Vous souhaitez renouveler votre équipement de chauffage au bois ? Avec la Prime Air Bois, c’est le moment !

Saviez-vous que la majeure partie des particules fines, responsables de la dégradation de la qualité de l’air, était due à un chauffage au bois non performant ? Non ? Saviez-vous qu’un équipement performant est respectueux de l’environnement et tout aussi confortable à l’usage ? Non plus ? Et saviez-vous que La Métropole de Lyon finance un renouvellement des équipements de chauffage au bois non performants à hauteur de 1000€ ; voire 2000€ à travers son dispositif Prime Air bois ? Toujours pas ? Alors, il vous faut absolument lire ce qui suit !

Visuel_Prime_Air_Bois

Changer son équipement de chauffage au bois pour un appareil performant : une bonne initiative pour améliorer la qualité de l’air !

Contrairement aux idées reçues, les particules fines (PM10 et PM2,5) présentes sur le territoire sont en majorité le résultat d’un équipement de chauffage au bois non performant. C’est même leur source première, et cela en particulier durant la période hivernale. Certains jours, en hiver,  jusqu’à 70% des particules fines respirées sur le territoire de la Métropole de Lyon sont issues des chauffages au bois non performants des particuliers. Pour enrayer cette pollution, une solution simple existe : s’équiper d’un appareil performant. En effet, le bois reste une source d’énergie locale et durable qu’il serait dommage de ne plus utiliser.

Appareils_Neufs

Appareils neufs installés ayant bénéficié de la prime air bois

Une aide métropolitaine pour remplacer votre appareil !

Pour accompagner ce changement, la Métropole de Lyon a mis en place une Prime Air Bois, qui consiste en un financement de 1000€ pour tous (et 2000€ sous conditions de ressources), afin de changer son ancien poêle ou sa cheminée pour  un appareil neuf à haute qualité environnementale (label Flamme verte). La pose doit également être effectuée par un professionnel qualifié. Depuis sa création il y a deux ans, la prime a ainsi permis à 850 foyers de renouveler leur équipement. Vous trouverez toutes les informations dans la brochure disponible ici [Dépliant Prime Air Bois], le dossier en téléchargement [Dossier Aide Prime Air Bois]et pour les professionnels, c’est là [Dossier Professionnels Prime Air Bois].

 

Pour plus de renseignements et/ou déposer votre dossier :

  • Présentation de la Prime Air Bois et téléchargement d’un dossier : [clic !]
  • Guichet numérique pour retrait et dépôt de dossier : [clic !]
  • Accompagnement des particuliers dans leur démarche d’éco-rénovation, et informations sur les aides : Espace INFO ENERGIE Rhône – Métropole de Lyon.
  • Tél. 04 37 48 25 90
  • contact@infoenergie69-grandlyon.org
  • Contact avec le service écologie pour toute question, proposition d’animations locales, mobilisation citoyenne…
  • Primeairbois@grandlyon.com

 

Sobriété énergétique dans le tertiaire et l’habitat : les nouveaux volontaires sont arrivés !

Pour la 5ème année consécutive, la sensibilisation des salariés de bureau sur les pratiques sobres en énergie implique 6 volontaires en service civique :

  • 4 sur le territoire, recrutés par l’antenne du Rhône de l’association Unis-Cité, soutenue par la Métropole dans le cadre de son plan d’éducation au développement durable et la stratégie de maîtrise de la demande en énergie,
  • 2 en interne Métropole au sein de la mission énergie, dans le cadre d’actions d’exemplarité et d’accompagnement des habitants pour nourrir la stratégie de maîtrise de la demande en énergie.

Pour mieux les connaître et savoir ce qu’ils font, les journalistes du blog sont allés à leur rencontre !

