Réduc’Mob calcule le gain environnemental et financier du télétravail

Disposer d’un outil facile pour connaitre les économies réalisées sur les déplacements lorsqu’un salarié télé-travaille : c’est l’objectif de Réduc’Mob. Testé pendant 2 ans, il pourrait très vite intéresser  d’autres territoires. Retour sur l’expérimentation de la métropole lyonnaise.

Le logiciel Réduc'Mob calcule les gains financiers et environnemetaux du télétravail

Plateforme en ligne de calcul des gains environnementaux et financiers

En France, le télétravail est d’actualité avec un plan national de déploiement, pour réduire les temps de déplacement et améliorer la qualité de vie. Un phénomène qui devrait aussi se développer avec l’ordonnance incitative n°3 de la loi travail (31 août 2017), qui préfigure un « droit au télétravail ». Tout refus de l’employeur devra désormais être motivé et le salarié sera mieux protégé, en cas d’accident sur le lieu de télétravail par exemple.

Le logiciel Réduc’Mob, qu’est-ce que c’est ?

Développé en 2016-2017 par la Métropole de Lyon, cette plateforme web quantifie le gain économique et environnemental du travail à distance. « C’est un dispositif unique car il part du principe que la meilleure des mobilités durables est celle que l’on ne fait pas. Inédit aussi car nous avons choisi deux territoires tests très différents : industriel pour la Vallée de la Chimie et de services pour le quartier lyonnais Part-Dieu » explique Lucie Verchère, chef de projet Réduc’Mob.

2 territoires tests, une démarche commune  

Sur chaque territoire, une discussion a eu lieu avec les entreprises de la zone (EDF, Solvay, Arkema, …) sur la mobilité et les ressources humaines. Au total, plus de 10 réunions ont eu lieu pour partager les expériences de télétravail, leur apporter des réponses managériales et juridiques, puis évaluer le déploiement. Chaque salarié remplit, sur une plateforme en ligne sécurisée, son lieu de travail et de domicile, ainsi que ses jours télé-travaillés. Et les résultats obtenus sont fins, notamment grâce à la prise en compte des trajets supplémentaires lorsque le salarié est en télétravail (courses, écoles…).  L’entreprise et les collectivités obtiennent des indicateurs développement durable comme le nombre de km et de gaz à effet de serre évités. Les salariés télétravailleurs connaissent eux leur budget économisé et leur bilan carbone.

Présentation de Réduc’Mob, témoignages d’entreprises et d’utilisateurs


En chiffres : résultats concrets sur les déplacements et l’économie de CO2

Pendant l’expérimentation Réduc’Mob, 760 journées télé-travaillées ont permis d’éviter 62 000 km de déplacements en voiture individuelle, soit une économie de 5,2 tonnes de CO2. 40 entreprises ont pris part au projet et 100 télétravailleurs se sont inscrits sur le site pour remplir leur trajet, dont 77 % habitent à plus de 30 minutes de leur travail. L’étude démontre aussi un potentiel de développement important dans le futur. L’enquête sur les salariés des entreprises de la Part-Dieu (11 000 réponses) indique que 15 % d’entre eux pratiquent le télétravail. D’ici 2020, cela pourrait concerner 5 000 salariés évitant ainsi 2 millions de kms/an sur le territoire de la métropole de Lyon.

Salariés, entreprises, territoires : les arguments du « tous gagnants » avec le travail à distance

« Nous avons posé les bases d’une méthodologie pour sensibiliser. D’autres territoires peuvent l’utiliser et la compléter pour mettre en place une démarche similaire. La plateforme en ligne aussi est à disposition puisqu’elle est encore hébergée pendant un an» souligne Lucie Verchère. Pour inciter les différents publics au travail à distance, quelques exemples issus de l’argumentaire Réduc’Mob :

