Bienvenue chez Gaya : partez à la découverte du biométhane, un gaz vert produit dans la vallée de la chimie !

 

L’équipe du plan climat a visité la plateforme technologique GAYA, qui vise à produire de l’énergie renouvelable à partir de biomasse sèche, selon un process innovant inédit en France.

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Photo : La plateforme technologique Gaya

 

Qu’est-ce que le biométhane ?

Le biométhane est un gaz dit vert, car il permet de réduire significativement les émissions de gaz à effet liée à sa production. C’est une énergie renouvelable car il utilise des matières organiques disponibles en quantité et dont les stocks se régénèrent plus vite que la consommation qui en est faite ; une bonne gestion des ressources est donc nécessaire. Le biométhane participe au développement d’une économie circulaire territoriale où les déchets deviennent des ressources renouvelables.

 

Il existe plusieurs façons de produire du biométhane :

Le biométhane de première génération est produit par un processus biologique appelé digestion anaérobie de déchets humides (fumier, lisier, boues de station d’épuration) : c’est le principe des méthaniseurs. Par ce procédé, on obtient un gaz composé à 50% de méthane, 50% de CO2 et d’impuretés. Afin d’enlever les impuretés et le CO2, il y a ensuite une purification. Le biométhane obtenu peut alors être valorisé dans le réseau de gaz, ou en tant que bioGNV pour la mobilité.

Le but de Gaya est de produire du biométhane de deuxième génération (2G), à partir de déchets organiques secs, qui ne sont pas valorisés par la filière méthanisation. On retrouve ici les résidus de l’industrie forestière, les plaquettes de bois, les écorces, le bois fin de vie (ou bois B) ou encore les résidus agricoles comme la paille ou les noyaux d’olives. Ce procédé permet également de valoriser des déchets non dangereux et non recyclables tels que les combustibles solides de récupération (CSR). Ces déchets sont aujourd’hui principalement incinérés ou enfouis en décharge. Gaya est la première usine de test produisant ce type de biométhane en France. Les procédés utilisés s’appellent la pyro-gazéification et la méthanation catalytique.

Il existe également des expérimentations sur du biométhane à partir de micro-algues, gazéification hydrothermale de résidus organiques liquides difficilement valorisables en méthanisation.

 

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Photo : Cabine d’analyse en ligne de la plateforme GAYA

 

Quel est le coût de ce biométhane ?

Le biométhane de deuxième génération pourrait être à terme très intéressant, car le procédé mis en œuvre par Gaya a un très bon rendement : de près de 85%, grâce à la valorisation du biométhane et de la chaleur produite. Par ailleurs, ce procédé émet jusqu’à – 80% de gaz à effet de serre relativement  à un système utilisant de l’énergie fossile.

Aujourd’hui plus cher que le gaz naturel, le biométhane de deuxième génération pourrait devenir relativement intéressant à long terme. Le coût ciblé est inférieur à 90 €/MWh, et la recherche continue pour atteindre cet objectif.

Enfin, la filière permettra de créer des emplois non délocalisables, les intrants étant issus de filières locales.

 

Gaya : comment ça marche ?

Le biométhane désigne un gaz renouvelable, au contraire du gaz dit « naturel » qui est une énergie fossile. Le biométhane permet de valoriser les déchets pour produire une énergie renouvelable, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est donc un allié de la transition énergétique.

Voici les différentes étapes du procédé :

Tout d’abord, les intrants (biomasse) sont préparés (par séchage, criblage, déferraillage). La biomasse solide subit ensuite la pyro-gazéification : soumise à une forte chaleur (entre 750 et 850°C) au sein d’un réacteur en défaut d’oxygène, elle est transformée en gaz de synthèse à haut pouvoir calorifique et riche en dihydrogène (H2), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4). Après épuration, le gaz de synthèse est soumis à la méthanation catalytique, procédé utilisant des catalyseurs métalliques. Ce process permet d’augmenter le taux en méthane (CH4) du gaz par couplage du CO, CO2 et H2.

L’un des points forts de ce procédé est de limiter au maximum le rejet d’effluent : il n’y a ainsi aucun rejet liquide mais seulement des cendres (tout comme pour la filière combustion biomasse). Tous les autres effluents sont recyclés par valorisation énergétique directement dans le procédé ou, concernant les composés soufrés, dans des lits d’adsorption qui sont régénérés et dont les effluents gazeux sont traités au même endroit que les fumées.

Le gaz ainsi produit sur la plateforme GAYA n’est pas utilisé à des fins commerciales. Le but de la plateforme de recherche et développement (R&D) Gaya est en effet de rechercher les conditions opératoires optimales pour le développement du procédé. La production de gaz sur la plateforme sert à faire fonctionner le site mais n’est pas injecté dans le réseau de gaz naturel.

 

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Photo : La biomasse emprunte ce convoyeur, direction le réacteur de pyrogazéification, au fond de l’image

 

Le gaz produit devrait subir une dernière étape d’épuration pour atteindre une qualité similaire à celle du gaz naturel, pour être injecté dans les réseaux gaziers de transport et de distribution existants, ainsi qu’être utilisé comme biocarburant pour les véhicules fonctionnant au GNV, le gaz naturel véhicules.

