire sur le programme Booster de novembre à fin mai.

Le projet

Cette année nous sommes quatre volontaires sur le projet Héros Ordinaires. Celui-ci est un peu différent des années précédentes. Nous allons essentiellement rencontrer les familles ayant déjà participé au concours “Familles à énergie positive” organisé par l’Agence Locale de l’Énergie (ALE). Ces familles maintiennent-elles leur faible consommation d’énergie ? Font-elles des économies d’énergie plus importantes ? Se sont-elles engagées dans d’autres actions ?

Nous allons également intervenir en milieu professionnel pour sensibiliser aux éco-gestes au bureau.

Suivez-nous tout au long de l’année pour découvrir ces nouveaux Héros Ordinaires !

Nous nous concentrons sur le concours Familles à Énergie Positive, par ailleurs si vous connaissez d’autres initiatives écologique et citoyennes n’hésitez pas à nous contacter.

Pour plus d’informations

Ecrire à l’équipe : ucgrandlyon2015(a)gmail.com

Héros ordinaires – La P’tite Rustine

>> Action 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Un nouvel arrivant vient de s’établir sur le campus de Porte des Alpes à Bron. Qu’est-ce que La P’tite Rustine, “l’atelier de l’écomobilité” ? Rencontre avec Jonathan, un de ses créateurs.

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Le concept

La P’tite Rustine est une association qui a pour but de promouvoir une autre façon de penser notre mobilité, en se centrant surtout autour du vélo.

Cela part de plusieurs constats. Jonathan nous explique : “selon l’OMS, 31% des adultes manquent d’activité sportive. L’entretien d’une voiture est également le deuxième poste de dépenses des ménages en France. On sait aussi que 56% des trajets en voiture font moins de 3km.” Le vélo apparaît alors comme la solution idéale à toutes ces problématiques…

Par où commencer ?

En 2012, l’idée d’implanter un atelier d’auto-réparation de vélos à Bron naît dans l’esprit de Rémi Rebour, kinésithérapeute de formation et adepte de la Petite Reine. En 2013, Jonathan Simonard et Léonard Pinton entrent en service civique à Unis-Cité pour développer ce projet dans le cadre du programme des Jeunes Bâtisseurs d’Avenir. Un business plan social est mis au point et en novembre 2013, le projet remporte le prix « coup de cœur » du jury d’un social business challenge et s’installe pour six mois au Comptoir Éthique de Vaulx-en-Velin, un espace de travail collaboratif pour l’économie sociale et solidaire. En 2014, le projet collabore avec Ronalpia, incubateur de projets sociaux. Puis une campagne de financement participatif permet à la P’tite Rustine de se doter d’une remorque-atelier mobile, en attendant un local. C’est aussi en mars 2014 que Valentin Carle rejoint le projet en prenant les commandes de l’atelier.

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Un atelier nomade qui s’implante à Bron

Dès lors, l’association anime un atelier mobile autour de l’auto-réparation dans la rue, en entreprise, à l’université, sur des festivals… La production de vélos recyclés se met également en place. “Chaque année, 2 millions de vélos sont achetés et 1.5 millions jetés en France” nous explique Jonathan. En six mois, la P’tite Rustine a sauvé une centaine de vélos de la déchèterie et vendu plus de 30 “Recyclettes”. L’initiative fait fureur auprès du public universitaire et des conventions sont signées avec Lyon 3 et Lyon 2. C’est ainsi que l’association a pu s’établir sur le campus de Bron le 15 janvier 2015.

Un atelier polyvalent

La P’tite Rustine fait partie du réseau national des ateliers vélo participatifs et solidaires « l’Heureux Cyclage ». Aujourd’hui, l’association compte quatre membres permanents et une centaine d’adhérents.

