Bois + Paille = Gymnase !

Au cœur de la ZAC du Bon Lait (Lyon 7e), le gymnase omnisport « Alice Milliat » est essentiellement construit en bois et paille. Ses performances environnementales et énergétiques lui ont permis de décrocher le prix national de la construction bois.

Le gymnase bois de la ZAC du Bon Lait a reçu un prix national

Le gymnase bois de la ZAC du Bon Lait a reçu le prix national de la construction bois en 2017

Seule sa structure est en béton armé. Le reste : du bois et de la paille. Le gymnase de la ZAC du Bon Lait est sorti de terre en avril 2016, 15 mois après le lancement des travaux. Il s’agit du premier équipement public de la Ville de Lyon construit avec une ossature bois et isolé en paille. « La charpente est en bois, tout comme les façades principales. Et l’une d’entre elles présente la particularité d’être intégralement en paille », détaille Cécile Wicky, responsable de la mission maîtrise de l’énergie. Autres caractéristiques principales : une toiture végétalisée, un vitrage peu émissif (1,10 d’Uw) et une alimentation en chauffage via le réseau de chaleur urbain.

Le bois, réponse à un cahier des charges exigeant

L’ossature bois est une proposition du groupement d’architectes retenu pour le projet (les autrichiens Dietrich Untertrifaller Architekten et le groupe lyonnais Tekhne), la réponse à un cahier des charges exigeant de la part de la ville. « Nous avons engagé une démarche environnementale dans tous nos projets au début des années 2000. Nous n’imposons pas d’utiliser tel ou tel matériau pour construire, nous demandons juste des garanties environnementales. Il faut viser un niveau de performance, définir son besoin et le décrire. Puis c’est au concepteur d’apporter la solution. » Ici, les solutions ont été l’utilisation de matériaux biosourcés, de revêtements aux faibles impacts sur la qualité de l’air intérieur, ainsi que la toiture végétalisée.

Sobriété et sécurité

Le jury a été séduit par les performances environnementales du bâtiment : l’utilisation du bois (mélèze et Épicéa), des fibres bois et de la paille, ainsi qu’une conception bioclimatique avec un large ensoleillement des façades et parois vitrées. La sobriété du bâtiment a aussi compté : « La volumétrie est simple, le bâtiment est compact avec très peu de surfaces de déperditions et une très bonne isolation, ce qui contribue à l’efficacité énergétique », analyse Cécile Wicky. L’aspect sécurité a également été décisif car construire avec de la paille pose la question de la résistance au feu, pour laquelle « il a fallu lever certains freins ». Ainsi, pour respecter la norme d’isolation au feu (stabilité au feu minimum d’1/2 heure), la paille n’a pas mise en œuvre sur le chantier, mais a été préfabriquée : elle est arrivée sous forme de caissons, entre deux plaques de bois isolantes.

Un prix national, récompense d’un projet innovant

L’équipement a reçu le 1er prix national de la construction Bois, dans la catégorie Bâtiments Publics Education et Culture. « C’est une grande fierté et une vraie marque de reconnaissance d’être distingué parmi les projets exemplaires, estime Cécile Wicky. D’autant plus que ce prix, délivré par France Bois Régions et au niveau local par FIBOIS Auvergne Rhône-Alpes, est reconnu dans le secteur et met en avant les projets pilotes. »

Un exemple pour l’avenir, sur de multiples points

La consommation énergétique du gymnase est de 72 kWh/m².an en énergie primaire, soit 4 fois moins que les gymnases construits avant lui. Outre ses qualités environnementales indéniables, le gymnase de la ZAC du Bon Lait présente également d’autres points positifs, et qui peuvent être de bons modèles pour les constructions à Lyon. La préfabrication chantier, avec des éléments qui ont été assemblés, au préalable, hors site, est un des grands points forts du projet. Les équipes travaillent en amont, au calme, dans des situations bien plus favorables que sur un chantier classique. Les camions sont moins nombreux sur le site et l’empreinte carbone s’en trouve diminué. « L’intérêt de la préfabrication bois a séduit nos directions techniques, » confirme Cécile Wicky qui ajoute : « Depuis cette réalisation, nous avons encore augmenté les exigences environnementales de nos bâtiments, en analysant les cycles de vies de nos projets. Le gymnase a été un bon exemple d’inspiration. Une fois le bâtiment livré, on a contrôlé s’il correspondait bien aux exigences que l’on s’était fixé : le résultat du test d’infiltrométrie a été de 0,58 m3/h par m² de surface déperditive ». C’est bien mieux que ce qui était attendu, la norme réglementaire imposant de se situer en-dessous de 1,7. À l’usage, les performances se sont confirmées : le gymnase a affiché des températures correctes en période de grand froid ou lors de fortes chaleurs.

Chiffres-clés

  • 2757 m2
  • 1070 m2 de salle omnisports
  • 9 m de hauteur sous plafond
  • 45 m de long pour le terrain
  • 15 mois de travaux

Pour en savoir plus…

Retrouvez ici les lauréats du concours régional (dont le centre de loisirs de Givors, sélectionné parmi les 8 lauréats régionaux!)