 

Quel risque de compétition avec la filière bois actuelle ?

La pyro-gazéification utilise le bois, une ressource renouvelable lorsqu’elle est gérée durablement. De nombreuses solutions liées aux énergies renouvelables utilisent le bois comme ressource principale, que ce soit dans les chaufferies ou les poêles individuels ou pour valorisation matière. L’objectif de ce projet est d’utiliser du bois qui n’est pas valorisé dans ces filières, mais aussi d’utiliser d’autres combustibles.

Gaya veille également à s’approvisionner localement, autour de 70km actuellement, et jusqu’à 150km pour les futures usines. La distance est un critère d’approvisionnement pour la biomasse afin de limiter l’impact environnemental de l’ensemble de la chaîne.

 

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Photo : Exemple de biomasse sèche utilisée par Gaya

 

Comment a été financé le projet Gaya ?

Le projet Gaya a eu un coût d’environ 60 millions d’euros, financé en grande partie par Engie, mais aussi subventionné par l’ADEME à hauteur de 19 millions d’euros. Le projet Gaya a mobilisé 11 partenaires jusqu’à fin 2019, principalement autour de la recherche. Aujourd’hui, la plateforme Gaya continue ses essais, financés en totalité par Engie. L’opérateur continue à transmettre à l’ADEME ses analyses sur les performances et le cycle de vie. L’objectif affiché d’Engie est de lancer une première unité commerciale en 2023.

 

Le projet Gaya pourra-t-il être répliqué ?

Effectivement, le projet Gaya est un test grandeur nature pour pouvoir dupliquer de futures usines de production de biométhane, mais dont les échelles seront différentes. Gaya restera une plateforme d’expérimentation dans le but d’une amélioration continue du procédé et de tester de nouvelles innovations, quand d’autres usines pourront fournir du biométhane

 

Dates clés :

  • 2014 : pose de la première pierre
  • 2017 : inauguration du site
  • 2018 : première injection de biomasse et démarrage du programme d’essais
  • 2019 : première production de biométhane à partir de biomasse
  • 2020 : première production de méthane à partir de combustibles solides de récupération (CSR), une première mondiale !
  • Aujourd’hui : essais d’optimisation pour continuer à faire baisser les coûts de production et améliorer les performances, et à diversifier les intrants testés.

Ce projet est cohérent avec les objectifs du plan climat, du schéma directeur des énergies et de l’exécutif actuel en matière d’augmentation de la production et de la consommation d’énergies renouvelables locales.

La BD comme alternative aux interventions des Volontaires en période de crise sanitaire

 

L’année s’est achevée pour les volontaires en service civique, aussi bien pour l’équipe éco-gestes recrutée par Unis-Cité (Eva-Luna, Marine, Antoine et Patrick), que pour le duo recruté par la Métropole de Lyon au sein de la mission énergie (Marc et Valentin).

Pour rappel (voir article du blog du 22 janvier 2020), depuis 2015 pour Unis-Cité, et depuis 2018 pour la Métropole, leur mission a pour but de sensibiliser les salariés de bureaux aux éco-gestes, ciblés sur les économies d’énergie et d’eau potable ainsi qu’au tri des déchets. Alors, qu’ont donc fait nos « volos » cette année si perturbée ?

 

Le ressenti des températures, le confort et les économies d'énergie, tout un programme !

Le ressenti des températures, le confort et les économies d’énergie, tout un programme !

 

Avant le confinement : un nouveau jeu de piste et un escape game !

Cette année, l’équipe d’Unis-Cité a décidé de revisiter l’un des outils utilisé pendant les interventions : le jeu de piste ! Les salariés doivent se déplacer dans leurs locaux dans 3 lieux différents :

  • le coin cuisine, lieu se prêtant aux thèmes de l’éco-consommation et de l’énergie (alimentation, mobilités domicile-travail, éclairage et chauffage)
  • le coin imprimante où sont abordés les thèmes des déchets (consommation du papier et logos des tris notamment)
  • le bureau où est abordé l’impact du numérique (navigation internet, mailing)

De leur côté, le binôme de la Métropole de Lyon a mis en pratique un escape game. Sur chacun de ces mêmes lieux, les participants doivent résoudre des énigmes pour obtenir des objets ou trouver les codes des cadenas leur permettant de sortir (!) et d’avancer dans la salle suivante. Chaque énigme porte sur un éco-geste ou une information sur l’écologie au bureau.

Ces 2 formats d’intervention durent environ 45 minutes incluant le débrief de fin pour une dizaine de participants. Ils nécessitent une visite préalable des lieux pour préparer l’intervention, contrairement au jeu de plateau, format également utilisé comme le jeu de l’oie.

 

Récit de l’équipe des 4 volontaires d’Unis-cité avant confinement (Eva-Luna, Marine, Antoine et Patrick) :

« Nous avons commencé nos premières interventions “test” en janvier sur les volontaires d’autres promotions à Unis-cité. Notre jeu de piste n’était pas encore prêt, nous avons donc utilisé le jeu de plateau, les réactions des participants ont été très positives et la plupart avaient beaucoup de questions sur l’écologie.

