Salariés engagés de retour sur votre lieu de travail ? Répondez à l’enquête du Réseau FEVE !

Le Réseau FEVE, que nous vous avons présenté dans un précédent article [clic!], organise une enquête pour mieux connaitre les salariés engagés au travail, qui lancent et/ou participent à des projets citoyens, environnementaux et/ou solidaires, sur leur lieu de travail. Vous pouvez répondre via ce questionnaire en ligne :

https://enquetes.univ-lyon2.fr/index.php/135125?lang=fr

L’objectif est de mieux connaitre les salariés engagés sur ces thématiques, et mieux appréhender leurs situations.

N’hésitez pas à participer !

 

Les effets locaux du confinement : amélioration de la qualité de l’air et baisse du bruit

En cette période difficile de confinement, l’équipe du Plan Climat vous fait parvenir quelques bonnes nouvelles, relevées par ses partenaires Acoucité – Observatoire de l’environnement sonore – et ATMO Auvergne Rhône-Alpes – Observatoires de surveillance de la qualité de l’air. La baisse d’activité a permis d’apaiser notre ville, avec une baisse du bruit et une amélioration de la qualité de l’air.

 

Redécouverte de certains sons par les citadins

Acoucité, l’Observatoire de l’environnement sonore, a observé une réduction des niveaux sonores sur toutes ses balises de mesure dès le début du confinement. Sur la place Bellecour, en plein centre de Lyon, la réduction du bruit est impressionnante la nuit, où on a pu observer une baisse de 8 décibels (dB) les nuits de semaine, et jusqu’à 12 dB les nuits de weekend (vendredi et samedi soirs). Ce sont habituellement des soirs plus animés, la baisse est donc plus importante. Ceci est d’autant plus significatif qu’une réduction de 8 dB correspond à une diminution d’environ 80% en termes d’énergie sonore, quand une réduction de 12 dB correspond à une réduction de 95%. En journée, c’est une réduction de 11 dB qui a été constatée pendant le premier weekend de confinement. [clic !]

 

Comparaison des niveaux sonores en période de nuit (22h-6h) sur la Place Bellecour – Source : ACOUCITE

Comparaison des niveaux sonores en période de nuit (22h-6h) sur la Place Bellecour – Source : ACOUCITE

 

Acoucité relève également que la composition même des sons est transformée, puisqu’on peut redécouvrir le chant des oiseaux ou les cloches des églises. Ils ont toujours été présents, mais les citadins ne les entendaient plus car ils étaient masqués par les bruits provenant des transports ou des terrasses des restaurants.

 

Mesure du bruit. Source : ACOUCITE

Mesure du bruit. Source : ACOUCITE

 

Un autre lieu étudié par Acoucité a été le Boulevard périphérique Laurent Bonnevay à Vénissieux, en sa qualité d’axe routier majeur, permettant de voir l’impact de la baisse des déplacements sur le bruit. La réduction du bruit est moins flagrante, car le trafic y reste important, contrairement au centre-ville. On peut quand même remarquer une baisse progressive du niveau sonore.

 

Réduction du niveau sonore observée sur le Boulevard périphérique à Vénissieux pendant la semaine du 16 au 22 mars (par période, comparaison par rapport à un jour type dans la même période de l’année

Réduction du niveau sonore observée sur le Boulevard périphérique à Vénissieux pendant la semaine du 16 au 22 mars (par période, comparaison par rapport à un jour type dans la même période de l’année). Source : ACOUCITE

 

Ce graphique présente bien une réduction du niveau sonore : plus le bâton est grand, plus la baisse du bruit est importante.

Globalement, Acoucité relève une moyenne de réduction de 5 dB du bruit sur la Métropole de Lyon, soit une baisse de 70% de l’énergie sonore ! Cette baisse est la plus importante place Bellecour, où le trafic, mais surtout les activités humaines, ont considérablement diminué.

 

Une baisse du trafic routier pour une qualité de l’air améliorée

Grâce à Only Moov’, on apprend que le trafic routier chute drastiquement, jusqu’à -85% le vendredi 20 mars par rapport à la période pré-confinement. Cependant, on peut observer une augmentation de près de 50% des poids lourds sur la Rocade Est.

 

Reportage auprès de l’observatoire agréé par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes. Station de mesure de la qualité de l'air à proximité du périphérique de Lyon.

Station de mesure de la qualité de l’air à proximité du périphérique Laurent Bonnevay. Source : ATMO

 

ATMO nous apporte une bonne nouvelle sur l’impact du confinement sur la qualité de l’air, et en particulier pour les oxydes d’azote. Ces polluants sont qualifiés de « traceurs de la pollution automobile ». Les oxydes d’azote (NOx) regroupent le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2). Le trafic routier est responsable de plus des 2/3 des émissions de NOx en ville : c’est un indicateur privilégié de la baisse de la pollution automobile pour les observatoires de la qualité de l’air.