  • Salariés d’entreprises : meilleure qualité de vie, souplesse d’organisation, diminution du stress et de la fatigue, augmentation du pouvoir d’achat.
  • Entreprises : + de concentration et – d’absentéisme, de turnover chez les salariés, recrutements facilités, image d’une entreprise innovante.
  • Collectivités territoriales : meilleure qualité de l’air, sécurité routière accrue et maintien d’activités en journée dans les territoires périurbains/ruraux

Retrouvez tous les arguments, duplicables à d’autres territoires


Des territoires engagés : préalable indispensable de Réduc’Mob

Pour bien démarrer Réduc’Mob, « l’implication des acteurs du territoire a été primordial » souligne Lucie Verchère. Deux associations d’entreprises se sont engagées : club Part-Dieu et ADDVC (Association Développement Durable Vallée de la Chimie). Deux autres acteurs spécialistes de l’environnement ont également accompagné Réduc’Mob : Alternatives & Développement pour créer la plateforme et l’ADEME qui a financé à hauteur de 70 %. Pour convaincre, nous avons insisté sur le fait que Réduc’Mob n’est pas le seul outil mais bien « un moyen supplémentaire d’agir sur l’environnement à côté d’autres services de mobilité : covoiturage, vélo en libre-service, transports en commun… » explique Lucie Verchère.

L’animation territoriale : clé de réussite du projet

Différentes obstacles sont apparus au cours du projet, notamment dans la pratique du télétravail dans les entreprises. Réunions, groupes de travail, plaquettes, site internet, vidéo… l’animation territoriale a été l’une des clés pour les dépasser. « C’est un point qu’il ne faut surtout pas négliger » rappelle Lucie Verchère. 1/3 du coût total du projet était d’ailleurs consacré à la mobilisation des entreprises, des animateurs de PDIE, des développeurs économiques…

Le logiciel Réduc'Mob calcule les gains financiers et environnemetaux du télétravail

Le salarié remplit régulièrement ses informations de trajets et de jours télétravaillés

Venez partager le bilan de Reduc’Mob le 21 novembre !

Pour tirer les enseignements de Réduc’Mob, tous les acteurs se réunissent à la Métropole de Lyon le 21 novembre 2017. Le projet sera clôturé avec la présentation des résultats, en présence des entreprises partenaires. L’occasion aussi de revenir sur les bonnes pratiques de déploiement du travail à distance, afin de réduire la mobilité.
Inscription en ligne gratuite mais obligatoire

En savoir plus

Site internet Réduc’Mob
Plus d’informations sur la démarche

 

 

Hyway, première station à hydrogène

Le 1er février dernier, les partenaires du projet HyWay ont inauguré, à Lyon, la première station de recharge hydrogène pour les véhicules. L’hydrogène présente les atouts d’un carburant classique (beaucoup d’énergie dans un faible volume) avec l’avantage de pouvoir être produit à partir d’énergie intermittente d’origine renouvelable.

La station hydrogène située sur le port Edouard Herriot (sur le site de la CNR), crédit photo Véronique Védrenne.

La station hydrogène située sur le port Edouard Herriot (sur le site de la CNR), crédit photo Véronique Védrenne.

Une flotte de véhicules hydrogène

Dans le cas du projet HyWay, déployé sur Lyon et Grenoble, c’est une flotte de véhicules Kangoo qui a été choisie : une petite bonbonne d’hydrogène de 1.7 kg située dans les véhicules électriques permet de prolonger l’autonomie de 170 km. Au total on obtient 130 km grâce à la batterie classique + 170 = 300 km d’autonomie. Ça commence à être intéressant !

La formule a séduit plusieurs professionnels pour leur flotte captive (DREAL, Serfim, Linde, DHL, City logistics…). 21 véhicules circulent à Grenoble, près de 10 à Lyon, l’objectif est d’atteindre 50 véhicules au total.

Le projet 

Le projet HyWay est coordonné par le pôle de compétitivité Tenerrdis, il réunit le CEA, Air Liquide, la CNR, ENGIE, GEG, McPhy Energy et Symbio FCell. Il est soutenu par l’ADEME, le Conseil Régional d’Auvergne-Rhône-Alpes et l’Europe via les fonds FEDER. Le budget total du projet est de l’ordre de 4 M€ pour 3 ans.

