Salariés engagés de retour sur votre lieu de travail ? Répondez à l’enquête du Réseau FEVE !

Le Réseau FEVE, que nous vous avons présenté dans un précédent article [clic!], organise une enquête pour mieux connaitre les salariés engagés au travail, qui lancent et/ou participent à des projets citoyens, environnementaux et/ou solidaires, sur leur lieu de travail. Vous pouvez répondre via ce questionnaire en ligne :

https://enquetes.univ-lyon2.fr/index.php/135125?lang=fr

L’objectif est de mieux connaitre les salariés engagés sur ces thématiques, et mieux appréhender leurs situations.

N’hésitez pas à participer !

 

Les effets locaux du confinement : amélioration de la qualité de l’air et baisse du bruit

En cette période difficile de confinement, l’équipe du Plan Climat vous fait parvenir quelques bonnes nouvelles, relevées par ses partenaires Acoucité – Observatoire de l’environnement sonore – et ATMO Auvergne Rhône-Alpes – Observatoires de surveillance de la qualité de l’air. La baisse d’activité a permis d’apaiser notre ville, avec une baisse du bruit et une amélioration de la qualité de l’air.

 

Redécouverte de certains sons par les citadins

Acoucité, l’Observatoire de l’environnement sonore, a observé une réduction des niveaux sonores sur toutes ses balises de mesure dès le début du confinement. Sur la place Bellecour, en plein centre de Lyon, la réduction du bruit est impressionnante la nuit, où on a pu observer une baisse de 8 décibels (dB) les nuits de semaine, et jusqu’à 12 dB les nuits de weekend (vendredi et samedi soirs). Ce sont habituellement des soirs plus animés, la baisse est donc plus importante. Ceci est d’autant plus significatif qu’une réduction de 8 dB correspond à une diminution d’environ 80% en termes d’énergie sonore, quand une réduction de 12 dB correspond à une réduction de 95%. En journée, c’est une réduction de 11 dB qui a été constatée pendant le premier weekend de confinement. [clic !]

 

Comparaison des niveaux sonores en période de nuit (22h-6h) sur la Place Bellecour – Source : ACOUCITE

Comparaison des niveaux sonores en période de nuit (22h-6h) sur la Place Bellecour – Source : ACOUCITE

 

Acoucité relève également que la composition même des sons est transformée, puisqu’on peut redécouvrir le chant des oiseaux ou les cloches des églises. Ils ont toujours été présents, mais les citadins ne les entendaient plus car ils étaient masqués par les bruits provenant des transports ou des terrasses des restaurants.

 

Mesure du bruit. Source : ACOUCITE

Mesure du bruit. Source : ACOUCITE

 

Un autre lieu étudié par Acoucité a été le Boulevard périphérique Laurent Bonnevay à Vénissieux, en sa qualité d’axe routier majeur, permettant de voir l’impact de la baisse des déplacements sur le bruit. La réduction du bruit est moins flagrante, car le trafic y reste important, contrairement au centre-ville. On peut quand même remarquer une baisse progressive du niveau sonore.

 

Réduction du niveau sonore observée sur le Boulevard périphérique à Vénissieux pendant la semaine du 16 au 22 mars (par période, comparaison par rapport à un jour type dans la même période de l’année

Réduction du niveau sonore observée sur le Boulevard périphérique à Vénissieux pendant la semaine du 16 au 22 mars (par période, comparaison par rapport à un jour type dans la même période de l’année). Source : ACOUCITE

 

Ce graphique présente bien une réduction du niveau sonore : plus le bâton est grand, plus la baisse du bruit est importante.

Globalement, Acoucité relève une moyenne de réduction de 5 dB du bruit sur la Métropole de Lyon, soit une baisse de 70% de l’énergie sonore ! Cette baisse est la plus importante place Bellecour, où le trafic, mais surtout les activités humaines, ont considérablement diminué.

 

Une baisse du trafic routier pour une qualité de l’air améliorée

Grâce à Only Moov’, on apprend que le trafic routier chute drastiquement, jusqu’à -85% le vendredi 20 mars par rapport à la période pré-confinement. Cependant, on peut observer une augmentation de près de 50% des poids lourds sur la Rocade Est.