 

Taux de dioxyde d’azote NO2 en µg/m3 lors des deux premières semaines de confinement- Proximité routière à gauche, fond urbain à droite. Source : ATMO

Taux de dioxyde d’azote NO2 en µg/m3 lors des deux premières semaines de confinement- Proximité routière à gauche, fond urbain à droite. Source : ATMO

Les données analysées pour les illustrations ci-dessus proviennent des stations de mesures de la qualité de l’air de référence trafic et urbaine de la Métropole de Lyon

 

La baisse du trafic routier, et donc des émissions de NOx, est une excellente nouvelle pour la santé des habitants. La comparaison des concentrations mesurées en dioxydes d’azote (NO2) lors des deux premières semaines de confinement avec celles des mois de mars des 5 années précédentes sur l’agglomération lyonnaise a montré que cette diminution a pu atteindre certains jours 85%, à proximité des routes comme en centre-ville. [Clic !]

Au niveau de l’agglomération lyonnaise, les résultats de la surveillance de la qualité de l’air d’ATMO Auvergne-Rhône-Alpes mettent en effet en évidence une baisse des concentrations en oxydes d’azote en mars 2020 de 63% aux abords des grands axes de circulation [Clic !]. La baisse de concentration en particules fines et très fines (PM10 et PM2,5) est elle aussi remarquée au niveau des voiries, où l’on observe une baisse moyenne de 16%. Au contraire, lors des deux premières semaines de confinement, une augmentation de la concentration en particules fines a été relevée en milieu urbain [clic !].

 

Confinement et pollution automobile. Source : ATMO

Confinement et pollution automobile. Source : ATMO

Les données analysées pour l’infographie ci-dessus proviennent de stations de mesures de la qualité de l’air représentatives de la pollution due au trafic routier (Lyon périphérique pour l’agglomération de Lyon et avenue Jean Jaurès pour la ville de Lyon).

 

Ce confinement aura donc permis de baisser la pollution sonore et la pollution de l’air : de bonnes nouvelles pour la qualité de vie et le climat lyonnais ! Surtout, nous avons pu observer l’immédiateté de ces baisses, montrant que les mesures visant à diminuer le trafic routier pour améliorer la qualité de vie en ville ont un impact positif à court et à long terme.

 

Baisse nationale des émissions de gaz à effet de serre

Et pour terminer, le confinement aura aussi eu un impact positif pour les émissions de gaz à effet de serre (GES), au niveau mondial, régional et local. En France, le Haut Conseil pour le Climat (HCC), estime que les émissions de GES ont baissé de 30% avec le confinement [clic !]. C’est en grande partie grâce à la baisse des transports de surface : ils sont responsables de 60% de ces émissions de GES évitées ! L’aviation représente quant à elle 10% supplémentaires. De quoi nous inciter toutes et tous à envisager des mobilités plus douces à l’avenir.

A nous tous de faire en sorte que toutes ces améliorations ne soient pas momentanées, mais au contraire qu’elles s’inscrivent dans la durée ! [Clic !]

 

Pour aller plus loin :

Acoucité a publié un nouveau document sur l’impact du confinement sur l’environnement sonore [clic !]

ATMO propose un premier bilan sur l’impact du confinement sur la qualité de l’air [clic !]

Envie d’agir au travail pour l’environnement et la solidarité ? Rejoignez le réseau FEVE !

C’est quoi ?

Le réseau FEVE (For Environmental Value Empowerment) est une association créée en 2016 à Lyon par un groupe de salariés. Ils sont motivés à mettre en accord leur environnement de travail et leurs convictions écologiques et solidaires. Il s’agit d’accompagner les changements de comportements des salariés : « l’association accompagne les salariés dans leurs envies d’agir au travail en faveur de l’environnement, de la solidarité et la citoyenneté. » Les actions du réseau FEVE s’inscrivent dans l’action 3 du Plan Climat « Susciter et accompagner les changements d’habitude ».

« Convaincue de la nécessité d’une prise de responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de son impact sur la société, j’étais intiment convaincue qu’une telle responsabilité n’avait de sens que par l’humain» – Solinne Moretti, présidente et fondatrice du réseau FEVE

C’est pour qui ?

L’association est à destination des salariés et employés. Le but du réseau FEVE est de soutenir leurs actions dans le Développement Durable (DD) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Grâce au réseau FEVE, les initiatives peuvent être partagées, et même accompagnées par des bénévoles compétents, pour soutenir les prises de conscience écocitoyennes sur les lieux de travail.

Formation de salariés par le réseau FEVE

 

Ça marche comment ?