La « phase 1″ inaugurée en février permet aux utilisateurs de la kangoo hydrogène de faire le plein sur la station, située dans le port Edouard Herriot sur un terrain appartenant à la CNR, à l’aide d’une carte à puce. La capacité de la station est de 15 véhicules/jour, il faut 7 minutes pour faire le plein. A ce jour, l’hydrogène est acheminé, dans un an la « phase 2″permettra de le produire sur place.

Prochaine étape ?

La prochaine étape consistera à installer un nouveau module près de la station pour produire sur place l’hydrogène à partir d’électricité d’origine renouvelable. Un électrolyseur permettra de fabriquer l’hydrogène à partir d’eau et d’électricité. Cette électricité renouvelable sera produite par la CNR au moment où elle n’est pas valorisable sur le marché (trop-pleins de barrages sur le Rhône, production solaire photovoltaïque ou éolienne coïncidant avec de faibles consommations). Ainsi, l’hydrogène sera un moyen de « stocker » cette énergie renouvelable pour un usage futur dans les véhicules.

La station définitive, prévue pour l’été 2017, sera multi-carburants : électricité, hydrogène, gaz naturel pour véhicules (GNV). Elle sera située à l’entrée du port Edouard Herriot pour pouvoir permettre un accès ‘grand public’.

A noter que l’hydrogène pourrait être une passerelle vers un autre vecteur énergétique : le réseau de gaz. Pour celà, plusieurs méthodes : on peut injecter directement l’hydrogène dans le réseau en petites proportions (c’est le « power-to-gas ») ou créer du méthane en combinant l’hydrogène est le CO2 (c’est la méthanation)… mais ça, c’est une autre histoire !

Quand la propreté roule à l’eau et carbure à l’électrique !

Dans le cadre de ses démarches visant à réduire l’impact carbone global des services urbains, le Grand Lyon expérimente deux dispositifs appliqués à la propreté urbaine. L’enjeu ? Diminuer les consommations de carburant de ses flottes de véhicules.

>> Mesure visée par l’action 1.1 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 8]

En 2013, 5 balayeuses ont été équipées d'un procédé fonctionnant à l'eau qui permet une baisse de 15% des consommations de carburant.

En 2013, 5 balayeuses ont été équipées d’un procédé fonctionnant à l’eau qui permet une baisse de 15% des consommations de carburant.

De l’eau pour booster les moteurs !

Dispositif HKM fixé sur une balayeuse, près du moteur.

Dispositif HKM fixé sur une balayeuse, près du moteur

Saviez-vous qu’on peut rouler à l’eau ? Partons à la découverte d’un dispositif très simple testé par le service Propreté pour utiliser les propriétés « détonantes » des molécules de l’eau et diminuer ainsi la consommation de carburant des balayeuses.

Rappelons-nous de nos cours de chimie : l’eau « H2O » est composée d’hydrogène et d’oxygène. Or, l’hydrogène explose, et l’oxygène est un gaz qui améliore la combustion (quand souffle sur des braises, par exemple). Il suffit juste de séparer ces molécules, ce que propose le procédé « H-H-O » qui utilise une électrode connectée à un simple réservoir d’eau distillée : le courant électrique transforme l’eau en gaz.

« Nous avons testé le procédé de la société HKM énergie : l’eau décomposée en gaz  améliore la combustion dans le moteur et fournit plus de puissance », explique Thierry Bonnot, directeur de la subdivision Logistique et Véhicules Industriels qui gère l’atelier de maintenance. « Injecté juste au niveau de l’admission d’air, ce système permet un gain CO2 de -15% et un gain encore plus important sur les autres polluants, car la combustion est ainsi plus complète. 5 balayeuses sont d’ores et déjà équipées, 12 le seront bientôt. »

Ce système s’adapte à de multiples procédés pourvu que la puissance soit à peu près constante (ex: transport longue distance, groupes électrogènes…). Alors, avis aux mécanos !

