PRIME ÉCO-CHALEUR, engagé.e.s pour la chaleur renouvelable !

 

Nouveau service d’accompagnement et d’aides financières proposé par la Métropole de Lyon, la PRIME ÉCO-CHALEUR s’adresse aux collectivités territoriales, entreprises, promoteurs, aménageurs, associations et bailleurs sociaux qui souhaitent installer une chaufferie bois, du solaire thermique, de la géothermie ou un réseau de chaleur.

La mise en place de la PRIME ÉCO-CHALEUR fait suite à la signature d’un contrat de développement territorial des énergies renouvelables thermiques, entre l’ADEME et la Métropole de Lyon, en 2020. La Métropole de Lyon, avec l’appui fort de l’Alec Lyon soutient et coordonne le dispositif sur son territoire et instruit les subventions pour le compte de l’ADEME.

L’accompagnement est gratuit. Les subventions peuvent aller jusqu’à 70% des montants pour la partie études et des aides forfaitaires sont déterminées selon la production de chaleur EnR pour la partie travaux. Au-dessus de certains seuils de chaleur, le projet est réorienté vers le Fonds Chaleur national de l’ADEME.

La PRIME ÉCO-CHALEUR est l’un des outils du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon afin de répondre aux objectifs de sobriété énergétique : réduire de 20 % les consommations d’énergie par rapport à 2013, porter à 17% la part d’EnR&R dans ses consommations et réduire de 43% les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) par rapport à 2000.

La PRIME ÉCO-CHALEUR c’est :

  • Un accompagnement gratuit
  • Jusqu’à 70% d’aides pour la partie études (aide à la décision)
  • Une aide forfaitaire en fonction de la production d’énergie renouvelable thermique pour la partie travaux (aide à l’investissement)

Plus d’information :

www.grandlyon/prime-ecochaleur

prime-ecochaleur@grandlyon.com

 

Le guide des 100 écogestes tout neuf pour cette année 2021

Venez découvrir la dernière version actualisée du guide des 100 écogestes. Il a été rédigé dans le cadre du programme Déclics, coordonné par le CLER, Réseau pour la transition énergétique, en partenariat avec les associations Alisée (sur Angers) et Hespul (sur Lyon)

Guide 100 ecogestes

À l’origine, ce guide a été rédigé dans le cadre du programme « Défi Familles à Energie Positive », aujourd’hui appelé Déclics énergie, géré par le CLER. Le but de ce guide : recenser de nombreux et précieux conseils pour économiser efficacement l’eau et l’énergie dans son logement.

Ce recueil de 50 pages répertorie 100 écogestes, réalisables chez soi. Il est à destination de toutes personnes voulant faire des économies sur ses consommations : chauffage, eau, électricité, gaz, mais aussi le petit nouveau de cette version, le numérique !

Les nouveautés apportées dans cette publication du CLER ?

À première vue, un design plus récent et attrayant, répondant à la charte du CLER. La mise en page est aussi ludique avec une approche par pièce des écogestes. Cela rend l’utilisation de ce guide plus simple.

À chaque écogestes, une explication est fournie afin de mieux comprendre l’impact. Ils sont d’ailleurs mis en avant selon leur impact et leur simplicité de mise en place.

De nouvelles pages « Zoom » concernant certains postes de consommation permettent aussi de mieux comprendre les enjeux vis-à-vis de la réduction des consommations énergétiques.

Et enfin, l’introduction est illustrée par des graphiques et des chiffres actualisés.

Toutes ces nouveautés s’appuient sur les recommandations de l’ADEME, et un important travail de mise-à-jour a été réalisé sur le contenu.

C’est donc un recueil complet, rempli d’informations utiles, au quotidien, pour entamer une démarche de réduction de ses consommations. La promotion de ces bonnes pratiques et les dispositifs qui les conseillent (DECLICS énergie, Bureaux à énergie positive, intervention des volontaires en service civique dans le tertiaire…) contribuent à atteindre les objectifs de sobriété énergétique inscrits au plan climat et dans le schéma directeur des énergies et portés par le nouvel exécutif.

N’attendez plus, et laissez-vous tenter par une expérience écogestes, comme par exemple :

Schema 2

N°56 : «Je mets un couvercle sur la casserole pendant la cuisson »

Vous pouvez économiser 25% de l’énergie nécessaire à la cuisson en laissant le couvercle sur vos casseroles.

N’hésitez pas à parcourir le reste des écogestes, et choisir ceux qui vous parlent le plus sur Le guide des 100 Écogestes.