 

Sylv’ACCTES reconnue d’intérêt général pour son action en faveur de l’environnement

Grâce à Sylv’ACCTES, collectivités et entreprises peuvent contribuer activement à la lutte contre le changement climatique. Comment ? En investissant dans des projets de gestion forestière éco-responsable. Car la forêt est le seul puits de carbone sur lequel l’homme peut avoir un impact déterminant. A elle seule, la forêt française stocke 65 millions de tonnes de CO2 par an. Explications de Loïc Casset, coordinateur général de cette association reconnue d’intérêt général en février dernier.

Les partenaires de Sylv'ACCTES réunis en foret

Les partenaires de Sylv’ACCTES

Véritables réservoirs qui captent et stockent le gaz carbonique de l’atmosphère, les puits de carbone limitent le réchauffement climatique. A eux seuls, les océans absorbent entre deux et trois milliards de tonnes de carbone par an. Les forêts jouent également ce rôle essentiel, comme l’explique Loïc Casset, coordinateur général de l’association Sylv’ACCTES (Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques) : « le rôle de la forêt dans l’atténuation du changement climatique a été scientifiquement reconnu par le GIEC, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Par la photosynthèse, la forêt capte et séquestre le CO2. Le carbone est également stocké dans les produits issus de la transformation du bois ». Autre atout du bois : il peut se substituer à des énergies fossiles et à des matériaux énergivores tels que l’acier, le béton ou le plastique, ce qui évite des émissions de CO2.

Entretenir la forêt pour la préserver

Cependant, pour que le bilan carbone du bois soit neutre, il faut qu’il soit issu de forêts gérées durablement. « Seule une gestion forestière durable permet de concilier nos attentes fortes vis-à-vis des forêts (variété des paysages, préservation de la biodiversité…) et la pression que nous faisons peser sur la ressource bois, poursuit Loïc Casset. Or aujourd’hui, le seul revenu du bois est trop faible pour permettre aux propriétaires d’entretenir correctement les forêts. Des massifs entiers sont laissés à l’abandon. »

Soutenir une gestion forestière durable

« Lorsqu’un propriétaire forestier accomplit un acte de gestion durable qui prend en compte d’autres services environnementaux que la seule production de bois, il œuvre pour l’intérêt général. Cela justifie qu’il puisse être soutenu financièrement pour poursuivre cette gestion vertueuse. C’est pourquoi Sylv’ACCTES participe au financement des travaux forestiers durables ».

Une interface de financement au mode d’action unique

« L’association fait le lien entre des financeurs souhaitant répondre à des enjeux ciblés (collectivités) ou améliorer leur empreinte climat/environnement (entreprises) et des travaux forestiers ayant fait preuve de leurs qualités économiques, climatiques, environnementales et sociétales. Son mode d’action repose sur une concertation locale avec les communes rurales, les associations de protection de la nature et les forestiers. L’objectif est d’identifier les opérations forestières qui génèrent, au-delà du carbone, des impacts positifs sur la biodiversité, la qualité des paysages ou l’économie locale. Cette approche est unique en Europe. »

Logo de l'association Sylv'acctes

Des projets sylvicoles territoriaux

Concrètement, comment ça marche ? « Les collectivités rédigent leurs cahiers des charges en fonction de leurs besoins et/ou urgences. Il peut s’agir de protection contre les risques naturels, de protection des paysages comme dans les Bauges ou de conserver des résineux et des feuillus comme dans le Bugey. Les forestiers proposent des modalités techniques de gestion forestière qui sont évaluées par Sylv’ACCTES, au moyen d’un référentiel d’outils normés déposé à l’INPI. On aboutit à un projet sylvicole territorial (PST), validé par les élus locaux, qui définit les projets finançables par Sylv’ACCTES. L’objectif est de rompre avec une vision de court terme et d’adopter des techniques qui porteront leurs fruits dans 10, 20 ou 50 ans. »

Mécénat d’entreprises au service de la RSE

Pour les entreprises, c’est le régime du mécénat qui s’applique. « Elles peuvent investir dans un projet local qui a du sens pour elles et valoriser cet investissement dans le cadre de leur RSE. Pour un 1 ha de gestion améliorée, on peut calculer combien de tonnes de carbone seront stockées. C’est très concret. » Précision : Sylv’ACCTES ne crée pas de droits à polluer mais oriente les financements qu’elle perçoit vers des actions vertueuses.

