L’équipe écogestes d’Unis-Cité : une année forte en rebondissements…

La promotion 2020-2021 des volontaires en service civique, missionnés par la Métropole et encadrés par Unis-Cité, a tiré sa révérence en début d’été. C’est la fin d’une aventure pour ce collectif dont l’année aura été marquante, tant sur l’engagement de chacun qu’en termes de rencontres. Une belle leçon d’humilité, d’ouverture et d’autonomie, chacun ayant su s’adapter au contexte de la crise sanitaire. Alors, que faut-il retenir pour cette année 2020/2021 ?

Article rédigé par les volontaires, modéré par les services de la Métropole.

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De gauche à droite : Coline, Zahra, Clémentine, Zoé, Théo, Fatma, Atik, une équipe soudée pendant 8 mois !

 Des chiffres

2 jeux développés pour promouvoir et partager les écogestes, 

151 signataires du plan climat contactés,

plus d’une centaine de salariés sensibilisés,

13 interventions réparties dans 7 structures publiques et privées : Feyzin, Décines, Quincieux, Vaulx-en-Velin, Ninkasi, MJC des Confluences, Sword Group.

 

La démarche est une réussite  dans le contexte de la crise sanitaire

L’ensemble des signataires du plan Climat ont été contactés. Bien sûr, tous n’ont pas répondu à l’appel, mais les mairies et les entreprises intéressées ont été très enthousiastes de découvrir nos animations : un jeu de piste ravageur et surtout le célèbre jeu de l’oie ! Une version online a d’ailleurs été adaptée à la crise sanitaire. Une fiche récapitulative de tous les éco-gestes simples a été transmise à tous les participants.

Ce qu’il faut retenir, ce sont des moments de convivialité sincères et sans morale. Quoi de plus efficace pour que les messages fassent sens ?

 

Le jeu de l’oie et jeu de piste ont été repensés

Après nous être inspirés du jeu de plateau des années précédentes, nous avons décidé de retravailler totalement le support : il est le fruit d’un travail collectif réalisé avec l’équipe de la Métropole de Lyon, Léa et Cléa. Nous avons ainsi complètement repensé le design du plateau, réorganisé les catégories de questions, actualisé les informations. Vous pourrez ainsi découvrir la multitude d’éco-gestes qu’il est possible de mettre en pratique au bureau. Les réaliser ensuite chez soi et sur son lieu de travail sera un jeu d’enfant ! Êtes-vous prêt à relever le défi avec vos collègues ?

Nous avons pensé à tout ; en effet au vu de la situation actuelle, il nous semblait indispensable de trouver un moyen de rendre compatible notre animation avec le télétravail : vous pouvez donc dès à présent participer à une version numérique de notre jeu de plateau, utilisable en ligne.

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En photo : plateau du jeu de l’oie entièrement reconçu par les volontaires.

 

Le jeu de piste quant à lui, est l’animation idéale pour cibler concrètement les éco-gestes à mettre en place dans votre établissement ! Découvrez vos bureaux sous un œil nouveau ; répondez à des énigmes et des questions sur les écogestes adaptés à vos équipements. Vous découvrirez par exemple le drôle d’outil qu’est l’éco mousseur ou bien vous effectuerez vous-même des mesures de puissance grâce au wattmètre ! Quelle équipe aura les meilleures idées et l’emportera ?

Vous êtes intéressés ? Rdv au bas de l’article !

 

Que vous ont apporté ces 8 mois de service civique ?

La rencontre de nouvelles personnes, la découverte du monde associatif et professionnel, des aspects de la gestion de projet, apprendre à travailler en équipe, être plus autonome et plus humble. À chaque intervention, chaque participant semblait intéressé par toutes les infos qu’on pouvait leur donner, il y avait du débat, des interrogations. Nous savons que nous avons réussi notre but, en leur apportant des connaissances, de les sentir interpelés et de s’interroger sur les questions de l’écologie.

Au sein de l’équipe, l’année a été forte en rebondissements. Le Covid a provoqué plusieurs jours d’isolement et le départ d’un volontaire; Mohamed; qui n’arrivait plus à se motiver avec le retard que prenait la mission. Mais nous avons réussi à nous adapter et c’est une force que nous avons tous développé grâce au service civique !