1. Un quatuor engagé pour l’équipe écogestes d’Unis-Cité

De gauche à droite : Marine, Éva-Luna, Patrick et Antoine

Une petite présentation ?
« Nous sommes une équipe de quatre volontaires engagés au sein du projet écogestes : Eva-Luna, 19 ans, Patrick, 21 ans, Antoine, 20 ans et Marine, 19 ans. Malgré nos différents parcours de vie, notre intérêt commun pour l’écologie nous permettra d’avancer ensemble jusqu’en juin. »

En quoi consiste votre mission ?
« Elle vise à sensibiliser les salariés de bureaux aux écogestes, et à l’urgence climatique. Pour ce faire, nous intervenons sur tout le territoire de la métropole à travers plusieurs formes d’animations, l’une est un jeu de piste, adaptable à chaque type de bâtiment et nécessitant une visite en amont, l’autre est un jeu de plateau sous la forme d’un jeu de l’oie, traitant des questions de sobriété énergétiques et ouvertes à des champs plus vastes comme le tri des déchets, la mobilité, les économies de papier etc. »

Pourquoi le service civique et pourquoi cette mission ?
« Nous nous sommes engagés en tant que volontaires cette année pour faire une pause dans nos études, acquérir une expérience professionnelle et humaine. L’écologie est un domaine par lequel nous nous sentons tous les quatre concernés. Cette mission nous tient donc particulièrement à cœur, et nous sommes enthousiastes à l’idée d’en apprendre davantage sur le sujet afin de pouvoir à notre tour partager et discuter des écogestes à appliquer chez nous et au travail. »

Quelles attentes en ce début d’année ?
« Pour l’heure, nous avons commencé à démarcher des structures (communes, entreprises, associations…), à nous approprier les jeux et à en imaginer des nouveaux. Nous espérons que cette année nous apportera sur le plan personnel et professionnel, mais surtout que nos actions auront un impact positif et sur le long terme auprès des personnes que nous allons sensibiliser ».

 

2. Un binôme de choc pour la mission énergie

De gauche à droite : Valentin et Marc

Et vous alors, qui êtes-vous et que faites-vous donc dans les bureaux de la Métropole ?
« Nous sommes deux volontaires en service civique : Marc, 21 ans et Valentin 22 ans, engagés pour une durée de 7 mois au sein de la Métropole. Notre mission comprend 2 volets. Le premier, développé en 2019, consiste à mettre en place un suivi auprès des copropriétés éco-rénovées, c’est-à-dire les immeubles qui ont fait l’objet de rénovations pour améliorer leurs performances énergétiques. Le deuxième consiste à sensibiliser les agents de la collectivité aux éco-gestes dans nos bureaux. »

Comment comptez-vous « embarquer » les agents de la Métropole et leurs managers ?
« Nous souhaitons motiver les agents à participer à nos séances grâce à des formats ludiques tels que le jeu de l’oie qui permet d’apprendre les gestes généraux que l’on peut faire au bureau. Mais aussi l’Escape Game qui est personnalisable en fonction des configurations de bureaux dans chaque bâtiment (Coin café, imprimante, poste de travail, éclairage…). »

Et sur le terrain, pourquoi accompagner des habitants qui ont déjà rénovés leur logement ?
« Nous accompagnons ces habitants pour leur proposer un suivi à long terme et ainsi les motiver à poursuivre leurs efforts post rénovation. Le but est de les encourager à prendre des initiatives pour aller plus loin (compostage, économie d’énergie, tri des déchets…) »

Des perspectives après votre service civique ?
« Notre objectif à la suite de ce service civique est de reprendre nos études, tout en continuant à appliquer ce que nous avons appris à la Métropole. Nous sommes conscients que la situation écologique est mauvaise et cette expérience nous donne encore plus de motivations pour faire partie de la génération qui se veut actrice des changements de comportement, nécessaires à la construction d’un futur durable. »

 

Gageons que ces actions s’amplifient pour contribuer aux objectifs ambitieux fixés par le nouveau Plan Climat et le Schéma Directeur des Énergies : 80 000 ménages et 150 000 salariés de bureau devraient être accompagnés aux changements de pratiques d’ici 2030 !

 

Pour aller plus loin :

Qu’est-ce que le service civique ?

Qu’est-ce qu’Unis Cité ?

À ce jour, l’antenne du Rhône regroupe 140 jeunes de différents horizons (contre une vingtaine à ses débuts).

 

 

 

ECORENO’V passe la barre des 8 000!

Chaque trimestre, retrouvez sur le blog du plan climat de bilan d’avancement d’ECORENO’V [clic!]. Ce printemps, le nombre de logements financés pour des travaux de rénovation énergétique sur notre territoire atteint 8 930 depuis le lancement du dispositif. 

