#Onsymettous

Le samedi 9 mars, la Métropole convie les associations de son territoire à la construction du volet « citoyen » du Plan Climat : une démarche dans la durée qui a pour but de renforcer l’engagement de tous pour le climat et la solidarité.

onsymettous

Comment passer de l’envie à l’action, de la volonté au concret ?

Nous l’avons constaté ces derniers temps, la prise de conscience s’intensifie sur l’importance d’agir pour le climat tout en renforçant la justice sociale et la solidarité. Mais comment agir ? Pour orienter les citoyens et renforcer leurs actions en faveur de la transition écologique et solidaire, les associations sont un relais important. A ce titre, la Métropole souhaite travailler avec elles à la co-construction d’une meilleure mobilisation citoyenne sur le long terme. Lors d’une journée dédiée, les associations œuvrant dans ces domaines, leurs membres, leurs adhérents ainsi que les habitants ayant bénéficié de leurs actions, travailleront à des propositions concrètes.

Déroulé de la journée

La matinée sera dédiée à la présentation, par les élus de la Métropole, du Plan Climat Air Energie Territorial et de sa trajectoire à horizon 2030, ainsi qu’au lancement d’un appel à manifestation d’intérêt en faveur du climat et de la solidarité. L’après-midi permettra aux participants de commencer à construire différentes actions permettant une mobilisation plus grande des citoyens sur l’une des 8 thématiques suivantes : implication citoyenne, engagement citoyen, logement et énergie, mobilité et qualité de l’air, alimentation et consommation, ville et changement climatique, numérique et empreinte carbone, co-construction d’un événement grand public sur le climat. Enfin, la restitution des ateliers et table ronde de clôture se tiendra en présence de grands témoins.

Pour s’inscrire

Retrouvez l’invitation en ligne , le programme, et cliquez ici pour vous inscrire.

 

 

Économie circulaire, zéro gaspillage, c’est reparti !

Réduction des déchets, réemploi des matériaux : c’est pour faire émerger des initiatives innovantes que l’appel à manifestation d’intérêt « Economie circulaire, zéro déchet » a été lancé en 2017. La 2e édition s’est déroulée fin 2018.

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L’initiative a pour objectif de soutenir les porteurs de projet qui expérimentent de nouveaux modèles économiques :

  • plus sobres en ressources et moins producteurs de déchets,
  • créateurs d’emploi,
  • et potentiellement générateur d’économie

Des « appels à manifestation d’intérêt » pour repérer les initiatives

Lors de la première édition, sur les 56 réponses, 47 projets ont été retenus. 12 initiatives ont été jugées particulièrement prometteuses. Elles ont pu bénéficier d’une aide financière pouvant aller jusqu’à 15 000 € ou de la mise à disposition d’un local à bas coût. Grâce à ces 12 projets, 700 tonnes de déchets devraient être évitées ou détournées et une vingtaine d’emplois créés dès 2018. En résultent 3 films et un guide qui valorisent ces projets innovants.

Pour la deuxième édition, clôturée le 17 décembre 2018, le budget est passé de 80 000 € à 250 000 €. A ce jour, 35 dossiers ont été déposés. Au-delà du soutien financier ou de la mise à disposition de locaux, les porteurs de projet associatifs pourront bénéficier de bénévolat et de mécénat de compétence. De quoi solutionner des questionnements pointus avec une aide extérieure qu’ils n’auraient peut-être pas pu s’offrir. La Métropole organise aussi des rencontres entre acteurs proches afin de voir émerger des dynamiques globales.

Pour comprendre concrètement cet accompagnement, zoom sur 2 projets récompensés en 2017 autour de la seconde vie des produits : Mineka et Techtera.

Minéka, la réutilisation de matériaux de construction

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L’association collecte des matières premières sur les chantiers du BTP. © Minéka

Bois, sols, bardage, contreplaqué, panneau d’isolation, peintures… L’association Mineka collecte les déchets de chantier des entreprises du BTP pour les redistribuer à prix solidaire à tous les publics. « Nous avions expérimenté plusieurs processus de collecte et notre modèle économique. Il nous fallait un lieu où stocker les matériaux collectés, raconte Joanne Boachon, architecte de formation, co-fondatrice de Minéka. Raison pour laquelle nous avons candidaté à l’AMI. Nous avons pu bénéficier d’un local temporaire de 400 m2 à bas prix, en attendant la fin des travaux d’un lieu deux fois plus grand. Même si le processus a été long, la collectivité a été motrice dans ce changement. »

Un investissement de la Métropole que Joanne Boachon juge logique : « Elle génère des déchets lors de ses travaux d’aménagement. C’est essentiel à nos yeux qu’elle soit partenaire de ce genre d’actions. » Sur l’année 2018, l’association a réalisé des investissements matériels (véhicule de collecte, chariot-élévateur, logiciel de caisse, de pesée). Et d’ici à 3 ans, trois autres salariés devraient intégrer l’organisation.