L’atelier-vélo, situé à Bron, a pour objectif d’offrir l’ensemble des services possibles aux cyclistes et non-cyclistes. Concrètement, vous pouvez apprendre à réparer votre vélo pour un abonnement annuel de 20 à 30 euros, acheter des pièces de rechanges neuves et d’occasions et des accessoires. “L’atelier, c’est aussi maîtriser son vélo” nous dit Jonathan. On y apprend à réparer soi-même son vélo. Un partenariat est aussi établi avec Pignon Sur Rue, une “vélo-école” dont Jonathan est administrateur. Par ailleurs, le projet “Mon vélo pour dix ans” permet de louer un vélo pour enfants en en changeant au fur et à mesure de la croissance, sans avoir à en racheter un neuf tous les deux ans.

Ensuite, il y a l’atelier-mobile qui a pour but de sensibiliser plus largement à la pratique du vélo. “Une étude a révélé que les cyclistes déclarent faire du vélo “parce que c’est pratique” tandis que les non-cyclistes n’en font pas “parce que ce n’est pas pratique”. Il y a donc une vraie sensibilisation à faire” signale Jonathan. L’atelier mobile va donc sensibiliser les gens sur leurs lieux de travail ou de vie, il se rend dans les entreprises, sur les campus et propose des formations mécaniques de groupe, des sessions d’auto-réparation ou de l’entretien sur place : “les employés déposent leur vélo le matin en arrivant et le récupèrent réparé et entretenu le soir.”

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Au-delà du vélo

La P’tite Rustine souhaite porter un message sur l’écomobilité au sens large. La voiture pourrait en effet facilement être remplacée par le vélo, les transports en commun, le covoiturage ou l’auto-partage. “En ville, on estime qu’une voiture en auto-partage pourrait remplacer dix voitures personnelles.” Toutes ces solutions douces répondent aux problématiques du bruit, de la pollution, du stress au travail (les embouteillages étant un important facteur de stress). Par ailleurs, les infrastructures routières pourraient disparaître pour libérer énormément de place en ville et décloisonner les quartiers.

Dans cet objectif, la P’tite Rustine ne compte pas s’arrêter là. En 2016, un programme de suivi personnalisé sera mis en place et dès la rentrée prochaine, des séances de projection-débat auront lieu sur le campus. La CLAVEL (Coordination Locale des Ateliers Vélo) est actuellement mise en place avec des partenaires comme le Chat Perché, le Tricycle et l’Heureux Cyclage (le réseau national des ateliers vélo). Enfin, un des buts est de former un village de l’écomobilité avec tous les acteurs (utilisateurs, entreprises, associations, pouvoirs publics…). A titre d’information, le Grand Lyon compte actuellement 618km de pistes cyclables, l’objectif est d’atteindre 900km en 2020.

Ainsi, la mobilité douce est en train de prendre une toute nouvelle importance dans la vie urbaine et il appartient à chacun de s’adapter et d’opter pour des déplacements éco-responsables. Le vélo reste le roi de ces modes de transports écologiques. Pour les sceptiques, Jonathan nous explique aussi que c’est le mode de transport le plus rapide pour les trajets urbains jusqu’à 6km. De plus en plus d’initiatives comme la P’tite Rustine sont mises en place pour permettre à tout le monde de rejoindre ce mouvement. Tous à vos Petites Reines !

 

Pour aller plus loin :

Le site de la P’tite Rustine

Une super vidéo qui résume tout

Unis-Cité

L’Heureux Cyclage

Pignon Sur Rue

Le plan des pistes cyclables

Optimod

Climate Change Challenge

La première phase de l’initiative Climate Change Challenge (C3) s’est déroulée le mardi 12 mai au TUBA (Tube A Expérimentations Urbaines) à Lyon. Bruno Charles, vice-président au Plan Climat de la Métropole de Lyon, a inauguré cette journée dédiée à un travail collaboratif sur la question du changement climatique.

TUBA

Climate Change Challenge est une démarche d’innovation ouverte qui répond à un besoin sociétal de réflexion et d’actions collaboratives sur le sujet du changement climatique. Ce Challenge mobilise l’intelligence collective et les données ouvertes pour imaginer des solutions innovantes à la sensibilisation, la prévention, la lutte et l’adaptation au changement climatique.