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Des bennes électriques pour la collecte des ordures

En parallèle, le Grand Lyon expérimentent le ramassage électriques des ordures ménagères, via son prestataire SITA.  « 8 bennes à ordures ménagères [BOM] électriques, particulièrement adaptées aux secteurs denses, sont ainsi déployées sur les arrondissements de Lyon 2, Lyon 5 et Lyon 6″ précise la Direction de la Propreté du Grand Lyon.

La motorisation électrique présente en effet des avantages certains :

  • zéro émission de gaz à effet de serre en ville,
  • la réduction effective des nuisances sonores grâce à une collecte plus silencieuse.

SITA a d’ailleurs équipé ces véhicules en février 2014 pour mesurer les impacts environnementaux réels de la démarche. Bilan des courses : les 8 BOM électriques utilisées 6 jours par semaine permettent une économie moyenne de 2500 litres de gasoil tout en épargnant à l’environnement le rejet annuel de 8000 tonnes de CO2.

Pour mémoire, les services du Grand Lyon émettent environ 370 000 tonnes de CO2 par an soit 5% des émissions du territoire.

Opticities, 25 partenaires s’engagent pour faire progresser la mobilité urbaine

Top départ pour les 25 partenaires du projet  européen Opticities qui vont développer et expérimenter, pendant 3 ans, sur la base de données en temps réel et prédictives, des systèmes de transport intelligents – en anglais ITS –  capables d’améliorer efficacement  la mobilité urbaine à l’échelle de l’Europe.

>> Mesure visée par le 3.1 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 26]

Lorsque ses résultats seront déployés, Opticities permettra aux opérateurs de services de construire des systèmes interopérables.

Lorsque ses résultats seront déployés, Opticities permettra aux opérateurs de services de construire des systèmes interopérables.

Coordonné par le Grand Lyon, le consortium expert en mobilité urbaine élaboré autour du projet européen Opticities mobilise 5 autres villes européennes et 19 partenaires industriels et académiques. A l’heure où les congestions des réseaux routiers sont devenues monnaie courante dans les grandes métropoles et entachent les conditions de vie en ville , la coopération active entre institutionnels, fournisseurs de services, industriels et laboratoires de recherche entend bien soutenir des avancées significatives en matière de mobilité intelligente.

Bâti sur les 1ers résultats d’Optimod’Lyon, Opticities vise à offrir les meilleures conditions de déplacements urbains aux usagers et à optimiser la logistique urbaine. Comment ? En développant et en testant des systèmes de transports intelligents – les fameux services ITS –  interopérables qui pourront être utilisés dans toutes les agglomérations en Europe.

Les objectifs poursuivis par le programme sont ambitieux et relèvent, pour certains aspects, d’une première mondiale :

  • une coopération public-privé inédite pour la récupération et l’accès aux données de mobilité urbaine fiables,
  • la définition d’un modèle standard européen de mise à disposition des données pour une interopérabilité des services d’information sur les déplacements,
  • des outils d’optimisation de la régularisation des trafics s’appuyant sur des données temps réel et prédictives,
  • un navigateur temps réel multimodal dialoguant avec les GPS des voitures,
  • une application dédiée au fret urbain.

Côté Grand Lyon, Opticities va permettre d’approfondir les résultats d’Optimod’Lyon, notamment sur l’intégration des outils d’information multimodale embarquée, le covoiturage dynamique et les outils de régulation des feux avec :

  • la normalisation des systèmes afin que les navigateurs multimodaux soient utilisables dans toutes les villes partenaires,
  • la continuité de service pour l’usager entre le GPS de sa voiture et celui de son smartphone,
  • intégration de l’outil de prédiction trafic à 1 heure développé avec Optimod’Lyon dans le système de régulation de trafic,
  • mise au point d’un navigateur dédié au transport de marchandises permettant aux chauffeurs des villes partenaires de disposer d’informations enrichies (vitesse autorisée, hauteur limite, matériaux transportés inédits, poids autorisé, etc.) et d’adapter leur trajet de livraison en conséquence.

