Unis-cité : bilan 2018

Les jeunes volontaires en service civique ont rempli leur mission pour l’année 2018. A l’aide de supports ludiques (jeu de plateau et jeu piste), ils ont sensibilisé près de 400 éco-citoyens au bureau. Ils nous racontent leur engagement.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont passé les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés de bureau aux gestes permettant d'économiser l'énergie.

Lucille, Victor, Maëlle et Florent ont dédié les 9 mois de leur service civique à la sensibilisation des salariés aux gestes permettant d’économiser l’énergie.

Notre année en quelques chiffres :

  • 42 jeux réalisés (24 jeux de plateaux et 18 jeux de pistes)
  • 35 heures passées en animation
  • 58 heures de déplacements (en transports en commun, bien sûr!)
  • Intervention la plus lointaine : Mairie de Grigny
  • 112 structures contactées, 21 engagées
  • plus de la moitié des structures en territoire prioritaire « politique de la ville »
  • 2/3 des interventions hors de la ville centre (Lyon)
21 entreprises ont accueilli les volontaires pour des animations ludiques autour de l'énergie

Mission : sensibilisation ! Carte des 21 structures du territoire qui ont accueilli les volontaires.

L'équipe d'Unis-Cité est intervenue auprès des salariés de 21 structures sur le territoire du Grand Lyon.

Notre impact auprès du public sensibilisé

Une étape de repérage et de démarchage intensive en début d’année nous a permis de trouver plusieurs partenaires et d’intervenir auprès de publics variés. Nous avons travaillé avec des salariés de domaine public (mairies, maison de la métropole) et du domaine privé (total, cnr, solvay, enedis, rte, étic).

Lors d’un moment de convivialité organisé dans les locaux de la structure, les animations d’une heure ont permis aux salariés de détecter et d’améliorer leurs habitudes de travail ayant un impact sur les consommations d’énergie. Ils ont pu repartir avec de nouveaux éco-gestes dans la poche et un livret autour des thématiques abordées.

Les retours que nous avons reçu sont dans l’ensemble très positifs. Tout au long de l’année, le public a pu faire des retours constructifs et nous a ainsi permis d’améliorer la qualité de nos interventions.

Quelques témoignages

“Merci pour ce petit fascicule très intéressant et très bien réalisé, que je partagerai avec famille/amis.”

“Merci pour le livret. Le jeu de plateau était sympa. J’ai appris pas mal de choses alors que je pensais être sensibilisée aux éco-gestes. C’était donc efficace.”

Des salariées de Total.

“Je voulais, à nouveau, vous remercier pour votre intervention. J’ai croisé quelques participants dans la journée et ils étaient tous très satisfaits avec votre présentation sous forme de jeu qui leur a paru « géniale » (je cite).

En ce qui concerne nos engagements, nous avons, avec un des participants, échangé longuement sur la mise en place d’un bac à feuilles imprimées sur une page uniquement pour la réalisation de cahiers. Nous allons en parler à nos responsables en fin de semaine et c’est très possible que ce soit en route bientôt”.

Une salariée de RTE.

“Merci pour vos envois et de nouveau pour votre intervention ludique, qui rappelle sans culpabilisation quelques clés utiles et accessibles de notre contribution à la préservation de la planète”.

Un salarié d’Enedis.

Ce que nous a apporté cette année :

L’expérience de ce service civique nous a apporté plein de nouvelles connaissances et de nouveaux savoirs autour de l’écologie, des éco-gestes et économies d’énergies. Une partie de notre travail a consisté à démarcher, autant par mail que par téléphone, des structures potentiellement intéressées : une nouvelle expérience pour la plupart d’entre nous !

Travailler avec des personnes au profil varié, nous a appris le travail et l’organisation en équipe. Chacun a pu y trouver sa place et apporter ses compétences et son savoir aux besoins de la mission. Nos interventions nous ont aussi aider à prendre nos marques dans l’animation auprès d’un public professionnel ainsi que de gagner en assurance pour la prise de parole en public.