La copropriété "La rose de la Haye", à St Genis Laval, a été rénovée fin 2018 (la photo est prise pendant les travaux). Elle a divisé par 2 ses consommations d'énergie ! retrouvez les détails sur la fiche de site.

La copropriété « La rose de l’Haye », à St Genis Laval, a été rénovée fin 2018 (la photo est prise pendant les travaux). Elle a divisé par deux ses consommations d’énergie et atteindre le niveau « BBC rénovation » (Bâtiment Basse Consommation). Retrouvez les détails de l’opération sur la fiche de site (clic!).

La plateforme ECORENO’V, lancée en 2015, est en phase d’accélération. Sur les 8 930 logements financés depuis le début du dispositif, on retrouve en première position les copropriétés (5 000 logements), les logements sociaux (3 600 logements) et les maisons (bientôt 200 logements).

Et ce n’est pas fini! Les bonnes idées se propagent vite : les équipes d’ECORENO’V anticipent que les propriétaires de 8 000 logements supplémentaires s’engageront dans des travaux d’ici la fin de l’année. Du pain sur la planche pour un dispositif maintenant bien rôdé.

Si vous ne connaissez pas (encore) cet accompagnement, ou pour connaître ses dernières évolutions, c’est par ici !

Le suivi trimestriel d’ECORENO’V sur le blog fait l’objet d’une rubrique dédiée (clic)

 

 

 

Le cadastre solaire du Grand Lyon est en ligne !

Votre toit est-il suffisamment ensoleillé pour produire de l’énergie ? Il est désormais possible de le savoir grâce au cadastre solaire, présenté cette semaine au salon Pollutec. Cliquez ici pour connaître le potentiel de votre toiture.

Le cadastre solaire du Grand Lyon identifie, pour chaque pan de toiture, le potentiel d'énergie solaire photovoltaïque que l'on peut récupérer.

Le cadastre solaire du Grand Lyon identifie, pour chaque pan de toiture, le potentiel d’énergie solaire photovoltaïque que l’on peut récupérer.

Que nous dit le cadastre solaire ?

Saviez-vous que l’ensoleillement de la métropole lyonnaise était le même qu’à Pau, Bordeaux ou Toulouse ? Le cadastre solaire permet de connaître le niveau d’ensoleillement de chaque toiture, c’est à dire l’énergie solaire reçue par chaque mètre carré du toit (en kWh/m²). Les toitures sont colorées selon leur ensoleillement, selon 6 niveaux d' »excellent » à « mauvais ». Le cadastre indique aussi la quantité d’énergie totale que l’on peut produire sur une année en installant des panneaux solaires photovoltaïques (kWh/an).

Comment est-ce calculé ?

La Métropole de Lyon dispose d’un modèle 3D très précis de son territoire : chaque bâtiment, chaque toit, est dessiné. À partir de cette maquette et de la course du soleil pendant une année, l’ensoleillement a été calculé pour chaque pan de toiture. Si un arbre ou un bâtiment cache le soleil et que la toiture est à l’ombre, le potentiel est plus faible. Le calcul prend même en compte la réflexion des rayons sur les nuages (le rayonnement « diffus »). A partir de l’ensoleillement, mais aussi de la pente des toits, l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) a calculé l’énergie que l’on pouvait produire.

Qui peut l’utiliser ?

Le cadastre solaire s’adresse aux particuliers, aux professionnels (opérateur immobilier, bailleur, industriel, fabricant de matériel photovoltaïque) et aux collectivités. Il suffit d’entrer l’adresse du bâtiment concerné pour obtenir gratuitement les informations sur le potentiel de production d’énergie solaire de votre toit. 

Pour aller plus loin

Le cadastre solaire permet d’avoir un premier niveau d’information sur l’intérêt de la toiture pour produire de l’énergie solaire. Pour savoir si cette énergie permet de couvrir une partie des besoins du bâtiment, ou avoir des éléments de coûts, vous pouvez aller sur le site de référence sur le photovoltaïque ici ou contacter l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) ici.
Et pour s’informer sur le module de calcul qui a permis de produire le cadastre à partir de la 3D, c’est par ici.

Bonne navigation !

 

Les partenaires ECORENO’V font le point

Le 29 mars dernier, les 36 partenaires de la charte ECORENO’V se sont retrouvés pour partager la dynamique observée autour de la plateforme. Ces rendez-vous ont lieu au moins une fois par an et sont l’occasion de partager le bilan et d’échanger sur le dispositif.