Le démarchage des entreprises a commencé en décembre et nous avons obtenu notre première intervention début mars à la mairie de Cailloux-sur-Fontaine. Nous avions la possibilité de sensibiliser au moins 300 salariés avant le confinement, notamment dans les entreprises Safran et Météo France. La crise sanitaire nous a malheureusement permis de sensibiliser seulement 30 personnes ».

Récit du binôme de volontaires à la mission énergie avant confinement (Marc et Valentin) :

« Pour la mission « adopte un éco-geste », nous avons pu réaliser 5 interventions sur les 18 demandes en interne à la collectivité. Le confinement a été annoncé suite à l’envoi de notre second mail de démarchage. Loin d’atteindre nos objectifs en présentiel, nous aurons tout de même touché 63 agents. Pour notre seconde mission qui consistait à créer du lien et faire émerger un projet de compostage avec des habitants de deux copropriétés ayant fait l’objet de travaux de rénovation énergétiques, nous avons tout de même réussi à parler avec une trentaine d’habitants entre février et mars. On s’est aperçu que beaucoup d’habitants aimeraient avoir un compost dans leur parc. Nous nous sommes alors portés médiateurs de ces habitants pour obtenir une adhésion forte à la mise en place d’un tel projet. Il faut un minimum de 15 foyers pour obtenir un équipement gratuitement de la part de la Métropole de Lyon. Juste avant le début du confinement, nous en étions à un peu moins de 10 habitants volontaires. Avec un peu plus de temps nous aurions vite su réunir le maximum de personnes autour de ce beau projet.»

 

Pendant le confinement, peu de répit pour les volontaires !

Les salariés et les volontaires de la promotion éducation d’Unis-Cité ont su rebondir avec la création de nouveaux outils ! Une page Instagram et un serveur Discord ont ainsi été créés pour continuer à diffuser des messages en lien avec les missions. Retour sur une vie de volos confinés :

« Sur la page Instagram qui a été baptisée “confinetoicestsympa”, chaque mission de la promotion éducation mettait en ligne un post par semaine. Ainsi tous les mercredis, les 200 abonnés de la page pouvaient apprendre de nouveaux éco-gestes et leurs intérêts pour l’environnement. Dans ces posts on parle de compostage, de produits ménagers fait maison, des éco-gestes que l’on peut faire tous les jours chez soi, de la démarche zéro déchet, des impacts du numérique et des moyens de transports urbains.

Le serveur discord nous a permis de faire des interventions ainsi que des ateliers à distance. Par exemple, il y a eu des ateliers pour faire les produits ménagers soi-même, des discussions autour de l’environnement et du confinement, en particulier sur le déconfinement, mais aussi des questionnaires en ligne sur le thème des éco-gestes. Ce serveur a aussi eu un rôle psychologique important puisqu’il aidait à lutter contre l’isolement durant cette période. »

 

Un déconfinement très productif et tout en couleur

L’expérimentation de ces nouveaux outils a permis d’imaginer un nouveau portefeuille d’interventions à distance. Il a fallu ré-imaginer la suite pour ne pas tourner en rond, faute d’intervention possible en présentiel. Il leur a donc bien fallut innover et proposer un nouveau mode de sensibilisation…

Marc et Valentin se sont inspirés d’une action d’un service voisin qui envoyait chaque jour par mail pendant et un peu après le confinement, la « question du jour ». C’est sur la base d’une telle communication, régulière et très rapide à intégrer, qu’est née la « BDécogestes du jour ». La conjugaison des connaissances sur les éco-gestes et des talents artistiques et humoristiques ont permis la production de 16 numéros + 1 hors-série, pendant la période du 18 mai au 18 juin. Le principe était simple : une BD 3 cases par jour ouvré, 2 collègues de travail bien différents, Sylvie experte en éco-gestes et Denis, son collègue, qui essaie de lui faire plaisir en lui montrant qu’il les intègre au fil des jours.

Au total, ce sont plus de 400 mails par jour qui ont été envoyés aux services de la Métropole, avec des retours spontanés de lecteurs très enthousiastes « En globalité les retours étaient positifs, les agents de la Métropole attendais avec impatiente l’épisode du lendemain. Nous avons quand même eu à faire à deux lectrices trouvant notre BD sexiste. La critique fait partie du jeu mais les personnages sont souvent des caricatures dans la BD. Alors quand on fait parler un homme et une femme de caractère opposé, forcément, on se heurte à quelques sensibilités. En parallèle nous nous efforcions aussi de répondre aux questions que les gens se posaient pour aller plus loin dans les explications sur les consommations d’énergie. » confient Marc et Valentin dans leur bilan de fin de mission.

De son côté, l’équipe éco-gestes d’Unis-Cité a également été séduit par l’idée d’une BD, version qui a été envoyée aux entreprises du territoire qui avaient été démarchées et avaient montré un intérêt pour une intervention. L’histoire ne nous dira pas si elles ont aimé la BD !