… Alors merci à la métropole de Lyon, à  Raphaël, notre référent projet de nous avoir fait confiance et épaulé tout au long de la mission, merci à Unis cité, à Angélique notre coordinatrice, merci également aux structures et au public sensibilisés de nous avoir accueilli et enfin, merci à notre équipe pour tout le travail fourni durant ces 9 mois de missions !

Et l’an prochain? C’est reparti !

L’année prochaine, une nouvelle équipe prendra la relève, nous comptons sur vous pour lui renouveler votre confiance. Vous pourrez les contacter à l’adresse suivante : ucgrandlyon2015@gmail.comLa mission ne débutant qu’en décembre 2018 vous pouvez dès à présent contacter Angélique Gibert (coordinatrice de mission) : agibert@uniscite.fr pour toute information sur notre activité.


financeurs

 

Bois + Paille = Gymnase !

Au cœur de la ZAC du Bon Lait (Lyon 7e), le gymnase omnisport « Alice Milliat » est essentiellement construit en bois et paille. Ses performances environnementales et énergétiques lui ont permis de décrocher le prix national de la construction bois.

Le gymnase bois de la ZAC du Bon Lait a reçu un prix national

Le gymnase bois de la ZAC du Bon Lait a reçu le prix national de la construction bois en 2017

Seule sa structure est en béton armé. Le reste : du bois et de la paille. Le gymnase de la ZAC du Bon Lait est sorti de terre en avril 2016, 15 mois après le lancement des travaux. Il s’agit du premier équipement public de la Ville de Lyon construit avec une ossature bois et isolé en paille. « La charpente est en bois, tout comme les façades principales. Et l’une d’entre elles présente la particularité d’être intégralement en paille », détaille Cécile Wicky, responsable de la mission maîtrise de l’énergie. Autres caractéristiques principales : une toiture végétalisée, un vitrage peu émissif (1,10 d’Uw) et une alimentation en chauffage via le réseau de chaleur urbain.

Le bois, réponse à un cahier des charges exigeant

L’ossature bois est une proposition du groupement d’architectes retenu pour le projet (les autrichiens Dietrich Untertrifaller Architekten et le groupe lyonnais Tekhne), la réponse à un cahier des charges exigeant de la part de la ville. « Nous avons engagé une démarche environnementale dans tous nos projets au début des années 2000. Nous n’imposons pas d’utiliser tel ou tel matériau pour construire, nous demandons juste des garanties environnementales. Il faut viser un niveau de performance, définir son besoin et le décrire. Puis c’est au concepteur d’apporter la solution. » Ici, les solutions ont été l’utilisation de matériaux biosourcés, de revêtements aux faibles impacts sur la qualité de l’air intérieur, ainsi que la toiture végétalisée.

Sobriété et sécurité

Le jury a été séduit par les performances environnementales du bâtiment : l’utilisation du bois (mélèze et Épicéa), des fibres bois et de la paille, ainsi qu’une conception bioclimatique avec un large ensoleillement des façades et parois vitrées. La sobriété du bâtiment a aussi compté : « La volumétrie est simple, le bâtiment est compact avec très peu de surfaces de déperditions et une très bonne isolation, ce qui contribue à l’efficacité énergétique », analyse Cécile Wicky. L’aspect sécurité a également été décisif car construire avec de la paille pose la question de la résistance au feu, pour laquelle « il a fallu lever certains freins ». Ainsi, pour respecter la norme d’isolation au feu (stabilité au feu minimum d’1/2 heure), la paille n’a pas mise en œuvre sur le chantier, mais a été préfabriquée : elle est arrivée sous forme de caissons, entre deux plaques de bois isolantes.