La particularité de la démarche FEVE vient de son organisation écocitoyenne « bottom-up », c’est-à-dire qu’elle part d’en bas, du salarié, pour infuser jusqu’à la stratégie RSE de l’entreprise, pour agir en faveur de la transition écologique et solidaire. L’association agit selon 4 axes :

  • Un accompagnement individuel et collectif en externe pour faciliter les rencontres entre salariés et favoriser l’inspiration, et rencontrer les acteurs ressources du territoire, à travers des bénévoles formés à l’accompagnement au changement.
  • Une formation intrapreneur IpESS (Intrapreneur Environnemental Social et Solidaire), qui vise à former des citoyens grâce à des mises en situation et une certification finale, pour être reconnu IpESS par son organisation. Elle s’articule autour de l’intrapreneuriat (développer la culture d’entreprendre), de l’empowerement (cultiver l’esprit critique pour mieux agir), et de l’accompagnement aux changements éco-responsables.
  • Un accompagnement à la création de FEVES en interne : pour les salariés certifiés IpESS, mais aussi pour tous les autres, un soutien pour créer des FEVES sur le lieu de travail, où salariés et employés peuvent se retrouver autour de valeurs et projets ESS (environnement social et solidaire) partagés. Les FEVES participent ensuite aux stratégies de développement durable et de RSE de leur entreprise, elles sont une instance de dialogue.
  • Une aide à la transformation des métiers de l’entreprise : les salariés accompagnés sont amenés à réfléchir pour donner un sens plus écologique et solidaire à leurs fonctions (écoconception, informatique écoresponsable ou éthique écologique.)

 

Une partie des bénévoles du réseau FEVE

Le réseau FEVE organise aussi différents types d’événements :

Tout d’abord, des afterwork RSE/DD « Bouge ton entreprise ! », pour s’inspirer dans ses actions au travail. Ces temps sont ouverts à tous et ont lieu une fois par mois à Lyon.

Des rencontres sont également proposées pour mieux connaitre les acteurs du territoire et trouver des ressources. Pour ne plus seulement avoir envie d’agir, mais pouvoir passer à l’action. D’autres événements sont organisés, comme des conférences thématiques sur l’engagement éco-citoyen au travail ou des ciné-débats publics.

Enfin, le réseau développe un dernier outil : les Conversations Carbone. C’est un cycle de 6 ateliers de discussion portant sur les différentes thématiques de notre empreinte carbone, à destination des salariés. Un accompagnement en forme de première étape pour agir ensuite sur son lieu de travail et promouvoir un mode de vie plus sobre en carbone.

Et concrètement ?

Voici des exemples d’actions facilement réalisables et reproductibles sur le lieu de travail :

  • Tri et réduction des gobelets et bouteilles plastiques, canettes alu et bouchons aux coins café
  • Tri du papier au bureau
  • Distribution de paniers AMAP
  • Boites à partage, création d’une « salle de la convivialité », frigo solidaire pour partager ses récoltes, échanges de services
  • Installation de ruches d’entreprises
  • Réduction des consommations d’énergie chez soi et au bureau (éclairage, climatisation, eau)
  • Réduction de l’empreinte carbone informatique
  • Déjeuners collectifs zéro déchets, locaux et bios
  • Et bien d’autres encore !

C’est où et quand ?

L’association sera présente au salon Primevère, du 6 au 8 mars 2020 à Eurexpo, alors venez les rencontrer pour trouver des réponses à toutes vos questions !

 

Pour en savoir plus sur le réseau FEVE : www.reseaufeve.fr

Pour contacter le réseau FEVE : contact@reseaufeve.org

 

 

Découvrez le nouveau guide des acteurs de l’économie circulaire !

La Métropole de Lyon vous propose une seconde édition du guide des acteurs de l’économie circulaire. Vous pourrez en apprendre plus sur des projets concrets au service des 4 R « Réduire, Réparer, Réemployer, Recycler ».

L’économie circulaire consiste à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources tout en diminuant l’impact sur l’environnement, notamment en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production de déchets. L’économie circulaire vise donc à faire plus et mieux, avec moins, pour la totalité du cycle de vie du produit (bien ou service).

Vous trouverez à l’intérieur de ce guide, une présentation de projets traitant d’alimentation, de BTP, de mobilité, d’ameublement, de gestion des biodéchets, de culture ou de textile, ainsi que les contacts des différentes structures.

Ce guide s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, alors n’hésitez pas à aller le télécharger ici [clic !]

 

 

 

Sobriété énergétique dans le tertiaire et l’habitat : les nouveaux volontaires sont arrivés !