Le challenge commence par le Vision Camp. Cette première étape permet de mobiliser les acteurs de différents écosystèmes en France et de faire émerger les besoins et idées.

Les participants se sont réunis à Lyon autour de plusieurs ateliers :

  • Le premier atelier avait pour objectif de se positionner sur une vision globale de l’avenir en imaginant les familles « du futur » et leurs façons de vivre dans des conditions climatiques difficiles.
  • Lors du deuxième atelier, les participants ont dû s’inventer un pouvoir (par exemple le pouvoir de réduire la consommation d’énergie). Ils devaient expliquer comment ce pouvoir se manifeste et comment il agit sur la population. Cet exercice a pour but de faire émerger des idées nouvelles et laisse place à la créativité et à l’originalité.
  • Le dernier atelier a réuni les participants autour d’un thème (ressources, santé, économie…). Ils devaient faire un bilan de la situation actuelle de leurs différents thèmes et ensuite imaginer des solutions collectivement.

Les idées ressorties de ce Vision Camp et des autres ateliers organisés en France seront compilés et retranscrits sous forme de défis. Des « challenges workshop » seront ensuite mis en place pour choisir et enrichir les défis auxquels il faut répondre. Cette phase se tiendra à Toulouse et Paris courant juillet.

La dernière phase, l’innovation jam, aura lieu du 6 au 9 novembre 2015. Ce marathon de l’innovation de 36 à 48h  permettra d’imaginer et de développer des solutions innovantes aux défis posés.

Rendez-vous le 7 juillet pour connaître l’avancement des projets !

 

Pour plus d’informations :

Sur le Challenge : http://c3challenge.com/

Sur TUBA : http://www.tuba-lyon.com/

Héros Ordinaires – Le défi Familles à Energie Positive

> Mesure visée par l’action 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 30]

Le défi Familles à Energie Positive, ou l’histoire de familles qui s’unissent en équipes locales pour s’aider mutuellement à réduire leurs consommations d’eau et d’énergie.

Arnaud et Elise, jeune couple de Pierre-Bénite

Arnaud et Elise – équipe de Pierre-Bénite

Un défi en équipe

Qu’est-ce que le défi Familles à Energie Positive ? C’est un défi présent sur tout le territoire, établi et coordonné en Rhône-Alpes depuis cinq ans par l’Agence Locale de l’Energie (ALE) et l’association HESPUL. Les participants sont regroupés en équipes d’une dizaine de foyers représentant leur commune, leur quartier, leur entreprise… “L’objectif est de faire un maximum d’économies d’énergie dans une même équipe, au moins 8% de moyenne, en référence au protocole de Kyoto” nous raconte Arnaud, 30 ans, capitaine de l’équipe de Pierre-Bénite avec sa femme Elise, 27 ans. Pour cela, les participants entrent régulièrement leurs consommations sur le site du défi et un programme calcule la différence avec l’année précédente, en tenant compte des températures extérieures. Les équipes se retrouvent chaque mois pour échanger sur leurs résultats, leurs nouvelles astuces, et se donner quelques conseils.

Chaque geste compte

Comment le défi se manifeste-t-il concrètement ? Mathieu et Etienne, qui participent depuis cette année à Oullins, nous expliquent : “C’est vivre aujourd’hui en faisant des efforts mais sans revenir à l’âge de pierre, on doit garder un certain confort”. Il s’agit avant tout de réflexes simples à adopter dans la vie de tous les jours : prendre des douches plus courtes, éteindre tous les appareils en veille, mettre un pull plutôt que surchauffer, aérer cinq minutes chaque jour, réfléchir avant d’ouvrir le frigo etc… On peut également concéder un faible investissement rapidement amorti, en installant des mousseurs sur ses robinets, des ampoules à LED, des multiprises à interrupteur…

Mathieu et Etienne, couple de l'équipe d'Oullins

Mathieu et Etienne – équipe d’Oullins

Les résultats

Agir avec bon sens se traduit de façon directe sur le portefeuille des participants. Solinne, ingénieur de 34 ans, a réduit sa consommation d’eau de 30% chaque année depuis trois ans. Mathieu et Etienne, eux, observent depuis le début de l’année une diminution de 25% pour l’eau et de 50% pour l’électricité et le gaz. Au niveau du département, la moyenne varie entre 12 et 18% chaque année, soit 310€ d’économie sur les factures de l’hiver 2013-2014.