 

La multi-prise version fable ! (Eva-Luna, Marine, Antoine et Patrick)

La multi-prise version fable !
(Eva-Luna, Marine, Antoine et Patrick)

 

Paroles de résilients :

« Malgré les circonstances qui ont rendu cette année très particulière, notre équipe est resté soudée et s’est adaptée pour modifier nos objectifs. Même si nous ne sommes pas parvenus à intervenir auprès du nombre de salariés prévu au départ, nous avons pu créer un jeu de piste, une BD, des pancartes de sensibilisation. Cette année fut riche en expériences et en nouvelles connaissances, nous sommes reconnaissants envers ceux qui nous ont permis de participer à cette mission !»

 

Et après ?

Un peu avant l’hiver, une nouvelle équipe d’éco-gestes poursuivra ce beau projet. Ils devraient être deux fois plus nombreux pour sensibiliser deux fois plus de salariés de bureau ! La mission reprendra en novembre 2020 avec à disposition tous les outils des années précédentes. Ils seront équipés et prêts à intervenir dans les locaux des entreprises intéressées ! A la Métropole, on récidive également. En tout, ce seront 10 volontaires qui devraient vadrouiller dans les bureaux l’hiver et le printemps prochains, avec ou sans masque !

 

L’usine solaire métropolitaine déploie ses panneaux photovoltaïques dans la Vallée de la Chimie

Nous vous parlions à l’automne 2019 d’investissement citoyen possible pour des projets de développement des énergies renouvelables sur le territoire de la Métropole de Lyon [voir l’article blog ici]. C’était le cas du projet porté par la société Lyon Rhône Solaire dans la Vallée de la Chimie : zoom sur son état d’avancement !

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Vue aérienne et simulation des ombrières photovoltaïques sur le parking du site d’Arkema – © Terre et Lac Solaire

 

Une usine solaire pour développer les énergies renouvelables produites localement

La Métropole de Lyon pilote un ambitieux projet de transition énergétique dans la Vallée de la Chimie : créer une usine solaire métropolitaine qui produira environ 7 500 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 1 591 foyers, et permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère de plus de 709 tonnes de CO2 chaque année.

Revivez en 2 min le chantier de la pose d’ombrières photovoltaïques sur le site de JTEKT à Irigny ! Il n’aura fallu que quelques semaines aux équipes des lyonnais de TERRE ET LAC Solaire pour recouvrir 540 places de parking… Impressionnant !

 

Un projet partenarial industriel et citoyen fort

Ce projet repose sur l’engagement de six industriels (ARKEMA, JTEKT, KEM ONE, VOS Logistics, TOTAL CRES et IFPEN) qui mettent à disposition des surfaces sur les toitures de leurs bâtiments et en ombrières de parking pour permettre le déploiement de 35 000 m² de panneaux photovoltaïques d’ici l’été 2020. Aujourd’hui, 30 500 m² de panneaux sont déjà installés.

La société de projet Lyon Rhône Solaire a été créée pour faire le lien entre les industriels impliqués et les habitants du territoire, tout en permettant un suivi optimal de cette réalisation. Elle privilégie ainsi une approche globale garante d’une production d’énergie maximisée. Ce partenariat public-privé associe depuis avril 2019 Corfu Solaire, entreprise filiale du groupe lyonnais Terre et Lac, la Métropole de Lyon et le fonds régional d’investissement OSER.

Enfin, l’implication dans le projet des salariés et des habitants du territoire n’est pas en reste. En effet ce sont 275 000 euros qui ont été collectés lors de la campagne de financement participatif du projet fin 2019.

 

Les chiffres clés du projet global

  • 6 centrales photovoltaïques : des ombrières de parking, des toitures industrielles
  • Coût du projet : 8 millions d’euros
  • 30 500 m² de panneaux solaires photovoltaïques
  • 5,9 MWc de puissance
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Ombrières de parking de Total Cres et de l’IFPEN le long du canal du Rhône à Solaize – © Terre et Lac Solaire

 

Envie d’agir au travail pour l’environnement et la solidarité ? Rejoignez le réseau FEVE !

C’est quoi ?

Le réseau FEVE (For Environmental Value Empowerment) est une association créée en 2016 à Lyon par un groupe de salariés. Ils sont motivés à mettre en accord leur environnement de travail et leurs convictions écologiques et solidaires. Il s’agit d’accompagner les changements de comportements des salariés : « l’association accompagne les salariés dans leurs envies d’agir au travail en faveur de l’environnement, de la solidarité et la citoyenneté. » Les actions du réseau FEVE s’inscrivent dans l’action 3 du Plan Climat « Susciter et accompagner les changements d’habitude ».

« Convaincue de la nécessité d’une prise de responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de son impact sur la société, j’étais intiment convaincue qu’une telle responsabilité n’avait de sens que par l’humain» – Solinne Moretti, présidente et fondatrice du réseau FEVE

C’est pour qui ?