Pour la 5ème année consécutive, la sensibilisation des salariés de bureau sur les pratiques sobres en énergie implique 6 volontaires en service civique :

  • 4 sur le territoire, recrutés par l’antenne du Rhône de l’association Unis-Cité, soutenue par la Métropole dans le cadre de son plan d’éducation au développement durable et la stratégie de maîtrise de la demande en énergie,
  • 2 en interne Métropole au sein de la mission énergie, dans le cadre d’actions d’exemplarité et d’accompagnement des habitants pour nourrir la stratégie de maîtrise de la demande en énergie.

Pour mieux les connaître et savoir ce qu’ils font, les journalistes du blog sont allés à leur rencontre !

1. Un quatuor engagé pour l’équipe écogestes d’Unis-Cité

De gauche à droite : Marine, Éva-Luna, Patrick et Antoine

Une petite présentation ?
« Nous sommes une équipe de quatre volontaires engagés au sein du projet écogestes : Eva-Luna, 19 ans, Patrick, 21 ans, Antoine, 20 ans et Marine, 19 ans. Malgré nos différents parcours de vie, notre intérêt commun pour l’écologie nous permettra d’avancer ensemble jusqu’en juin. »

En quoi consiste votre mission ?
« Elle vise à sensibiliser les salariés de bureaux aux écogestes, et à l’urgence climatique. Pour ce faire, nous intervenons sur tout le territoire de la métropole à travers plusieurs formes d’animations, l’une est un jeu de piste, adaptable à chaque type de bâtiment et nécessitant une visite en amont, l’autre est un jeu de plateau sous la forme d’un jeu de l’oie, traitant des questions de sobriété énergétiques et ouvertes à des champs plus vastes comme le tri des déchets, la mobilité, les économies de papier etc. »

Pourquoi le service civique et pourquoi cette mission ?
« Nous nous sommes engagés en tant que volontaires cette année pour faire une pause dans nos études, acquérir une expérience professionnelle et humaine. L’écologie est un domaine par lequel nous nous sentons tous les quatre concernés. Cette mission nous tient donc particulièrement à cœur, et nous sommes enthousiastes à l’idée d’en apprendre davantage sur le sujet afin de pouvoir à notre tour partager et discuter des écogestes à appliquer chez nous et au travail. »

Quelles attentes en ce début d’année ?
« Pour l’heure, nous avons commencé à démarcher des structures (communes, entreprises, associations…), à nous approprier les jeux et à en imaginer des nouveaux. Nous espérons que cette année nous apportera sur le plan personnel et professionnel, mais surtout que nos actions auront un impact positif et sur le long terme auprès des personnes que nous allons sensibiliser ».

 

2. Un binôme de choc pour la mission énergie

De gauche à droite : Valentin et Marc

Et vous alors, qui êtes-vous et que faites-vous donc dans les bureaux de la Métropole ?
« Nous sommes deux volontaires en service civique : Marc, 21 ans et Valentin 22 ans, engagés pour une durée de 7 mois au sein de la Métropole. Notre mission comprend 2 volets. Le premier, développé en 2019, consiste à mettre en place un suivi auprès des copropriétés éco-rénovées, c’est-à-dire les immeubles qui ont fait l’objet de rénovations pour améliorer leurs performances énergétiques. Le deuxième consiste à sensibiliser les agents de la collectivité aux éco-gestes dans nos bureaux. »

Comment comptez-vous « embarquer » les agents de la Métropole et leurs managers ?
« Nous souhaitons motiver les agents à participer à nos séances grâce à des formats ludiques tels que le jeu de l’oie qui permet d’apprendre les gestes généraux que l’on peut faire au bureau. Mais aussi l’Escape Game qui est personnalisable en fonction des configurations de bureaux dans chaque bâtiment (Coin café, imprimante, poste de travail, éclairage…). »

Et sur le terrain, pourquoi accompagner des habitants qui ont déjà rénovés leur logement ?
« Nous accompagnons ces habitants pour leur proposer un suivi à long terme et ainsi les motiver à poursuivre leurs efforts post rénovation. Le but est de les encourager à prendre des initiatives pour aller plus loin (compostage, économie d’énergie, tri des déchets…) »

Des perspectives après votre service civique ?
« Notre objectif à la suite de ce service civique est de reprendre nos études, tout en continuant à appliquer ce que nous avons appris à la Métropole. Nous sommes conscients que la situation écologique est mauvaise et cette expérience nous donne encore plus de motivations pour faire partie de la génération qui se veut actrice des changements de comportement, nécessaires à la construction d’un futur durable. »

 

Gageons que ces actions s’amplifient pour contribuer aux objectifs ambitieux fixés par le nouveau Plan Climat et le Schéma Directeur des Énergies : 80 000 ménages et 150 000 salariés de bureau devraient être accompagnés aux changements de pratiques d’ici 2030 !

 

Pour aller plus loin :

Qu’est-ce que le service civique ?