Pour la suite, Minéka espère que par son action, le réemploi ne sera plus une alternative mais qu’il rentrera dans les habitudes. C’est pourquoi l’association étend son action aux distributeurs (magasins de bricolage, fabricants, organismes d’événementiel…).

www.mineka.fr

Chutes, on recycle : évènement d’upcycling Techtera

Techtera   © Sébastien Criner

Techtera organise des évènements qui rapprochent industriels et designers. © Sébastien Criner

Le pôle de compétitivité de la filière textile du territoire Techtera a organisé la première édition de son évènement « Chutes, on recycle ! », le 13 novembre 2018. L’objectif : faire naître des collaborations entre les industriels et les designers afin de valoriser les chutes de production textile au travers de l’upcycling.

Avec près de 100 participants, cette journée d’échange s’est articulée autour de rendez-vous industriels/ designers (plus de 200 rendez-vous sur la journée), d’une conférence, d’une exposition des créations et de la remise des prix du concours de des initiatives d’upcycling.

Pour organiser un événement d’une telle ampleur, il fallait un lieu capable d’accueillir et d’exposer :  la journée a eu lieu au siège de la Métropole de Lyon et une subvention de 8 000 € a été accordée à Techtera. « Une somme qui nous a permis de financer un prestataire, et la location de matériel », détaille Clara Potton, responsable projet chez Techtera. Elle se félicite également du développement de son réseau sur d’autres thématiques : « ça nous a permis de nous rapprocher d’autres acteurs de l’économie circulaire récompensés comme Mineka ».

www.techtera.org

Pour en savoir plus

Plus d’informations sur le site économie du Grand Lyon.

… ou en images!

De l’énergie positive en 2019 !

Pour reprendre l’année en beauté, un petit tour du côté des « familles à énergie positives ». Ce défi rassemble depuis 2009 des familles en équipes pour s’aider mutuellement à réduire leurs consommations d’eau et d’énergie au quotidien. Retour sur la 9e édition du défi.

Famille energie positive LOGO

Un défi familial en pleine expansion

Les nouveautés du défi Famille à énergie positive 2018-2019

Au 1er décembre 2018, la saison 2018-2019 du Défi Famille à énergie positive est officiellement lancée. Désormais, chacun peut s’inscrire librement, sans s’appuyer sur le partenariat avec une association locale. Des « apéros capitaines » sont mis en place avec les chefs de chaque équipe car ce sont eux qui formeront leur groupe aux relevés, et motiveront les troupes. Et pour simplifier les démarches, une nouvelle plateforme est en ligne. Ce qui devrait ouvrir à de nouveaux ajustements et développements pour l’édition 2019-2020.

Objectif : bons résultats et changements de comportements

En moyenne, sur les éditions précédentes, les participants ont atteint 12 % d’économie d’énergie. Soit 1 600 kWh et 200 € d’économies en moyenne par famille dans le Grand Lyon sur les factures hivernales, période où la consommation bondit. « Ce défi est un engagement sur 6 mois et permet d’ancrer les habitudes dans le quotidien des familles participantes », explique Chloé, chargée de projets éducation à la transition énergétique à l’ALEC.

Ces bons chiffres sont rendus possibles grâce à un modèle ludique et convivial. « On voit la corrélation entre bons résultats d’économie et bonne ambiance d’équipe. Les gens arrivent à faire beaucoup d’économie d’énergie et ont pris plaisir à le faire ». La preuve avec le retour d’expérience d’un participant de l’édition précédente.

3 points forts selon François Tardy, capitaine de l’équipe gagnante du défi Familles à énergie positive 2017-2018

Francois Tardy, capitaine, et toute son équipe, gagnante du défi Famille à énergie positive 2017-2018

Francois Tardy, capitaine, et toute son équipe,

Une équipe de 8 agents du Grand Lyon s’est formée lors de l’édition 2017-2018. C’est elle qui a remporté le défi avec 18 % de baisse des consommations moyennes !

Le rôle du capitaine, relai entre son équipe et l’ALEC

J’ai bénéficié de 3 formations sur l’animation d’équipe et l’utilisation d’outils pour mesurer les dépenses énergétiques afin de transmettre les informations aux familles de mon équipe. Nous étions  un groupe particulier puisque notre lien est professionnel. Ma situation n’était pas confortable au départ car je discutais de choses personnelles dans un cadre de travail avec des collègues, mais nous avons rapidement pris plaisir à nous retrouver à la pause déjeuner, jusqu’à un grand pique-nique de clôture.

C’est à plusieurs qu’on arrive à des résultats !