 

Reportage auprès de l’observatoire agréé par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes. Station de mesure de la qualité de l'air à proximité du périphérique de Lyon.

Station de mesure de la qualité de l’air à proximité du périphérique Laurent Bonnevay. Source : ATMO

 

ATMO nous apporte une bonne nouvelle sur l’impact du confinement sur la qualité de l’air, et en particulier pour les oxydes d’azote. Ces polluants sont qualifiés de « traceurs de la pollution automobile ». Les oxydes d’azote (NOx) regroupent le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2). Le trafic routier est responsable de plus des 2/3 des émissions de NOx en ville : c’est un indicateur privilégié de la baisse de la pollution automobile pour les observatoires de la qualité de l’air.

 

Taux de dioxyde d’azote NO2 en µg/m3 lors des deux premières semaines de confinement- Proximité routière à gauche, fond urbain à droite. Source : ATMO

Taux de dioxyde d’azote NO2 en µg/m3 lors des deux premières semaines de confinement- Proximité routière à gauche, fond urbain à droite. Source : ATMO

Les données analysées pour les illustrations ci-dessus proviennent des stations de mesures de la qualité de l’air de référence trafic et urbaine de la Métropole de Lyon

 

La baisse du trafic routier, et donc des émissions de NOx, est une excellente nouvelle pour la santé des habitants. La comparaison des concentrations mesurées en dioxydes d’azote (NO2) lors des deux premières semaines de confinement avec celles des mois de mars des 5 années précédentes sur l’agglomération lyonnaise a montré que cette diminution a pu atteindre certains jours 85%, à proximité des routes comme en centre-ville. [Clic !]

Au niveau de l’agglomération lyonnaise, les résultats de la surveillance de la qualité de l’air d’ATMO Auvergne-Rhône-Alpes mettent en effet en évidence une baisse des concentrations en oxydes d’azote en mars 2020 de 63% aux abords des grands axes de circulation [Clic !]. La baisse de concentration en particules fines et très fines (PM10 et PM2,5) est elle aussi remarquée au niveau des voiries, où l’on observe une baisse moyenne de 16%. Au contraire, lors des deux premières semaines de confinement, une augmentation de la concentration en particules fines a été relevée en milieu urbain [clic !].

 

Confinement et pollution automobile. Source : ATMO

Confinement et pollution automobile. Source : ATMO

Les données analysées pour l’infographie ci-dessus proviennent de stations de mesures de la qualité de l’air représentatives de la pollution due au trafic routier (Lyon périphérique pour l’agglomération de Lyon et avenue Jean Jaurès pour la ville de Lyon).

 

Ce confinement aura donc permis de baisser la pollution sonore et la pollution de l’air : de bonnes nouvelles pour la qualité de vie et le climat lyonnais ! Surtout, nous avons pu observer l’immédiateté de ces baisses, montrant que les mesures visant à diminuer le trafic routier pour améliorer la qualité de vie en ville ont un impact positif à court et à long terme.

 

Baisse nationale des émissions de gaz à effet de serre

Et pour terminer, le confinement aura aussi eu un impact positif pour les émissions de gaz à effet de serre (GES), au niveau mondial, régional et local. En France, le Haut Conseil pour le Climat (HCC), estime que les émissions de GES ont baissé de 30% avec le confinement [clic !]. C’est en grande partie grâce à la baisse des transports de surface : ils sont responsables de 60% de ces émissions de GES évitées ! L’aviation représente quant à elle 10% supplémentaires. De quoi nous inciter toutes et tous à envisager des mobilités plus douces à l’avenir.

A nous tous de faire en sorte que toutes ces améliorations ne soient pas momentanées, mais au contraire qu’elles s’inscrivent dans la durée ! [Clic !]

 

Pour aller plus loin :

Acoucité a publié un nouveau document sur l’impact du confinement sur l’environnement sonore [clic !]

ATMO propose un premier bilan sur l’impact du confinement sur la qualité de l’air [clic !]

L’usine solaire métropolitaine déploie ses panneaux photovoltaïques dans la Vallée de la Chimie

Nous vous parlions à l’automne 2019 d’investissement citoyen possible pour des projets de développement des énergies renouvelables sur le territoire de la Métropole de Lyon [voir l’article blog ici]. C’était le cas du projet porté par la société Lyon Rhône Solaire dans la Vallée de la Chimie : zoom sur son état d’avancement !