Derniers articles en lien :

Une rentrée masquée pour les volontaires « écogestes »

Ecolyo

Co-exposez sur le stand OnlyLyon au Smart City Expo World Congress 2020

Pour la 4ème année, la Métropole de Lyon aura un stand partenarial au , l’événement mondial de référence dans le domaine de la ville intelligente, du 17 au 19 novembre 2020 à Barcelone (Espagne)

La Métropole lance un appel à manifestation d’intérêt pour les partenaires intéressés pour co-exposer à ses côtés et pour se développer à l’international. Parmi les 5 thématiques identifiées à ce stade, celle sur la smart city et changement climatique pourrait vous intéresser. Il s’agira de mettre en avant des initiatives portant sur les domaines de l’énergie, de l’autoconsommation, des îlots de chaleurs urbains, de l’adaptation au changement climatique, etc.

Vous avez jusqu’au 30 mars 2020 pour répondre à l’appel à manifestation d’intérêt et déposer votre dossier ! Attention places limitées. Plus d’infos sur les critères d’éligibilité, le planning et les thématiques cibles : [clic !]

Le stand Only Lyon de 2019

 

Et si une bonne résolution en 2020 serait de devenir ambassadeur du changement ?

À l’heure où nous entrons dans une nouvelle décennie, la mobilisation de toutes et tous est toujours d’actualité pour agir face à l’urgence climatique. L’association Anciela propose d’encourager et d’accompagner les envies d’agir des citoyens grâce à la démarche des ambassadeurs du changement.

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Un groupe d’ambassadeurs du changement en formation collective © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Les ambassadeurs du changement, qu’est-ce que c’est ?

Le principe des ambassadeurs du changement est de massifier les actions de changement de comportement pour que toutes les personnes qui agissent déjà puissent entraîner avec elles d’autres personnes de leur entourage. Il s’agit de mobiliser ses amis, ses collègues, ses voisins, ses partenaires de sport et loisirs, etc. Anciela permet aussi d’outiller et d’accompagner les grands lyonnais pour qu’ils puissent agir autour d’eux.

« Face aux menaces d’effondrement de la biodiversité et de dérèglement climatique, chaque personne qui a envie d’agir doit pouvoir être utile. C’est une nécessité vitale ! »

Martin, président d’Anciela

Si vous avez des fourmis dans les jambes à l’idée de pouvoir diffuser et faire essaimer des actions, si vous fourmillez d’idées pour faire s’engager les citoyens à l’échelle individuelle et collective, votre bonne résolution pourrait donc être de franchir le pas en devenant ambassadeur du changement pour apporter votre contribution à une société écologique et solidaire.

 

Quels rôles jouent les ambassadeurs du changement ?

Les missions principales des ambassadeurs auprès de leur entourage sont :

  • de faire de la prise de conscience,
  • d’accompagner aux évolutions des modes de vie,
  • d’inventer des actions et de montrer des initiatives durables.

Par ces actions, les ambassadeurs peuvent donner envie d’agir autour d’eux et faire adopter un mode de vie plus écologique pour mener des initiatives de transition. Sept grands défis pour lesquels il est urgent d’agir ont été identifiés : climat, zéro-déchets, zéro-pollution, nature et biodiversité, agriculture vivante, économies alternatives, et solidarités. Chaque ambassadeur est libre de choisir la ou les thématiques pour lesquelles il souhaite s’engager.

 

Quelques exemples d’actions

En tant qu’ambassadeur, vous pourrez conseillez vos amis en préparation d’un voyage et s’interrogeant sur les conséquences écologiques de ce dernier. Il vous sera possible de permettre à votre immeuble entier de ne plus jeter ses biodéchets en y installant un bac à compost. Au travail, vous accompagnerez vos collègues pour qu’ils puissent venir sans voiture, ou vous suggérerez des solutions pour faciliter le tri et le recyclage des déchets. Vous proposerez à vos voisins d’acheter leurs légumes dans une AMAP à créer ensemble pour soutenir l’agriculture paysanne. Vous pourrez organiser un pédibus ou encore verdir votre rue pour accueillir la biodiversité.

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Échanges en groupes lors d’un « apéro » mensuel des ambassadeurs © Anciela

 

Vous aussi devenez ambassadeur du changement !

Plutôt que d’attendre que les autres agissent, vous pouvez vous engager concrètement dès maintenant. Déjà 220 ambassadeurs sont impliqués dans cette démarche. Anciela est là pour vous accompagner, à la fois pour vous conseiller et pour soutenir vos envies et idées d’agir.

« Nous prendrons une heure de rendez-vous avec chaque ambassadeur afin de lui donner des conseils et des outils personnalisés pour qu’il donne le meilleur de lui-même dans ses actions ! »

Julie, coordinatrice des ambassadeurs du changement chez Anciela

Si vous souhaitez rejoindre le mouvement, il vous suffit de vous de vous connecter sur le site www.ambassadeursduchangement.fr qui vous permettra à la fois d’en savoir plus, de vous inscrire et de réserver votre premier rendez-vous avec Anciela.

 

Un 20/20 pour le climat en 2020 !

Toute l’équipe du plan climat de la Métropole de Lyon vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Qu’elle soit riche en ambitions et solutions pour agir pour le climat !