Mon foyer a été le bonnet d’âne de l’équipe. C’est grâce aux autres familles qu’on est arrivé à une moyenne de -18 % de nos consommations ! On réalise que tous ensemble, avec des actions concrètes, on peut lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre. Les efforts individuels chacun chez soi c’est bien, mais on a besoin d’une dynamique de groupe pour se motiver, se serrer les coudes parce qu’au bout de quelques semaines de défi, on a tendance à se relâcher. On se rend vite compte que cette démarche, loin d’être punitive, est ludique et enrichissante. On peut quand même être fiers dans ma famille de la gestion du chauffage, puisqu’on a réussi à baisser le thermostat d’1°C. J’ai aussi refait les joints extérieurs et installé des réflecteurs de chaleur.

Un point de départ vers d’autres engagements

J’ai pris conscience de l’urgence d’agir à la naissance de ma première fille. J’ai associé mes enfants au projet : elles m’accompagnaient au rituel relevé des compteurs hebdomadaires. J’ai été surpris de voir à quel point les enfants peuvent être réceptifs aux bonnes pratiques. En 6 mois, ces habitudes sont devenues des fondamentaux. Nous avons vécu le défi comme une étape, pas comme un aboutissement. On projette de nous pencher sur le volet gaspillage avec le défi Famille zéro déchet. On essaye de sensibiliser nos voisins dans l’immeuble à mieux trier et à mettre en place un compost. C’est à nous de montrer aux dirigeants que nous sommes prêts à aller vers une société plus sobre, et que le bonheur ne se base pas sur l’hyperconsommation.

Rappel du concept du défi Familles à énergie positive

36 territoires français participent au défi, et c’est l’ALEC Lyon qui pilote le défi sur le territoire depuis 2010. La démarche à l’échelle métropolitaine est notamment soutenue par l’ADEME, le Conseil Régional Rhône-Alpes et le Grand Lyon. Une dizaine d’équipes, constituées d’une dizaine de familles, sont en lice, soit environ 150 familles au total.

Chaque équipe fait le pari d’atteindre 8 % d’économies d’énergie par rapport à l’hiver précédant. Elles piochent dans le guide des 100 éco-gestes quelques actions à tester à domicile. Exemples : purger régulièrement les radiateurs hydrauliques, basculer sa chaudière individuelle en mode « eau chaude seule » pendant l’été, isoler les tuyaux d’eau chaude des espaces non chauffés, optimiser le rangement dans le réfrigérateur pour avoir accès aux denrées rapidement et fermer la porte aussi vite… Des écogestes à la carte pour coller à son mode de vie et aux efforts que chacun est prêt à faire, car l’objectif est de réduire ses consommations d’énergie et d’eau tout en vivant confortablement.

100 eco gestes Familles à Energie Positive (260 téléchargements )

Alors, prêt à relever le défi ?

Vous aussi, vous voulez faire des économies ? Retrouvez les équipes créées dans votre commune sur le site dédié. Vous pouvez aussi contacter l’Espace Info-Energie du Rhône au 04 37 48 25 90, ou l’animatrice locale du défi pour la Métropole de Lyon : Chloé SPITZ  – faep@alec-lyon.org

 

Unis-cité : bilan 2018

Les jeunes volontaires en service civique ont rempli leur mission pour l’année 2018. A l’aide de supports ludiques (jeu de plateau et jeu piste), ils ont sensibilisé près de 400 éco-citoyens au bureau. Ils nous racontent leur engagement.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont passé les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés de bureau aux gestes permettant d'économiser l'énergie.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont dédié les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés aux gestes permettant d’économiser l’énergie.

Notre année en quelques chiffres :

  • 42 jeux réalisés (24 jeux de plateaux et 18 jeux de pistes)
  • 35 heures passées en animation
  • 58 heures de déplacements (en transports en commun, bien sûr!)
  • Intervention la plus lointaine : Mairie de Grigny
  • 112 structures contactées, 21 engagées
  • plus de la moitié des structures en territoire prioritaire « politique de la ville »
  • 2/3 des interventions hors de la ville centre (Lyon)
21 entreprises ont accueilli les volontaires pour des animations ludiques autour de l'énergie

Mission : sensibilisation ! Carte des 21 structures du territoire qui ont accueilli les volontaires.

L'équipe d'Unis-Cité est intervenue auprès des salariés de 21 structures sur le territoire du Grand Lyon.

Notre impact auprès du public sensibilisé

Une étape de repérage et de démarchage intensive en début d’année nous a permis de trouver plusieurs partenaires et d’intervenir auprès de publics variés. Nous avons travaillé avec des salariés de domaine public (mairies, maison de la métropole) et du domaine privé (total, cnr, solvay, enedis, rte, étic).

Lors d’un moment de convivialité organisé dans les locaux de la structure, les animations d’une heure ont permis aux salariés de détecter et d’améliorer leurs habitudes de travail ayant un impact sur les consommations d’énergie. Ils ont pu repartir avec de nouveaux éco-gestes dans la poche et un livret autour des thématiques abordées.