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Vue aérienne et simulation des ombrières photovoltaïques sur le parking du site d’Arkema – © Terre et Lac Solaire

 

Une usine solaire pour développer les énergies renouvelables produites localement

La Métropole de Lyon pilote un ambitieux projet de transition énergétique dans la Vallée de la Chimie : créer une usine solaire métropolitaine qui produira environ 7 500 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 1 591 foyers, et permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère de plus de 709 tonnes de CO2 chaque année.

Revivez en 2 min le chantier de la pose d’ombrières photovoltaïques sur le site de JTEKT à Irigny ! Il n’aura fallu que quelques semaines aux équipes des lyonnais de TERRE ET LAC Solaire pour recouvrir 540 places de parking… Impressionnant !

 

Un projet partenarial industriel et citoyen fort

Ce projet repose sur l’engagement de six industriels (ARKEMA, JTEKT, KEM ONE, VOS Logistics, TOTAL CRES et IFPEN) qui mettent à disposition des surfaces sur les toitures de leurs bâtiments et en ombrières de parking pour permettre le déploiement de 35 000 m² de panneaux photovoltaïques d’ici l’été 2020. Aujourd’hui, 30 500 m² de panneaux sont déjà installés.

La société de projet Lyon Rhône Solaire a été créée pour faire le lien entre les industriels impliqués et les habitants du territoire, tout en permettant un suivi optimal de cette réalisation. Elle privilégie ainsi une approche globale garante d’une production d’énergie maximisée. Ce partenariat public-privé associe depuis avril 2019 Corfu Solaire, entreprise filiale du groupe lyonnais Terre et Lac, la Métropole de Lyon et le fonds régional d’investissement OSER.

Enfin, l’implication dans le projet des salariés et des habitants du territoire n’est pas en reste. En effet ce sont 275 000 euros qui ont été collectés lors de la campagne de financement participatif du projet fin 2019.

 

Les chiffres clés du projet global

  • 6 centrales photovoltaïques : des ombrières de parking, des toitures industrielles
  • Coût du projet : 8 millions d’euros
  • 30 500 m² de panneaux solaires photovoltaïques
  • 5,9 MWc de puissance
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Ombrières de parking de Total Cres et de l’IFPEN le long du canal du Rhône à Solaize – © Terre et Lac Solaire

 

Envie d’agir au travail pour l’environnement et la solidarité ? Rejoignez le réseau FEVE !

C’est quoi ?

Le réseau FEVE (For Environmental Value Empowerment) est une association créée en 2016 à Lyon par un groupe de salariés. Ils sont motivés à mettre en accord leur environnement de travail et leurs convictions écologiques et solidaires. Il s’agit d’accompagner les changements de comportements des salariés : « l’association accompagne les salariés dans leurs envies d’agir au travail en faveur de l’environnement, de la solidarité et la citoyenneté. » Les actions du réseau FEVE s’inscrivent dans l’action 3 du Plan Climat « Susciter et accompagner les changements d’habitude ».

« Convaincue de la nécessité d’une prise de responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de son impact sur la société, j’étais intiment convaincue qu’une telle responsabilité n’avait de sens que par l’humain» – Solinne Moretti, présidente et fondatrice du réseau FEVE

C’est pour qui ?

L’association est à destination des salariés et employés. Le but du réseau FEVE est de soutenir leurs actions dans le Développement Durable (DD) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Grâce au réseau FEVE, les initiatives peuvent être partagées, et même accompagnées par des bénévoles compétents, pour soutenir les prises de conscience écocitoyennes sur les lieux de travail.

Formation de salariés par le réseau FEVE

 

Ça marche comment ?