Une nouvelle décennie s’ouvre, et avec elle des objectifs de transition énergétique et climatique :

 Et en souvenir, retrouvez les bonnes résolutions issues de la 6ème Conférence Énergie Climat :

 Le PCAET approuvé par les élus métropolitain est disponible en suivant ce lien [clic !].

 

Le nouveau plan climat 2030 approuvé par les partenaires

Plus de 9 ans après la toute première Conférence Énergie Climat (CEC) qui avait posé les fondations de l’engagement partenarial autour du plan climat de la Métropole de Lyon, la 6ème édition de cet évènement s’est déroulée le jeudi 28 novembre 2019.

Salle comble pour la 6ème Conférence Énergie Climat  - © Eric Soudan

Salle comble pour la 6ème Conférence Énergie Climat – © Eric Soudan

Cette 6ème CEC revêtait d’une importance particulièrement puisqu’il s’agissait d’approuver la nouvelle édition du plan climat, révisé en Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET).

400 participants ont assisté aux Subsistances à Lyon à la présentation du PCAET et de ses nouveaux objectifs à l’horizon 2030. 145 partenaires (entreprises, acteurs relais, associations, communes, autres institutions) ont signé le PCAET et ont déclaré leurs actions qui vont contribuer aux objectifs dans le document. La liste de ces 145 signataires du plan climat est disponible ici [clic !].

 

La soirée de présentation du plan climat a été rythmée par une séries d’interventions toutes plus passionnantes les unes que les autres.

 

« Le Comité Scientifique va permettre de questionner et d’enrichir le plan climat avec les connaissances diverses de ses membres » – Corinne Le Quéré

Corinne Le Quéré, climatologue franco-canadienne, Présidente du Haut Conseil pour le climat, a expliqué à l’audience le rôle qu’allait jouer le Comité Scientifique du plan climat de la Métropole de Lyon dont elle assure la présidence. Mme Le Quéré a partagé sa vision de cet aréopage, permettant d’apporter ses conseils, son soutien et le suivi de la mise en œuvre des politiques publiques en lien avec le plan climat métropolitain.

 

« Finalement on se sera pas forcément plus malheureux en renonçant à des choses auxquelles on a été habitué » – Sébastien Bohler

Sébastien Bohler, conférencier et écrivain en neurosciences, auteur du livre Le Bug Humain, a partagé avec la salle son analyse de la nécessaire rééducation du cerveau humain pour qu’il puisse avoir une vision à plus long terme et ainsi agir efficacement pour lutter contre la crise climatique.

Retrouver la vidéo de son intervention à la CEC en cliquant sur le lien [clic].

 

Ces deux interventions furent complétées par une table-ronde sur les finances et le climat, rassemblant la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), le Crédit Agricole Centre-Est, et l’Institute For Climate Economics (I4CE). Il y fut notamment question du fléchage des fonds vers des investissements bas carbone.

Le sujet de l’adaptation de la ville au changement climatique n’en fut pas en reste puisque Lyon Métropole Habitat, l’Université de Lyon et l’agence paysagiste Villes & Paysages ont fait part de leurs retours d’expériences et de leurs témoignages sur des aménagements urbains exemplaires. La désimperméabilisation des sols, l’économie circulaire, la végétalisation et la gestion des eaux pluviales furent par exemple les thématiques évoquées lors de ces interventions.

 

 Retrouvez la présentation diffusée lors de la CEC 2019 en cliquant sur ce lien [clic !].

 

Le Plan Climat Air Énergie Territorial de la Métropole de Lyon a été adopté à l’unanimité par les élus du conseil métropolitain le 16 décembre 2019. Retrouvez la délibération d’adhésion en cliquant ici [clic].

 

La dernière série des ateliers du plan climat fait sa rentrée

À partir du lundi 02 et jusqu’au mardi 24 septembre, une série de neuf ateliers thématiques du plan climat est organisée afin de travailler sur des propositions d’actions.

© Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Les ateliers du plan climat © Thierry Fournier / Métropole de Lyon

Dans le cadre de la révision du plan climat de la Métropole de Lyon en Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET), des ateliers ont été organisés afin que les partenaires (associations, entreprises du territoire…) puissent faire émerger et développer des propositions d’actions. Cette réflexion s’est organisée sur les thématiques clés en lien avec l’atténuation et l’adaptation au changement climatique sur le territoire du Grand Lyon. En septembre, une dernière série d’ateliers est organisée avant la finalisation du document.