L’an dernier, les vainqueurs ont gagné une croisière sur la Saône à bord d’un bateau à énergie solaire, mais tous les participants y trouvent leur compte, notamment financièrement. Outre les économies, le défi permet de faire des rencontres. Pour Solinne, “le défi a un rôle de lien social, il permet les rencontres et la mixité grâce à la diversité des profils et incite aux échanges et à l’entraide.” Pour Arnaud, “c’est aussi plus facile de rester motivé et dynamique en équipe”. Mathieu et Etienne ajoutent : “Des liens se nouent en dehors des écogestes, une entraide voire des amitiés voient le jour.” Par ailleurs, l’ALE distribue un guide des 100 écogestes qu’on peut mettre en place, à chacun de décider lesquels suivre effectivement. On peut toujours abandonner le défi en cours, mais dans tous les cas, on aura fait des économies d’énergie et amélioré son empreinte carbone ! Comme le résume bien Arnaud : “On n’a vraiment rien à perdre à participer au défi.”

Solinne, participante à Lyon

Solinne – équipe de Lyon

Comment participer ?

Tout le monde peut participer. Le défi s’appelle “Familles à Energie Positive” mais vous pouvez vous inscrire seul, en couple, en colocation… Solinne nous dit : “le défi est aussi axé vers les enfants avec un côté ludique, des livrets et appareils adaptés sont mis à disposition, cela permet de les sensibiliser et c’est un vecteur pour pousser les parents.” On peut trouver des informations auprès de l’ALE, dans les mairies, ou sur le site du défi.

Le défi se déroule sur une “saison de chauffage”, c’est-à-dire de décembre à avril environ, mais les démarches pour s’inscrire commencent plus tôt, dès septembre. Si votre commune n’y participe pas, vous pouvez lancer l’initiative vous-même. “J’ai simplement proposé l’idée à la municipalité, ils se sont occupé de trouver les familles, monter l’équipe et organiser les réunions avec l’ALE” raconte Arnaud. Pour vous inscrire, il est simplement nécessaire de retrouver vos factures de l’année précédente comme base de progression. Bien entendu, certaines familles n’hésitent pas à participer plusieurs années de suite pour vérifier leurs résultats dans le temps.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire !

 

Pour plus d’infos :

http://rhone.familles-a-energie-positive.fr/

http://www.ale-lyon.org/

http://www.hespul.org/

Le guide des éco-gestes :

A télécharger ici

 

Les Clochettes font peau neuve !

>> Action 4.5 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.40]

Dans le cadre de son Plan Climat, la Métropole de Lyon encourage les rénovations d’immeubles au niveau « bâtiment basse consommation » (BBC) sur son territoire. Nous nous rendons à Saint-Fons pour visiter la copropriété des Clochettes en compagnie de M. Jobard, propriétaire, et de M. Monteil, chef de projet pour le PACT ARIM du Rhône.                  

Les Clochettes en travaux 

Nous nous installons dans le jardin situé au cœur de la copropriété, où de nombreux habitants de tout âge et de toute origine se rencontrent. La copropriété des Clochettes accueille près de 1 000 habitants, soit environ un quart de la population du plateau des Clochettes !

Construite au début des années 1960, la résidence se compose de 272 logements répartis en quatre bâtiments. Même si ces immeubles ont fait l’objet de travaux régulièrement, la copropriété a aujourd’hui décidé de s’engager dans une rénovation plus complète. Retour sur une réhabilitation ambitieuse.