Qu’est-ce qu’Unis Cité ?

À ce jour, l’antenne du Rhône regroupe 140 jeunes de différents horizons (contre une vingtaine à ses débuts).

 

 

 

Et si une bonne résolution en 2020 serait de devenir ambassadeur du changement ?

À l’heure où nous entrons dans une nouvelle décennie, la mobilisation de toutes et tous est toujours d’actualité pour agir face à l’urgence climatique. L’association Anciela propose d’encourager et d’accompagner les envies d’agir des citoyens grâce à la démarche des ambassadeurs du changement.

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Les ambassadeurs du changement, qu’est-ce que c’est ?

Le principe des ambassadeurs du changement est de massifier les actions de changement de comportement pour que toutes les personnes qui agissent déjà puissent entraîner avec elles d’autres personnes de leur entourage. Il s’agit de mobiliser ses amis, ses collègues, ses voisins, ses partenaires de sport et loisirs, etc. Anciela permet aussi d’outiller et d’accompagner les grands lyonnais pour qu’ils puissent agir autour d’eux.

« Face aux menaces d’effondrement de la biodiversité et de dérèglement climatique, chaque personne qui a envie d’agir doit pouvoir être utile. C’est une nécessité vitale ! »

Martin, président d’Anciela

Si vous avez des fourmis dans les jambes à l’idée de pouvoir diffuser et faire essaimer des actions, si vous fourmillez d’idées pour faire s’engager les citoyens à l’échelle individuelle et collective, votre bonne résolution pourrait donc être de franchir le pas en devenant ambassadeur du changement pour apporter votre contribution à une société écologique et solidaire.

 

Quels rôles jouent les ambassadeurs du changement ?

Les missions principales des ambassadeurs auprès de leur entourage sont :

  • de faire de la prise de conscience,
  • d’accompagner aux évolutions des modes de vie,
  • d’inventer des actions et de montrer des initiatives durables.

Par ces actions, les ambassadeurs peuvent donner envie d’agir autour d’eux et faire adopter un mode de vie plus écologique pour mener des initiatives de transition. Sept grands défis pour lesquels il est urgent d’agir ont été identifiés : climat, zéro-déchets, zéro-pollution, nature et biodiversité, agriculture vivante, économies alternatives, et solidarités. Chaque ambassadeur est libre de choisir la ou les thématiques pour lesquelles il souhaite s’engager.

 

Quelques exemples d’actions

En tant qu’ambassadeur, vous pourrez conseillez vos amis en préparation d’un voyage et s’interrogeant sur les conséquences écologiques de ce dernier. Il vous sera possible de permettre à votre immeuble entier de ne plus jeter ses biodéchets en y installant un bac à compost. Au travail, vous accompagnerez vos collègues pour qu’ils puissent venir sans voiture, ou vous suggérerez des solutions pour faciliter le tri et le recyclage des déchets. Vous proposerez à vos voisins d’acheter leurs légumes dans une AMAP à créer ensemble pour soutenir l’agriculture paysanne. Vous pourrez organiser un pédibus ou encore verdir votre rue pour accueillir la biodiversité.

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Échanges en groupes lors d’un « apéro » mensuel des ambassadeurs © Anciela

 

Vous aussi devenez ambassadeur du changement !

Plutôt que d’attendre que les autres agissent, vous pouvez vous engager concrètement dès maintenant. Déjà 220 ambassadeurs sont impliqués dans cette démarche. Anciela est là pour vous accompagner, à la fois pour vous conseiller et pour soutenir vos envies et idées d’agir.

« Nous prendrons une heure de rendez-vous avec chaque ambassadeur afin de lui donner des conseils et des outils personnalisés pour qu’il donne le meilleur de lui-même dans ses actions ! »

Julie, coordinatrice des ambassadeurs du changement chez Anciela

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, il vous suffit de vous de vous connecter sur le site www.ambassadeursduchangement.fr qui vous permettra à la fois d’en savoir plus, de vous inscrire et de réserver votre premier rendez-vous avec Anciela.

 

Quand on mesure en ville…

C’est aussi la rentrée pour les chercheurs du projet « 3 M’air ». A l’aide de capteurs permettant de connaître la qualité de l’air et la température en ville, ils proposent des campagnes de mesure participatives. 

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Pour quoi 3 M ?

« Mesure citoyenne Mobile et Modélisation » : ce projet rassemble des chercheurs de plusieurs laboratoires lyonnais et des collectivités locales. L’objectif est de voir si la mesure mobile citoyenne, réalisée à partir de capteurs assemblés à Lyon, peut avoir une valeur scientifique pour la modélisation. La première campagne participative a eu lieu en juin, avec 36 participants (voir l’article).