Ces nouveaux services à forte valeur ajoutée, élaborés sur la base de données de qualité et disponibles pour tous, devraient permettre de définir de nouveaux modèles économiques.

 

L’électron qui fait rouler…

La curiosité vous titille quant à la mobilité électrique? L’ADDVC (Association pour le Développement Durable de la Vallée de la Chimie) organise en collaboration avec le Grand Lyon, le mercredi 18 septembre prochain, une journée de découverte et de promotion de la mobilité électrique.

>> Mesure visée par l’action 2.5 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 18]

Soyons branchés

Des professionnels du secteur seront sur place pour répondre à vos questions : conception des véhicules électriques, conduite, sécurité et performance, autonomie et recharge… Testez ensuite par vous-même : des véhicules, vélos à assistance électrique et bornes de recharge seront exposés et à disposition pour faire des essais.

La rencontre aura lieu à Saint-Fons sur le parking de la gare et dans les locaux d’INTERFLORA :

  •  Matinée et déjeuner pour les entreprises et collectivités: conférences & témoignages, essais des véhicules et buffet
  • Après-midi dès 14h : pour les salariés et riverains

Les inscriptions doivent être envoyées par mail à sb.addvc[a]gmail.com

Onlymoov’ : s’il te plaît Lyon, simplifie-moi la mobilité

Vous connaissiez (peut-être) Info-Trafic, découvrez Onlymoov’ ! D’un mode de transport à l’autre, le nouveau portail mobilité du Grand Lyon centralise une mine d’informations multimodales pour maîtriser ses déplacements.

>> Mesure visée par le 2.4 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 16]

capture d'écrans de l'application smartphone

Facilitez-vous la ville avec l’appication smartphone Onlymoov’

Le 22 mai, le site Info-trafic du Grand Lyon change de nom et devient Onlymoov’. Covoiturage, métro, vélo, bus, tram, train, pieds : stop à la prise de tête « déplacement durable » ! Le nouveau site onlymoov.com affiche un design plus épuré et une navigation plus intuitive pour planifier ses trajets sans se faire de bile.

Souvent plus avantageuses – coût, temps de parcours, impact environnemental – les alternatives à la voiture individuelle existent, encore faut-il pouvoir comparer !
Intermodalité en ligne de mire : sur onlymoov’, chaque mode de transport dispose de sa propre carte avec, en prime, la possibilité de visualiser les enchainements possibles entre les différents modes de déplacements.

« Il existe mille et une façons de mieux se déplacer en ville ; rassemblant toute l’information mobilité du Grand Lyon, Onlymoov’ donne à voir la diversité et la complémentarité des modes de transport pour faciliter les déplacements des habitants et se positionne, par là même, comme un des premiers volets de la mobilité durable en ville » explique le chef de projet côté Grand Lyon. In fine, le report modal escompté doit permettre de limiter le nombre de véhicules en mouvement pour éviter les embouteillages et les rejets de gaz d’échappement dus aux congestions du trafic routier.

D’ores et déjà disponible, l’application mobile Onlymoov’ vous permet d’adapter vos itinéraires et vos modes de déplacements en temps réel. De nouvelles fonctionnalités sont d’ores et déjà programmées pour 2014, avec notamment le très attendu calculateur d’itinéraire en temps réel.

Vaporetto, chronique d’un succès annoncé

Devant le succès de sa première mise à l’eau en avril 2012, le Vaporetto reprend du service au fil de la Saône. Malgré le temps morose – et  bravant les gouttes d’une pluie incessante – les lyonnais étaient nombreux ce week-end à guetter le passage du bateau-bus. Un aller simple pour Confluence s’il vous plaît !

>> Mesure visée par le 4.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.36]

Le pont du Vaporetto

Le Vaporetto qui dessert Confluence toutes les heures peut embarquer jusqu'à 70 personnes et 10 vélos.