Partenaires_ecorenov

Les nouveaux partenaires signent la charte ECORENO’V. Syndicats professionnels d’entreprises de construction ou d’ingénierie, banques, opérateurs, représentants de copropriétés ou de syndics, énergéticiens… ils sont désormais 36 organismes à s’engager sur leurs compétences.

L’éco-rénovation est bel et bien en route

Quand on sait qu’il faut près de 3 ans pour qu’une copropriété engage une rénovation thermique globale, on comprend mieux la dynamique ECORENO’V : 3 ans après le lancement de la plateforme (début 2015), la filière commence à ressentir sérieusement l’augmentation des demandes. Les partenaires de la plateforme locale d’éco-rénovation prennent la parole.

Côté accueil des propriétaires de logements, l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC) enregistre une croissance de +40% des contacts ces 2 dernières années. SOLIHA, qui accompagne les ménages modestes, enregistre une hausse assez proche (+34%). Les Grands Lyonnais se renseignent plus, conséquence d’une communication plus forte de l’ALEC, de la Métropole, des communes, des partenaires au contact des habitants et syndics.

Retour en images d’une rénovation de copropriété à Lyon 8, diffusée lors de la séance :

Côté financement, la Métropole a reçu en mars 2018, 2907 demandes de financement pour des travaux ECORENO’V dans le parc de logements privés, soit près de 43 M€ de travaux et honoraires TTC (dont 33 M€ de travaux ECORENO’V HT) et 7 M€ d’aides métropolitaines. Une dynamique forte s’est enclenchée, sur tous les territoires de la Métropole et qui concerne aussi les ménages aux ressources plus limitées. 

L’une des banques signataires, le Crédit Foncier, témoigne aussi d’une augmentation des prêts octroyés sur notre territoire : les dossiers ECORENO’V représentaient 15% des demandes de prêt en 2017, en 2018 ils seront 40%. La banque explique qu’elle répond à ces demandes principalement avec le dispositif « copro 100″ en complément de l' »éco-prêt à taux zéro collectif » (EcoPTZ).

La filière du bâtiment est-elle capable d’absorber cette activité ?

La hausse d’activité se fait progressivement, au rythme des projets. Les maîtres d’oeuvre (architectes, économistes, bureaux d’étude thermiques) témoignent d’un carnet de commandes particulièrement rempli en 2018 : ces études mèneront à de nouveaux projets. Côté travaux, la filière bâtiment a pu anticiper cette nouvelle demande en poursuivant la formation des artisans, et en travaillant sur les groupements d’entreprises. Dans ce sens, l’action DoRéMI (voir l’article) s’est avérée pertinente pour monter des groupements d’artisans capables de proposer des bouquets de travaux en maison. Operene, réseau qui rassemble 40 entreprises proposant des rénovations globales, voit la progression forte du marché : depuis 4 ans, le marché se ré-oriente du simple ravalement de façade à l’amélioration thermique. L’entreprise propose des services plus poussés comme la garantie de performance énergétique permettant de vérifier le maintien des gains dans le temps. Pour accélérer le mouvement, elle recherche de nouveaux outils et a rejoint la démarche energie sprong, qui vise à accélérer les chantiers de rénovation en travaillant entre autres sur les procédés de fabrication en amont du chantier.

Nouveautés 2018

En 2018, les règles vont s’adapter pour prendre en compte le retour d’expérience de ces 2 ans : ajustement des règles concernant les logements collectifs, promotion des matériaux bio-sourcés, meilleur financement de l’audit et des travaux BBC en maison individuelle… Les questions fusent : est-on en mesure de produire localement et à prix raisonnable des matériaux bio-sourcés ? Les professionnels indiquent que c’est bien la demande qui rendra ces matériaux compétitifs : le prix de la laine de bois a ainsi été divisé par 2 en cinq ans. La Ville de Bron confirme que la commande publique a aussi un rôle a jouer, elle a ainsi formé ses agents pour intégrer le biosourcé dans ses constructions.

Et après ?