Un prix national, récompense d’un projet innovant

L’équipement a reçu le 1er prix national de la construction Bois, dans la catégorie Bâtiments Publics Education et Culture. « C’est une grande fierté et une vraie marque de reconnaissance d’être distingué parmi les projets exemplaires, estime Cécile Wicky. D’autant plus que ce prix, délivré par France Bois Régions et au niveau local par FIBOIS Auvergne Rhône-Alpes, est reconnu dans le secteur et met en avant les projets pilotes. »

Un exemple pour l’avenir, sur de multiples points

La consommation énergétique du gymnase est de 72 kWh/m².an en énergie primaire, soit 4 fois moins que les gymnases construits avant lui. Outre ses qualités environnementales indéniables, le gymnase de la ZAC du Bon Lait présente également d’autres points positifs, et qui peuvent être de bons modèles pour les constructions à Lyon. La préfabrication chantier, avec des éléments qui ont été assemblés, au préalable, hors site, est un des grands points forts du projet. Les équipes travaillent en amont, au calme, dans des situations bien plus favorables que sur un chantier classique. Les camions sont moins nombreux sur le site et l’empreinte carbone s’en trouve diminué. « L’intérêt de la préfabrication bois a séduit nos directions techniques, » confirme Cécile Wicky qui ajoute : « Depuis cette réalisation, nous avons encore augmenté les exigences environnementales de nos bâtiments, en analysant les cycles de vies de nos projets. Le gymnase a été un bon exemple d’inspiration. Une fois le bâtiment livré, on a contrôlé s’il correspondait bien aux exigences que l’on s’était fixé : le résultat du test d’infiltrométrie a été de 0,58 m3/h par m² de surface déperditive ». C’est bien mieux que ce qui était attendu, la norme réglementaire imposant de se situer en-dessous de 1,7. À l’usage, les performances se sont confirmées : le gymnase a affiché des températures correctes en période de grand froid ou lors de fortes chaleurs.

Chiffres-clés

  • 2757 m2
  • 1070 m2 de salle omnisports
  • 9 m de hauteur sous plafond
  • 45 m de long pour le terrain
  • 15 mois de travaux

Pour en savoir plus…

Retrouvez ici les lauréats du concours régional (dont le centre de loisirs de Givors, sélectionné parmi les 8 lauréats régionaux!)

 

10 000 grand-lyonnais pour le climat

Elle est pas belle, la place des terreaux mobilisée pour le climat ?

terreaux 1

La place des terreaux n’a pas suffit à accueillir la foule, qui se répartissait aussi tout autour de l’hôtel de ville, avant d’entamer la marche vers la place Bellecour.

Samedi dernier, 8 septembre, la mobilisation des lyonnais a été massive : le cortège s’étirait tout le long des quais de saône, de la place des terreaux à la place Bellecour, rassemblant environ 10 000 personnes. Dans une ambiance chaleureuse et familiale, des citoyens se sont mêlés à des acteurs associatifs pour clamer leur soutien à la cause climatique. Des arguments variés : limiter le réchauffement, sortir de la dépendance des énergies fossiles, cesser les pollutions en tous genre (qualité de l’air, déchets…), enrayer l’érosion de la biodiversité, laisser une planète accueillante pour nos enfants, sortir d’un modèle économique destructeur des ressources… Mais une envie commune : se diriger ensemble vers une société plus sobre en carbone.

Devant cette belle mobilisation, l’équipe du Plan Climat ne peut que se réjouir et vous souhaiter à tous une belle rentrée autour de projets concrets !

Pour aller plus loin

Le site du « climat entre nos mains » vous permet de calculer votre empreinte carbone et de trouver les solutions concrètes pour la réduire au quotidien… 1200 grands-lyonnais ont déjà fait le calcul. D’autres idées sur la rubrique « je m’engage » de notre blog, ou auprès des associations de notre territoire (ALECanciela, etc).

 

La chaufferie biomasse de Surville sort de terre

Avec ses 3 chaudières de 17 MW chacune, l’installation de production de chaleur de Surville sera la plus grande chaufferie biomasse publique de France. Alimentant le réseau de chaleur de Lyon Centre Métropole à partir d’énergie renouvelable, elle permettra de réduire de 44 000 tonnes/an  les émissions de CO2, soit l’équivalent de 20 000 véhicules retirés de la circulation. Visite guidée d’un chantier captivant au cœur de Gerland.  