La particularité de la démarche FEVE vient de son organisation écocitoyenne « bottom-up », c’est-à-dire qu’elle part d’en bas, du salarié, pour infuser jusqu’à la stratégie RSE de l’entreprise, pour agir en faveur de la transition écologique et solidaire. L’association agit selon 4 axes :

  • Un accompagnement individuel et collectif en externe pour faciliter les rencontres entre salariés et favoriser l’inspiration, et rencontrer les acteurs ressources du territoire, à travers des bénévoles formés à l’accompagnement au changement.
  • Une formation intrapreneur IpESS (Intrapreneur Environnemental Social et Solidaire), qui vise à former des citoyens grâce à des mises en situation et une certification finale, pour être reconnu IpESS par son organisation. Elle s’articule autour de l’intrapreneuriat (développer la culture d’entreprendre), de l’empowerement (cultiver l’esprit critique pour mieux agir), et de l’accompagnement aux changements éco-responsables.
  • Un accompagnement à la création de FEVES en interne : pour les salariés certifiés IpESS, mais aussi pour tous les autres, un soutien pour créer des FEVES sur le lieu de travail, où salariés et employés peuvent se retrouver autour de valeurs et projets ESS (environnement social et solidaire) partagés. Les FEVES participent ensuite aux stratégies de développement durable et de RSE de leur entreprise, elles sont une instance de dialogue.
  • Une aide à la transformation des métiers de l’entreprise : les salariés accompagnés sont amenés à réfléchir pour donner un sens plus écologique et solidaire à leurs fonctions (écoconception, informatique écoresponsable ou éthique écologique.)

 

Une partie des bénévoles du réseau FEVE

Le réseau FEVE organise aussi différents types d’événements :

Tout d’abord, des afterwork RSE/DD « Bouge ton entreprise ! », pour s’inspirer dans ses actions au travail. Ces temps sont ouverts à tous et ont lieu une fois par mois à Lyon.

Des rencontres sont également proposées pour mieux connaitre les acteurs du territoire et trouver des ressources. Pour ne plus seulement avoir envie d’agir, mais pouvoir passer à l’action. D’autres événements sont organisés, comme des conférences thématiques sur l’engagement éco-citoyen au travail ou des ciné-débats publics.

Enfin, le réseau développe un dernier outil : les Conversations Carbone. C’est un cycle de 6 ateliers de discussion portant sur les différentes thématiques de notre empreinte carbone, à destination des salariés. Un accompagnement en forme de première étape pour agir ensuite sur son lieu de travail et promouvoir un mode de vie plus sobre en carbone.

Et concrètement ?

Voici des exemples d’actions facilement réalisables et reproductibles sur le lieu de travail :

  • Tri et réduction des gobelets et bouteilles plastiques, canettes alu et bouchons aux coins café
  • Tri du papier au bureau
  • Distribution de paniers AMAP
  • Boites à partage, création d’une « salle de la convivialité », frigo solidaire pour partager ses récoltes, échanges de services
  • Installation de ruches d’entreprises
  • Réduction des consommations d’énergie chez soi et au bureau (éclairage, climatisation, eau)
  • Réduction de l’empreinte carbone informatique
  • Déjeuners collectifs zéro déchets, locaux et bios
  • Et bien d’autres encore !

C’est où et quand ?

L’association sera présente au salon Primevère, du 6 au 8 mars 2020 à Eurexpo, alors venez les rencontrer pour trouver des réponses à toutes vos questions !

 

Pour en savoir plus sur le réseau FEVE : www.reseaufeve.fr

Pour contacter le réseau FEVE : contact@reseaufeve.org

 

 

Découvrez le nouveau guide des acteurs de l’économie circulaire !

La Métropole de Lyon vous propose une seconde édition du guide des acteurs de l’économie circulaire. Vous pourrez en apprendre plus sur des projets concrets au service des 4 R « Réduire, Réparer, Réemployer, Recycler ».

L’économie circulaire consiste à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources tout en diminuant l’impact sur l’environnement, notamment en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production de déchets. L’économie circulaire vise donc à faire plus et mieux, avec moins, pour la totalité du cycle de vie du produit (bien ou service).

Vous trouverez à l’intérieur de ce guide, une présentation de projets traitant d’alimentation, de BTP, de mobilité, d’ameublement, de gestion des biodéchets, de culture ou de textile, ainsi que les contacts des différentes structures.

Ce guide s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, alors n’hésitez pas à aller le télécharger ici [clic !]