Nous remercions Raphaël Youssoufian de la Métropole de Lyon, et notre coordinateur Julien Lacroix-Renzi d’Unis-Cité, pour nous avoir accompagnés tout au long de cette année.

 

Place à la promotion 2021-2022, en cours de recrutement

De nouveaux volontaires reprendront le flambeau et succéderont à leurs prédécesseurs d’ici novembre 2021. Une fois familiarisés avec les outils d’animations, ils pourront intervenir auprès des salariés pour les sensibiliser aux éco-gestes. Des entreprises sont déjà intéressées ! N’hésitez pas à contacter la prochaine équipe à l’adresse suivante dès le mois de novembre : ecogestes.ucgrandlyon@gmail.com ou bien réserver votre place en contactant dès aujourd’hui la Métropole : tri-energie@grandlyon.com

 

 

POLLUTEC, du 12 au 15 octobre 2021 à EUREXPO

Rendez-vous mondial incontournable des solutions environnementales pour l’industrie, les villes et les territoires,  le salon Pollutec est de retour du 12 au 15 octobre 2021 à Eurexpo (Lyon). La Métropole propose un programme d’événements illustrant comment la Métropole accompagne et soutient les acteurs du territoire dans leur transformation.

 

Pour cette édition, la Métropole de Lyon propose un ensemble d’événements en tribune et sur son stand n°110 situé dans le Hall 4 : un programme riche en temps forts avec ses experts spécialistes de l’environnement, de l’énergie et de la transition écologique ! 

En particulier, l’équipe du plan climat vous invite le mardi 12 octobre 2021, de 14h00 à 15h00 sur le stand de la Métropole, pour un temps fort sur le thème :

« Le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon, une dynamique partenariale pour faciliter la transition énergétique du territoire »

Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président de la Métropole de Lyon, présentera le PCAET 2030 et sa feuille de route et Didier Fromont, Directeur Agence Commerciale Réseaux chez Dalkia, témoignera en tant que partenaire du PCAET.

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Plus d’infos sur le programme : https://bit.ly/3mgfu35

Inscrivez-vous gratuitement au salon Pollutec : https://badge.pollutec.com/visiteur/coordonnees.htm

(Code invitation : CXS)

 

À Nous l’Énergie !

La Métropole de Lyon et CoopaWatt encouragent les citoyens et citoyennes à s’impliquer dans des projets de production d’énergie renouvelable collectifs et participatifs. Rendez-vous le 6 juillet à 18h30 pour une conférence en ligne rassemblant témoignages de personnes engagées et conseils pour agir concrètement

Pour s’inscrire en ligne : https://vu.fr/X8uH

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Des habitant·es d’un quartier se regroupent, repèrent des toitures ou d’autres sites disponibles pour une production d’énergie, réunissent des investissements citoyens, installent des équipements (par exemple des toitures solaires) en faisant appel à des entreprises qualifiées, puis les gèrent de manière démocratique et redistribuent les gains à la communauté.

Face aux crises des habitants agissent concrètement en participant à leur mesure à la vie du territoire, en produisant une énergie renouvelable, en contribuant à une économie éthique.

Dans le sillage des premiers projets initiés depuis 2015 par Jean-Marc, Daniel, Olivier et les autres membres de l’association Toits en Transition à l’échelle métropolitaine, de nouvelles initiatives plus locales sont en train d’émerger.

Via son programme À Nous l’Énergie soutenu par la Métropole, CoopaWatt met en lien les personnes motivées, les forme et les accompagner dans leurs démarches. CoopaWatt a déjà formé une vingtaine d’initiatives dans la région.

 

Une session d’information en ligne sur le programme À Nous l’Énergie a lieu le 6 juillet à 18h30, ouverte à toutes est tous.

Objectif de la session :

  • faire connaître les énergies citoyennes à toutes sortes de personnes
  • donner envie de participer (bénévolat, investissement, toitures…)
  • répondre aux questions en direct

Publics cibles :

Toute personne, association, entreprise, élu ou agent de collectivité locale souhaitant agir concrètement pour l’environnement, la vie locale, l’économique éthique via la production d’énergie renouvelable.