Une copropriété engagée

A la demande de la copropriété qui rencontrait quelques difficultés, un plan de sauvegarde a été signé en 2010 par l’État, l’Agence Nationale de l’Habitat, le Grand Lyon, la Ville de Saint-Fons, le Conseil Général et Procivis. L’engagement du conseil syndical, des copropriétaires et des partenaires a permis d’élaborer étape par étape un projet de réhabilitation complet, avec l’accompagnement du PACT ARIM. L’objectif : revaloriser les immeubles en luttant contre la précarité énergétique tout en travaillant sur l’amélioration de son fonctionnement.

En 2012, la possibilité de mobiliser de nouvelles aides grâce au Plan Climat du Grand Lyon et à la Région Rhône-Alpes a permis à la copropriété de se fixer comme nouvel objectif l’atteinte du niveau de performance énergétique « BBC rénovation ». Avec une diminution de moitié des consommations de chauffage, les ménages feront des économies importantes et le confort des logements sera amélioré, en hiver comme en été.

Une réhabilitation complète

L’absence d’isolation dans les constructions des années 1960 fait qu’il est nécessaire aujourd’hui de faire de gros travaux pour atteindre le niveau « BBC rénovation ». Le programme de travaux, voté en 2012 en assemblée générale des copropriétaires, a dû être ajusté en 2013 suite à la découverte d’amiante dans certains matériaux (façades, toiture, fenêtres). Les travaux ont commencé en juillet 2014 et se termineront en décembre 2016.

Ancienne façade

L’ancienne façade

Le premier volet des rénovations vise à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, avec :

  • L’isolation thermique par l’extérieur des façades, terrasses et caves
  • Le changement des fenêtres (non obligatoire pour les propriétaires les ayant remplacées peu auparavant)
  • La pose de volets-roulants
  • L’installation d’une ventilation naturelle assistée 
Une nouvelle isolation pour une nouvelle façade

Une nouvelle isolation pour une nouvelle façade

Le deuxième volet a pour but de sécuriser les immeubles avec notamment :

  • L’amélioration de la sécurité incendie
  • Le remplacement de l’éclairage des caves
  • La reprise de l’électricité des parties communes

Enfin, d’autres travaux sont réalisés pour compléter la rénovation :

  • Installation de bouquets de paraboles sur le toit de chaque immeuble
  • Désamiantage

Ces travaux ont permis de réaliser une économie de 634 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de 72 tours du monde en avion ou encore de plus de 2,6 millions de kilomètres en voiture !

Les travaux continuent !

Les travaux continuent !

Quel montage financier ?

Coût total de la réhabilitation : 6,7 millions d’euros soit en moyenne 24 600 € / logement.

A titre exceptionnel, les partenaires ont contribué au financement des travaux à hauteur de 70% du montant de l’opération, en octroyant des aides collectives et des aides individuelles selon les niveaux de ressources des propriétaires. Les restes à charge, compris entre 500 et 13 000 € par logement, sont relativement faibles comparés à l’ampleur du projet. En outre, certains propriétaires ont accès à des dispositifs d’avance de trésorerie et de prêt à taux zéro proposés par Procivis.

Rendez-vous début 2017 pour voir le résultat !

La boulangerie Saint-Vincent met la main à la pâte pour réaliser des économies d’énergie

>> Action 4.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.44]

La mise en œuvre du programme Lyon Eco Énergie continue ! Porté par le Grand Lyon, l’Ademe, la Région Rhône-Alpes, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce dispositif vise à améliorer les performances énergétiques des PME du territoire au profit d’une meilleure compétitivité.

La Boulangerie Saint-Vincent

Idéalement située sur les quais, face à la passerelle Saint-Vincent et au dos de la fresque des lyonnais, la boulangerie Saint-Vincent s’est lancée parmi les premiers dans le dispositif Lyon Eco Énergie.

Denis Roisil, ancien cuisinier et pâtissier, a repris la boulangerie Saint-Vincent en novembre 2011. Passionné par son métier, il a développé cette boulangerie bio où tout est fait maison. « On peut faire énormément de choses différentes avec très peu de matières premières ! ». Nous nous installons dans l’arrière-boutique où une grande fenêtre permet aux passants d’apercevoir la fabrication de ses produits.