Les capteurs mesurent à la fois des paramètres de qualité de l’air (particules PM, dioxyde d’azote NO2…) mais aussi la température de l’air, et bien sûr la position à l’aide d’un GPS. Celà devrait permettre de voir l’influence de l’activité humaine (mobilité, chauffage, selon les zones) mais aussi, l’été, les effets rafraîchissants de la végétation.

C’est quand ?

Les prochaines campagnes auront lieu dans le centre de Lyon tous les samedis d’octobre :

– samedi 5 octobre

– samedi 12 octobre

– samedi 26 octobre

Pour vous inscrire

Si vous souhaitez participer, merci de nous indiquer votre présence par mail à projet.3mair[a]gmail.com , en précisant les dates où vous vous engagez. N’hésitez pas à diffuser l’information à votre entourage : nous cherchons une dizaine de volontaires pour chaque date.

Le jour J : RDV à 14h sous la statue de la place Bellecour, où nous vous distribuerons les capteurs et les parcours (durée ~1h30). En cas de pluie, nous vous préviendrons par mail la veille si les mesures sont annulées. 

À bientôt !

L’équipe 3 M’Air

Le 12 octobre, 14 volontaires ont participé à la campagne de mesures (nous avons pris la photo après le départ des premiers groupes). Merci à tous!

Le 12 octobre, 14 volontaires ont participé à la campagne de mesures (nous avons pris la photo après le départ des premiers groupes). Merci à tous!

 

Zone contenant les pièces jointes

Qualité de l’air : La Météo du Souffle se déploie

Lauréat de l’appel à projets [R]Challenge porté par la Métropole de Lyon mi 2018, le programme Météo du Souffle poursuit son ingénieux développement. Son objectif ? Croiser les données sur les pollens et la qualité de l’air pour offrir à la population des mesures précises sur le bien-être respiratoire, en rapport avec l’âge et la santé. Territoire test, Lyon-Confluence accueille de premiers capteurs en mars 2019.

À Lyon, la qualité de l'air est un vrai sujet de préoccupation pour les acteurs du territoire

À Lyon, la qualité de l’air est un vrai sujet de préoccupation pour les acteurs du territoire

Le projet a mûri dans la tête de Benjamin Guinot, chercheur au CNRS, qui travaille depuis longtemps sur la question de la pollution de l’air, notamment en Chine. Rapidement, le Réseau National Pollens (RNSA) et le CEA ont rejoint l’aventure. Avec l’ambition de fournir un service de prévention individualisée : « Concrètement, les personnes pourront recevoir sur leur téléphone un baromètre individualisé de leur niveau de bien-être respiratoire pour la journée en cours et sur 48 h. Et si la personne est fragile, cela doit l’inviter à se mettre à l’abri, à adapter ses déplacements, à ajuster son itinéraire, comme ne pas traverser les parcs en période de pollinisation par exemple. L’ambition ? Offrir un service pour que les personnes vivent mieux leur environnement. »

Le constat d’origine : des données cloisonnées et pas simples à déchiffrer

Si le consortium CNRS-RNSA-CEA en est venu à se lancer dans la création de cette solution (qui mobilise une équipe de 5 personnes à temps plein), c’est parce que les données, telles qu’elles sont compilées aujourd’hui, montrent, pour Benjamin Guinot, des limites. « Les univers des pollens et de la pollution de l’air s’ignorent alors qu’ils ont un dénominateur commun : la santé respiratoire, explique-t-il. De plus, les éléments ne sont pas forcément faciles à saisir pour un public malade qui en aurait besoin. On mesure parfois des choses qui n’ont pas grand intérêt, comme le SO2. Il y aurait des indicateurs plus pertinents à relever, mais ça met du temps à bouger au niveau réglementation. »

Mars puis mai 2019 : les Polcube® en action à La Confluence

Soucieux de ne pas attendre et de dépasser le constat que « les informations s’arrêtent à la mesure sans arriver à se rendre utiles », le chercheur et ses acolytes travaillent pour « casser les barrières et parler aux premiers concernés, directement. » Informer en temps quasi réel quelle est la qualité de l’air que la population respire et ce à quoi elle est exposée : voilà la prouesse que l’équipe va bientôt réaliser, aidée en cela par les moyens déployés sur la Métropole de Lyon : La Confluence, bientôt territoire-test, mais aussi le Tubà, qui accompagne le projet sur la partie usages et permet des liens avec des collectifs d’usagers, des malades notamment. Sur La Confluence, justement, ce sont 15 béta-testeurs qui entrent en action en mars 2019, en participant à des prises de données grâce à quatre premiers capteurs. En mai, ce seront cette fois les Polcube® qui s’installeront. Implantés en quatre endroits stratégiques (zones résidentielles, espaces publics, voirie…), ils vont mesurer quantité de pollens et de polluants, croiser les données et proposer une analyse fiable des risques et de leurs causes.