 

 

 

Sobriété énergétique dans le tertiaire et l’habitat : les nouveaux volontaires sont arrivés !

Pour la 5ème année consécutive, la sensibilisation des salariés de bureau sur les pratiques sobres en énergie implique 6 volontaires en service civique :

  • 4 sur le territoire, recrutés par l’antenne du Rhône de l’association Unis-Cité, soutenue par la Métropole dans le cadre de son plan d’éducation au développement durable et la stratégie de maîtrise de la demande en énergie,
  • 2 en interne Métropole au sein de la mission énergie, dans le cadre d’actions d’exemplarité et d’accompagnement des habitants pour nourrir la stratégie de maîtrise de la demande en énergie.

Pour mieux les connaître et savoir ce qu’ils font, les journalistes du blog sont allés à leur rencontre !

1. Un quatuor engagé pour l’équipe écogestes d’Unis-Cité

De gauche à droite : Marine, Éva-Luna, Patrick et Antoine

Une petite présentation ?
« Nous sommes une équipe de quatre volontaires engagés au sein du projet écogestes : Eva-Luna, 19 ans, Patrick, 21 ans, Antoine, 20 ans et Marine, 19 ans. Malgré nos différents parcours de vie, notre intérêt commun pour l’écologie nous permettra d’avancer ensemble jusqu’en juin. »

En quoi consiste votre mission ?
« Elle vise à sensibiliser les salariés de bureaux aux écogestes, et à l’urgence climatique. Pour ce faire, nous intervenons sur tout le territoire de la métropole à travers plusieurs formes d’animations, l’une est un jeu de piste, adaptable à chaque type de bâtiment et nécessitant une visite en amont, l’autre est un jeu de plateau sous la forme d’un jeu de l’oie, traitant des questions de sobriété énergétiques et ouvertes à des champs plus vastes comme le tri des déchets, la mobilité, les économies de papier etc. »

Pourquoi le service civique et pourquoi cette mission ?
« Nous nous sommes engagés en tant que volontaires cette année pour faire une pause dans nos études, acquérir une expérience professionnelle et humaine. L’écologie est un domaine par lequel nous nous sentons tous les quatre concernés. Cette mission nous tient donc particulièrement à cœur, et nous sommes enthousiastes à l’idée d’en apprendre davantage sur le sujet afin de pouvoir à notre tour partager et discuter des écogestes à appliquer chez nous et au travail. »

Quelles attentes en ce début d’année ?
« Pour l’heure, nous avons commencé à démarcher des structures (communes, entreprises, associations…), à nous approprier les jeux et à en imaginer des nouveaux. Nous espérons que cette année nous apportera sur le plan personnel et professionnel, mais surtout que nos actions auront un impact positif et sur le long terme auprès des personnes que nous allons sensibiliser ».

 

2. Un binôme de choc pour la mission énergie

De gauche à droite : Valentin et Marc

Et vous alors, qui êtes-vous et que faites-vous donc dans les bureaux de la Métropole ?
« Nous sommes deux volontaires en service civique : Marc, 21 ans et Valentin 22 ans, engagés pour une durée de 7 mois au sein de la Métropole. Notre mission comprend 2 volets. Le premier, développé en 2019, consiste à mettre en place un suivi auprès des copropriétés éco-rénovées, c’est-à-dire les immeubles qui ont fait l’objet de rénovations pour améliorer leurs performances énergétiques. Le deuxième consiste à sensibiliser les agents de la collectivité aux éco-gestes dans nos bureaux. »

Comment comptez-vous « embarquer » les agents de la Métropole et leurs managers ?
« Nous souhaitons motiver les agents à participer à nos séances grâce à des formats ludiques tels que le jeu de l’oie qui permet d’apprendre les gestes généraux que l’on peut faire au bureau. Mais aussi l’Escape Game qui est personnalisable en fonction des configurations de bureaux dans chaque bâtiment (Coin café, imprimante, poste de travail, éclairage…). »

Et sur le terrain, pourquoi accompagner des habitants qui ont déjà rénovés leur logement ?
« Nous accompagnons ces habitants pour leur proposer un suivi à long terme et ainsi les motiver à poursuivre leurs efforts post rénovation. Le but est de les encourager à prendre des initiatives pour aller plus loin (compostage, économie d’énergie, tri des déchets…) »