En en 2020, avec les élections, aura-t-on de la visibilité ? Béatrice Vessiller, Vice-Présidente en charge de la rénovation thermique des logements, rassure l’assemblée : « nous avons fait le tour des Conférences Territoriales des Maires pour expliquer le dispositif ECORENO’V. Partout, la démarche est bien accueillie et reconnue comme nécessaire pour nos concitoyens et pour les territoires. Notre bilan et l’assemblée réunie aujourd’hui témoignent de la dynamique bien installée maintenant, qui devrait se poursuivre après 2020″.

Pour en savoir plus

Les aides ECORENO’V

Le bilan des 2 premières années de la plateforme : Bilan ECORENO'V 2015-2017 (207 téléchargements )

 

Envie de donner un coup de neuf à votre maison ?

L’été revient avec son lot de bonnes résolutions : pour ceux qui se lancent dans un projet de rénovation, l’association OIKOS propose un cycle de formation spécifiquement dédié aux propriétaires de maisons. 

Prenez le temps de réfléchir à votre projet de rénovation au sein de l'éco-centre d'Oïkos, à la Tour-de-Salvagny

Prenez le temps de réfléchir à votre projet de rénovation au sein de l’éco-centre d’Oïkos, à la Tour-de-Salvagny

Une bonne conception pour plus de confort thermique, la prise en compte de l’architecture, le recours aux éco-matériaux, le choix des bons équipements technique… Le cycle d’ateliers comprend les conseils d’experts de chaque domaine et des visites de terrain, entre mai et août. Il est à destination des particuliers, dans le cadre du dispositif ECORENO’V de la Métropole de Lyon.

clic! pour le programme

Il est préférable de participer à l’ensemble des 5 ateliers mais vous pouvez aussi vous inscrire seulement à quelques dates, selon vos disponibilités. N’hésitez pas à vous inscrire, le premier atelier est le 26 Mai. Pour toutes questions : lp@oikos-ecoconstruction.com et 09 81 60 92 83

Parlez-en aussi autour de vous !

 

 

Unis-cité : les éco-gestes au bureau

Comme chaque année, une équipe de jeunes volontaires en service civique sensibilise aux éco-gestes dans les bureaux. Ils sont quatre, motivés, ralliés par la couleur orange, ils viennent dans votre entreprise et proposent une approche ludique, leurs connaissances sont une arme pour notre futur! Ils vont vous raconter leur histoire …

L'équipe 2018 des volontaires d'Unis-Cité propose à tous les organismes des sessions d'animation sur les éco-gestes au bureau.

L’équipe 2018 des volontaires d’Unis-Cité propose à tous les organismes des sessions d’animation sur les éco-gestes au bureau.

Une association et quatre volontaires à votre service !

Unis cité est une association créée en 1995 qui accueille des jeunes de 16 à 25 ans pour un service civique. L’antenne du Rhône basée à Lyon accueille cette année 90 volontaires engagés sur des missions d’intérêt général pour une période de 6 à 9 mois. Solidarité, diversité, échange, respect, entraide, partage… telles sont les valeurs qui nous unissent et que nous souhaitons partager lors de nos missions.

Nous sommes une équipe de quatre jeunes d’horizons différents, réunis par des motivations différentes, mais travaillant ensemble dans la même direction : Florent (21 ans), Lucille (24 ans), Maëlle (18 ans) et Victor (22 ans).

L’objectif de votre mission c’est quoi exactement ?

Le principe est d’intervenir gratuitement au sein de bureaux sous forme de jeux interactifs avec comme objectif de sensibiliser les salariés aux économies d’énergie. Nos interventions durent entre 45 minutes et 1 heure. Elles regroupent généralement entre 8 et 12 personnes. Sous forme de jeux interactifs, elles se déroulent dans un climat de convivialité et permettent d’aborder le thème des économies d’énergie sans se prendre la tête.

Quels types de jeux proposez-vous ?  

Nous avons deux supports : le jeu de piste et le jeu de l’oie. Ils ont été conçus par les équipes précédentes d’Unis-Cité et sont adaptables en fonction du nombre de participants :

Le "jeu de piste" consiste à parcourir les différents lieux de travail en identifiant les postes qui consomment de l'énergie

Le « jeu de piste » consiste à parcourir les différents lieux de travail en identifiant les postes qui consomment de l’énergie

Le jeu de piste: Il permet de se déplacer dans l’environnement de travail des salariés et d’aborder différents thèmes lié à l’énergie et au développement durable. Par exemple, on abordera dans la salle de pause la question de « qui pense à arrêter la machine à café ? », dans une salle de réunion « savez-vous comment baisser le thermostat en partant? », etc.