Pré-programme :

  • Appel à initiatives & animation générale : Paul-Jean COUTHENX, CoopaWarr
  • Introduction officielle : Philippe Guelpa-Bonaro, Métropole
  • Témoignages : un collectif local, un élu et un membre de Toits en Transition

 

En savoir plus, participer : www.anouslenergie-lyon.fr

 

Bienvenue chez Gaya : partez à la découverte du biométhane, un gaz vert produit dans la vallée de la chimie !

 

L’équipe du plan climat a visité la plateforme technologique GAYA, qui vise à produire de l’énergie renouvelable à partir de biomasse sèche, selon un process innovant inédit en France.

Suivez-nous !

 

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Photo : La plateforme technologique Gaya

 

Qu’est-ce que le biométhane ?

Le biométhane est un gaz dit vert, car il permet de réduire significativement les émissions de gaz à effet liée à sa production. C’est une énergie renouvelable car il utilise des matières organiques disponibles en quantité et dont les stocks se régénèrent plus vite que la consommation qui en est faite ; une bonne gestion des ressources est donc nécessaire. Le biométhane participe au développement d’une économie circulaire territoriale où les déchets deviennent des ressources renouvelables.

 

Il existe plusieurs façons de produire du biométhane :

Le biométhane de première génération est produit par un processus biologique appelé digestion anaérobie de déchets humides (fumier, lisier, boues de station d’épuration) : c’est le principe des méthaniseurs. Par ce procédé, on obtient un gaz composé à 50% de méthane, 50% de CO2 et d’impuretés. Afin d’enlever les impuretés et le CO2, il y a ensuite une purification. Le biométhane obtenu peut alors être valorisé dans le réseau de gaz, ou en tant que bioGNV pour la mobilité.

Le but de Gaya est de produire du biométhane de deuxième génération (2G), à partir de déchets organiques secs, qui ne sont pas valorisés par la filière méthanisation. On retrouve ici les résidus de l’industrie forestière, les plaquettes de bois, les écorces, le bois fin de vie (ou bois B) ou encore les résidus agricoles comme la paille ou les noyaux d’olives. Ce procédé permet également de valoriser des déchets non dangereux et non recyclables tels que les combustibles solides de récupération (CSR). Ces déchets sont aujourd’hui principalement incinérés ou enfouis en décharge. Gaya est la première usine de test produisant ce type de biométhane en France. Les procédés utilisés s’appellent la pyro-gazéification et la méthanation catalytique.

Il existe également des expérimentations sur du biométhane à partir de micro-algues, gazéification hydrothermale de résidus organiques liquides difficilement valorisables en méthanisation.

 

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Photo : Cabine d’analyse en ligne de la plateforme GAYA

 

Quel est le coût de ce biométhane ?

Le biométhane de deuxième génération pourrait être à terme très intéressant, car le procédé mis en œuvre par Gaya a un très bon rendement : de près de 85%, grâce à la valorisation du biométhane et de la chaleur produite. Par ailleurs, ce procédé émet jusqu’à – 80% de gaz à effet de serre relativement  à un système utilisant de l’énergie fossile.

Aujourd’hui plus cher que le gaz naturel, le biométhane de deuxième génération pourrait devenir relativement intéressant à long terme. Le coût ciblé est inférieur à 90 €/MWh, et la recherche continue pour atteindre cet objectif.

Enfin, la filière permettra de créer des emplois non délocalisables, les intrants étant issus de filières locales.

 

Gaya : comment ça marche ?

Le biométhane désigne un gaz renouvelable, au contraire du gaz dit « naturel » qui est une énergie fossile. Le biométhane permet de valoriser les déchets pour produire une énergie renouvelable, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est donc un allié de la transition énergétique.

Voici les différentes étapes du procédé :

Tout d’abord, les intrants (biomasse) sont préparés (par séchage, criblage, déferraillage). La biomasse solide subit ensuite la pyro-gazéification : soumise à une forte chaleur (entre 750 et 850°C) au sein d’un réacteur en défaut d’oxygène, elle est transformée en gaz de synthèse à haut pouvoir calorifique et riche en dihydrogène (H2), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4). Après épuration, le gaz de synthèse est soumis à la méthanation catalytique, procédé utilisant des catalyseurs métalliques. Ce process permet d’augmenter le taux en méthane (CH4) du gaz par couplage du CO, CO2 et H2.