Les retours que nous avons reçu sont dans l’ensemble très positifs. Tout au long de l’année, le public a pu faire des retours constructifs et nous a ainsi permis d’améliorer la qualité de nos interventions.

Quelques témoignages

“Merci pour ce petit fascicule très intéressant et très bien réalisé, que je partagerai avec famille/amis.”

“Merci pour le livret. Le jeu de plateau était sympa. J’ai appris pas mal de choses alors que je pensais être sensibilisée aux éco-gestes. C’était donc efficace.”

Des salariées de Total.

“Je voulais, à nouveau, vous remercier pour votre intervention. J’ai croisé quelques participants dans la journée et ils étaient tous très satisfaits avec votre présentation sous forme de jeu qui leur a paru « géniale » (je cite).

En ce qui concerne nos engagements, nous avons, avec un des participants, échangé longuement sur la mise en place d’un bac à feuilles imprimées sur une page uniquement pour la réalisation de cahiers. Nous allons en parler à nos responsables en fin de semaine et c’est très possible que ce soit en route bientôt”.

Une salariée de RTE.

“Merci pour vos envois et de nouveau pour votre intervention ludique, qui rappelle sans culpabilisation quelques clés utiles et accessibles de notre contribution à la préservation de la planète”.

Un salarié d’Enedis.

Ce que nous a apporté cette année :

L’expérience de ce service civique nous a apporté plein de nouvelles connaissances et de nouveaux savoirs autour de l’écologie, des éco-gestes et économies d’énergies. Une partie de notre travail a consisté à démarcher, autant par mail que par téléphone, des structures potentiellement intéressées : une nouvelle expérience pour la plupart d’entre nous !

Travailler avec des personnes au profil varié, nous a appris le travail et l’organisation en équipe. Chacun a pu y trouver sa place et apporter ses compétences et son savoir aux besoins de la mission. Nos interventions nous ont aussi aider à prendre nos marques dans l’animation auprès d’un public professionnel ainsi que de gagner en assurance pour la prise de parole en public.

… Alors merci à la métropole de Lyon, à  Raphaël, notre référent projet de nous avoir fait confiance et épaulé tout au long de la mission, merci à Unis cité, à Angélique notre coordinatrice, merci également aux structures et au public sensibilisés de nous avoir accueilli et enfin, merci à notre équipe pour tout le travail fourni durant ces 9 mois de missions !

Et l’an prochain? C’est reparti !

L’année prochaine, une nouvelle équipe prendra la relève, nous comptons sur vous pour lui renouveler votre confiance. Vous pourrez les contacter à l’adresse suivante : ucgrandlyon2015@gmail.comLa mission ne débutant qu’en décembre 2018 vous pouvez dès à présent contacter Angélique Gibert (coordinatrice de mission) : agibert@uniscite.fr pour toute information sur notre activité.


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10 000 grand-lyonnais pour le climat

Elle est pas belle, la place des terreaux mobilisée pour le climat ?

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La place des terreaux n’a pas suffit à accueillir la foule, qui se répartissait aussi tout autour de l’hôtel de ville, avant d’entamer la marche vers la place Bellecour.

Samedi dernier, 8 septembre, la mobilisation des lyonnais a été massive : le cortège s’étirait tout le long des quais de saône, de la place des terreaux à la place Bellecour, rassemblant environ 10 000 personnes. Dans une ambiance chaleureuse et familiale, des citoyens se sont mêlés à des acteurs associatifs pour clamer leur soutien à la cause climatique. Des arguments variés : limiter le réchauffement, sortir de la dépendance des énergies fossiles, cesser les pollutions en tous genre (qualité de l’air, déchets…), enrayer l’érosion de la biodiversité, laisser une planète accueillante pour nos enfants, sortir d’un modèle économique destructeur des ressources… Mais une envie commune : se diriger ensemble vers une société plus sobre en carbone.

Devant cette belle mobilisation, l’équipe du Plan Climat ne peut que se réjouir et vous souhaiter à tous une belle rentrée autour de projets concrets !

Pour aller plus loin

Le site du « climat entre nos mains » vous permet de calculer votre empreinte carbone et de trouver les solutions concrètes pour la réduire au quotidien… 1200 grands-lyonnais ont déjà fait le calcul. D’autres idées sur la rubrique « je m’engage » de notre blog, ou auprès des associations de notre territoire (ALECanciela, etc).

 

La météo, le climat et vous : votre témoignage intéresse les chercheurs !

Participez à une recherche CNRS sur les relations des citadins de Lyon à la météo et au climat. Nos chercheurs viendront recueillir les témoignages des habitants du quartier Guillotière et du 6e arrondissement. Quel que soit votre profil, vous pouvez participer à cette recherche. Votre point de vue personnel nous intéresse !