Lyon Eco Énergie vous aide à anticiper la hausse des prix

En lisant un article sur les économies d’énergie dans le mensuel de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Denis Roisil a pris connaissance du dispositif Lyon Eco Énergie. Avec la suppression des tarifs jaune et vert de l’électricité fin 2015, il prévoit une « explosion » des prix de l’électricité dans les années à venir. Pour évaluer les économies à réaliser en prévision de cette hausse, il a décidé de réaliser un diagnostic des consommations énergétiques de la boulangerie. Lyon Eco Énergie est donc arrivé au bon moment pour lui proposer un bilan indépendant, chiffré et gratuit de ses consommations d’énergie.

Des bouleversements climatiques aux bouleversements économiques

L’énergie occupe une place bien plus importante dans son métier que ce que l’on pourrait soupçonner. Aujourd’hui, la boulangerie dispose d’un four électrique et de chambres de fermentation pour la pâte, qui font de l’électricité un poste de dépenses prédominant, devant les matières premières. Le boulanger doit donc être très précis dans ses consommations d’énergie et essayer de les réduire au maximum, sinon le surcoût sera répercuté directement sur le prix de vente. Une mauvaise gestion des consommations d’énergie impacte directement la trésorerie : les bouleversements climatiques entraînent des bouleversements économiques. Il faut donc adapter ses méthodes de travail en conséquence.Denis Roisil dans sa boulangerie

Du pain sur la planche

La visite du conseiller Lyon Eco Énergie Julien Gornet, de la Chambre de Métiers et d’Artisanat, a permis de mettre en évidence les postes où la boulangerie pourra réaliser de véritables économies d’énergie.

Premier consommateur d’électricité : le four. Denis Roisil a acheté ce four électrique en 2012 suite à une panne de l’ancien : l’achat s’est fait en urgence et le boulanger n’a eu le temps ni de réaliser des devis ni de choisir le four le mieux adapté à sa manière de travailler. En optant aujourd’hui pour un four à granulés de bois, il pourrait économiser 1 000€ par mois, un gain considérable. Ce projet est actuellement à l’étude.

Denis Roisil réfléchit aussi à améliorer l’entretien de ses groupes frigorifiques, véritables « boîtes à farine ». Placer ces groupes dans une pièce bien ventilée permet en général d’augmenter leur durée de vie de 4 à 5 ans.

Enfin, seront installés rapidement des détecteurs de mouvement pour le contrôle des lumières, mesure simple et efficace.

Le boulanger ne souhaite pour l’instant pas modifier son contrat électrique. Il refera cependant faire un diagnostic à la fin de l’année après la suppression des tarifs jaune et vert pour s’adapter aux nouveaux prix de l’électricité, aux nouvelles offres et peut-être au changement de son four.

Tout le monde s’engage

Les huit employés de la boulangerie s’investissent déjà pleinement dans la production de pain bio. Sensibilisés aux questions environnementales, ils sont réceptifs à la démarche Lyon Eco Énergie et toute la boulangerie se mobilise pour réaliser des économies d’énergie.

A vous de jouer !

Denis Roisil conseille ce dispositif « à tout le monde ! A tous ceux qui sont en recherche d’éléments pointus sur leurs dépenses ».

Souhaitons que les entreprises seront nombreuses à suivre ce conseil !

 

Pour en savoir plus :

A ce jour, 40 entreprises ont déjà rejoint Lyon Eco Énergie.