L’association est à destination des salariés et employés. Le but du réseau FEVE est de soutenir leurs actions dans le Développement Durable (DD) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Grâce au réseau FEVE, les initiatives peuvent être partagées, et même accompagnées par des bénévoles compétents, pour soutenir les prises de conscience écocitoyennes sur les lieux de travail.

Formation de salariés par le réseau FEVE

 

Ça marche comment ?

La particularité de la démarche FEVE vient de son organisation écocitoyenne « bottom-up », c’est-à-dire qu’elle part d’en bas, du salarié, pour infuser jusqu’à la stratégie RSE de l’entreprise, pour agir en faveur de la transition écologique et solidaire. L’association agit selon 4 axes :

  • Un accompagnement individuel et collectif en externe pour faciliter les rencontres entre salariés et favoriser l’inspiration, et rencontrer les acteurs ressources du territoire, à travers des bénévoles formés à l’accompagnement au changement.
  • Une formation intrapreneur IpESS (Intrapreneur Environnemental Social et Solidaire), qui vise à former des citoyens grâce à des mises en situation et une certification finale, pour être reconnu IpESS par son organisation. Elle s’articule autour de l’intrapreneuriat (développer la culture d’entreprendre), de l’empowerement (cultiver l’esprit critique pour mieux agir), et de l’accompagnement aux changements éco-responsables.
  • Un accompagnement à la création de FEVES en interne : pour les salariés certifiés IpESS, mais aussi pour tous les autres, un soutien pour créer des FEVES sur le lieu de travail, où salariés et employés peuvent se retrouver autour de valeurs et projets ESS (environnement social et solidaire) partagés. Les FEVES participent ensuite aux stratégies de développement durable et de RSE de leur entreprise, elles sont une instance de dialogue.
  • Une aide à la transformation des métiers de l’entreprise : les salariés accompagnés sont amenés à réfléchir pour donner un sens plus écologique et solidaire à leurs fonctions (écoconception, informatique écoresponsable ou éthique écologique.)

 

Une partie des bénévoles du réseau FEVE

Le réseau FEVE organise aussi différents types d’événements :

Tout d’abord, des afterwork RSE/DD « Bouge ton entreprise ! », pour s’inspirer dans ses actions au travail. Ces temps sont ouverts à tous et ont lieu une fois par mois à Lyon.

Des rencontres sont également proposées pour mieux connaitre les acteurs du territoire et trouver des ressources. Pour ne plus seulement avoir envie d’agir, mais pouvoir passer à l’action. D’autres événements sont organisés, comme des conférences thématiques sur l’engagement éco-citoyen au travail ou des ciné-débats publics.

Enfin, le réseau développe un dernier outil : les Conversations Carbone. C’est un cycle de 6 ateliers de discussion portant sur les différentes thématiques de notre empreinte carbone, à destination des salariés. Un accompagnement en forme de première étape pour agir ensuite sur son lieu de travail et promouvoir un mode de vie plus sobre en carbone.

Et concrètement ?

Voici des exemples d’actions facilement réalisables et reproductibles sur le lieu de travail :

  • Tri et réduction des gobelets et bouteilles plastiques, canettes alu et bouchons aux coins café
  • Tri du papier au bureau
  • Distribution de paniers AMAP
  • Boites à partage, création d’une « salle de la convivialité », frigo solidaire pour partager ses récoltes, échanges de services
  • Installation de ruches d’entreprises
  • Réduction des consommations d’énergie chez soi et au bureau (éclairage, climatisation, eau)
  • Réduction de l’empreinte carbone informatique
  • Déjeuners collectifs zéro déchets, locaux et bios
  • Et bien d’autres encore !

C’est où et quand ?

L’association sera présente au salon Primevère, du 6 au 8 mars 2020 à Eurexpo, alors venez les rencontrer pour trouver des réponses à toutes vos questions !

 

Pour en savoir plus sur le réseau FEVE : www.reseaufeve.fr

Pour contacter le réseau FEVE : contact@reseaufeve.org

 

 

Découvrez le nouveau guide des acteurs de l’économie circulaire !

La Métropole de Lyon vous propose une seconde édition du guide des acteurs de l’économie circulaire. Vous pourrez en apprendre plus sur des projets concrets au service des 4 R « Réduire, Réparer, Réemployer, Recycler ».

L’économie circulaire consiste à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources tout en diminuant l’impact sur l’environnement, notamment en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production de déchets. L’économie circulaire vise donc à faire plus et mieux, avec moins, pour la totalité du cycle de vie du produit (bien ou service).

Vous trouverez à l’intérieur de ce guide, une présentation de projets traitant d’alimentation, de BTP, de mobilité, d’ameublement, de gestion des biodéchets, de culture ou de textile, ainsi que les contacts des différentes structures.

Ce guide s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, alors n’hésitez pas à aller le télécharger ici [clic !]

 

 

 

De l’énergie positive en 2019 !

Pour reprendre l’année en beauté, un petit tour du côté des « familles à énergie positives ». Ce défi rassemble depuis 2009 des familles en équipes pour s’aider mutuellement à réduire leurs consommations d’eau et d’énergie au quotidien. Retour sur la 9e édition du défi.