Ces ateliers sont répartis en neuf thématiques sur les créneaux suivants

  • lundi 02 septembre de 17h à 19h30 : efficacité énergétique des bâtiments tertiaires
  • mardi 03 septembre de 17h à 19h30 : empreinte carbone du numérique
  • lundi 09 septembre de 17h à 19h30 : efficacité énergétique des logements
  • mardi 10 septembre de 17h à 19h30 : consommation et gestion des déchets
  • mercredi 11 septembre de 17h à 19h30 : adaptation de la ville au réchauffement climatique
  • jeudi 12 septembre de 17h à 19h30 : engagement et implication des citoyens
  • lundi 16 septembre de 17h à 19h30 : mobilités
  • jeudi 19 septembre de 17h à 19h30 : entreprises et transition climatique
  • mardi 24 septembre de 17h à 19h30 : énergies renouvelables

 

Si vous souhaitez participer à un ou plusieurs de ces ateliers, inscrivez-vous en cliquant sur les liens du calendrier suivant [clic!]

 Les propositions issues de ces ateliers feront l’objet d’une analyse et permettront d’alimenter et d’étoffer les actions du futur PCAET de la Métropole de Lyon.

 

 

Sylv’acctes : visite de terrain

Le 5 juin, les équipes de la Métropole sont allées se rendre compte sur le terrain des mesures engagées par l’association Sylv’acctes. Au sud de l’Isère, deux forêts se font face : le massif de Bonnevaux et celui des Chambarans. Au carrefour de Grenoble, Lyon et Valence, ces forêts commencent à sentir une pression croissante depuis que le bois a le vent en poupe. Comment repenser la gestion traditionnelle ?

Vue sur le massif des Chambarans (33 000 hectares de forêt à 86% privée) depuis le massif de Bonnevaux (28 000 hectares à 90% privée).

Vue sur le massif des Chambarans (33 000 hectares de forêt à 86% privée) depuis le massif de Bonnevaux (28 000 hectares, à 90% privés). 60 hectares de la forêt de Chamabaran sont engagés dans Sylv’acctes depuis 3 ans,  une partie du massif de Bonnevaux va rejoindre le dispositif.

Le bois, ça pousse tout seul ?

Les forêts sont en croissance mais celà ne veut pas dire qu’elles sont gérées durablement : dans ce secteur, les « coupes rases » sont encore fréquentes. Or elles sont de moins en moins tolérées par les habitants car elles dégradent le paysage, ont des impacts négatifs de tassement et d’érosion du sol et de destruction de la biodiversité. Soutenue depuis sa création par la Métropole, l’association Sylv’acctes intervient sur ces forêts pour améliorer leur gestion. L’objectif? Faire en sorte que les forêts de la région, qui connaissent une pression croissante du fait de la demande de bois-énergie et de bois d’oeuvre pour la construction, puissent assurer l’approvisionnement des territoires tout en favorisant le stockage du carbone et la biodiversité. Or, il n’est pas simple d’agir collectivement car la forêt appartient à de nombreux propriétaires, qui parfois ont même oublié qu’ils possédaient une parcelle… Sylv’acctes agit avec les acteurs locaux pour monter des programmes de travaux collectifs et améliorer peu à peu la qualité des forêts.

A l'orée de la forêt de Bonnevaux-bas dauphiné, une coupe récente a permis d'extraire des arbres pour faire des piquets de clôture (au premier plan)  et du bois-énergie avec les troncs mons intéressants (le camion viendra déchiqueter le bois sir place)

A l’orée de la forêt de Bonnevaux-bas dauphiné, une coupe récente a permis d’extraire des arbres pour faire des piquets de clôture (au premier plan) et du bois-énergie avec les troncs moins intéressants (au second plan, le camion viendra déchiqueter le bois sur place).

Irrégulière mais belle 

La parcelle vient d'être éclaircie : les branches sont laissées au sol pour conserver les sels minéraux, les robinier, frênes, merisers, acacias présentent un bon potentiel

La parcelle est éclaircie pour permettre aux « arbres d’avenir » de se développer.

 

 

Jean-René, expert forestier dans le massif de Bonnevaux, nous présente la méthode choisie pour gérée une parcelle privée. « La méthode traditionnelle sur cette forêt était de couper tous les 15 ans, pour faire des piquets ou du bois de chauffage. C’est ce qu’on appelle le taillis (les branches repoussent depuis les troncs coupés). Je vais faire en sorte qu’on laisse pousser des arbres de plusieurs âges, pouvant fournir du bois de haute qualité (comme le chêne) en plus des produits traditionnels. On appelle ça la futaie (grands arbres) irrégulière (car les arbres sont de taille variée). »

Ici, la parcelle vient d’être éclaircie : les branches sont laissées au sol car elles contiennent des sels minéraux. Une forêt naturelle comporte 20% de bois mort au sol, celà lui permet de se régénérer.

Les arbres de la futaie sont jeunes et pourront servir pour la construction : robiniers, frênes, merisiers, acacias, chataigners… les plus beaux sont identifiés par l’expert forestier.