Les grand-lyonnais adaptent au quotidien leurs pratiques à la météo et au climat.

Les grand-lyonnais adaptent au quotidien leurs pratiques à la météo et au climat.

Comment cela se passe ?

Prenez contact pour un entretien d’une heure environ : ce sera l’occasion pour vous de nous parler de votre rapport à la météo et au climat. Comment s’est-il construit au fil de votre histoire personnelle ? Quels sont les climats des lieux, régions et pays que vous avez eu l’occasion de fréquenter et de ceux que vous fréquentez actuellement ? Quelle est votre sensibilité et votre exposition en fonction de votre passé, de votre vie, de vos activités et des lieux de votre quotidien ? Comment vous adaptez-vous à la météo, ses changements et aux évolutions du climat ? Nous vous garantissons l’anonymat : vos noms et prénoms resteront confidentiels.

À quoi cela sert-il ?

Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet « Nature 4 Cities », mené par plusieurs équipes de chercheurs de villes européennes, avec le soutien de la Métropole de Lyon. Il permettra de mieux prendre en compte le point de vue des habitants, leurs besoins et leur confort pour aménager la ville de demain. Les résultats seront accessibles une fois l’étude finalisée.

Pour prendre RDV ou pour toute demande d’information :

Par mail à agodet@grandlyon.com ou par téléphone au 06 42 85 28 04.

Merci de préciser votre lieu d’habitation (Guillotière ou 6e) et votre âge.

Bandeau logos

 

 

Unis-cité : les éco-gestes au bureau

Comme chaque année, une équipe de jeunes volontaires en service civique sensibilise aux éco-gestes dans les bureaux. Ils sont quatre, motivés, ralliés par la couleur orange, ils viennent dans votre entreprise et proposent une approche ludique, leurs connaissances sont une arme pour notre futur! Ils vont vous raconter leur histoire …

L'équipe 2018 des volontaires d'Unis-Cité propose à tous les organismes des sessions d'animation sur les éco-gestes au bureau.

L’équipe 2018 des volontaires d’Unis-Cité propose à tous les organismes des sessions d’animation sur les éco-gestes au bureau.

Une association et quatre volontaires à votre service !

Unis cité est une association créée en 1995 qui accueille des jeunes de 16 à 25 ans pour un service civique. L’antenne du Rhône basée à Lyon accueille cette année 90 volontaires engagés sur des missions d’intérêt général pour une période de 6 à 9 mois. Solidarité, diversité, échange, respect, entraide, partage… telles sont les valeurs qui nous unissent et que nous souhaitons partager lors de nos missions.

Nous sommes une équipe de quatre jeunes d’horizons différents, réunis par des motivations différentes, mais travaillant ensemble dans la même direction : Florent (21 ans), Lucille (24 ans), Maëlle (18 ans) et Victor (22 ans).

L’objectif de votre mission c’est quoi exactement ?

Le principe est d’intervenir gratuitement au sein de bureaux sous forme de jeux interactifs avec comme objectif de sensibiliser les salariés aux économies d’énergie. Nos interventions durent entre 45 minutes et 1 heure. Elles regroupent généralement entre 8 et 12 personnes. Sous forme de jeux interactifs, elles se déroulent dans un climat de convivialité et permettent d’aborder le thème des économies d’énergie sans se prendre la tête.

Quels types de jeux proposez-vous ?  

Nous avons deux supports : le jeu de piste et le jeu de l’oie. Ils ont été conçus par les équipes précédentes d’Unis-Cité et sont adaptables en fonction du nombre de participants :

Le "jeu de piste" consiste à parcourir les différents lieux de travail en identifiant les postes qui consomment de l'énergie

Le « jeu de piste » consiste à parcourir les différents lieux de travail en identifiant les postes qui consomment de l’énergie

Le jeu de piste: Il permet de se déplacer dans l’environnement de travail des salariés et d’aborder différents thèmes lié à l’énergie et au développement durable. Par exemple, on abordera dans la salle de pause la question de « qui pense à arrêter la machine à café ? », dans une salle de réunion « savez-vous comment baisser le thermostat en partant? », etc.

Les + :  

  • Jeu dynamique, on se déplace
  • Thèmes abordés adaptables aux problématiques de chaque lieu,
  • Travail d’équipe pour trouver les éco-gestes.
Une session de "jeu de l'oie" animée par les volontaires

Le « jeu de l’oie » se pratique autour d’une table, il est axé sur la discussion et les pratiques de chacun

 

Le jeu de plateau: Il permet de jouer avec des pions et carte sur les thèmes de l’energie et du développement durable.

Les + :

  • Aborde beaucoup de thèmes différents,
  • Nécessite peu d’espace.

Un point en ce début d’année ?