Famille energie positive LOGO

Un défi familial en pleine expansion

Les nouveautés du défi Famille à énergie positive 2018-2019

Au 1er décembre 2018, la saison 2018-2019 du Défi Famille à énergie positive est officiellement lancée. Désormais, chacun peut s’inscrire librement, sans s’appuyer sur le partenariat avec une association locale. Des « apéros capitaines » sont mis en place avec les chefs de chaque équipe car ce sont eux qui formeront leur groupe aux relevés, et motiveront les troupes. Et pour simplifier les démarches, une nouvelle plateforme est en ligne. Ce qui devrait ouvrir à de nouveaux ajustements et développements pour l’édition 2019-2020.

Objectif : bons résultats et changements de comportements

En moyenne, sur les éditions précédentes, les participants ont atteint 12 % d’économie d’énergie. Soit 1 600 kWh et 200 € d’économies en moyenne par famille dans le Grand Lyon sur les factures hivernales, période où la consommation bondit. « Ce défi est un engagement sur 6 mois et permet d’ancrer les habitudes dans le quotidien des familles participantes », explique Chloé, chargée de projets éducation à la transition énergétique à l’ALEC.

Ces bons chiffres sont rendus possibles grâce à un modèle ludique et convivial. « On voit la corrélation entre bons résultats d’économie et bonne ambiance d’équipe. Les gens arrivent à faire beaucoup d’économie d’énergie et ont pris plaisir à le faire ». La preuve avec le retour d’expérience d’un participant de l’édition précédente.

3 points forts selon François Tardy, capitaine de l’équipe gagnante du défi Familles à énergie positive 2017-2018

Francois Tardy, capitaine, et toute son équipe, gagnante du défi Famille à énergie positive 2017-2018

Francois Tardy, capitaine, et toute son équipe,

Une équipe de 8 agents du Grand Lyon s’est formée lors de l’édition 2017-2018. C’est elle qui a remporté le défi avec 18 % de baisse des consommations moyennes !

Le rôle du capitaine, relai entre son équipe et l’ALEC

J’ai bénéficié de 3 formations sur l’animation d’équipe et l’utilisation d’outils pour mesurer les dépenses énergétiques afin de transmettre les informations aux familles de mon équipe. Nous étions  un groupe particulier puisque notre lien est professionnel. Ma situation n’était pas confortable au départ car je discutais de choses personnelles dans un cadre de travail avec des collègues, mais nous avons rapidement pris plaisir à nous retrouver à la pause déjeuner, jusqu’à un grand pique-nique de clôture.

C’est à plusieurs qu’on arrive à des résultats !

Mon foyer a été le bonnet d’âne de l’équipe. C’est grâce aux autres familles qu’on est arrivé à une moyenne de -18 % de nos consommations ! On réalise que tous ensemble, avec des actions concrètes, on peut lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre. Les efforts individuels chacun chez soi c’est bien, mais on a besoin d’une dynamique de groupe pour se motiver, se serrer les coudes parce qu’au bout de quelques semaines de défi, on a tendance à se relâcher. On se rend vite compte que cette démarche, loin d’être punitive, est ludique et enrichissante. On peut quand même être fiers dans ma famille de la gestion du chauffage, puisqu’on a réussi à baisser le thermostat d’1°C. J’ai aussi refait les joints extérieurs et installé des réflecteurs de chaleur.

Un point de départ vers d’autres engagements

J’ai pris conscience de l’urgence d’agir à la naissance de ma première fille. J’ai associé mes enfants au projet : elles m’accompagnaient au rituel relevé des compteurs hebdomadaires. J’ai été surpris de voir à quel point les enfants peuvent être réceptifs aux bonnes pratiques. En 6 mois, ces habitudes sont devenues des fondamentaux. Nous avons vécu le défi comme une étape, pas comme un aboutissement. On projette de nous pencher sur le volet gaspillage avec le défi Famille zéro déchet. On essaye de sensibiliser nos voisins dans l’immeuble à mieux trier et à mettre en place un compost. C’est à nous de montrer aux dirigeants que nous sommes prêts à aller vers une société plus sobre, et que le bonheur ne se base pas sur l’hyperconsommation.

Rappel du concept du défi Familles à énergie positive

36 territoires français participent au défi, et c’est l’ALEC Lyon qui pilote le défi sur le territoire depuis 2010. La démarche à l’échelle métropolitaine est notamment soutenue par l’ADEME, le Conseil Régional Rhône-Alpes et le Grand Lyon. Une dizaine d’équipes, constituées d’une dizaine de familles, sont en lice, soit environ 150 familles au total.

Chaque équipe fait le pari d’atteindre 8 % d’économies d’énergie par rapport à l’hiver précédant. Elles piochent dans le guide des 100 éco-gestes quelques actions à tester à domicile. Exemples : purger régulièrement les radiateurs hydrauliques, basculer sa chaudière individuelle en mode « eau chaude seule » pendant l’été, isoler les tuyaux d’eau chaude des espaces non chauffés, optimiser le rangement dans le réfrigérateur pour avoir accès aux denrées rapidement et fermer la porte aussi vite… Des écogestes à la carte pour coller à son mode de vie et aux efforts que chacun est prêt à faire, car l’objectif est de réduire ses consommations d’énergie et d’eau tout en vivant confortablement.