Contact des conseillers :

– pour la CMA : Julien GORNET j.gornet [a] cma-lyon.fr

– pour la CCI : Thibaut COSTANTINO costantino [a] lyon.cci.fr

Article en lien : Lyon Eco Énergie

Pour mieux connaître la boulangerie : http://boulangerie-saint-vincent.fr/

Copropriété Alpes C et D à Saint-Priest : une réhabilitation exemplaire

>> Action 4.5 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.40]

Dans le cadre de son Plan Climat, la Métropole de Lyon encourage les rénovations d’immeubles au niveau « bâtiment basse consommation » (BBC) sur son territoire. Visite d’un projet ambitieux à Saint-Priest avec Riad Chérif, Président du conseil syndical de la copropriété Alpes C et D, et Stéphane Collacciani, directeur de projet ORU & Politique de la Ville à la Métropole de Lyon.

Façade avant travaux

Façade avant travaux

Le projet de tout un centre-ville

Saint-Priest a connu une augmentation exceptionnelle de sa population, passant de 2 500 à 40 000 habitants en moins d’un siècle. De nouveaux quartiers se sont développés, créant plusieurs centres urbains. Depuis 2001, la ville et ses partenaires (Grand Lyon, Etat, Région…) ont mis en place une opération de renouvellement urbain « coeur de Saint-Priest » qui s’étend sur 61 hectares et concerne 2 500 logements, soit 6 500 habitants, dans le but de créer un véritable centre-ville sur ce territoire résidentiel de « grands ensembles ».

La réhabilitation de la copropriété Alpes C et D est un « petit grand projet » selon Stéphane Collacciani, qui participe à l’Opération de Renouvellement Urbain. Même si elle ne concerne que deux bâtiments, construits au milieu des années 1960, elle a pour but de replacer cet ensemble dans le marché immobilier ainsi que dans le centre-ville renouvelé en réhabilitant 90 logements à un niveau d’exigence architectural et énergétique élevé.

Les immeubles C et D font partie d’un ensemble de dix bâtiments situés au coeur du périmètre de l’Opération de Renouvellement Urbain, dont deux ont été détruits après acquisition des 198 logements par le Grand Lyon. Les bâtiments C et D ayant peu fait l’objet de rénovations de grande ampleur, la copropriété et les pouvoirs publics se sont lancés dans une opération de réhabilitation. Retour sur une rénovation exemplaire.

Les immeubles font l'objet d'un plan de sauvegarde

Les immeubles font l’objet d’un plan de sauvegarde

Aller plus loin qu’un coup de peinture

La copropriété envisageait au départ un simple ravalement de façade autofinancé. Les partenaires publics (ANAH, Ville de Saint Priest, Métropole de Lyon) ont missionné l’association Pact Arim pour accompagner les copropriétaires dans leurs réflexions sur le projet de travaux. Grâce aux aides au syndicat et aux aides individuelles liées aux conditions de ressources et aux engagements de la copropriété et des partenaires, le projet de rénovation a pris peu à peu de l’ampleur.

Le conseil syndical a alors tenu à fixer un objectif précis à cette rénovation et à étudier plus en détails le plan de financement. Les partenaires ont vu grand et ont décidé d’atteindre le seuil BBC rénovation (moins de 96 kWhep/m².an), privilégiant ainsi la performance énergétique et une meilleure maîtrise des charges.

Les travaux, définis après un audit énergétique des bâtiments, ont été votés en 2013 lors d’une Assemblée Générale des copropriétaires. Le conseil syndical est devenu à ce moment-là maître d’ouvrage pour les travaux et études complémentaires (amiante…), se saisissant pleinement du projet.

Nouvelle façade isolée, côté rue

Nouvelle façade isolée, côté rue

Des habitants informés et engagés

Le projet a globalement été bien accueilli par les propriétaires, qui ont pu donner leur avis lors de réunions de concertation et d’assemblées générales où étaient votés les travaux. Les parties prenantes se réunissaient en amont de ces assemblées lors de réunions publiques pour les préparer en abordant les aspects techniques.

Au-delà des copropriétaires, les San-Priots aussi sont concernés par cette réhabilitation ! Des expositions sur l’opération de renouvellement urbain du centre-ville et un article dans la lettre d’information Cœur Saint-Priest ont permis d’informer les riverains du projet.