L’un des points forts de ce procédé est de limiter au maximum le rejet d’effluent : il n’y a ainsi aucun rejet liquide mais seulement des cendres (tout comme pour la filière combustion biomasse). Tous les autres effluents sont recyclés par valorisation énergétique directement dans le procédé ou, concernant les composés soufrés, dans des lits d’adsorption qui sont régénérés et dont les effluents gazeux sont traités au même endroit que les fumées.

Le gaz ainsi produit sur la plateforme GAYA n’est pas utilisé à des fins commerciales. Le but de la plateforme de recherche et développement (R&D) Gaya est en effet de rechercher les conditions opératoires optimales pour le développement du procédé. La production de gaz sur la plateforme sert à faire fonctionner le site mais n’est pas injecté dans le réseau de gaz naturel.

 

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Photo : La biomasse emprunte ce convoyeur, direction le réacteur de pyrogazéification, au fond de l’image

 

Le gaz produit devrait subir une dernière étape d’épuration pour atteindre une qualité similaire à celle du gaz naturel, pour être injecté dans les réseaux gaziers de transport et de distribution existants, ainsi qu’être utilisé comme biocarburant pour les véhicules fonctionnant au GNV, le gaz naturel véhicules.

 

Quel risque de compétition avec la filière bois actuelle ?

La pyro-gazéification utilise le bois, une ressource renouvelable lorsqu’elle est gérée durablement. De nombreuses solutions liées aux énergies renouvelables utilisent le bois comme ressource principale, que ce soit dans les chaufferies ou les poêles individuels ou pour valorisation matière. L’objectif de ce projet est d’utiliser du bois qui n’est pas valorisé dans ces filières, mais aussi d’utiliser d’autres combustibles.

Gaya veille également à s’approvisionner localement, autour de 70km actuellement, et jusqu’à 150km pour les futures usines. La distance est un critère d’approvisionnement pour la biomasse afin de limiter l’impact environnemental de l’ensemble de la chaîne.

 

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Photo : Exemple de biomasse sèche utilisée par Gaya

 

Comment a été financé le projet Gaya ?

Le projet Gaya a eu un coût d’environ 60 millions d’euros, financé en grande partie par Engie, mais aussi subventionné par l’ADEME à hauteur de 19 millions d’euros. Le projet Gaya a mobilisé 11 partenaires jusqu’à fin 2019, principalement autour de la recherche. Aujourd’hui, la plateforme Gaya continue ses essais, financés en totalité par Engie. L’opérateur continue à transmettre à l’ADEME ses analyses sur les performances et le cycle de vie. L’objectif affiché d’Engie est de lancer une première unité commerciale en 2023.

 

Le projet Gaya pourra-t-il être répliqué ?

Effectivement, le projet Gaya est un test grandeur nature pour pouvoir dupliquer de futures usines de production de biométhane, mais dont les échelles seront différentes. Gaya restera une plateforme d’expérimentation dans le but d’une amélioration continue du procédé et de tester de nouvelles innovations, quand d’autres usines pourront fournir du biométhane

 

Dates clés :

  • 2014 : pose de la première pierre
  • 2017 : inauguration du site
  • 2018 : première injection de biomasse et démarrage du programme d’essais
  • 2019 : première production de biométhane à partir de biomasse
  • 2020 : première production de méthane à partir de combustibles solides de récupération (CSR), une première mondiale !
  • Aujourd’hui : essais d’optimisation pour continuer à faire baisser les coûts de production et améliorer les performances, et à diversifier les intrants testés.

Ce projet est cohérent avec les objectifs du plan climat, du schéma directeur des énergies et de l’exécutif actuel en matière d’augmentation de la production et de la consommation d’énergies renouvelables locales.

PRIME ÉCO-CHALEUR, engagé.e.s pour la chaleur renouvelable !

 

Nouveau service d’accompagnement et d’aides financières proposé par la Métropole de Lyon, la PRIME ÉCO-CHALEUR s’adresse aux collectivités territoriales, entreprises, promoteurs, aménageurs, associations et bailleurs sociaux qui souhaitent installer une chaufferie bois, du solaire thermique, de la géothermie ou un réseau de chaleur.