La Métropole de Lyon soutient Sylv’ACCTES

En prenant part à l’action de Sylv’ACCTES, entreprises et collectivités contribuent activement à la lutte contre le changement climatique et créent du lien entre l’urbain (qui consomme le bois) et le rural (qui le produit). « C’est ce qui a convaincu la Métropole de Lyon. En effet, le territoire du Grand Lyon consomme du bois – pour la construction et comme source d’énergie -, ce qui exerce une pression sur cette ressource, mais n’en produit pas. La Métropole a choisi de soutenir Sylv’ACCTES dès sa création, pour faire en sorte que les forêts puissent continuer à répondre durablement aux besoins du milieu urbain. »

Un homme mesure le diamètre d'un arbre à l'aide d'un compas forestier

A l’aide d’un compas forestier, on peut mesurer le diamètre d’un arbre

750 000 € d’investissements accompagnés pour 1000 ha de travaux

Deux ans après sa création, Sylv’ACCTES couvre 8 massifs : le Mont-Blanc, les Bauges, le Pilat, le Diois, le Livradois-Forez, le Bugey, l’est du Massif central (Ardèche verte) et le massif de Chambaran. Sur ces 8 territoires, 22 modalités de gestion différentes sont appliquées, car Sylv’ACCTES favorise l’émergence de solutions spécifiques à chaque zone. Fin 2017, le cap des 1000 hectares de travaux était franchi, avec 750 000 € d’investissements réalisés, dont 350 000 € d’aide apportée par Sylv’ACCTES. « La majorité des dossiers émanent de petites communes rurales, mais parfois aussi de propriétaires privés. Sylv’ACCTES a su rencontrer son public technique », constate Loïc Casset.

Vers une portée nationale

En février 2018, l’Etat a reconnu l’action de Sylv’ACCTES d’intérêt général. Celà permettra notamment aux entreprises mécènes de bénéficier d’une déduction d’impôts. « Cette reconnaissance va donner à l’association une portée nationale. Nous pouvons travailler partout en France. Nous souhaitons rallier d’autres entreprises à notre cause et nous sommes prêts à accueillir d’autres territoires, pour nous développer dans de nouveaux massifs et étendre notre périmètre au-delà d’Auvergne-Rhône-Alpes. A terme, notre objectif serait aussi de faire évoluer notre statut d’association loi 1901 vers celui de fondation ».

Chiffres clés :

– La forêt française est la 3e plus grande d’Europe, elle couvre 1/3 du territoire national
– 75 % de la forêt française est détenue par des propriétaires privés
– Seul 1/3 de la forêt française est géré avec un document de planification
– Lyon a le 2e plus grand réseau de chaleur au bois de France, derrière Grenoble

Sylv’ACCTES en bref :

– Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques
– Association loi 1901 créée en septembre 2015
– Objectif : 300 000 tonnes de CO2 stockées à terme (soit l’équivalent des émissions annuelles de CO2 d’une ville de 70 000 habitants)
– Membres fondateurs : Région Auvergne-Rhône-Alpes, Métropole de Lyon, banque Neuflize OBC
– Autres membres : entreprises publiques et privées, collectivités locales, territoires porteurs d’opérations sylvicoles, représentants de la société civile et acteurs des domaines de l’énergie et du climat

 

 

Label Cit’ergie : Vénissieux et Rillieux-la-Pape, aux avant-postes de la transition énergétique

Economies d’énergie, rénovation thermique, énergies renouvelables, mobilité… Pour Vénissieux et Rillieux-la-Pape, la démarche Cit’ergie permet de mesurer chaque année l’avancée des projets sur le territoire et de renouveler les actions.

4 collectivités sont labellisées Cit'ergie. De gauche à droite aux côtés de l'ADEME : Métropole de Lyon (Vice-Président Bruno Charles)

Les 4 collectivités labellisées Cit’ergie lors de la réception de leur le label, décerné par l’ADEME. De gauche à droite : la Métropole de Lyon (Bruno Charles), la Ville de Lyon (Nicole Gay), la Ville de Vénissieux (Pierre-Alain Millet et Sandrine Perrier), la Ville de Rillieux-la-Pape (Alexandre Vincendet).

En juin 2016, Vénissieux a reçu le label Cit’ergie et Rillieux-la-Pape le label Cap Cit’ergie. Pour rappel, la Métropole est labellisée depuis 2014 au niveau Cit’ergie et anime un réseau avec les trois autres collectivités engagées sur le territoire : la Ville de Lyon, labellisée en 2015, Rillieux-la-Pape et Vénissieux. Cécile Vigouroux, responsable du service environnement à la ville de Vénissieux et Catherine Vial, chef du service environnement et énergie de Rillieux-la-Pape, reviennent sur un an d’expérience dans la démarche.

Quel est votre niveau d’engagement dans la démarche Cit’ergie ?

Cécile Vigouroux : Vénissieux a obtenu le label au niveau Cit’ergie, ce qui qui veut dire que nous avons déjà réalisé plus de 50 % de notre potentiel d’action (soit 56 %). Cette distinction confirme la mise en œuvre de plus de la moitié des possibilités d’actions et de progression dont notre commune a la compétence.

Catherine Vial : Pour Rillieux, le label CAP Cit’ergie montre que nous sommes en bonne voie pour atteindre le label Cit’ergie en 4 ans : la ville a réalisée 49,2 % de son objectif. Prochaine étape, atteindre le niveau Cit’ergie, situé à plus de 50 %.

Qu’apporte Cit’ergie pour la collectivité ?