Le bâteau qui venait de Nantes a conquis les grandlyonnais ! Après un relooking intégral d’inspiration italienne aux frais d’Unibail Rodamco, le Vaporetto mis à l’eau au printemps 2012 pour desservir le Pôle de commerces et de loisirs Confluence a pulvérisé tous ses objectifs ! « Nous tablions sur un remplissage de l’ordre de 80 000 passagers pour cette première période d’avril à novembre 2012″, indique Olivier Pillonel, chargé de mission au Grand Lyon – qui a travaillé main dans la main avec le propriétaire du centre commercial Confluence pour assurer la mise en service de la navette fluviale. Résultat ? Plus de 180 000 personnes se sont pressées sur le pont de l’embarcation hybride !

Assigné au quai depuis le 13 avril dernier en raison de la crue de la Saône, le Vaporetto a repris son service sans interruption, 7j/7, de 10 h à 21 h 30, avec 1 départ toutes les heures à chaque haltes :

  • Confluence,
  • Bellecour et
  • Saint-Paul.

A 1,5 €  l’aller simple, le tarif demeure inchangé. Comme en 2012, les porteurs de la carte fidélité du centre montrant une preuve d’achat du jour même à Confluence bénéficient de la gratuité du trajet.

Avec 13 allers-retours quotidiens et une capacité de 70 personnes, le Vaporetto vient étoffer l’offre des modes de déplacements doux à Lyon et permet des économies de gazole de 40%. Bon à savoir : à l’arrière de l’embarcation, 10 vélos peuvent être stationnés le temps du voyage.

  • Premier départ 10h de St Paul – Fin du service 21h30 à Confluence.
  • Consulter les horaires de passage encliquant ici

Covoiturage, les acteurs du territoire s’engagent pour la semaine de la mobilité !

 

Du 16 au 22 septembre 2012, à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, plus d’une quinzaine d’employeurs du Grand Lyon organisent des actions de sensibilisation pour promouvoir le covoiturage sur le territoire. Focus sur ces initiatives exemplaires.

L’École Centrale et l’Itech initient les jeunes, en douceur
Pour faire évoluer les habitudes de déplacement, l’École Centrale et l’Itech à Ecully fait la part belle aux solutions de mobilité douce. La jeunesse étudiante trouvera sur le stand dédié une mine d’informations précieuses, propres à chaque mode de déplacement doux.

Schneider sensibilise à demeure !
Le spécialiste mondiale de la gestion d’énergie lance sa communauté de covoiturage, à l’appui d’une animation dans chaque service, afin que tout le personnel soit sensibilisé.

La Cité Administrative et le Grand Lyon covoiturent en communauté
Ces deux acteurs majeurs du territoire créent leur propre communauté de covoiturage et invitent leurs agents à s’inscrire sur un site spécialisé pour trouver celles et ceux qui empruntent, quotidiennement ou de manière plus ponctuelle, les mêmes itinéraires.

Et vous, vous faîtes quoi pour rouler au pluriel ?
Vous êtes également à l’origine d’une initiative à la faveur d’une mobilité durable ? Comme eux, communiquez pour faire avancer la pratique du covoiturage dans le Grand Lyon ! Contactez-nous pour obtenir de l’aide dans vos projets d’animation.

Pôle d’échanges multimodal La Saulaie, le Sud-ouest lyonnais en mouvement

La ligne de métro B, à Lyon

Ligne de métro B : 1,8 km de plus pour gagner Oullins

Mercredi 29 août 2012. Casques de chantier vissés sur le crâne et gilets jaunes sur costumes impeccables. Deux ans avant l’achèvement des travaux qui verront naître le pôle d’échanges multimodal La Saulaie [le fameux PEM], Jean-Jack Queyranne – Président de la Région – Gérard Collomb – Sénateur Maire de Lyon et Président du Grand Lyon – et Bernard Rivalta – Président du Sytral – s’offraient une petite visite guidée du chantier oullinois.