100 eco gestes Familles à Energie Positive (381 téléchargements )

Alors, prêt à relever le défi ?

Vous aussi, vous voulez faire des économies ? Retrouvez les équipes créées dans votre commune sur le site dédié. Vous pouvez aussi contacter l’Espace Info-Energie du Rhône au 04 37 48 25 90, ou l’animatrice locale du défi pour la Métropole de Lyon : Chloé SPITZ  – faep@alec-lyon.org

 

TSV s’engage pour réaliser des économies d’énergie !

>> Action 4.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.44] 

La mise en œuvre du programme Lyon Eco Énergie continue ! Porté par le Grand Lyon, l’Ademe, la Région Rhône-Alpes, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Lyon et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce dispositif vise à améliorer les performances énergétiques des PME du territoire au profit d’une meilleure compétitivité.

TSV

TSV, entreprise de réparation et de maintenance des transformateurs électriques, fait partie des pionnières du dispositif Lyon Eco Energie. Rencontre avec Christophe Berne, directeur Qualité Santé Sécurité Environnement.

Réduire son empreinte écologique

La réduction de l’empreinte écologique est inscrite depuis longtemps dans les objectifs de l’entreprise. Lorsque la CCI a proposé à TSV de s’engager dans Lyon Eco Energie, l’entreprise n’a pas hésité. Même si elle était consciente d’être parmi les premières à suivre ce dispositif.

Pour Christophe Berne, cette proposition est arrivée au bon moment et a permis de donner de vraies pistes pour savoir par où commencer pour réduire l’empreinte écologique de l’entreprise. Le dispositif, gratuit, permet en effet de structurer cette réflexion et d’avoir un diagnostic tangible sur lequel s’appuyer.

 La visite énergie

Ayant déjà conscience de la plupart des sources de pertes d’énergie, Christophe Berne n’a pas été vraiment surpris par les résultats de la  visite. Mais le rendu de cette étude, à savoir un diagnostic global chiffré, a permis de prioriser les actions au regard de l’aspect financier et de faire connaître certains outils pouvant appuyer cette démarche de réduction des dépenses énergétiques, tels que les Certificats d’Économie d’Énergie. L’intervention du conseiller énergie affilié à la CCI, Thibault Costantino, a conforté les réflexions menées en interne insistant sur la nécessité de faire des économies d’énergie par quelqu’un d’extérieur ayant une légitimité technique.

Cap sur les travaux !

Priorité aux réseaux d’air comprimé, très gourmands en énergie. La première étape, cartographier ces réseaux, est déjà lancée. Viendra ensuite la recherche de fuites et une réflexion sur une meilleure distribution de l’air comprimé.

Priorité aussi au chauffage. Pour l’instant, les bureaux sont chauffés en majorité par des « grille-pains », ces petits radiateurs électriques énergivores peu performants. Objectif : réduire l’utilisation de ces radiateurs et se servir davantage des climatiseurs réversibles déjà en place.

D’autres projets, tel que le remplacement de l’éclairage existant par des LED, seront entrepris de façon progressive.

Enfin, TSV n’envisage pas de passer par des campagnes d’information officielles pour sensibiliser son personnel à la réduction des dépenses d’énergie mais compte plutôt sur des discussions informelles. « C’est l’avantage d’être une PME indépendante ! », souligne Christophe Berne. Si le changement de comportements prendra du temps, les salariés sont cependant réceptifs à la démarche d’économies d’énergie, surtout aux actions simples.

Pour TSV, priorité aux travaux. Espérons que les TPE / PME du territoire seront nombreuses à suivre ce chemin !

 

Pour en savoir plus

A ce jour, 40 entreprises ont déjà rejoint Lyon Eco Énergie. 

Contact des conseillers :

– pour la CCI : Thibaut COSTANTINO costantino [a] lyon.cci.fr
– pour la CMA : Julien GORNET j.gornet [a] cma-lyon.fr

 

Article en lien : Lyon Eco Energie

 

Défi Ecol’Energie : 220 élèves mobilisés pour l’édition 2013-2014

>> Mesure visée par le 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Nouveau succès pédagogique pour la 2e édition du défi Ecol’Energie qui a mobilisé cette année 7 écoles du territoire ! La restitution en vidéo.

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La démarche initiée par le Grand Lyon, dans la cadre de son Plan d’éducation au développement durable [PEDD], était animée par l’ALE, l’Hespul et Oïkos – l’enjeu ? Faire des enfants les acteurs de la transition énergétique.

La saison 2 du défi Ecol’Energie aura vu 220 élèves des écoles primaire du Grand Lyon se mobiliser au cours de l’année 2013-2014. Les 7 classes de CM1-CM2 ont planché, avec leurs instituteurs, sur les problématiques liées au réchauffement climatique et aux (sur)consommations d’énergie.