Zoom sur les travaux

Les travaux ont débuté en juillet 2014 et devraient se terminer en novembre 2015. Ils comportent deux volets : un volet architectural (avec notamment le ravalement des façades en harmonie avec les nouveaux immeubles créés dans le quartier dans le cadre de la ZAC du Triangle) et un volet énergétique.

Pour atteindre le niveau de rénovation BBC, la copropriété a entrepris de nombreux travaux :

  • Isolation maximale des bâtiments : isolation extérieure de la façade, des caves, des terrasses, des pignons, changement des fenêtres et des volets
  • Travail architectural sur les parties communes et la façade
  • Renforcement de l’étanchéité du bâtiment
  • Uniformisation des allées (fenêtres, clés, peintures)
  • Révision de l’électricité
  • Pose de panneaux photovoltaïques sur le toit
  • Création d’un système de ventilation assistée
  • Changement des portes palières (installation de portes coupe-feu)
  • Mise en place de mats en toiture pour les paraboles
  • Équipement de chaque logement avec un thermostat permettant la régulation individuelle de la température entre 19 et 21°

Globalement, les travaux permettent de passer de 224 à 90 kWhep/m².an, soit un gain de 196 tonnes de CO2 par an, l’équivalent de 22 tours du monde en avion ou encore de plus de 805 000 km en voiture chaque année !

A gauche, la nouvelle façade. A droite, l'ancienne

A gauche, la nouvelle façade. A droite, l’ancienne

Une réhabilitation exceptionnelle

Le niveau de rénovation des immeubles C et D de la copropriété des Alpes est exceptionnel. Le projet est de forte ampleur, avec un coût d’opération se chiffrant à environ 40 000 € par logement. Le plan de sauvegarde a cependant permis de mobiliser des aides importantes.

Le montage financier du projet, réalisé avec l’aide du PACT ARIM, a permis de mobiliser toutes les aides disponibles. Ainsi, sur les 3,6 millions d’euros de travaux, 93% sont issus de financements publics, ce qui est une situation exceptionnelle. Le complément est financé par les propriétaires, avec un reste à charge s’élevant de 500 à 4 900€ par logement. En outre, un système de prêt à taux zéro (ProcivisRhone) a été mis en place comme aide au financement.

Enfin, la dynamique et l’implication du conseil syndical en tant que maître d’ouvrage sont à souligner. Le conseil syndical s’est monté comme une véritable force à même de mener les travaux et de permettre à l’ensemble des copropriétaires de s’approprier le projet.

Espérons que les San-Priots seront séduits par le résultat !

Vaulx-en-Velin s’engage dans un Plan Climat Energie Territorial !

>> Action 4.6 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.42]

Une nouvelle commune de la Métropole de Lyon s’engage donc dans un Plan Climat Energie Territorial !

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Vaulx-en-Velin s’engage pour le climat

Déjà signataire du Plan Climat de la Métropole de Lyon auprès de 22 autres communes, les élus de Vaulx-en-Velin ont délibéré à l’unanimité la mise en œuvre d’un plan climat énergie communal lors du conseil municipal du 12 février dernier. Cette délibération est un acte fort pour la commune à travers cette démarche qui s’inscrit dans les cadres nationaux, régionaux et métropolitains, à savoir la perspective du facteur 4 à l’horizon 2050 avec une étape intermédiaire importante en 2020.

Deux volets sont ainsi envisagés : un volet interne à la collectivité et un volet territorial en direction de la population et des acteurs socio-économiques.

Des instances de gouvernance ad’hoc seront créées pour permettre le pilotage, l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du programme d’actions.

D’ores et déjà, une campagne d’audits énergétiques des bâtiments communaux va être conduite, ainsi que la mobilisation des agents en tant qu’usagers de ces infrastructures.

L’Agence Locale de l’Energie de l’agglomération lyonnaise appuiera la commune dans cette démarche, en effectuant notamment un premier état des lieux grâce à un outil spécialisé.

Espérons que d’autres communes s’engageront dans cette démarche !

Pour en savoir plus :

La déliberation du PCET en conseil municipal