 

 

 

 

Agir plus souvent mais plus légèrement 

Le principe de la gestion durable est d’intervenir sur la forêt plus régulièrement, tous les 5 à 6 ans. On repère les jeunes arbres d’avenir, comme les chênes, que l’on va aider à se développer jusqu’à 60 à 80 ans. Au fur et à mesure de la croissance, on prélève régulièrement du bois pour différentes applications (dont le bois-énergie). Les travaux de dégagement, de détourage ou d’élagage sont plus légers que lorsque l’on doit planter une forêt sur un terrain nu : le coût moyen avoisine les 1000€/hectare, alors qu’une reforestation coûte 4000 à 5000€/hectare. Avec le même budget, on peut donc gérer de plus grandes surfaces de forêt dans des conditions favorables à la biodiversité.

Bruno, technicien de l’Office National des Forêts en charge de cette forêt communale, explique : « on a aussi un argument économique à mieux gérer les forêts, ici 2% du bois vendu est destiné au bois d’oeuvre et il apporte 17% des recettes. Passer à 20% de bois d’oeuvre permettrait de tripler les recettes de la commune. » Cela vaut donc le coup d’être patient…

Parcours d'un chêne d'avenir : de gauche à droite, l'arbre est repérée et sélectionné quand il sort de terre, puis on défriche tous les 5 ans pour permettre son développement, lui permettant d'atteindre, à 18 ans, la cime de la forêt. Il lui restera encore à gagner en épaisseur pendant de nombreuses années...

Parcours d’un chêne d’avenir : de gauche à droite, l’arbre est repérée et sélectionné quand il sort de terre, puis on défriche tous les 5 ans pour permettre son développement, lui permettant d’atteindre, à 18 ans, la cime de la forêt. Il lui restera encore à gagner en épaisseur pendant de nombreuses années…

Sur ce territoire, Sylv’acctes finance les travaux qui ne sont pas rémunérateurs, c’est-à-dire dans les premières années de mise en place de la futaie irrégulière et où aucun bois n’est fourni. A partir du moment où la forêt pourra être entretenue grâce à la vente du bois, l’association se retirera. Loïc de Sylv’acctes complète « le prix du bois actuel ne permet pas de gérer la forêt durablement. Mais si on ne fait qu’augmenter le prix, ce n’est pas une solution car les exploitants iront chercher des forêts moins accessibles mais pourront toujours faire des coupes rases. On a besoin d’accompagner la mise en place de pratiques de gestion durable ».

Une fois de plus, accompagner les changements d’habitudes est une des clés (tiens! c’est l’action 3 du plan climat).

Un refuge pour la biodiversité

Saurez-vous repérer le crapaud dissimulé sur cette image ?

Saurez-vous repérer le crapaud dissimulé sur cette image ?

 

Comment s’assurer que la biodiversité retrouvera ses marques ? On ne va pas compter les espèces mais on s’assure que les conditions sont favorables : présence d’arbres-patrimoniaux (de vieux arbres laissés sur pied pour accueillir différents insectes ou oiseaux), multiples strates de végétation pour servir d’abris, diversité d’essences d’arbre…

La méthode a été développée par sylv’acctes et son conseil scientifique, auquel participe plusieurs associations environnementales. 

 

 

 

Cet arbre patrimonial est laissé en place : en effet, certains insectes sont exigents : ils ne s'installent que sur les arbres de plus de 40 cm de diamètre !

Cet arbre patrimonial est laissé en place. En effet, certains insectes, comme le lucane cerf-volant ou le grand capricorne, sont exigeants : ils ne s’installent que dans les troncs de plus de 40 cm de diamètre !

Retour au quotidien

Cette visite révèle une temporalité qui nous dépasse : le plan climat estime les besoins de son territoire et les conditions climatiques à horizon 2030 et 2050. Celà vous paraît lointain ? Pour les gestionnaires de forêt, c’est bien le minimum de perspective à avoir pour pouvoir « jardiner » les forêts de demain. Pour adapter les essences aux conditions climatiques, les choix se font bien aujourd’hui. Les forêts de résineux plantées dans les années 70 (épicea, douglas, sapin), inspirées des pratiques du nord de l’Europe, sont aujourd’hui en difficultés sous nos latitudes. 70% des épicéas du sud de la Drôme dépérissent, pour ces massifs la diversification sera une question de survie.

Penser la forêt nécessite forcément un petit saut dans le futur.

Pour en savoir plus 

Retrouvez les différents territoires de projets de l’association Sylv’acctes, ainsi que l’activité de l’Office National des Forêts qui gère les forêts publiques.

 

 

Musée des Confluences : des lycéens dans la peau des dirigeants pour sauver le climat

Le Musée des Confluences invite les lycéens du territoire à un jeu de rôle pour enrayer le changement climatique. À la place des dirigeants d’un pays, ils doivent réfléchir à un accord afin de limiter le réchauffement de la planète. Comme lors des vraies COP sur le climat.