Le chantier de Surville représente 43 millions d'euros d'investissement. Sur une surface de 3 terrains de foot, les différents éléments de l'usine sortent de terre. Sur cette photo : le silo de stockage du bois destiné à alimenter les chaudières (crédit photo Luce Ponsar, Métropole de Lyon)

Le chantier de Surville représente 43 millions d’euros d’investissement. Sur une surface équivalente à 3 terrains de foot, les différents éléments de l’usine sortent de terre. On voit ici le silo de stockage du bois destiné à alimenter les chaudières (crédit photo Luce Ponsar, Métropole de Lyon, juillet 2018)

De quel bois nous chaufferons-nous ?

Quand on parle biomasse, on parle essentiellement de bois. Le « bois énergie » provient de plaquettes forrestières (bois déchiqueté), de chutes de scierie, de petit bois et d’écorces issus de l’exploitation forestière : tout ce qui n’a pas la qualité suffisante pour être valorisé en bois d’œuvre. Le bois est issu de la région, dans un rayon de 90 km maximum pour limiter le transport.

Acheminé par camion, il sera dépoté en entrée de chaufferie sur 2 unités puis convoyé vers une unité de criblage/déferaillage afin d’obtenir un combustible homogène.

A gauche : les deux bennes permettent aux camions de dépoter le bois. A droite : un tapis roulant achemine le bois vers un cribleur / déférrailleur, qui permet d'enlever les morceaux de bois trop gros et le métal risquant de se bloquer.

A gauche : les deux bennes permettent aux camions de dépoter le bois. A droite : un tapis roulant achemine le bois vers un cribleur / dé-ferrailleur, qui permet d’enlever les morceaux de bois trop gros et le métal risquant de se bloquer.

Le bois est ensuite stocké dans un silo de 6000 m3, correspondant à 4 jours de production de chaleur. En tout, ce sont 85 000 tonnes de bois par an qui viendront alimenter la chaufferie, correspondant à 35 camions par jour au maximum en période de grand froid.

Vue de l'intérieur du silo dont les ouvriers achèvent la pose des parois : d'une capacité de 6000 m3, il permet d'assurer l'autonomie de la chaufferie pour 4 jours pendant les périodes les plus froides.

Vue de l’intérieur du silo dont les ouvriers achèvent la pose des parois : d’une capacité de 6000 m3, il permet d’assurer l’autonomie de la chaufferie pour 4 jours pendant les périodes les plus froides.

Pour autant, une telle installation ne peut pas compter uniquement sur le bois pour produire de la chaleur de manière optimale. Ainsi 4 chaudières gaz de 19 MW chacune complètent l’installation. Leur rôle est avant tout d’écrêter la demande en chaleur, notamment en cas de pic de froid, ou en intersaison pour compléter l’énergie issue de l’usine d’incinération des ordures ménagères de Gerland. Le gaz vient aussi en secours du bois en cas de panne des chaudières bois. Enfin, pour pallier un éventuel dysfonctionnent sur la filière gaz, 3 cuves de 350 m3 chacune vont être enterrées sur le site pour stocker du fioul, énergie hautement carbonée mais qui sera utilisée uniquement en ultime secours.

Un lit de sable pour porter la biomasse

Ça peut paraître simple de brûler du bois pour faire chauffer l’eau de nos réseaux. Mais produire de grandes quantités de chaleur sans trop de pertes de rendement nécessite une technologie de pointe. Ainsi, après que la biomasse soit littéralement « avalée » depuis le silo par une vis sans fin mobile, elle est envoyée dans les chaudières qui utilisent la technologie du lit fluidisé bouillonnant. Pour faire simple : du sable est soufflé à la base des chaudières par un système de buses (voir photo), créant ainsi un lit de sable en lévitation, chauffé à 800°C, sur lequel vient se poser la biomasse. Tout l’art de cette technique repose sur l’équilibre à trouver pour que la biomasse ne dépasse pas un certain poids, d’où le nécessaire criblage préalable.