Des perspectives après votre service civique ?
« Notre objectif à la suite de ce service civique est de reprendre nos études, tout en continuant à appliquer ce que nous avons appris à la Métropole. Nous sommes conscients que la situation écologique est mauvaise et cette expérience nous donne encore plus de motivations pour faire partie de la génération qui se veut actrice des changements de comportement, nécessaires à la construction d’un futur durable. »

 

Gageons que ces actions s’amplifient pour contribuer aux objectifs ambitieux fixés par le nouveau Plan Climat et le Schéma Directeur des Énergies : 80 000 ménages et 150 000 salariés de bureau devraient être accompagnés aux changements de pratiques d’ici 2030 !

 

Pour aller plus loin :

Qu’est-ce que le service civique ?

Qu’est-ce qu’Unis Cité ?

À ce jour, l’antenne du Rhône regroupe 140 jeunes de différents horizons (contre une vingtaine à ses débuts).

 

 

 

Citoyens : investissez dans une usine énergétique métropolitaine verte et durable

Dans le cadre de « l’Appel des 30 ! », ambitieux appel à projets lancé en 2016 par la Métropole de Lyon pour promouvoir et aménager la Vallée de la Chimie, un important volet photovoltaïque a été imaginé. Il consiste à installer plusieurs centrales solaires photovoltaïques sur 5 sites industriels de la Vallée, afin de contribuer au concept d’usine énergétique métropolitaine avec le soutien de la Métropole de Lyon.

Pour déployer ces centrales solaires photovoltaïques, la société de projets Lyon Rhône Solaire a été créée. Elle est détenue par la Métropole de Lyon, le Fonds régional OSER et Corfu Solaire ; l’opérateur étant Terre et Lac.

La solarisation de la Vallée de la Chimie en quelques chiffres

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Lyon Rhône Solaire vous propose aujourd’hui de devenir concrètement acteur de la transition énergétique locale, en prenant part au financement participatif de ce vaste projet.

Quand et comment ?

Il vous faut en premier lieu vous créer un livret Enerfip (gratuit) sur le site enerfip.fr. Vous pourrez une fois votre compte validé, investir la somme de votre choix entre 10€ et 2 000€ soit par CB soit par virement. Cet investissement se fait sous la forme d’un prêt que vous octroyez au projet sous la forme d’obligations simples pour une durée de 4 ans, et moyennant un taux d’intérêt de 5% par an. Comme tout investissement, celui-ci comporte des risques de pertes en capital et d’illiquidité.

Vous percevrez ainsi chaque année à date anniversaire les intérêts qui vous sont dus et votre capital investi vous sera remboursé à l’issue des 4 ans.

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Ombrières de parking de Total Cres et de l’IFPEN le long du canal du Rhône à Solaize (photo www.solaire.terreetlac.com)

Retrouvez toutes les informations, les simulations et les pré-enregistrements dès le 4 novembre 2019 sur la plateforme agréée enerfip.fr

Investissez dès l’ouverture le 18 novembre 2019

Cette collecte, d’un montant global de 175 000 €, est réservée aux habitants de la Métropole jusqu’au 15 décembre 2019.

 

 

Ouverture de la consultation sur le projet de plan climat

Fruit de plusieurs années de travail, le plan climat décrit la trajectoire de notre territoire à horizon 2030. Le document, encore sous forme de projet, entre en phase de consultation.

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Historique

La Métropole de Lyon s’est engagée depuis 2015 dans la révision de son Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET). Ce document a pour but de définir la stratégie de transition « air-énergie-climat » du territoire aux horizons 2030 et 2050. Son élaboration s’est déroulée en plusieurs étapes : construction d’un modèle énergétique du territoire, élaboration de 4 scénarios de transition, proposition d’une trajectoire associée à un plan d’action décrivant les moyens nécessaires à l’atteinte des objectifs. Ce travail de scénarisation s’est appuyé sur le « schéma directeur des énergies », adopté en mai 2019 (voir l’article ou télécharger).