La qualité des données, un enjeu majeur

Cette qualité, c’est un point crucial pour Benjamin Guinot : « Nous serons très attachés à la qualité des données et c’est pour cela que le travail de mise en place est long, explique-t-il. On nous dit souvent qu’il y a, en de nombreux points du territoire, des données pollens par exemple. Mais ce ne sont que des extrapolations de points de mesure sans aucune garantie de qualité. Les nôtres seront plus qualitatives et adaptées au profil que les gens renseigneront. Car aujourd’hui, on dit « La qualité de l’air est mauvaise. Populations à risques, attention. » Mais comment savoir réellement si je suis à risque ? »

Un financement à trouver

Reste la question de la gratuité du service numérique (une application téléchargeable), pour laquelle l’équipe est également pleinement mobilisée, afin de trouver des financements, et aidée en cela par trois étudiants de Master de Paris Dauphine. « La santé respiratoire doit être la préoccupation de tous car c’est le premier enjeu du développement durable, clame Benjamin Guinot. Aujourd’hui, des millions de nos concitoyens se déplacent avec des difficultés pour respirer, sans être en mesure d’identifier les causes de leur gêne et donc de s’en prémunir. » La Météo du Souffle pourrait bientôt leur apporter une bouffée d’oxygène, en multipliant ses capteurs sur un vaste territoire.

[R]Challenge, qu’est-ce que c’est ?

Lancé par la Métropole de Lyon en 2018, il s’agit d’une démarche d’innovation ouverte en faveur de la qualité de l’air. C’est-à-dire ? Faire le pari que le numérique va aider à changer le comportement des gens vis à vis de la qualité de l’air. Et lancer un appel à projets pour qu’entreprises, start-ups et particuliers proposent des services numériques innovants, incluant dans leur dossier un prototype et une méthode d’expérimentation. La Métropole de Lyon, ATMO Auvergne Rhône-Alpes et la Banque des territoires étaient les trois pilotes de l’opération, accompagnés par TUBA et Nod-A. 28 dossiers ont été déposés. 8 d’entre eux ont été retenus pour être accompagnés lors d’un hackathon de 3 jours, en juin 2018. Tout au long de la démarche, des partenaires comme le Cerema, 1kubator, l’IFSTTAR ou le centre Max Weber ont apporté leurs expertises dans des domaines complémentaires et aspects techniques. À l’arrivée, mi-2018, 5 projets ont été retenus pour être expérimenté en grandeur réelle sur le territoire de la Métropole de Lyon : Météo du Souffle donc, mais aussi Airmap, Geoptis, R#sens et Togeth’air. Le test auprès de panel d’utilisateurs, la viabilité économique et la capacité à être dupliquée sur d’autres territoires seront notamment scrutés. [R]Challenge s’inscrit dans une démarche plus globale de qualité de l’air et a été lancé dans le cadre du plan Oxygène adopté en 2016 par la collectivité.

 

 

#Onsymettous

Le samedi 9 mars, la Métropole convie les associations de son territoire à la construction du volet « citoyen » du Plan Climat : une démarche dans la durée qui a pour but de renforcer l’engagement de tous pour le climat et la solidarité.

onsymettous

Comment passer de l’envie à l’action, de la volonté au concret ?

Nous l’avons constaté ces derniers temps, la prise de conscience s’intensifie sur l’importance d’agir pour le climat tout en renforçant la justice sociale et la solidarité. Mais comment agir ? Pour orienter les citoyens et renforcer leurs actions en faveur de la transition écologique et solidaire, les associations sont un relais important. A ce titre, la Métropole souhaite travailler avec elles à la co-construction d’une meilleure mobilisation citoyenne sur le long terme. Lors d’une journée dédiée, les associations œuvrant dans ces domaines, leurs membres, leurs adhérents ainsi que les habitants ayant bénéficié de leurs actions, travailleront à des propositions concrètes.

Déroulé de la journée

La matinée sera dédiée à la présentation, par les élus de la Métropole, du Plan Climat Air Energie Territorial et de sa trajectoire à horizon 2030, ainsi qu’au lancement d’un appel à manifestation d’intérêt en faveur du climat et de la solidarité. L’après-midi permettra aux participants de commencer à construire différentes actions permettant une mobilisation plus grande des citoyens sur l’une des 8 thématiques suivantes : implication citoyenne, engagement citoyen, logement et énergie, mobilité et qualité de l’air, alimentation et consommation, ville et changement climatique, numérique et empreinte carbone, co-construction d’un événement grand public sur le climat. Enfin, la restitution des ateliers et table ronde de clôture se tiendra en présence de grands témoins.