Vue du dessous d'une des 3 chaudières : les tuyaux que l'on apperçoit soufflent de l'air pour maintenir le "lit de sable" en suspension. C'est sur ce lit de sable brûlant que l'on dépose ensuite le bois qui s'enflamme instantanément.

Vue de l’intérieur de la chaudière (par en dessous) : les tuyaux que l’on aperçoit souffleront de l’air pour maintenir le « lit de sable » en suspension. C’est sur ce lit de sable (brûlant !) que le bois viendra se déposer et s’enflammer instantanément.

Pour récupérer la chaleur issue de la combustion , on utilise de l’eau qui chemine par de multiples tuyaux à l’intérieur des chaudières, tel de véritables orgues de cathédrale. En plus de la chaleur directe produite par la biomasse, on récupère aussi la chaleur indirecte des fumées : la moindre calorie compte !  

Vue de l'extérieur : la chaudière biomasse est installée verticalement, les petits tuyaux intégrés dans les parois contiennent de l'eau qui circule et se réchauffe au contact du foyer.

Vue de l’extérieur d’une des 3 chaudières. Les petits tuyaux intégrés dans les parois contiennent de l’eau qui circule et se réchauffe au contact du foyer.

L’eau chaude produite est ensuite dirigée vers les canalisations du réseau de chaleur de Centre Métropole. Elle fournira 20 % de la chaleur distribuée sur le réseau Centre Métropole qui alimente aujourd’hui 33 000 équivalents logements, 100 000 en 2030. Les cendres et les 400 tonnes de sables nécessaires chaque année pour porter la biomasse sont ensuite recyclés en forêt, par conventionnement avec des sylviculteurs de la région, comme fertilisants des sols. Quant aux fumées, elles sont filtrées pour répondre aux normes de qualité de l’air et ainsi réduire les émissions de particules fines et les micro-polluants.

Ainsi s’achève la visite de ce chantier, dernière occasion avant le calfeutrage des installations pour la mise en service des chaudières. Il est 19h, l’heure de filer pour assister à la demi-finale de la coupe du monde…

À retenir : la chaufferie de Surville, qui sera opérationnelle en mars 2019, est un équipement prévu au contrat de délégation de service publique du réseau de chaleur Centre Métropole, confié à Dalkia – ELM par la Métropole de Lyon. Cette délégation, d’une durée de 25 ans à compter de 2017, prévoit un taux d’énergies renouvelables et de récupération de 65 %.

 

La météo, le climat et vous : votre témoignage intéresse les chercheurs !

Participez à une recherche CNRS sur les relations des citadins de Lyon à la météo et au climat. Nos chercheurs viendront recueillir les témoignages des habitants du quartier Guillotière et du 6e arrondissement. Quel que soit votre profil, vous pouvez participer à cette recherche. Votre point de vue personnel nous intéresse !

Les grand-lyonnais adaptent au quotidien leurs pratiques à la météo et au climat.

Les grand-lyonnais adaptent au quotidien leurs pratiques à la météo et au climat.

Comment cela se passe ?

Prenez contact pour un entretien d’une heure environ : ce sera l’occasion pour vous de nous parler de votre rapport à la météo et au climat. Comment s’est-il construit au fil de votre histoire personnelle ? Quels sont les climats des lieux, régions et pays que vous avez eu l’occasion de fréquenter et de ceux que vous fréquentez actuellement ? Quelle est votre sensibilité et votre exposition en fonction de votre passé, de votre vie, de vos activités et des lieux de votre quotidien ? Comment vous adaptez-vous à la météo, ses changements et aux évolutions du climat ? Nous vous garantissons l’anonymat : vos noms et prénoms resteront confidentiels.

À quoi cela sert-il ?

Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet « Nature 4 Cities », mené par plusieurs équipes de chercheurs de villes européennes, avec le soutien de la Métropole de Lyon. Il permettra de mieux prendre en compte le point de vue des habitants, leurs besoins et leur confort pour aménager la ville de demain. Les résultats seront accessibles une fois l’étude finalisée.