Les + :  

  • Jeu dynamique, on se déplace
  • Thèmes abordés adaptables aux problématiques de chaque lieu,
  • Travail d’équipe pour trouver les éco-gestes.
Une session de "jeu de l'oie" animée par les volontaires

Le « jeu de l’oie » se pratique autour d’une table, il est axé sur la discussion et les pratiques de chacun

 

Le jeu de plateau: Il permet de jouer avec des pions et carte sur les thèmes de l’energie et du développement durable.

Les + :

  • Aborde beaucoup de thèmes différents,
  • Nécessite peu d’espace.

Un point en ce début d’année ?

Nous avons déjà réalisé 7 interventions  : auprès des autres volontaires et des salariés d’Unis-Cité, dans les locaux de la mission Vallée de la Chimie, dans les bureaux du laboratoire de la station d’épuration de Pierre-Bénite, ainsi qu’à la mairie du 6ème. Nous continuons à démarcher de nombreuses structures et espérons que cette belle dynamique persiste !

 

Voulez-vous être les suivants ?

Nous sommes disponibles les mardi et les mercredi. Vous pouvez nous contacter par mail pour planifier une intervention ou pour toute information supplémentaire : ucgrandlyon2015@gmail.com. Retrouvez aussi le flyer décrivant nos animations.

A bientôt!

L’équipe d’unis-cité prête à vous accompagner pour une session d’éco-gestes au bureau !

 

 

 

 

Ecoreno’v – les films

Retrouvez l’éco-rénovation en image !

* Reportage France 3 (janvier 2017) en présence de l’Agence Locale de l’Energie de l’agglomération lyonnaise.

* Reportage sur la copropriété « Les églantiers » (juin 2016)

C’est le printemps, envie de rénover votre logement ?

Le guichet ECORENOV’ est toujours actif, avec plus de 1 200 logements financés entre septembre 2015 et février 2017. Retrouvez les informations sur le site de la Métropole ou la page ALE dédiée.

 

 

Référentiel Habitat Durable : le millésime 2016 est arrivé

Créé par la Métropole en 2004, le référentiel Habitat Durable est régulièrement mis à jour par la collectivité. Le millésime 2016 a été publié. Objectif : que les constructeurs travaillant sur les opérations d’aménagement intègrent au mieux les performances énergétiques et la réduction de l’impact des constructions sur l’environnement.

Le calcul en énergie primaire du référentiel est plus exigeant que la RT 2012

Le calcul en énergie primaire du référentiel est plus exigeant que la RT 2012

Pour qui ?

Le référentiel habitat durable définit des exigences de performances environnementales que les projets de construction neuve doivent satisfaire et contenir. Il s’applique :

  • sur l’ensemble de la production de logements sociaux,
  • sur les cessions de terrains publics (Métropole ou commune) en secteur diffus,
  • dans les opérations d’urbanisme d’initiative publique (ZAC),
  • sur les opérations d’urbanisme négociées (PUP).

Comment ça marche ?

Afin de valider la conformité au référentiel, il est nécessaire de respecter toutes les cibles fermes (approche passive et conception bioclimatique, origine des bois, surface des baies…) ainsi qu’un minimum de cinq cibles souples, laissées à la libre appréciation du constructeur (qualité de l’air intérieur, gestion des eaux pluviales, électricité des parties privatives…).

412 opérations de logements utilisent le référentiel Habitat Durable sur la Métropole

412 opérations de logements utilisent le référentiel Habitat Durable sur la Métropole © SPL Lyon Confluence

Quelle différence avec les labels nationaux ou internationaux ?

Ils participent de la même volonté de dépasser les standards règlementaires et de proposer une approche globale et cohérente sur l’ensemble des composants d’un bâtiment. En réalité, la Métropole, l’ADEME et l’Agence Locale de l’Energie, qui ont co-construit le référentiel ensemble, ont toujours eu un temps d’avance sur les réglementations thermiques (RT) en vigueur à l’échelon de l’hexagone. Le premier référentiel, mis en place en 2004, anticipait la RT 2006. L’évolution de 2006 anticipait la RT 2010. Et celle de 2009 anticipait la RT 2012. La consommation en énergie primaire des logements, limitée à 50 kwhep/m²/an, est même plus exigeante que la réglementation (qui tolère 57,5 kwhep/m²/an).