Plusieurs séries d’ateliers ont eu lieu entre 2017 et 2018 pour construire cette trajectoire : ils ont associé des partenaires du territoire (entreprises, associations, communes, bailleurs sociaux, etc) pour pouvoir fixer les « curseurs » d’une trajectoire ambitieuse mais réaliste.

Deux documents ont été rédigés :

  • le projet de Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) [clic!];
  • l’évaluation environnementale du PCAET, menée en parallèle pour s’assurer de la cohérence avec les enjeux environnementaux locaux [clic!]. 

Ces documents ont été transmis pour avis à l’autorité environnementale le 7 mars 2019, puis à l’état et à la région Auvergne-Rhône-Alpes. Les avis de ces organismes sont joints au dossier.

Récolter les avis du public

Comme le prévoit la loi, une période de mise à disposition électronique du dossier de consultation du projet de Plan Climat Air Energie Territorial est prévue. D’une durée réglementaire de 30 jours, elle se tient entre le 14 juin et le 14 juillet 2019 sur la plateforme officielle du Grand Lyon.

Pendant cette période, le public peut formuler des observations et propositions sur la base du dossier et les envoyer par voie électronique (adresse mail dédiée : consultationpcaet@grandlyon.com) ou par courrier. 

Pour compléter cette consultation, des ateliers thématiques sont prévus en juin et septembre, à destination des acteurs du territoire (associations, partenaires du plan climat, entreprises, acteurs publics, etc). Une démarche à destination du grand public est aussi engagée, avec un événement festif le 30 juin au parc de Miribel-Jonage (clic!).

Adoption

Après ces différentes étapes de consultation, le projet de plan climat sera modifié, pendant l’été, pour tenir compte des différentes remarques. Les actions des partenaires souhaitant signer le plan climat seront aussi ajoutées, afin que figurent l’ensemble des engagements. L’adoption finale du plan climat sera proposée au vote des élus lors du conseil de la Métropole en fin d’année 2019.

Bonne lecture !

 

#Onsymettous

Le samedi 9 mars, la Métropole convie les associations de son territoire à la construction du volet « citoyen » du Plan Climat : une démarche dans la durée qui a pour but de renforcer l’engagement de tous pour le climat et la solidarité.

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Comment passer de l’envie à l’action, de la volonté au concret ?

Nous l’avons constaté ces derniers temps, la prise de conscience s’intensifie sur l’importance d’agir pour le climat tout en renforçant la justice sociale et la solidarité. Mais comment agir ? Pour orienter les citoyens et renforcer leurs actions en faveur de la transition écologique et solidaire, les associations sont un relais important. A ce titre, la Métropole souhaite travailler avec elles à la co-construction d’une meilleure mobilisation citoyenne sur le long terme. Lors d’une journée dédiée, les associations œuvrant dans ces domaines, leurs membres, leurs adhérents ainsi que les habitants ayant bénéficié de leurs actions, travailleront à des propositions concrètes.

Déroulé de la journée

La matinée sera dédiée à la présentation, par les élus de la Métropole, du Plan Climat Air Energie Territorial et de sa trajectoire à horizon 2030, ainsi qu’au lancement d’un appel à manifestation d’intérêt en faveur du climat et de la solidarité. L’après-midi permettra aux participants de commencer à construire différentes actions permettant une mobilisation plus grande des citoyens sur l’une des 8 thématiques suivantes : implication citoyenne, engagement citoyen, logement et énergie, mobilité et qualité de l’air, alimentation et consommation, ville et changement climatique, numérique et empreinte carbone, co-construction d’un événement grand public sur le climat. Enfin, la restitution des ateliers et table ronde de clôture se tiendra en présence de grands témoins.

Pour s’inscrire

Retrouvez l’invitation en ligne , le programme, et cliquez ici pour vous inscrire.

 

 

Unis-cité : bilan 2018

Les jeunes volontaires en service civique ont rempli leur mission pour l’année 2018. A l’aide de supports ludiques (jeu de plateau et jeu piste), ils ont sensibilisé près de 400 éco-citoyens au bureau. Ils nous racontent leur engagement.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont passé les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés de bureau aux gestes permettant d'économiser l'énergie.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont dédié les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés aux gestes permettant d’économiser l’énergie.