 

« Avec le pôle d’échanges multimodal d’Oullins, le Sud-ouest de l’agglomération lyonnaise va bénéficier, à son tour, d’une modernisation en profondeur de son système de desserte par les transports en commun » a indiqué Gérard Collomb devant l’ampleur du travail déjà accompli.

Ici, sur d’anciens terrains ayant appartenu à la SNCF et sous maîtrise d’ouvrage Réseau Ferré de France, les premiers travaux du PEM ont débuté en janvier 2012 pour se terminer au premier semestre 2014, avec la suppression du passage à niveau.

De cette manière, le PEM participe au projet urbain de franchissement des voies ferrées et parachève la connexion initiée entre le centre-ville historique d’Oullins et l’éco quartier de La Saulaie.

>> Voir les plans d’aménagements RFF 

De fait, la mise en place du PEM s’accompagne d’un renforcement des lignes de transport de ce côté-ci du Rhône. Bus, modes doux, TER et – point d’orgue du futur centre névralgique d’Oullins-la-Belle : la prolongation de la ligne de métro B, flanquée de ses deux parcs relais [1000 places tout de même], pour une desserte en cœur de ville.

La mise en service de la bête souterraine, attendue le 11 décembre 2013, permettra de limiter significativement le nombre de véhicules en mouvement pour une réduction annuelle de 4 000 tonnes de CO2.

Oullins à 15 minutes de la Part-Dieu, les voyageurs sont sur le « quai-vive » !

 

L’opération en chiffres
Coût total de l’opération 24,9 millions d’euros, dont :

8,121 millions financés par le Grand Lyon,
5,49 millions financés par la Région,
6,037 millions financés par RFF,
2,19 millions financés par l’Etat,
0,999 million financé par le SYTRAL,
1,330 million financé par la Ville d’Oullins, et
0,998 million financé par la SNCF

*CP*

Grand Lyon, la flotte de l’année !

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

Les 17e Trophées du magazine L’Automobile & L’Entreprise ont récompensé trois gestionnaires de Parc Citoyens ce lundi 2 juillet. Seul représentant du secteur public, le Grand Lyon décroche la première place du podium « gestionnaire du parc citoyen 2012 », trophée mérité pour la cohérence de son plan d’actions menées à la faveur d’une mobilité durable.

Dans la catégorie « Gestionnaires de Parc Citoyens » le Grand Lyon s’est démarqué pour la cohérence de son plan d’actions menées au niveau de son parc automobile, avec notamment la prise en compte de la mobilité durable dans le cadre des déplacements professionnels (Plan de déplacements d’entreprises, regroupement des garages, mise en place des pools fédéraux de mobilité professionnelle avec intégration de véhicules électriques et vélos…)

De fait, pour offrir aux agents Grand Lyon des moyens de mobilité garantissant un faible impact environnemental dans leurs déplacements, les pools fédéraux proposent, depuis septembre 2011, 40 vélos dont 20 à assistance électrique et 8 véhicules électriques. Le tout sans réservation, prêt à rouler !

« Je crois à la complémentarité des modes de déplacements professionnels en vélos pour des distances inférieures à 10 km » explique Alain Labrosse, responsable logistique et véhicules à l’origine du dépôt de candidature Grand Lyon. « Je constate d’ailleurs la tendance de la jeune génération à se tourner, presque naturellement, vers ces modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle pour diminuer leur empreinte environnementale

Pour, Hervé Renucci, responsable de la Direction Logistique et Bâtiments du Grand Lyon « ce trophée constitue une belle reconnaissance des actions transversales engagées par les directions du Grand Lyon, depuis 1996, pour la protection de l’environnement ».

Sur la deuxième marche du podium, le parc automobile de BMS (Bristol-Myers Squibb) a été récompensé pour l’ensemble de son plan “ Go Green ” (formations à la sécurité routière, lavage écologique, mise en place de véhicules électriques…) « ex aequo » avec Clear Channel qui s’est distingué avec son plan d’éco-conduite et de prévention du risque routier.

Pour aller plus loin
> Lire aussi « 17e édition pour 18 Trophées remis en 2012 » sur le site dédié