Les élèves (re)découvrent l'histoire des différentes espèces

Les élèves (re)découvrent l’histoire des différentes espèces

Sensibiliser les lycéens au climat

L’appropriation du thème commence par une visite de l’exposition « Espèces, la maille du vivant » au Musée des Confluences. Les lycéens visiteurs sont plongés au plus près de la relation qu’entretient l’Homme avec son environnement et comprennent son impact grandissant sur la biodiversité. « Notre objectif initial est de présenter la planète comme un bien commun, explique Sylvie Boucherat, chargée de médiation au Musée des Confluences. Les élèves doivent percevoir la complexité des enjeux climatiques qui nécessite de sortir d’une vision à l’échelle des nations. »

La visite, point de départ pour comprendre

Mi-janvier, c’était justement au tour des élèves du lycée Diderot La Martinière (Lyon) de visiter l’exposition, mais aussi l’auditorium où ils vont officier quelques mois plus tard. Explications sur l’origine et l’architecture du bâtiment étaient aussi au programme. Une occasion de faire découvrir un lieu où certains venaient pour la première fois, et peut-être de susciter l’envie d’y revenir.

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Les élèves des différents établissements visitent l’exposition « Espèces, la maille du vivant »

Un projet pédagogique sur une année scolaire

Les classes viennent plusieurs fois au musée et travaillent la question toute l’année en classe, en SVT, en Histoire ou en SES. « Une formation des équipes enseignantes au musée est le point de départ d’un travail soutenu en classe, note Sylvie Boucherat. Nous remettons aux professeurs des outils pédagogiques conçus en partenariat avec l’ENS et les professeurs relais du musée. » La majeure partie du projet commence ainsi : les élèves représentent les pays, par petits groupes. Se mettre dans la peau du Maroc, de la Chine ou de l’Union Européenne, comprendre l’histoire de la nation, son rapport avec le climat, ses enjeux économiques. Et travailler un argumentaire pour défendre une cause collective, le climat, sans omettre l’intérêt propre au pays. Une réalité qui n’est jamais la même d’un pays à l’autre, les états les plus développés (et donc les plus industrialisés, c’est à dire ceux qui contribuent le plus au réchauffement climatique) ayant souvent plus de mal à inscrire les objectifs de réduction du réchauffement climatique dans leurs lois nationales.

Pour finir, une COP en mai, comme en vrai !

Au mois de mai 2019, les 10 classes se retrouveront dans l’auditorium du Musée des Confluences pour simuler une COP (2 classes par jour durant cinq jours). L’aboutissement d’un travail d’une année, durant laquelle les élèves vont se prendre au jeu et interpréter les personnages : le président, le secrétaire, les ambassadeurs mais aussi les journalistes, qui seront chargés de faire la retranscription de l’évènement auprès de leurs camarades de retour au lycée. L’enjeu est « fictif » : trouver un accord pour limiter la hausse de température moyenne mondiale à +2°C d’ici la fin du siècle. Sylvie Boucherat note toutefois que « lorsqu’ils pénètrent dans l’hémicycle du musée, on sent qu’ils prennent leur rôle très à cœur. Ils ont des badges, un drapeau et ils incarnent à merveille le pays qu’ils représentent. »

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En janvier, les élèves du lycée Diderot-La Martinière ont visité l’auditorium où ils vont officier au mois de mai 2019

Le Musée des Confluences s’engage

Pourquoi une telle implication du musée dans la question climatique ? Pour Sylvie Boucherat, « ce projet, à la confluence de nombreuses disciplines, a du sens pour le musée » Et de détailler : « Au départ, nous avions proposé les simulations de COP à un public adulte. Puis l’idée nous est venue naturellement d’adapter l’approche aux scolaires. » Et le résultat est visiblement au rendez-vous. « Ils s’impliquent vraiment en négociant entre pays et en imaginant des compromis, ce qui est notamment le rôle des ambassadeurs lorsqu’ils vont à la rencontre des délégations des autres pays. Et ils comprennent vite que les promesses de réductions de gaz à effet de serre ne sont pas simples à tenir. Les représentants des pays en voie de développement peuvent alors demander des subventions aux nations les plus riches pour les aider à envisager une transition énergétique. Tout est une question d’aide et d’échanges entre les pays. Et ça, ils l’ont bien compris. »

Dix établissements scolaires sélectionnés

Proposé par le Musée des Confluences pour la troisième année consécutive, ce projet sur les enjeux climatiques est réalisé en partenariat avec l’Ecole Normale Supérieure (via notamment l’Institut Français d’Éducation) et la délégation académique aux arts et à la culture au sein du rectorat. C’est ensemble qu’ils ont sélectionné les dix établissements amenés à prendre part au projet tout au long de l’année scolaire. Les lycéens de seconde sont ainsi issus du territoire de la Métropole (Saint Genis Laval, Lyon, Villeurbanne, Neuville-sur-Saône) mais pas seulement puisqu’ils viennent aussi d’Ambérieu-en-Bugey, Villefranche-sur-Saône ou encore Firminy.