La mise en place de la PRIME ÉCO-CHALEUR fait suite à la signature d’un contrat de développement territorial des énergies renouvelables thermiques, entre l’ADEME et la Métropole de Lyon, en 2020. La Métropole de Lyon, avec l’appui fort de l’Alec Lyon soutient et coordonne le dispositif sur son territoire et instruit les subventions pour le compte de l’ADEME.

L’accompagnement est gratuit. Les subventions peuvent aller jusqu’à 70% des montants pour la partie études et des aides forfaitaires sont déterminées selon la production de chaleur EnR pour la partie travaux. Au-dessus de certains seuils de chaleur, le projet est réorienté vers le Fonds Chaleur national de l’ADEME.

La PRIME ÉCO-CHALEUR est l’un des outils du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon afin de répondre aux objectifs de sobriété énergétique : réduire de 20 % les consommations d’énergie par rapport à 2013, porter à 17% la part d’EnR&R dans ses consommations et réduire de 43% les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) par rapport à 2000.

La PRIME ÉCO-CHALEUR c’est :

  • Un accompagnement gratuit
  • Jusqu’à 70% d’aides pour la partie études (aide à la décision)
  • Une aide forfaitaire en fonction de la production d’énergie renouvelable thermique pour la partie travaux (aide à l’investissement)

Plus d’information :

www.grandlyon/prime-ecochaleur

prime-ecochaleur@grandlyon.com

 

Le guide des 100 écogestes tout neuf pour cette année 2021

Venez découvrir la dernière version actualisée du guide des 100 écogestes. Il a été rédigé dans le cadre du programme Déclics, coordonné par le CLER, Réseau pour la transition énergétique, en partenariat avec les associations Alisée (sur Angers) et Hespul (sur Lyon)

Guide 100 ecogestes

À l’origine, ce guide a été rédigé dans le cadre du programme « Défi Familles à Energie Positive », aujourd’hui appelé Déclics énergie, géré par le CLER. Le but de ce guide : recenser de nombreux et précieux conseils pour économiser efficacement l’eau et l’énergie dans son logement.

Ce recueil de 50 pages répertorie 100 écogestes, réalisables chez soi. Il est à destination de toutes personnes voulant faire des économies sur ses consommations : chauffage, eau, électricité, gaz, mais aussi le petit nouveau de cette version, le numérique !

Les nouveautés apportées dans cette publication du CLER ?

À première vue, un design plus récent et attrayant, répondant à la charte du CLER. La mise en page est aussi ludique avec une approche par pièce des écogestes. Cela rend l’utilisation de ce guide plus simple.

À chaque écogestes, une explication est fournie afin de mieux comprendre l’impact. Ils sont d’ailleurs mis en avant selon leur impact et leur simplicité de mise en place.

De nouvelles pages « Zoom » concernant certains postes de consommation permettent aussi de mieux comprendre les enjeux vis-à-vis de la réduction des consommations énergétiques.

Et enfin, l’introduction est illustrée par des graphiques et des chiffres actualisés.

Toutes ces nouveautés s’appuient sur les recommandations de l’ADEME, et un important travail de mise-à-jour a été réalisé sur le contenu.

C’est donc un recueil complet, rempli d’informations utiles, au quotidien, pour entamer une démarche de réduction de ses consommations. La promotion de ces bonnes pratiques et les dispositifs qui les conseillent (DECLICS énergie, Bureaux à énergie positive, intervention des volontaires en service civique dans le tertiaire…) contribuent à atteindre les objectifs de sobriété énergétique inscrits au plan climat et dans le schéma directeur des énergies et portés par le nouvel exécutif.

N’attendez plus, et laissez-vous tenter par une expérience écogestes, comme par exemple :

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N°56 : «Je mets un couvercle sur la casserole pendant la cuisson »

Vous pouvez économiser 25% de l’énergie nécessaire à la cuisson en laissant le couvercle sur vos casseroles.

N’hésitez pas à parcourir le reste des écogestes, et choisir ceux qui vous parlent le plus sur Le guide des 100 Écogestes.