Cécile Vigouroux : L’obtention de ce label est une récompense, mais aussi un encouragement pour mobiliser les services. Car c’est avant tout un bon outil de management pour s’assurer de l’avancée des projets sur le territoire, un outil d’évaluation, une démarche d’amélioration continue. Le label nous permet d’être exhaustif, plus transparent, plus visible dans ce que l’on fait. Aujourd’hui, l’information est plus partagée, il y a plus d’adhésion à nos actions.

Catherine Vial : Effectivement, le label récompense d’abord une démarche. Il permet de mettre la collectivité en mode projet, de mobiliser tous les services et les acteurs du territoire. Cit’ergie récompense notamment notre modèle de gouvernance, avec un comité de pilotage annuel et une revue des services deux fois par an. Le label pousse à mettre réellement en œuvre les actions programmées, à en assurer le suivi, à en évaluer les impacts  et amène ainsi à un processus d’amélioration continue.

Quels sont vos points forts ?

Cécile Vigouroux : Dans le cadre du plan climat, on a atteint le facteur 4 en matière de réduction des Gaz à effet de serre (GES) sur le patrimoine et services de la ville. Un de nos autres points forts est le réseau de chaleur : 3 chaudières bois ont été installées et raccordées au réseau, qui bénéficie ainsi d’un taux de mixité EnR (énergie renouvelable) de 58 % en 2017 (contre 39 % en 2012). Le réseau dessert près de la moitié de la population. Vénissieux, la Métropole de Lyon et l’Etat ont par ailleurs mis en place un Programme d’intérêt général (PIG) sur cinq ans (2013-2017) pour soutenir la rénovation énergétique des logements privés. Le label récompense également notre Plan de déplacement de l’administration, mis en place dès 2012, et notre politique d’achats durables. Enfin, la ville a lancé un appel à projet pour soutenir les éco-projets d’habitants depuis 2011 sur la commune. 6 à 10 éco-projets sont soutenus chaque année pour un budget d’environ 5 000 euros.

Catherine Vial : La commission nationale du label a souligné les objectifs en matière d’économie d’énergie sur éclairage public (- 50 % en 5 ans), notamment par des actions sur la régulation horaire et le remplacement des ampoules classiques par des LED. Autre point fort, le réseau de chaleur que la ville de Rillieux-la-Pape a fait classer fin 2013 : désormais toute nouvelle construction est obligée de s’y raccorder. Une extension de ce réseau est en cours. Enfin, 50 % de la flotte de véhicules de la ville est passée au GNV (gaz naturel pour véhicule).

Quelles seront vos prochains chantiers ?

Cécile Vigouroux : Notre objectif est d’abord de réaliser notre plan d’actions : développer les modes de déplacements alternatifs à la voiture, développer les achats durables (critères environnementaux dans les marchés publics), la maîtrise des énergies, etc.

Catherine Vial : Alors qu’elle n’est pas « obligée », la ville a lancé un bilan des émissions de GES sur son patrimoine et ses services. Pour les bâtiments communaux, elle formalise un cahier de prescriptions qui sera repris dans les marchés de maîtrise d’œuvre et de travaux pour systématiser l’intégration de critère de développement durable : chantiers propres, approvisionnement local, gestion des déchets, qualité des matériaux, faibles consommations d’énergies…. La ville vient également d’entrer au capital de la SPL Oser bâtiments publics. Enfin, nous avons multiplié les partenariats pour mobiliser les habitants : avec l’ALE et Soliha sur des actions de sensibilisations pour les habitants (éco gestes), avec GRDF sur la thermographie ou avec Toits en transition (mise à disposition d’une école pour installer des panneaux solaires pour un projet photovoltaïque citoyen).

Le label Cit’ergie

Cit’ergie est la déclinaison française du « European Energy Award » qui récompense les démarches énergie-climat exemplaires mises en oeuvre dans plusieurs pays européens. En France, le label est porté et diffusé par l’Ademe. Il est donné pour 4 ans.

 

Électricité : la Métropole passe au vert

Désormais, la moitié de l’électricité consommée par les bâtiments de la Métropole de Lyon est verte, c’est-à-dire certifiée 100% renouvelable.

L'Hôtel de la Métropole de Lyon est concerné à 100 % par cette nouvelle sources d'énergie

L’Hôtel de la Métropole de Lyon est concerné à 100 % par cette nouvelle source d’énergie (Photo T.Fournier)

Tous concernés

Sites opérationnels (usines de traitements de l’eau, d’incinération des déchets, tunnels, etc.), locaux administratifs et techniques : l’ensemble des bâtiments de la Métropole, hormis les collèges, est concerné par cette avancée majeure. Désormais, la lumière, le chauffage ou l’ascenseur fonctionnent pour moitié grâce à l’électricité dite verte, c’est-à-dire produite par des systèmes hydrauliques, éoliens ou solaires.

Des sites à 100 % !

Les deux contrats passés avec les prestataires EDF et Gaz Electricité de Grenoble garantissent une électricité verte à 50 %. Mais certains bâtiments, et pas des moindres, vont plus loin. C’est notamment le cas pour l’Hôtel de Métropole qui abrite la majorité des effectifs, rue du Lac. Lui et le centre d’échanges Lyon Perrache sont fournis en totalité par une électricité certifiée d’origine renouvelable.