Pour prendre RDV ou pour toute demande d’information :

Par mail à agodet@grandlyon.com ou par téléphone au 06 42 85 28 04.

Merci de préciser votre lieu d’habitation (Guillotière ou 6e) et votre âge.

Bandeau logos

 

 

Sylv’ACCTES reconnue d’intérêt général pour son action en faveur de l’environnement

Grâce à Sylv’ACCTES, collectivités et entreprises peuvent contribuer activement à la lutte contre le changement climatique. Comment ? En investissant dans des projets de gestion forestière éco-responsable. Car la forêt est le seul puits de carbone sur lequel l’homme peut avoir un impact déterminant. A elle seule, la forêt française stocke 65 millions de tonnes de CO2 par an. Explications de Loïc Casset, coordinateur général de cette association reconnue d’intérêt général en février dernier.

Les partenaires de Sylv'ACCTES réunis en foret

Les partenaires de Sylv’ACCTES

Véritables réservoirs qui captent et stockent le gaz carbonique de l’atmosphère, les puits de carbone limitent le réchauffement climatique. A eux seuls, les océans absorbent entre deux et trois milliards de tonnes de carbone par an. Les forêts jouent également ce rôle essentiel, comme l’explique Loïc Casset, coordinateur général de l’association Sylv’ACCTES (Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques) : « le rôle de la forêt dans l’atténuation du changement climatique a été scientifiquement reconnu par le GIEC, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Par la photosynthèse, la forêt capte et séquestre le CO2. Le carbone est également stocké dans les produits issus de la transformation du bois ». Autre atout du bois : il peut se substituer à des énergies fossiles et à des matériaux énergivores tels que l’acier, le béton ou le plastique, ce qui évite des émissions de CO2.

Entretenir la forêt pour la préserver

Cependant, pour que le bilan carbone du bois soit neutre, il faut qu’il soit issu de forêts gérées durablement. « Seule une gestion forestière durable permet de concilier nos attentes fortes vis-à-vis des forêts (variété des paysages, préservation de la biodiversité…) et la pression que nous faisons peser sur la ressource bois, poursuit Loïc Casset. Or aujourd’hui, le seul revenu du bois est trop faible pour permettre aux propriétaires d’entretenir correctement les forêts. Des massifs entiers sont laissés à l’abandon. »

Soutenir une gestion forestière durable

« Lorsqu’un propriétaire forestier accomplit un acte de gestion durable qui prend en compte d’autres services environnementaux que la seule production de bois, il œuvre pour l’intérêt général. Cela justifie qu’il puisse être soutenu financièrement pour poursuivre cette gestion vertueuse. C’est pourquoi Sylv’ACCTES participe au financement des travaux forestiers durables ».

Une interface de financement au mode d’action unique

« L’association fait le lien entre des financeurs souhaitant répondre à des enjeux ciblés (collectivités) ou améliorer leur empreinte climat/environnement (entreprises) et des travaux forestiers ayant fait preuve de leurs qualités économiques, climatiques, environnementales et sociétales. Son mode d’action repose sur une concertation locale avec les communes rurales, les associations de protection de la nature et les forestiers. L’objectif est d’identifier les opérations forestières qui génèrent, au-delà du carbone, des impacts positifs sur la biodiversité, la qualité des paysages ou l’économie locale. Cette approche est unique en Europe. »

Logo de l'association Sylv'acctes

Des projets sylvicoles territoriaux

Concrètement, comment ça marche ? « Les collectivités rédigent leurs cahiers des charges en fonction de leurs besoins et/ou urgences. Il peut s’agir de protection contre les risques naturels, de protection des paysages comme dans les Bauges ou de conserver des résineux et des feuillus comme dans le Bugey. Les forestiers proposent des modalités techniques de gestion forestière qui sont évaluées par Sylv’ACCTES, au moyen d’un référentiel d’outils normés déposé à l’INPI. On aboutit à un projet sylvicole territorial (PST), validé par les élus locaux, qui définit les projets finançables par Sylv’ACCTES. L’objectif est de rompre avec une vision de court terme et d’adopter des techniques qui porteront leurs fruits dans 10, 20 ou 50 ans. »