Derniers articles en lien :

Une rentrée masquée pour les volontaires « écogestes »

Ecolyo

Co-exposez sur le stand OnlyLyon au Smart City Expo World Congress 2020

Pour la 4ème année, la Métropole de Lyon aura un stand partenarial au , l’événement mondial de référence dans le domaine de la ville intelligente, du 17 au 19 novembre 2020 à Barcelone (Espagne)

La Métropole lance un appel à manifestation d’intérêt pour les partenaires intéressés pour co-exposer à ses côtés et pour se développer à l’international. Parmi les 5 thématiques identifiées à ce stade, celle sur la smart city et changement climatique pourrait vous intéresser. Il s’agira de mettre en avant des initiatives portant sur les domaines de l’énergie, de l’autoconsommation, des îlots de chaleurs urbains, de l’adaptation au changement climatique, etc.

Vous avez jusqu’au 30 mars 2020 pour répondre à l’appel à manifestation d’intérêt et déposer votre dossier ! Attention places limitées. Plus d’infos sur les critères d’éligibilité, le planning et les thématiques cibles : [clic !]

Le stand Only Lyon de 2019

 

Et si une bonne résolution en 2020 serait de devenir ambassadeur du changement ?

À l’heure où nous entrons dans une nouvelle décennie, la mobilisation de toutes et tous est toujours d’actualité pour agir face à l’urgence climatique. L’association Anciela propose d’encourager et d’accompagner les envies d’agir des citoyens grâce à la démarche des ambassadeurs du changement.

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Les ambassadeurs du changement, qu’est-ce que c’est ?

Le principe des ambassadeurs du changement est de massifier les actions de changement de comportement pour que toutes les personnes qui agissent déjà puissent entraîner avec elles d’autres personnes de leur entourage. Il s’agit de mobiliser ses amis, ses collègues, ses voisins, ses partenaires de sport et loisirs, etc. Anciela permet aussi d’outiller et d’accompagner les grands lyonnais pour qu’ils puissent agir autour d’eux.

« Face aux menaces d’effondrement de la biodiversité et de dérèglement climatique, chaque personne qui a envie d’agir doit pouvoir être utile. C’est une nécessité vitale ! »

Martin, président d’Anciela

Si vous avez des fourmis dans les jambes à l’idée de pouvoir diffuser et faire essaimer des actions, si vous fourmillez d’idées pour faire s’engager les citoyens à l’échelle individuelle et collective, votre bonne résolution pourrait donc être de franchir le pas en devenant ambassadeur du changement pour apporter votre contribution à une société écologique et solidaire.

 

Quels rôles jouent les ambassadeurs du changement ?

Les missions principales des ambassadeurs auprès de leur entourage sont :

  • de faire de la prise de conscience,
  • d’accompagner aux évolutions des modes de vie,
  • d’inventer des actions et de montrer des initiatives durables.

Par ces actions, les ambassadeurs peuvent donner envie d’agir autour d’eux et faire adopter un mode de vie plus écologique pour mener des initiatives de transition. Sept grands défis pour lesquels il est urgent d’agir ont été identifiés : climat, zéro-déchets, zéro-pollution, nature et biodiversité, agriculture vivante, économies alternatives, et solidarités. Chaque ambassadeur est libre de choisir la ou les thématiques pour lesquelles il souhaite s’engager.

 

Quelques exemples d’actions

En tant qu’ambassadeur, vous pourrez conseillez vos amis en préparation d’un voyage et s’interrogeant sur les conséquences écologiques de ce dernier. Il vous sera possible de permettre à votre immeuble entier de ne plus jeter ses biodéchets en y installant un bac à compost. Au travail, vous accompagnerez vos collègues pour qu’ils puissent venir sans voiture, ou vous suggérerez des solutions pour faciliter le tri et le recyclage des déchets. Vous proposerez à vos voisins d’acheter leurs légumes dans une AMAP à créer ensemble pour soutenir l’agriculture paysanne. Vous pourrez organiser un pédibus ou encore verdir votre rue pour accueillir la biodiversité.

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Échanges en groupes lors d’un « apéro » mensuel des ambassadeurs © Anciela

 

Vous aussi devenez ambassadeur du changement !

Plutôt que d’attendre que les autres agissent, vous pouvez vous engager concrètement dès maintenant. Déjà 220 ambassadeurs sont impliqués dans cette démarche. Anciela est là pour vous accompagner, à la fois pour vous conseiller et pour soutenir vos envies et idées d’agir.