Le centre d’échanges Lyon-Perrache est fourni en totalité par une électricité certifiée d’origine renouvelable (Photo T.Fournier)

Le centre d’échanges Lyon-Perrache est fourni en totalité par une électricité certifiée d’origine renouvelable (Photo T.Fournier)

Ambition : montrer la marche à suivre

La Direction de la Logistique, du Patrimoine et des Bâtiments – en charge de l’achat de l’ensemble des énergies pour les besoins de la Métropole de Lyon- a franchi le pas. Avec plusieurs autres collectivités et établissements publics en France, comme les villes de Lyon et de Paris ou les Aéroports de Lyon, qui l’ont déjà franchi à des degrés d’engagement divers, la Métropole de Lyon montre la marche à suivre. Tout en y allant de manière progressive, afin que les fournisseurs puissent aussi avoir le temps de s’adapter à ces nouvelles commandes.

À peine plus cher que l’électricité classique

Au moment de franchir un palier dans l’adoption d’une électricité verte, la collectivité a bénéficié d’une conjoncture favorable : l’offre étant encore bien supérieure à la demande, le prix d’achat de cette énergie renouvelable est quasiment au même niveau que l’offre de marché de l’électricité classique. Un tout petit peu plus cher, certes (+0,9%), mais beaucoup plus vert. D’où la volonté d’aller au-delà des objectifs nationaux en la matière. Avec le sentiment, aussi, de donner un coup de pouce à la filière en favorisant son développement.

Que dit la loi ?

La loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte prévoit de porter à 32 % la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique finale en 2030. En prenant le parti de passer directement à 50 %, la Métropole de Lyon prend donc de l’avance et montre l’exemple. Pour rappel, en 2014, la part d’électricité « verte » dans la consommation totale d’électricité en France était de 16%*. Le chemin à parcourir est donc encore long. Et bonne nouvelle : tout le monde peut s’y mettre, collectivité, comme simple citoyen ! Alors rendez-vous ici !

La ville de Lyon obtient le label Cit’ergie

La Ville de Lyon a obtenu en janvier le label européen Cit’ergie pour la qualité de sa politique énergie climat. La remise du label a eu lieu à Dunkerque lors des Assises Européennes de la Transition Énergétique. 

Bruno Lechevin, président de l'ADEME, remet le label à Nicole Gay, Adjointe au Maire de Lyon déléguée à la Préservation et au Développement du Patrimoine Immobilier (Dunkerque, jeudi 28 janvier  2016, crédit photo Sarah Alcalay).

Bruno Léchevin, président de l’ADEME, remet le label à Nicole Gay, Adjointe au Maire de Lyon déléguée à la Préservation et au Développement du Patrimoine Immobilier (Dunkerque, jeudi 28 janvier 2016, crédit photo Sarah Alcalay).

Après une phase de préparation et un audit fin 2015, la Commission nationale du label a donné son accord :  « La qualité du suivi de votre patrimoine, les mesures correctives associées aux bâtiments les plus énergivores, l’efficacité énergétique de votre éclairage public montrent qu’il est possible d’être exemplaire même avec un patrimoine conséquent ». Un patrimoine de 1 200 bâtiments et 72 000 lampes pour éclairer les rues !

Sur le total des 370,5 points possibles, Lyon a atteint 212,3 points, soit 57% de son potentiel, ce qui remplit les critères de labellisation (50%).

La Ville de Lyon a publié en 2015 une nouvelle version de son plan climat, qui intègre des actions sur son patrimoine mais aussi en lien avec le territoire. Un volet « Adaptation au changement climatique » a aussi été ajouté.

Quatre collectivités sont engagées à ce jour dans la démarche Cit’ergie sur le territoire du Grand Lyon : la Métropole (labellisée en 2015 sur le périmètre communauté urbaine), la Ville de Lyon, les Villes de Rillieux-la-Pape et de Vénissieux actuellement en processus Cit’ergie. C’est un label délivré pour 4 ans, il offre une « grille de lecture » européenne permettant d’identifier des points de progression.

Pour en savoir plus

Lire en ligne : le plan climat de la ville de lyon.

Site du label Cit’ergie

 

Contribuez au Schéma directeur des énergies!

La Métropole lance un appel à contributions au Schéma directeur des énergies pour élaborer les scénarios énergétiques à l’horizon 2030. La Mission énergie propose aux partenaires de prendre part à ce travail de définition de la stratégie énergétique métropolitaine. Les acteurs du territoire peuvent présenter une solution technique, des projets énergétiques ou des études.

SDE-contributions

Le Schéma directeur des énergies, outil de planification territoriale de la transition énergétique

Le Schéma directeur des énergies a vocation à donner des orientations pour territorialiser la transition énergétique et élaborer une politique métropolitaine de l’énergie, structurée autour d’arbitrages politiques territorialisés.