Les professeurs ont ainsi exploré la thématique, qui figure au programme d’enseignement de cycle 3, et bâti avec leurs classes un plan d’actions pour réduire les consommations d’énergie dans leurs écoles respectives. Ces travaux ont fait l’objet d’une restitution en salle du Conseil, le 17 juin dernier. Au premier rang de l’auditoire attentif, le Vice-Président du Grand Lyon en charge du développement durable a réaffirmé son soutien à l’égard « de pratiques enseignantes qui forgent l’écocitoyenneté des élèves – élèves qui deviennent à leur tour autant de prescripteurs auprès de leurs familles et proches. » La clôture du Défi en images.

Image de prévisualisation YouTube

Pour aller plus loin

Défi familles à énergie positive : les inscriptions sont ouvertes !

Le Défi familles à énergie positive est reconduit pour la 4ème édition, à compter du 1er novembre 2013. L’objectif ? Réduire les consommations  énergétiques dans son logement de 8 %. Comment ? En agissant uniquement sur « ces petits gestes du quotidien ».

>> Mesure visée par l’action 3.3 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 30]

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Sobriété énergétique, êtes-vous prêt à rejoindre la Famille ?

Etes-vous prêt à participer ?

Le défi concerne donc tous les types de consommations d’énergie du logement sur une saison de chauffe, soit du 1er novembre 2013 au 30 avril 2014.

Les familles participent au défi régional en équipe d’une douzaine de familles, composée également d’un « capitaine » (et si c’était vous?) formé par l’Agence Locale de l’Energie . En charge de l’animation du groupe, le capitaine  aide les familles à renseigner leurs consommations d’énergie sur le site internet dédié.

Etape 1: Identifiez votre consommation d’énergie de l’année précédente. Pour cela, il vous faudra mettre la main sur vos anciennes factures pour y trouver l’information nécessaire. Pour cette raison, vous devez habiter votre logement depuis au moins un an. Votre capitaine et l’ALE vous aideront dans cette étape.

Etape 2: Effectuez vos relevés de consommation hebdomadaires. Pour cela il vous suffit de relever vos compteurs (eau, électricité, gaz…) et de les entrer dans votre espace participant sur le site du défi. Le logiciel en ligne calculera l’évolution de votre consommation en comparaison à celle de l’année précédente. Les données sont corrigées du climat.

Etape 3: Grâce au guide des 100 écogestes et aux rencontres avec votre équipe et votre capitaine, vous choisissez les écogestes que vous souhaitez tester à votre domicile pour tenter de faire baisser votre consommation d’énergie!

En moyenne sur les 3 éditions précédentes, les participants ont atteint 14% d’économie d’énergie en moyenne! En 2012-2013, cela correspond à 1 600 kWh économisés par famille en moyenne sur le Grand Lyon, soit environ 135 € d’économie sur les factures de l’hiver. Si vous aussi vous voulez faire des économies, inscrivez-vous! Parlez-en autour de vous! Nous comptons sur vous pour transmettre ce mail dans vos réseaux: amis, collègues, voisins…

Alors, prêt à relever le défi ?

> Pour participer et rejoindre une équipe : les inscriptions sont ouvertes sur le site rhone.familles-a-energie-positive.fr ou contactez l’ALE dès maintenant

> Le Défi familles à énergie positive est soutenu par l’ADEME, le Conseil Régional Rhône-Alpes, le Grand Lyon et les partenaires et collectivités participantes.

> Pour plus d’informations, n’hésitez-pas à contacter l’Agence Locale de l’Energie, Espace INFO->ÉNERGIE de l’agglomération lyonnaise.

Débat national sur la transition énergétique, retour en actes et vidéos

Le Débat national sur la transition énergétique (DNTE), dont l’objectif était d’imaginer l’avenir énergétique de la France, s’est conclut le 18 juillet 2013. Les vidéos et actes des ateliers organisés par le Grand Lyon et ses partenaires sont désormais disponibles sur www.grandlyon.com

>> Mesure visée par l’action 4.5 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 40]

Les atliers organisés par le Grand Lyon ont été l’occasion de mobiliser en nombre les acteurs locaux.

Les ateliers organisés par le Grand Lyon ont été l’occasion de mobiliser en nombre les acteurs locaux.

Expression de tous les points de vue, ce débat a permis d’échanger, d’expliquer et de mobiliser sur les enjeux énergétiques de notre avenir à tous. Prochaine étape : la remise officielle de la synthèse des 15 enjeux majeurs au président François Hollande aura lieu en septembre prochain lors de la Conférence environnementale.

Vous voulez en savoir plus sur les ateliers organisés par le Grand Lyon et ses partenaires dans le cadre du DNTE ? Vous souhaitez connaître les avis de plusieurs experts sur la future politique énergétique de la France ?
>> Toutes les vidéos et actes des ateliers débats sont en ligne à partir de la rubrique Transition énergétique du site www.grandlyon.com

 

Pour aller plus loin

>> Télécharger la synthèse du DNTE

>> Lire aussi « Débat national sur la transition énergétique – “Nous allons devenir une population consciente de l’énergie.”