Pour s’inscrire

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Économie circulaire, zéro gaspillage, c’est reparti !

Réduction des déchets, réemploi des matériaux : c’est pour faire émerger des initiatives innovantes que l’appel à manifestation d’intérêt « Economie circulaire, zéro déchet » a été lancé en 2017. La 2e édition s’est déroulée fin 2018.

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L’initiative a pour objectif de soutenir les porteurs de projet qui expérimentent de nouveaux modèles économiques :

  • plus sobres en ressources et moins producteurs de déchets,
  • créateurs d’emploi,
  • et potentiellement générateur d’économie

Des « appels à manifestation d’intérêt » pour repérer les initiatives

Lors de la première édition, sur les 56 réponses, 47 projets ont été retenus. 12 initiatives ont été jugées particulièrement prometteuses. Elles ont pu bénéficier d’une aide financière pouvant aller jusqu’à 15 000 € ou de la mise à disposition d’un local à bas coût. Grâce à ces 12 projets, 700 tonnes de déchets devraient être évitées ou détournées et une vingtaine d’emplois créés dès 2018. En résultent 3 films et un guide qui valorisent ces projets innovants.

Pour la deuxième édition, clôturée le 17 décembre 2018, le budget est passé de 80 000 € à 250 000 €. A ce jour, 35 dossiers ont été déposés. Au-delà du soutien financier ou de la mise à disposition de locaux, les porteurs de projet associatifs pourront bénéficier de bénévolat et de mécénat de compétence. De quoi solutionner des questionnements pointus avec une aide extérieure qu’ils n’auraient peut-être pas pu s’offrir. La Métropole organise aussi des rencontres entre acteurs proches afin de voir émerger des dynamiques globales.

Pour comprendre concrètement cet accompagnement, zoom sur 2 projets récompensés en 2017 autour de la seconde vie des produits : Mineka et Techtera.

Minéka, la réutilisation de matériaux de construction

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L’association collecte des matières premières sur les chantiers du BTP. © Minéka

Bois, sols, bardage, contreplaqué, panneau d’isolation, peintures… L’association Mineka collecte les déchets de chantier des entreprises du BTP pour les redistribuer à prix solidaire à tous les publics. « Nous avions expérimenté plusieurs processus de collecte et notre modèle économique. Il nous fallait un lieu où stocker les matériaux collectés, raconte Joanne Boachon, architecte de formation, co-fondatrice de Minéka. Raison pour laquelle nous avons candidaté à l’AMI. Nous avons pu bénéficier d’un local temporaire de 400 m2 à bas prix, en attendant la fin des travaux d’un lieu deux fois plus grand. Même si le processus a été long, la collectivité a été motrice dans ce changement. »

Un investissement de la Métropole que Joanne Boachon juge logique : « Elle génère des déchets lors de ses travaux d’aménagement. C’est essentiel à nos yeux qu’elle soit partenaire de ce genre d’actions. » Sur l’année 2018, l’association a réalisé des investissements matériels (véhicule de collecte, chariot-élévateur, logiciel de caisse, de pesée). Et d’ici à 3 ans, trois autres salariés devraient intégrer l’organisation.

Pour la suite, Minéka espère que par son action, le réemploi ne sera plus une alternative mais qu’il rentrera dans les habitudes. C’est pourquoi l’association étend son action aux distributeurs (magasins de bricolage, fabricants, organismes d’événementiel…).

www.mineka.fr

Chutes, on recycle : évènement d’upcycling Techtera

Techtera   © Sébastien Criner

Techtera organise des évènements qui rapprochent industriels et designers. © Sébastien Criner

Le pôle de compétitivité de la filière textile du territoire Techtera a organisé la première édition de son évènement « Chutes, on recycle ! », le 13 novembre 2018. L’objectif : faire naître des collaborations entre les industriels et les designers afin de valoriser les chutes de production textile au travers de l’upcycling.

Avec près de 100 participants, cette journée d’échange s’est articulée autour de rendez-vous industriels/ designers (plus de 200 rendez-vous sur la journée), d’une conférence, d’une exposition des créations et de la remise des prix du concours de des initiatives d’upcycling.

Pour organiser un événement d’une telle ampleur, il fallait un lieu capable d’accueillir et d’exposer :  la journée a eu lieu au siège de la Métropole de Lyon et une subvention de 8 000 € a été accordée à Techtera. « Une somme qui nous a permis de financer un prestataire, et la location de matériel », détaille Clara Potton, responsable projet chez Techtera. Elle se félicite également du développement de son réseau sur d’autres thématiques : « ça nous a permis de nous rapprocher d’autres acteurs de l’économie circulaire récompensés comme Mineka ».

www.techtera.org

Pour en savoir plus

Plus d’informations sur le site économie du Grand Lyon.

… ou en images!