Cet outil vise également à mieux intégrer les questions énergétiques dans les différentes politiques publiques. Les projets d’urbanisme, de transport, les politiques de déchets ou encore d’eau et d’assainissement ont une influence directe sur les consommations énergétiques, le dimensionnement des réseaux de distribution et les installations de production. Le Schéma directeur des énergies permettra de modéliser leurs impacts énergétiques tant dans leur dimension économique, environnementale et sociale.

Dans l’esprit de la « Vision 2020″ qui avait été élaborée en 2011 pour tracer la trajectoire du Plan Climat Energie Territorial, le Schéma directeur des énergies pousse la réflexion un cran plus loin (2030) avec un outil plus puissant de modélisation. Les résultats viendront donc enrichir la révision du PCET.

Comment le Schéma directeur des énergies est-il construit ? Où en est-on ? 

La démarche dure quatre ans, de 2015 à 2018. Elle s’appuie sur un diagnostic énergétique. Il s’agit d’avoir connaissance des consommations, des productions et des infrastructures énergétiques, autant en gaz et en électricité qu’en chaleur sur l’ensemble du territoire métropolitain. Ce diagnostic en cours de construction porte sur le système énergétique actuel, mais également projeté à 2030.

Sur cette base, des scénarios d’évolution du système énergétique métropolitain vont être construits à partir de juin 2016 pour modéliser l’impact potentiel des actions de la Métropole et de ses partenaires. Les arbitrages entre ces scénarios permettront de définir une trajectoire énergétique métropolitaine et un plan d’actions.

Pourquoi cet appel ? 

Se projeter à 2030 n’est pas simple : Quelles seront les technologies disponibles à cet horizon? Quels seront leurs niveaux de déploiement dans la Métropole? Quelles dynamiques les acteurs du territoire auront-ils réussi à engager? Pour répondre à ces questions, il nous paraît indispensable de prendre en compte les points de vue des acteurs du territoire.

L’appel à contributions permettra d’enrichir la scénarisation en intégrant les possibles évolutions du système énergétique métropolitain à l’horizon 2030 et de mettre en lumière les actions exemplaires déjà prévues à l’horizon 2020.

Comment contribuer ?

  • Vous portez des solutions et des projets pour la transition énergétique du territoire à l’horizon 2030…

Quelles évolutions observera-t-on concernant les mobilités? les techniques de construction et de rénovation? la flexibilité des réseaux?

Vous pouvez contribuer en complétant une ou plusieurs des sept fiches proposées, chacune correspondant à une famille de solutions identifiées: rénovation thermique et construction de nouveaux bâtiments, équipements aval compteur ou de micro-production, maîtrise des consommations, flexibilité et pilotage du système énergétique, solutions relatives au domaine des transports, réseaux énergétiques, production locale et/ou renouvelable. Ces fiches permettront d’intégrer au modèle les solutions innovantes, leur maturité en 2030, leur déploiement et leur impact.

Sur la base de vos contributions, la Métropole proposera à une quinzaine de partenaires d’approfondir les échanges à l’occasion d’une rencontre.

  • Vous avez un projet sur votre patrimoine….

Quels sont les projets prévus par les acteurs institutionnels du territoire?

Pour les acteurs institutionnels, nous vous proposons de nous indiquer vos attentes et contributions potentielles vis-à-vis du Schéma directeur des énergies et nous informer des projets énergétiques que vous prévoyez de déployer d’ici 2020.

  • Vous avez une étude qui pourrait nous intéresser …

Vous pouvez porter à notre connaissance des études que vous avez réalisées pour compléter ou questionner nos connaissances des évolutions énergétiques du territoire.

Les fiches de contribution sont disponibles sur le site de la Métropole de Lyon : www.grandlyon.com/contribution-sde

Jusqu’à quelle date ?

L’appel se clôturera le 26 février pour les fiches ‘solutions et projets’ et ‘études’.

Le délai est étendu au 31 mars pour la fiche ‘dynamiques des acteurs institutionnels’.

Une question, des renseignements ? 

Contactez Pauline Gabillet à la Mission énergie de la Métropole de Lyon

pgabillet(a)grandlyon.com – 04 69 64 58 03

Vaulx-en-Velin s’engage dans un Plan Climat Energie Territorial !

>> Action 4.6 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.42]

Une nouvelle commune de la Métropole de Lyon s’engage donc dans un Plan Climat Energie Territorial !

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Vaulx-en-Velin s’engage pour le climat

Déjà signataire du Plan Climat de la Métropole de Lyon auprès de 22 autres communes, les élus de Vaulx-en-Velin ont délibéré à l’unanimité la mise en œuvre d’un plan climat énergie communal lors du conseil municipal du 12 février dernier. Cette délibération est un acte fort pour la commune à travers cette démarche qui s’inscrit dans les cadres nationaux, régionaux et métropolitains, à savoir la perspective du facteur 4 à l’horizon 2050 avec une étape intermédiaire importante en 2020.

Deux volets sont ainsi envisagés : un volet interne à la collectivité et un volet territorial en direction de la population et des acteurs socio-économiques.