Nous avons déjà réalisé 7 interventions  : auprès des autres volontaires et des salariés d’Unis-Cité, dans les locaux de la mission Vallée de la Chimie, dans les bureaux du laboratoire de la station d’épuration de Pierre-Bénite, ainsi qu’à la mairie du 6ème. Nous continuons à démarcher de nombreuses structures et espérons que cette belle dynamique persiste !

 

Voulez-vous être les suivants ?

Nous sommes disponibles les mardi et les mercredi. Vous pouvez nous contacter par mail pour planifier une intervention ou pour toute information supplémentaire : ucgrandlyon2015@gmail.com. Retrouvez aussi le flyer décrivant nos animations.

A bientôt!

L’équipe d’unis-cité prête à vous accompagner pour une session d’éco-gestes au bureau !

 

 

 

 

Réduc’Mob calcule le gain environnemental et financier du télétravail

Disposer d’un outil facile pour connaitre les économies réalisées sur les déplacements lorsqu’un salarié télé-travaille : c’est l’objectif de Réduc’Mob. Testé pendant 2 ans, il pourrait très vite intéresser  d’autres territoires. Retour sur l’expérimentation de la métropole lyonnaise.

Le logiciel Réduc'Mob calcule les gains financiers et environnemetaux du télétravail

Plateforme en ligne de calcul des gains environnementaux et financiers

En France, le télétravail est d’actualité avec un plan national de déploiement, pour réduire les temps de déplacement et améliorer la qualité de vie. Un phénomène qui devrait aussi se développer avec l’ordonnance incitative n°3 de la loi travail (31 août 2017), qui préfigure un « droit au télétravail ». Tout refus de l’employeur devra désormais être motivé et le salarié sera mieux protégé, en cas d’accident sur le lieu de télétravail par exemple.

Le logiciel Réduc’Mob, qu’est-ce que c’est ?

Développé en 2016-2017 par la Métropole de Lyon, cette plateforme web quantifie le gain économique et environnemental du travail à distance. « C’est un dispositif unique car il part du principe que la meilleure des mobilités durables est celle que l’on ne fait pas. Inédit aussi car nous avons choisi deux territoires tests très différents : industriel pour la Vallée de la Chimie et de services pour le quartier lyonnais Part-Dieu » explique Lucie Verchère, chef de projet Réduc’Mob.

2 territoires tests, une démarche commune  

Sur chaque territoire, une discussion a eu lieu avec les entreprises de la zone (EDF, Solvay, Arkema, …) sur la mobilité et les ressources humaines. Au total, plus de 10 réunions ont eu lieu pour partager les expériences de télétravail, leur apporter des réponses managériales et juridiques, puis évaluer le déploiement. Chaque salarié remplit, sur une plateforme en ligne sécurisée, son lieu de travail et de domicile, ainsi que ses jours télé-travaillés. Et les résultats obtenus sont fins, notamment grâce à la prise en compte des trajets supplémentaires lorsque le salarié est en télétravail (courses, écoles…).  L’entreprise et les collectivités obtiennent des indicateurs développement durable comme le nombre de km et de gaz à effet de serre évités. Les salariés télétravailleurs connaissent eux leur budget économisé et leur bilan carbone.

Présentation de Réduc’Mob, témoignages d’entreprises et d’utilisateurs


En chiffres : résultats concrets sur les déplacements et l’économie de CO2

Pendant l’expérimentation Réduc’Mob, 760 journées télé-travaillées ont permis d’éviter 62 000 km de déplacements en voiture individuelle, soit une économie de 5,2 tonnes de CO2. 40 entreprises ont pris part au projet et 100 télétravailleurs se sont inscrits sur le site pour remplir leur trajet, dont 77 % habitent à plus de 30 minutes de leur travail. L’étude démontre aussi un potentiel de développement important dans le futur. L’enquête sur les salariés des entreprises de la Part-Dieu (11 000 réponses) indique que 15 % d’entre eux pratiquent le télétravail. D’ici 2020, cela pourrait concerner 5 000 salariés évitant ainsi 2 millions de kms/an sur le territoire de la métropole de Lyon.