Une simulation pour agir concrètement à l’avenir

Même si les COP du Musée des Confluences n’accouchent d’aucune décision concrète pour le climat, l’essentiel est ailleurs : dans la capacité du Musée d’avoir su, au fil des années, former des ambassadeurs du climat. D’avoir fait prendre conscience à ces jeunes lycéens de l’importance du respect de la planète. Et d’avoir sensibilisé les générations de demain à l’urgente nécessité d’agir dès maintenant.

Témoignage de Corinne Perret-Thomas, professeur de SVT au lycée Martinière-Diderot

IMG_4338« Nous avons eu connaissance du projet mené par le Musée car ils en ont fait l’écho auprès de notre établissement. J’ai souhaité postuler car le réchauffement climatique est au programme des classes de seconde, et parce que la démarche peut aussi être bénéfique pour notre lycée, en cours de labellisation E3D (démarche de développement durable). Ce projet est aussi très intéressant car il a une vocation bilingue et internationale. Il propose quelque chose de différent aux élèves, de manière pluridisciplinaire puisque je travaille en lien étroit avec une documentaliste et une professeure d’histoire-géo. De plus, le côté simulation/jeu de rôle est une vraie innovation pédagogique et le débat avec d’autres classes va responsabiliser les élèves. La visite du musée est le point de départ de la réflexion, là où ils prennent conscience que la biodiversité est en réduction, à cause du réchauffement climatique. »

 

Témoignage de Selma, élève en classe de seconde

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« Ce projet et cette visite sont une excellente opportunité de mieux comprendre le climat et peu de classes ont la chance de faire partie de ce type de programme. Personnellement, le climat est une cause qui me tient à cœur, j’y suis sensible car je sais que la planète souffre. Et si on continue comme ça, nos futurs enfants ne pourront pas vivre comme nous. Il faut jouer notre rôle à fond et améliorer nos comportements pour changer ce qui peut encore l’être. »

 

  

 

Sylv’ACCTES reconnue d’intérêt général pour son action en faveur de l’environnement

Grâce à Sylv’ACCTES, collectivités et entreprises peuvent contribuer activement à la lutte contre le changement climatique. Comment ? En investissant dans des projets de gestion forestière éco-responsable. Car la forêt est le seul puits de carbone sur lequel l’homme peut avoir un impact déterminant. A elle seule, la forêt française stocke 65 millions de tonnes de CO2 par an. Explications de Loïc Casset, coordinateur général de cette association reconnue d’intérêt général en février dernier.

Les partenaires de Sylv'ACCTES réunis en foret

Les partenaires de Sylv’ACCTES

Véritables réservoirs qui captent et stockent le gaz carbonique de l’atmosphère, les puits de carbone limitent le réchauffement climatique. A eux seuls, les océans absorbent entre deux et trois milliards de tonnes de carbone par an. Les forêts jouent également ce rôle essentiel, comme l’explique Loïc Casset, coordinateur général de l’association Sylv’ACCTES (Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques) : « le rôle de la forêt dans l’atténuation du changement climatique a été scientifiquement reconnu par le GIEC, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Par la photosynthèse, la forêt capte et séquestre le CO2. Le carbone est également stocké dans les produits issus de la transformation du bois ». Autre atout du bois : il peut se substituer à des énergies fossiles et à des matériaux énergivores tels que l’acier, le béton ou le plastique, ce qui évite des émissions de CO2.

Entretenir la forêt pour la préserver

Cependant, pour que le bilan carbone du bois soit neutre, il faut qu’il soit issu de forêts gérées durablement. « Seule une gestion forestière durable permet de concilier nos attentes fortes vis-à-vis des forêts (variété des paysages, préservation de la biodiversité…) et la pression que nous faisons peser sur la ressource bois, poursuit Loïc Casset. Or aujourd’hui, le seul revenu du bois est trop faible pour permettre aux propriétaires d’entretenir correctement les forêts. Des massifs entiers sont laissés à l’abandon. »

Soutenir une gestion forestière durable

« Lorsqu’un propriétaire forestier accomplit un acte de gestion durable qui prend en compte d’autres services environnementaux que la seule production de bois, il œuvre pour l’intérêt général. Cela justifie qu’il puisse être soutenu financièrement pour poursuivre cette gestion vertueuse. C’est pourquoi Sylv’ACCTES participe au financement des travaux forestiers durables ».