Notre année en quelques chiffres :

  • 42 jeux réalisés (24 jeux de plateaux et 18 jeux de pistes)
  • 35 heures passées en animation
  • 58 heures de déplacements (en transports en commun, bien sûr!)
  • Intervention la plus lointaine : Mairie de Grigny
  • 112 structures contactées, 21 engagées
  • plus de la moitié des structures en territoire prioritaire « politique de la ville »
  • 2/3 des interventions hors de la ville centre (Lyon)
21 entreprises ont accueilli les volontaires pour des animations ludiques autour de l'énergie

Mission : sensibilisation ! Carte des 21 structures du territoire qui ont accueilli les volontaires.

L'équipe d'Unis-Cité est intervenue auprès des salariés de 21 structures sur le territoire du Grand Lyon.

Notre impact auprès du public sensibilisé

Une étape de repérage et de démarchage intensive en début d’année nous a permis de trouver plusieurs partenaires et d’intervenir auprès de publics variés. Nous avons travaillé avec des salariés de domaine public (mairies, maison de la métropole) et du domaine privé (total, cnr, solvay, enedis, rte, étic).

Lors d’un moment de convivialité organisé dans les locaux de la structure, les animations d’une heure ont permis aux salariés de détecter et d’améliorer leurs habitudes de travail ayant un impact sur les consommations d’énergie. Ils ont pu repartir avec de nouveaux éco-gestes dans la poche et un livret autour des thématiques abordées.

Les retours que nous avons reçu sont dans l’ensemble très positifs. Tout au long de l’année, le public a pu faire des retours constructifs et nous a ainsi permis d’améliorer la qualité de nos interventions.

Quelques témoignages

“Merci pour ce petit fascicule très intéressant et très bien réalisé, que je partagerai avec famille/amis.”

“Merci pour le livret. Le jeu de plateau était sympa. J’ai appris pas mal de choses alors que je pensais être sensibilisée aux éco-gestes. C’était donc efficace.”

Des salariées de Total.

“Je voulais, à nouveau, vous remercier pour votre intervention. J’ai croisé quelques participants dans la journée et ils étaient tous très satisfaits avec votre présentation sous forme de jeu qui leur a paru « géniale » (je cite).

En ce qui concerne nos engagements, nous avons, avec un des participants, échangé longuement sur la mise en place d’un bac à feuilles imprimées sur une page uniquement pour la réalisation de cahiers. Nous allons en parler à nos responsables en fin de semaine et c’est très possible que ce soit en route bientôt”.

Une salariée de RTE.

“Merci pour vos envois et de nouveau pour votre intervention ludique, qui rappelle sans culpabilisation quelques clés utiles et accessibles de notre contribution à la préservation de la planète”.

Un salarié d’Enedis.

Ce que nous a apporté cette année :

L’expérience de ce service civique nous a apporté plein de nouvelles connaissances et de nouveaux savoirs autour de l’écologie, des éco-gestes et économies d’énergies. Une partie de notre travail a consisté à démarcher, autant par mail que par téléphone, des structures potentiellement intéressées : une nouvelle expérience pour la plupart d’entre nous !

Travailler avec des personnes au profil varié, nous a appris le travail et l’organisation en équipe. Chacun a pu y trouver sa place et apporter ses compétences et son savoir aux besoins de la mission. Nos interventions nous ont aussi aider à prendre nos marques dans l’animation auprès d’un public professionnel ainsi que de gagner en assurance pour la prise de parole en public.

… Alors merci à la métropole de Lyon, à  Raphaël, notre référent projet de nous avoir fait confiance et épaulé tout au long de la mission, merci à Unis cité, à Angélique notre coordinatrice, merci également aux structures et au public sensibilisés de nous avoir accueilli et enfin, merci à notre équipe pour tout le travail fourni durant ces 9 mois de missions !

Et l’an prochain? C’est reparti !

L’année prochaine, une nouvelle équipe prendra la relève, nous comptons sur vous pour lui renouveler votre confiance. Vous pourrez les contacter à l’adresse suivante : ucgrandlyon2015@gmail.comLa mission ne débutant qu’en décembre 2018 vous pouvez dès à présent contacter Angélique Gibert (coordinatrice de mission) : agibert@uniscite.fr pour toute information sur notre activité.


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