Salariés, entreprises, territoires : les arguments du « tous gagnants » avec le travail à distance

« Nous avons posé les bases d’une méthodologie pour sensibiliser. D’autres territoires peuvent l’utiliser et la compléter pour mettre en place une démarche similaire. La plateforme en ligne aussi est à disposition puisqu’elle est encore hébergée pendant un an» souligne Lucie Verchère. Pour inciter les différents publics au travail à distance, quelques exemples issus de l’argumentaire Réduc’Mob :

  • Salariés d’entreprises : meilleure qualité de vie, souplesse d’organisation, diminution du stress et de la fatigue, augmentation du pouvoir d’achat.
  • Entreprises : + de concentration et – d’absentéisme, de turnover chez les salariés, recrutements facilités, image d’une entreprise innovante.
  • Collectivités territoriales : meilleure qualité de l’air, sécurité routière accrue et maintien d’activités en journée dans les territoires périurbains/ruraux

Retrouvez tous les arguments, duplicables à d’autres territoires


Des territoires engagés : préalable indispensable de Réduc’Mob

Pour bien démarrer Réduc’Mob, « l’implication des acteurs du territoire a été primordial » souligne Lucie Verchère. Deux associations d’entreprises se sont engagées : club Part-Dieu et ADDVC (Association Développement Durable Vallée de la Chimie). Deux autres acteurs spécialistes de l’environnement ont également accompagné Réduc’Mob : Alternatives & Développement pour créer la plateforme et l’ADEME qui a financé à hauteur de 70 %. Pour convaincre, nous avons insisté sur le fait que Réduc’Mob n’est pas le seul outil mais bien « un moyen supplémentaire d’agir sur l’environnement à côté d’autres services de mobilité : covoiturage, vélo en libre-service, transports en commun… » explique Lucie Verchère.

L’animation territoriale : clé de réussite du projet

Différentes obstacles sont apparus au cours du projet, notamment dans la pratique du télétravail dans les entreprises. Réunions, groupes de travail, plaquettes, site internet, vidéo… l’animation territoriale a été l’une des clés pour les dépasser. « C’est un point qu’il ne faut surtout pas négliger » rappelle Lucie Verchère. 1/3 du coût total du projet était d’ailleurs consacré à la mobilisation des entreprises, des animateurs de PDIE, des développeurs économiques…

Le logiciel Réduc'Mob calcule les gains financiers et environnemetaux du télétravail

Le salarié remplit régulièrement ses informations de trajets et de jours télétravaillés

Venez partager le bilan de Reduc’Mob le 21 novembre !

Pour tirer les enseignements de Réduc’Mob, tous les acteurs se réunissent à la Métropole de Lyon le 21 novembre 2017. Le projet sera clôturé avec la présentation des résultats, en présence des entreprises partenaires. L’occasion aussi de revenir sur les bonnes pratiques de déploiement du travail à distance, afin de réduire la mobilité.
Inscription en ligne gratuite mais obligatoire

En savoir plus

Site internet Réduc’Mob
Plus d’informations sur la démarche

 

 

Agir à Lyon, nouvelle édition!

Ceci n’est pas un stand de la Biennale d’art contemporain mais le décor planté par l’association Anciela pour le lancement du guide « Agir à Lyon et ses alentours », nouvelle version! Le 21 septembre dernier, 800 lyonnais ont pu découvrir l’édition 2018-2019 du guide.  

Lancement du guide "Agir à Lyon et ses alentours" le 21 septembre sur la place de l'Opéra

Lancement du guide « Agir à Lyon et ses alentours » le 21 septembre sur la place de l’Opéra

Après un travail d’enquête pour recenser les initiatives du territoire, Anciela a rassemblé 700 adresses pour agir près de chez soi, participant ainsi à une société plus durable et solidaire. Le guide comporte  un chapitre dédié au Climat. L’édition 2015 avait été distribuée à 6500 personnes, cette nouvelle édition a déjà séduit 1100 grands lyonnais. Et vous, quel projet citoyen correspondra à votre envie d’agir ?

Si vous souhaitez rencontrer les associations, Anciela organise aussi des rencontres thématiques : la prochaine aura lieu le 7 novembre à 19h à la Maison de l’environnement, sur le thème de l’alimentation.

Où trouver le guide

Le guide est disponible à prix libre sur helloasso, lors des permanences d’Anciela le mercredi soir (1 rue claude boyer, Lyon 7), et chez des partenaires.

Alors, on se lance ?

 

Sur le stand, les habitants peuvent imaginer leur "quartier idéal" : celui qui permet à chacun de consommer, de se déplacer, d'échanger pour un quotidien plus solidaire et durable.

Sur le stand, les habitants peuvent imaginer leur « quartier idéal » : celui qui permet à chacun de consommer, de se déplacer, d’échanger pour un quotidien plus solidaire et durable.

 

 

Wasteblasterz, un serious game pour se familiariser aux éco-gestes

Rester ludique pour sensibiliser le grand public à l’impact environnemental des gestes du quotidien : telle est l’ambition de Wasteblasterz, serious game développé par EDF Smart Electric Lyon et Dowino. Né dans la métropole de Lyon, ce projet s’étend à d’autres territoires. Il se décline aussi en version plateau pour aller à la rencontre des scolaires. Point d’étape.