Quelles évolutions ?

Evolution de la part des énergies renouvelables

La mise à jour 2016 permet de prendre en compte les différents retours d’expérience de la part des promoteurs et bailleurs sociaux qui ont eu à appliquer ce document. Ainsi, concernant la part des énergies renouvelables, la principale mesure concerne la suppression des apports passifs. Jusqu’à présent, la méthode de calcul du bilan énergétique global intégrait en effet l’apport du soleil en tant que chaleur pour les bâtiments. Sur les 20 % de part d’énergies renouvelables obligatoires à atteindre, certains programmes bénéficiaient d’un apport passif pouvant atteindre 10 à 11 %. Le référentiel 2016 se base aujourd’hui sur la vraie production d’énergies renouvelables.

Élargissement des systèmes

La version 2013 prenait en compte les énergies renouvelables suivantes : solaire passif, solaire thermique, solaire photovoltaïque, biomasse et éolien. En 2016, la réactualisation intègre de nouveaux systèmes valorisables, parmi lesquels les pompes à chaleur et la récupération d’énergie sur les eaux grises (par exemple les eaux de douches).

Critère alternatif

Sous certaines conditions, la part d’énergies renouvelables dans la production énergétique globale pourra être limitée à 10 % : cela s’appliquera pour les bâtiments qui ne situent pas sur le périmètre d’un réseau de chaleur ou dont la toiture est souvent à l’ombre, car cachée par d’autres bâtiments plus élevés. En contrepartie, un effort plus important est demandé sur l’enveloppe des bâtiments.

Le référentiel Habitat Durable a été créé en 2004

Le référentiel Habitat Durable a été créé en 2004 © SPL Lyon Confluence

Démarche environnementale globale

Le référentiel Habitat Durable a pour principal objectif de réduire la consommation énergétique des bâtiments. Mais il voit aussi plus loin en cherchant à mettre en avant une démarche environnementale globale :

  • promotion de matériaux sains (peintures peu polluantes, taux de composés organiques volatiles à ne pas dépasser…),
  • gestion vertueuse des déchets de chantiers  (rotation raisonnée de véhicules, prévention de pollution…),
  • mise en place d’une gestion des déchets ménagers (équipement des logements en bacs de tris),
  • garantie d’un confort visuel (facteur lumière de jour moyen de 1,5 % pour les chambres et 2% pour les séjours).

Certification nationale possible

Le référentiel Habitat Durable peut désormais être certifié par deux des organismes certificateurs : Cerqual et Prestaterre. Cela signifie que ces organismes de certifications attestent de la conformité du référentiel de la Métropole au niveau d’exigence équivalent aux certifications proposées par ces organismes. Pour les promoteurs privés, c’est un vrai argument commercial et pour les bailleurs sociaux, la labellisation ouvre droit à une exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties.

Le référentiel en chiffres

412 opérations de logements ont appliqué le référentiel habitat durable depuis 2005, soit 1 192 487 m² de logements.

Pour en savoir plus

La version 2016 du référentiel Habitat Durable :

Référentiel Habitat Durable (2016) (604 téléchargements )

Retrouvez plus de détails du côté de l’Agence Locale de l’Energie.

 

Écorénov’ : une charte des partenaires pour consolider la démarche

Engagée depuis 2015, la plate-forme d’éco-rénovation Écorénov’ réunit de nombreux partenaires. Lesquels ont signé le 30 novembre une charte commune qui va faciliter leurs échanges et permettre au dispositif de se structurer encore davantage.

Les partenaires signataires de la charte Écorénov' ©DR

Les partenaires signataires de la charte Écorénov’ ©DR

Écorénov’, c’est quoi ?

Il s’agit de la plateforme locale de rénovation énergétique de l’habitat privé de la Métropole de Lyon. Elle permet aux propriétaires de maisons individuelles ou aux copropriétés de bénéficier de subventions pour réaliser des travaux énergétiques dans leurs logements. Travaux qui entraîneront, à court terme, des réductions significatives de consommations énergétiques. La porte d’entrée de toutes les démarches d’Écorénov’ est l’ALE (Agence Locale de l’Habitat).