Une interface de financement au mode d’action unique

« L’association fait le lien entre des financeurs souhaitant répondre à des enjeux ciblés (collectivités) ou améliorer leur empreinte climat/environnement (entreprises) et des travaux forestiers ayant fait preuve de leurs qualités économiques, climatiques, environnementales et sociétales. Son mode d’action repose sur une concertation locale avec les communes rurales, les associations de protection de la nature et les forestiers. L’objectif est d’identifier les opérations forestières qui génèrent, au-delà du carbone, des impacts positifs sur la biodiversité, la qualité des paysages ou l’économie locale. Cette approche est unique en Europe. »

Logo de l'association Sylv'acctes

Des projets sylvicoles territoriaux

Concrètement, comment ça marche ? « Les collectivités rédigent leurs cahiers des charges en fonction de leurs besoins et/ou urgences. Il peut s’agir de protection contre les risques naturels, de protection des paysages comme dans les Bauges ou de conserver des résineux et des feuillus comme dans le Bugey. Les forestiers proposent des modalités techniques de gestion forestière qui sont évaluées par Sylv’ACCTES, au moyen d’un référentiel d’outils normés déposé à l’INPI. On aboutit à un projet sylvicole territorial (PST), validé par les élus locaux, qui définit les projets finançables par Sylv’ACCTES. L’objectif est de rompre avec une vision de court terme et d’adopter des techniques qui porteront leurs fruits dans 10, 20 ou 50 ans. »

Mécénat d’entreprises au service de la RSE

Pour les entreprises, c’est le régime du mécénat qui s’applique. « Elles peuvent investir dans un projet local qui a du sens pour elles et valoriser cet investissement dans le cadre de leur RSE. Pour un 1 ha de gestion améliorée, on peut calculer combien de tonnes de carbone seront stockées. C’est très concret. » Précision : Sylv’ACCTES ne crée pas de droits à polluer mais oriente les financements qu’elle perçoit vers des actions vertueuses.

La Métropole de Lyon soutient Sylv’ACCTES

En prenant part à l’action de Sylv’ACCTES, entreprises et collectivités contribuent activement à la lutte contre le changement climatique et créent du lien entre l’urbain (qui consomme le bois) et le rural (qui le produit). « C’est ce qui a convaincu la Métropole de Lyon. En effet, le territoire du Grand Lyon consomme du bois – pour la construction et comme source d’énergie -, ce qui exerce une pression sur cette ressource, mais n’en produit pas. La Métropole a choisi de soutenir Sylv’ACCTES dès sa création, pour faire en sorte que les forêts puissent continuer à répondre durablement aux besoins du milieu urbain. »

Un homme mesure le diamètre d'un arbre à l'aide d'un compas forestier

A l’aide d’un compas forestier, on peut mesurer le diamètre d’un arbre

750 000 € d’investissements accompagnés pour 1000 ha de travaux

Deux ans après sa création, Sylv’ACCTES couvre 8 massifs : le Mont-Blanc, les Bauges, le Pilat, le Diois, le Livradois-Forez, le Bugey, l’est du Massif central (Ardèche verte) et le massif de Chambaran. Sur ces 8 territoires, 22 modalités de gestion différentes sont appliquées, car Sylv’ACCTES favorise l’émergence de solutions spécifiques à chaque zone. Fin 2017, le cap des 1000 hectares de travaux était franchi, avec 750 000 € d’investissements réalisés, dont 350 000 € d’aide apportée par Sylv’ACCTES. « La majorité des dossiers émanent de petites communes rurales, mais parfois aussi de propriétaires privés. Sylv’ACCTES a su rencontrer son public technique », constate Loïc Casset.

Vers une portée nationale

En février 2018, l’Etat a reconnu l’action de Sylv’ACCTES d’intérêt général. Celà permettra notamment aux entreprises mécènes de bénéficier d’une déduction d’impôts. « Cette reconnaissance va donner à l’association une portée nationale. Nous pouvons travailler partout en France. Nous souhaitons rallier d’autres entreprises à notre cause et nous sommes prêts à accueillir d’autres territoires, pour nous développer dans de nouveaux massifs et étendre notre périmètre au-delà d’Auvergne-Rhône-Alpes. A terme, notre objectif serait aussi de faire évoluer notre statut d’association loi 1901 vers celui de fondation ».

Chiffres clés :

– La forêt française est la 3e plus grande d’Europe, elle couvre 1/3 du territoire national
– 75 % de la forêt française est détenue par des propriétaires privés
– Seul 1/3 de la forêt française est géré avec un document de planification
– Lyon a le 2e plus grand réseau de chaleur au bois de France, derrière Grenoble

Sylv’ACCTES en bref :

– Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques
– Association loi 1901 créée en septembre 2015
– Objectif : 300 000 tonnes de CO2 stockées à terme (soit l’équivalent des émissions annuelles de CO2 d’une ville de 70 000 habitants)
– Membres fondateurs : Région Auvergne-Rhône-Alpes, Métropole de Lyon, banque Neuflize OBC
– Autres membres : entreprises publiques et privées, collectivités locales, territoires porteurs d’opérations sylvicoles, représentants de la société civile et acteurs des domaines de l’énergie et du climat