Des instances de gouvernance ad’hoc seront créées pour permettre le pilotage, l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation du programme d’actions.

D’ores et déjà, une campagne d’audits énergétiques des bâtiments communaux va être conduite, ainsi que la mobilisation des agents en tant qu’usagers de ces infrastructures.

L’Agence Locale de l’Energie de l’agglomération lyonnaise appuiera la commune dans cette démarche, en effectuant notamment un premier état des lieux grâce à un outil spécialisé.

Espérons que d’autres communes s’engageront dans cette démarche !

Pour en savoir plus :

La déliberation du PCET en conseil municipal

Assises de l’énergie – Bordeaux

Les 16ème Assises de l’Energie ont rassemblé près de 1 500 personnes à Bordeaux pour 3 jours d’échange et de retour d’expérience. Plateformes de rénovation de l’habitat, planification énergétique, participation citoyenne et de premiers échanges sur l’adaptation (îlots de chaleur en ville)… Ce temps fort annuel est aussi l’occasion de remettre les labels « Citergie », avec cette année le Grand Lyon !

Le 29 janvier, 13 collectivités ont reçu le label Cit'ergie à Bordeaux

Le 29 janvier, 13 collectivités ont reçu le label Cit’ergie à Bordeaux

 

En ce mois de Janvier 2015, la Métropole de Lyon a reçu le label Cit’ergie aux côtés de la communauté d’agglomération de Centre de la Martinique et de la Communauté Urbaine de Dijon. La Métropole a atteint le score de 62%, c’est la plus grande collectivité labellisée à ce jour.

Voir ici le film de présentation des 3 collectivités Cit’ergie en 2015 !

Les 10 autres collectivités ont reçu le label CAP Cit’ergie. Cela veut dire qu’elles n’ont pas passé le score de 50% (nécessaire pour avoir le label) mais qu’elles sont capables de le passer dans les 4 ans.

A ce jour, 80 collectivités – couvrant 13% de la population française – sont engagées dans cette démarche qualité qui a l’avantage d’être très structurantes pour les Plans Climat et plus généralement pour la prise en compte de l’énergie dans les politiques locales.

A noter aussi que d’autres labellisations sont attendues sur le territoire : la Ville de Lyon, la Ville de Rillieux-la-Pape et la ville de Vénissieux sont engagées elles aussi… nous leur souhaitons de bientôt pouvoir « monter les marches » lors des prochaines Assises !

 

Voir l’article en lien : L’automne des audits

Voir le site de l’ADEME : www.citergie.ademe.fr

L’automne des audits !

Rentrée studieuse pour le Plan Climat… Côté collectivité, le Grand Lyon a obtenu  un score de 62% pour le label « Cit’ergie », qui évalue sa politique Energie-Climat. Côté territoire, le suivi des émissions de Gaz à Effet de Serre publié par Air Rhône-Alpes a été passé au crible des critères « M, R, V ». Le projet s’est lui aussi clôturé par un audit le 13 et 14 octobre, avec un retour très positif.

Un plan climat labellisé « Cit’ergie »

>> Mesure 1.1 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.8]

 

Les participants à l'audit du 24 octobre : la partie émergée de l'ice-berg, puisque le travail a mobilisé près de 50 personnes pour l'évaluation.

Les participants à l’audit Cit’ergie du 24 octobre : ce n’est que la partie émergée de l’ice-berg, puisque le travail a mobilisé près de 50 personnes pour l’évaluation de la prise en compte de l’énergie dans tous les processus et services.

 Cit’ergie, qu’est-ce que c’est ?

Le label Cit’ergie est à la base un label européen (European Energy Award). Il a été décliné en France par l’ADEME (plus d’infos sur le site dédié.) Un conseiller a travaillé pendant 10 mois avec les services pour « passer en revue » les 79 critères qui permettent, au final, d’avoir une note. Si la collectivité obtient plus de 50%, elle peut demander le label qui lui sera délivré par la CNL (Commission Nationale du Label).

La démarche a-t-elle permis de trouver de nouvelles actions ?

Si l’on retrouve des sujets classiques du Plan Climat (où en sont les modes doux sur le territoire ? quelle est la part d’EnR dans le mix énergétique des réseaux de chaleur? etc), d’autres critères nous poussent à explorer des champs nouveaux (les référents énergie-climat sont-ils identifiés dans leur fiche de poste ? la collectivité a-t-elle un budget énergie ?). Enfin, certains liens entre nos politiques n’étaient peut-être pas suffisamment explicités dans le Plan Climat : lien au Plan Local de Prévention des Déchets (moins de déchets, c’est au final moins de CO2 lié à leur collecte et leur traitement), lien au Shéma Directeur de l’Energie en cours d’élaboration, etc.

62%, c’est un bon score ?

Pour une première fois et au regard de la taille de la collectivité, c’est un score très satisfaisant, d’autant que les 6 domaines Cit’ergie sont assez équilibrés. Le graphique ci-dessous illustre bien cette répartition :

Les scores obtenus sur les différents "domaines" de Cit'ergie.