Le plan Climat impulse la démarche

La plate-forme est une des actions fortes du Plan Climat de la Métropole de Lyon, voté en 2012. À l’époque, le volet habitat de ce plan affichait la volonté de développer des rénovations thermiques très performantes, en atteignant le niveau « BBC Rénovation », soit 96 kWhep/an/m2.
Suite à l’adoption du plan début 2012, une première phase (2012-2014) a permis de rénover 1700 logements du parc social et 850 logements du parc privé. Les résultats affichés (6000 tonnes de C02 économisées par an) ont conforté la collectivité dans la nécessité d’amplifier ce volet de la rénovation énergétique des habitations. En 2014, la Métropole a répondu à l’appel à manifestation d’intérêt de la Région et de l’ADEME pour mettre en place une plate-forme, qui a vu le jour début 2015. Éco’rénov bénéficie d’un budget de 30 millions d’euros d’investissement, inscrite à la Programmation Pluriannuelle d’Investissement 2015-2020.

Tour à tour, les partenaires ont signé la charte

Tour à tour, les partenaires ont signé la charte

Points d’échanges réguliers

Pour maintenir le dialogue avec les acteurs de la rénovation énergétique sur le territoire, Ecorenov’ est piloté par un comité de suivi partenarial. Réuni à deux reprises en 2015, le rendez-vous de cette fin d’année 2016 avait pour but de signer la « charte des partenaires » et de partager les points de vue autour de tables-rondes. Les sujets abordés : l’accompagnement des particuliers et la mobilisation des professionnels pour une éco-rénovation de qualité. L’occasion d’instaurer dialogues et échanges entre les différentes structures présentes.

Signature d’une charte partenariale

Le 30 novembre 2016, la signature de la charte des partenaires est venue officialiser une alliance forte qui existe depuis le lancement de la plate-forme. Elle va permettre aux signataires de valoriser leurs actions, de faire connaître le dispositif auprès des professionnels du bâtiment, ou encore de faciliter la prise de décision de travaux chez les particuliers. Elle a également pour objectif d’aider la filière professionnelle à se structurer sur la thématique, tout en gardant en tête que la qualité architecturale et urbaine des projets est importante. Avec cette charte, tous œuvrent pour consolider et booster le secteur de l’éco-rénovation. Ambition : atteindre 1200 à 1800 logements éco-rénovés par an.

Rassembler différents horizons

Autre intérêt de la charte : fédérer des différents corps de métiers  (conseil, maîtrise d’oeuvre, entreprises du bâtiment, énergéticiens, banques…) afin d’atteindre ensemble les objectifs affichés. Cette signature rassemble aussi bien les financeurs (Métropole, Région, ADEME) que les spécialistes de l’accompagnement humain et technique (ALE, Soliha). Mais aussi les acteurs de la maîtrise d’œuvre (Ordre des Architectes, CAPEB,  BTP Rhône) ceux représentant les copropriétaires (UNIS…). Autres interlocuteurs associés, les banques, afin de les sensibiliser à la délivrance de prêts à taux zéro, et les énergéticiens : Enedis et GRDF, distributeurs d’énergie et qui disposent des consommations des particuliers. Ils seront très utiles dans un futur proche, lorsqu’il s’agira de mesure les économies réelles réalisées.

« Les copropriétaires ont rapidement adhéré »

Isabelle Vincent © DR

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Isabelle Vincent, présidente du conseil syndical de la copropriété « Les 3 écureuils » à Villeurbanne
« Notre bâtiment date de 1969 et comprend 27 logements. Il ne comporte quasiment aucune isolation et comme nous avions le ravalement de la façade et la reprise de la toiture-terrasse à programmer, nous avons évoqué la nécessité de repenser aussi l’isolation. Entre l’envoi de l’ordre du jour de notre assemblée générale et sa tenue, nous avons fait des permanences pour recevoir les copropriétaires et répondre à leurs questions sur l’éco-rénovation. Si nous n’avions pas la réponse, nous avons tout fait pour l’avoir lors de l’AG. Ce jour-là, une personne de l’ALE était présente pour appuyer nos propos. Nous avons pu présenter différents scénarios et les aides proposées par la Métropole ont bien entendu également pesé dans la balance. À l’arrivée, 26 des 27 copropriétaires ont opté pour le BBC. »

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