Mécénat d’entreprises au service de la RSE

Pour les entreprises, c’est le régime du mécénat qui s’applique. « Elles peuvent investir dans un projet local qui a du sens pour elles et valoriser cet investissement dans le cadre de leur RSE. Pour un 1 ha de gestion améliorée, on peut calculer combien de tonnes de carbone seront stockées. C’est très concret. » Précision : Sylv’ACCTES ne crée pas de droits à polluer mais oriente les financements qu’elle perçoit vers des actions vertueuses.

La Métropole de Lyon soutient Sylv’ACCTES

En prenant part à l’action de Sylv’ACCTES, entreprises et collectivités contribuent activement à la lutte contre le changement climatique et créent du lien entre l’urbain (qui consomme le bois) et le rural (qui le produit). « C’est ce qui a convaincu la Métropole de Lyon. En effet, le territoire du Grand Lyon consomme du bois – pour la construction et comme source d’énergie -, ce qui exerce une pression sur cette ressource, mais n’en produit pas. La Métropole a choisi de soutenir Sylv’ACCTES dès sa création, pour faire en sorte que les forêts puissent continuer à répondre durablement aux besoins du milieu urbain. »

Un homme mesure le diamètre d'un arbre à l'aide d'un compas forestier

A l’aide d’un compas forestier, on peut mesurer le diamètre d’un arbre

750 000 € d’investissements accompagnés pour 1000 ha de travaux

Deux ans après sa création, Sylv’ACCTES couvre 8 massifs : le Mont-Blanc, les Bauges, le Pilat, le Diois, le Livradois-Forez, le Bugey, l’est du Massif central (Ardèche verte) et le massif de Chambaran. Sur ces 8 territoires, 22 modalités de gestion différentes sont appliquées, car Sylv’ACCTES favorise l’émergence de solutions spécifiques à chaque zone. Fin 2017, le cap des 1000 hectares de travaux était franchi, avec 750 000 € d’investissements réalisés, dont 350 000 € d’aide apportée par Sylv’ACCTES. « La majorité des dossiers émanent de petites communes rurales, mais parfois aussi de propriétaires privés. Sylv’ACCTES a su rencontrer son public technique », constate Loïc Casset.

Vers une portée nationale

En février 2018, l’Etat a reconnu l’action de Sylv’ACCTES d’intérêt général. Celà permettra notamment aux entreprises mécènes de bénéficier d’une déduction d’impôts. « Cette reconnaissance va donner à l’association une portée nationale. Nous pouvons travailler partout en France. Nous souhaitons rallier d’autres entreprises à notre cause et nous sommes prêts à accueillir d’autres territoires, pour nous développer dans de nouveaux massifs et étendre notre périmètre au-delà d’Auvergne-Rhône-Alpes. A terme, notre objectif serait aussi de faire évoluer notre statut d’association loi 1901 vers celui de fondation ».

Chiffres clés :

– La forêt française est la 3e plus grande d’Europe, elle couvre 1/3 du territoire national
– 75 % de la forêt française est détenue par des propriétaires privés
– Seul 1/3 de la forêt française est géré avec un document de planification
– Lyon a le 2e plus grand réseau de chaleur au bois de France, derrière Grenoble

Sylv’ACCTES en bref :

– Sylviculture d’atténuation du changement climatique et services écosystémiques
– Association loi 1901 créée en septembre 2015
– Objectif : 300 000 tonnes de CO2 stockées à terme (soit l’équivalent des émissions annuelles de CO2 d’une ville de 70 000 habitants)
– Membres fondateurs : Région Auvergne-Rhône-Alpes, Métropole de Lyon, banque Neuflize OBC
– Autres membres : entreprises publiques et privées, collectivités locales, territoires porteurs d’opérations sylvicoles, représentants de la société civile et acteurs des domaines de l’énergie et du climat