Les scores obtenus sur les différents « domaines » de Cit’ergie.

Où en sont les autres communes ?

Les villes de Lyon, Rilleux-la-Pape et Vénissieux se sont elles aussi lancées dans la démarche Cit’ergie. La ville de Lyon devrait pouvoir prétendre au label en Juin 2015.

 

Des émissions « M,R,V » avec Air Rhône-Alpes

 >> Mesure 7.1 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.60]

Le projet MRV : des émissions de CO2 "Mesurables, Rapportables, Vérifiables" sur les territoires du Grand Lyon, de Strasbourg et de Nantes métropole.

Le projet MRV : des émissions de CO2 « Mesurables, Rapportables, Vérifiables » sur les territoires du Grand Lyon, de Strasbourg et de Nantes métropole.

M, R, V en quelques mots

Cet acronyme signifie « Mesurable, Rapportable, Vérifiable » : c’est un processus qualité que l’on est obligé de respecter dans certains engagements internationaux, par exemple le protocole de Kyoto. Ainsi, l’ONU vérifie chaque année que les émissions de CO2 calculées par les Etats respectent bien ces critères, car des mécanismes financiers sont liés (quotas carbone sur les industries).

Qu’est-ce que le projet a apporté ?

Air Rhône-Alpes est l’association qui suit chaque année les émissions de CO2 et de polluants de l’agglomération (voir ici pour l’air et ici pour les GES). Pour arriver à ce résultat, plusieurs sources de données sont utilisées : les déclarations d’émissions des industriels, le trafic routier, les livraisons de carburant, de gaz ou d’électricité… pour répartir finement l’énergie consommée (et donc le CO2 émis) par usage, certains hypothèses sont utilisées, c’est pour cela que l’on parle de modèle.

Le projet MRV a permis de mener une vérification complète des processus de calcul d’Air Rhône-Alpes, que ce soit sur la traçabilité des données utilisées, le recours à de la donnée réelle de consommation, la formalisation des processus de calcul, jusqu’au stockage informatique des données… Tout a été remis à plat sur les années 2010 et 2012 en particulier.

A l’occasion de ce projet, l’inventaire des émissions a été complété pour avoir la totalité des GES : aux gaz CO2, CH4 et N2O ont été ajouté les gaz fluorés (HFC, PFC et SF6). Le graphique ci-dessous illustre cet ajout : au final c’est tout de même 6 à 8% des émissions de CO2 du territoire ! Ces gaz sont principalement utilisés dans l’industrie et la réfrigération (climatisation des locaux ou des véhicules).

 

Contribution des différents Gaz à Effet de Serre dans les émissions de CO2 de l'agglomération.

Contribution des différents Gaz à Effet de Serre dans les émissions de CO2 de l’agglomération.

Qui a audité Air Rhône-Alpes ?

Le CITEPA est l’organisme qui – entres autres – est chargé de déclarer chaque année les émissions de CO2 de la France dans le cadre des accords internationaux sur le Climat (dont le protocole de Kyoto). Deux auditeurs du CITEPA sont venus pendant 2 jours auditer en détail le fonctionnement de l’association Air Rhône-Alpes, ses bases de données, ses méthodes de travail. Le retour a été positif car l’association a des bases solides en matière de suivi qualité, pour autant de nouvelles actions d’amélioration ont été trouvées.

Et la suite ?

Maintenant que nous avons l’assurance que le modèle est le plus complet possible, nous allons pouvoir travailler sur les indicateurs et sur la pédagogie : en effet c’est un sujet technique, mais la compréhension est essentielle pour comprendre où va le territoire en matière d’impact sur le climat ! Que ce soit pour guider les politiques publiques ou pour favoriser la prise en main du sujet par les acteurs du territoire, citoyens, entreprises…

 

Geco-Drive ou le challenge d’éco-conduite accessible à tous

​Après le Challenge mobilité, l’Institut Français du Pétrole Energies Nouvelles (IFPEN) et le Grand Lyon lancent un challenge d’éco-conduite interentreprises, qui se déroulera du 3 au 19 novembre 2014.

>> Mesure visée par le 2.4 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.16]

challenge d'éco-conduite GécoL’éco-conduite est une conduite automobile économe en carburant, écologique et économique adaptée aux moteurs actuels. Cette conduite a un impact significatif sur la consommation (entre 10 et 15 % d’économie) et l’environnement, ainsi que sur la sécurité.

L’objectif du challenge est simple : récompenser les entreprises qui auront le plus participé et celles dont les salariés auront réalisés les meilleurs scores sur l’application smartphone « Geco – Drive », une application gratuite développée par l’IFPEN et disponible sur l’app store, Googleplay ou via le site www.geco-drive.fr.

Pour participer, rien de plus simple !

  • Téléchargez l’appilcation Geco – Drive sur www.geco-drive.fr
  • Rendez-vous sur le site www.geco-drive.fr pour s’identifier et s’enregistrer
  • Lancez l’application Geco – Drive à chaque utilisation de votre véhicule