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Réussir la transition énergétique demandera des efforts coordonnés, associant institutions, collectivités, entreprises publiques et privées… Dans cette optique, le démonstrateur EDF Smart Electric Lyon a lancé plusieurs expérimentations destinées à trouver des solutions pour rendre nos villes plus durables. Désireuse de développer la sensibilité à l’environnement et à l’éco-citoyenneté, la Métropole de Lyon a rejoint le projet Wasteblasterz, suivie par Grenoble Alpes Métropole, Saint-Etienne et l’Académie de Clermont-Ferrand.

Mobiliser les partenaires autour d’un jeu pédagogique

Comment convaincre un grand nombre de citoyens de devenir acteurs de leur consommation énergétique, sans être moralisateur ou culpabilisateur ? En faisant le pari de l’originalité ! Truffé de questions sur les économies d’énergie, la gestion de l’eau, les déchets ou le gaspillage alimentaire, le jeu vidéo Wasteblasterz se veut aussi ludique que pédagogique. Raphaël Youssoufian, chargé de mission maîtrise de la demande en énergie à la Métropole de Lyon, raconte : « L’idée était de créer un sentiment d’addiction pour inciter les joueurs à se connecter souvent. Comme tous les partenaires, nous avons trouvé ce projet stimulant par sa nouveauté et nous nous sommes fortement impliqués dans toutes les phases du projet, de la conception au test de la version alpha ».

Promotion du jeu par un grand événement culturel

Aussi ludique soit-il, un serious game génère rarement beaucoup de buzz. D’où l’importance d’une communication bien pensée, pour faire connaître le jeu au plus grand nombre. Lancée en mai 2017, l’application Wasteblasterz, entièrement gratuite, a tout de suite été présentée aux Nuits Sonores, festival de musique électronique, puis testée par le public de différents événements (Grenoble Maker-Faire, Foire de Lyon, Super Demain). Ce qui a plu : le côté inédit, le graphisme, ainsi que les défis qui opposent des joueurs de différentes villes et créent un peu d’émulation.

L'application Wasteblasterz a été lancée en mai 2017

L’application Wasteblasterz a été lancée en mai dernier

Du serious game aux éco-gestes

Pour inciter les joueurs à passer à l’action dans le monde réel, des conseils pratiques sont distillés et un agenda annonce les événements liés au développement durable à proximité. Aujourd’hui, l’ambition est d’aller plus loin en offrant aux joueurs la possibilité de convertir leurs points en récompenses tangibles, comme un abonnement de transport ou un panier de fruits. Dans les mois à venir, grâce à l’intensification de la communication digitale, le développement de la communauté des joueurs devrait permettre d’intéresser de nouveaux partenaires et de proposer des gains variés.

Difficile de savoir ce que pensent les joueurs

En quelques mois, l’application Wasteblasterz a déjà été téléchargée 4000 fois. S’il est malheureusement impossible de mesurer l’impact du jeu sur les gestes écologiques quotidiens, les statistiques montrent qu’en moyenne une session dure 10 minutes et que les joueurs se connectent une dizaine de fois. Une quarantaine de personnes ont même terminé le jeu. « Ces résultats sont encourageants, même si nous manquons de retours qualitatifs. Nous ne voulions pas obliger les joueurs à laisser leurs coordonnées, ce qui empêche de leur envoyer un questionnaire de satisfaction », explique Raphaël Youssoufian.

Une version plateau pour toucher autrement les scolaires

« Au-delà du jeu vidéo, les Agences Locales de l’Énergie vont diffuser des mallettes pédagogiques lors de leurs séances de médiation en milieu scolaire. La version jeu de plateau intéresse également les bibliothèques, et la Bibliothèque municipale de Lyon va organiser des ateliers pour jouer en groupe. Les scolaires eux-mêmes s’emparent du jeu : deux lycées de l’académie de Clermont vont renouveler les questions et réfléchir à l’ajout d’un univers ‘établissement scolaire’ dans le jeu, en complément des univers ville et maison », détaille Christelle Stirer, chef de projet EDF Smart Electric Lyon.

Rappel du concept de Wasteblasterz

Selon le scénario du jeu, après le fiasco d’une expérience scientifique, sont apparus les Wastivores, des monstres qui se nourrissent des déperditions d’énergie et grossissent, jusqu’à mesurer jusqu’à plusieurs dizaines de mètres. Impossible de laisser ces créatures se multiplier : aux chasseurs de Wastivores de les identifier et les faire disparaitre !
Pour jouer : sur le site Wasteblasterz ou Play store et App store. A suivre sur Facebook et Twitter.

Prochain rendez-vous

Le comité de pilotage de Wasteblasterz souhaite réunir d’ici fin 2017/début 2018 toutes les associations et organismes du territoire disposant d’une expérience significative en matière de développement de jeux sur le volet développement durable.
Prochaines cibles : les adultes, notamment ceux qui travaillent dans le tertiaire, secteur qui représente un gisement de sobriété important. Car dégommer les Wastivores, ce n’est pas que pour les enfants !