« Nous prendrons une heure de rendez-vous avec chaque ambassadeur afin de lui donner des conseils et des outils personnalisés pour qu’il donne le meilleur de lui-même dans ses actions ! »

Julie, coordinatrice des ambassadeurs du changement chez Anciela

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, il vous suffit de vous de vous connecter sur le site www.ambassadeursduchangement.fr qui vous permettra à la fois d’en savoir plus, de vous inscrire et de réserver votre premier rendez-vous avec Anciela.

 

Un 20/20 pour le climat en 2020 !

Toute l’équipe du plan climat de la Métropole de Lyon vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Qu’elle soit riche en ambitions et solutions pour agir pour le climat !

Une nouvelle décennie s’ouvre, et avec elle des objectifs de transition énergétique et climatique :

 Et en souvenir, retrouvez les bonnes résolutions issues de la 6ème Conférence Énergie Climat :

 Le PCAET approuvé par les élus métropolitain est disponible en suivant ce lien [clic !].

 

Le nouveau plan climat 2030 approuvé par les partenaires

Plus de 9 ans après la toute première Conférence Énergie Climat (CEC) qui avait posé les fondations de l’engagement partenarial autour du plan climat de la Métropole de Lyon, la 6ème édition de cet évènement s’est déroulée le jeudi 28 novembre 2019.

Salle comble pour la 6ème Conférence Énergie Climat  - © Eric Soudan

Salle comble pour la 6ème Conférence Énergie Climat – © Eric Soudan

Cette 6ème CEC revêtait d’une importance particulièrement puisqu’il s’agissait d’approuver la nouvelle édition du plan climat, révisé en Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET).

400 participants ont assisté aux Subsistances à Lyon à la présentation du PCAET et de ses nouveaux objectifs à l’horizon 2030. 145 partenaires (entreprises, acteurs relais, associations, communes, autres institutions) ont signé le PCAET et ont déclaré leurs actions qui vont contribuer aux objectifs dans le document. La liste de ces 145 signataires du plan climat est disponible ici [clic !].

 

La soirée de présentation du plan climat a été rythmée par une séries d’interventions toutes plus passionnantes les unes que les autres.

 

« Le Comité Scientifique va permettre de questionner et d’enrichir le plan climat avec les connaissances diverses de ses membres » – Corinne Le Quéré

Corinne Le Quéré, climatologue franco-canadienne, Présidente du Haut Conseil pour le climat, a expliqué à l’audience le rôle qu’allait jouer le Comité Scientifique du plan climat de la Métropole de Lyon dont elle assure la présidence. Mme Le Quéré a partagé sa vision de cet aréopage, permettant d’apporter ses conseils, son soutien et le suivi de la mise en œuvre des politiques publiques en lien avec le plan climat métropolitain.

 

« Finalement on se sera pas forcément plus malheureux en renonçant à des choses auxquelles on a été habitué » – Sébastien Bohler

Sébastien Bohler, conférencier et écrivain en neurosciences, auteur du livre Le Bug Humain, a partagé avec la salle son analyse de la nécessaire rééducation du cerveau humain pour qu’il puisse avoir une vision à plus long terme et ainsi agir efficacement pour lutter contre la crise climatique.

Retrouver la vidéo de son intervention à la CEC en cliquant sur le lien [clic].

 

Ces deux interventions furent complétées par une table-ronde sur les finances et le climat, rassemblant la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), le Crédit Agricole Centre-Est, et l’Institute For Climate Economics (I4CE). Il y fut notamment question du fléchage des fonds vers des investissements bas carbone.

Le sujet de l’adaptation de la ville au changement climatique n’en fut pas en reste puisque Lyon Métropole Habitat, l’Université de Lyon et l’agence paysagiste Villes & Paysages ont fait part de leurs retours d’expériences et de leurs témoignages sur des aménagements urbains exemplaires. La désimperméabilisation des sols, l’économie circulaire, la végétalisation et la gestion des eaux pluviales furent par exemple les thématiques évoquées lors de ces interventions.

 

 Retrouvez la présentation diffusée lors de la CEC 2019 en cliquant sur ce lien [clic !].

 

Le Plan Climat Air Énergie Territorial de la Métropole de Lyon a été adopté à l’unanimité par les élus du conseil métropolitain le 16 décembre 2019. Retrouvez la délibération d’adhésion en cliquant ici [clic].