 

 

Débat public sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) à Lyon

La Métropole et l’Agence Locale de l’Energie et du Climat organisent ce 14 juin un événement dans le cadre du débat national sur la transition énergétique. Jusqu’au 30 juin 2018, tous les territoires se mobilisent pour participer au débat sur la « Programmation Pluriannuelle de l’Energie » (PPE). Les habitants peuvent donner leur avis sur la trajectoire énergétique prévue pour les 10 prochaines années à venir. 

Debat_public_PPE

Partout en France, les collectivités, associations, syndicats d’énergie, entreprises et universités organisent des échanges pour recueillir les attentes et avis des habitants sur notre futur énergétique.

La PPE ?

Nous parlons là de la trajectoire française de transition énergétique : la Programmation Pluri-annuelle de l’Energie définit pour 10 ans la part que chaque énergie doit jouer dans l’approvisionnement du pays. La prochaine PPE, pour la période 2018-2028, est en cours d’élaboration par le gouvernement. Le débat national est coordonné par la Commission nationale du débat public (CNDP), qui sollicite les territoire pour recueillir des avis dans toute la France. 

C’est dans ce cadre qu’une rencontre est prévue, le jeudi 14 juin 2018 de 19h à 22h à l’Hôtel de Ville de Lyon (1 place de la comédie). Pour vous inscrire, dans la limite des places disponibles, c’est par ici.

La transition énergétique de la Métropole de Lyon ?

La transition énergétique concerne tous les territoires et ne sera pas la même partout : au-delà de la stratégie nationale, vous pourrez découvrir le portrait de notre territoire. Quelles sont aujourd’hui les sources de consommation d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre ? Comment peut-on limiter ces émissions dans le futur et développer les énergies renouvelables ? Le schéma directeur des énergies, outil de planification à l’horizon 2030 pour notre territoire, servira de clé d’entrée au débat.

Pour vous inscrire

On le rappelle, c’est ici !

Pour vous mettre dans le bain, retrouvez une présentation synthétique de la PPE, la vidéo officielle du ministre et les autres dates du débat public à cette adresse.

 

 

Les partenaires ECORENO’V font le point

Le 29 mars dernier, les 36 partenaires de la charte ECORENO’V se sont retrouvés pour partager la dynamique observée autour de la plateforme. Ces rendez-vous ont lieu au moins une fois par an et sont l’occasion de partager le bilan et d’échanger sur le dispositif.

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Les nouveaux partenaires signent la charte ECORENO’V. Syndicats professionnels d’entreprises de construction ou d’ingénierie, banques, opérateurs, représentants de copropriétés ou de syndics, énergéticiens… ils sont désormais 36 organismes à s’engager sur leurs compétences.

L’éco-rénovation est bel et bien en route

Quand on sait qu’il faut près de 3 ans pour qu’une copropriété engage une rénovation thermique globale, on comprend mieux la dynamique ECORENO’V : 3 ans après le lancement de la plateforme (début 2015), la filière commence à ressentir sérieusement l’augmentation des demandes. Les partenaires de la plateforme locale d’éco-rénovation prennent la parole.

Côté accueil des propriétaires de logements, l’Agence Locale de l’Energie et du Climat (ALEC) enregistre une croissance de +40% des contacts ces 2 dernières années. SOLIHA, qui accompagne les ménages modestes, enregistre une hausse assez proche (+34%). Les Grands Lyonnais se renseignent plus, conséquence d’une communication plus forte de l’ALEC, de la Métropole, des communes, des partenaires au contact des habitants et syndics.

Retour en images d’une rénovation de copropriété à Lyon 8, diffusée lors de la séance :

Côté financement, la Métropole a reçu en mars 2018, 2907 demandes de financement pour des travaux ECORENO’V dans le parc de logements privés, soit près de 43 M€ de travaux et honoraires TTC (dont 33 M€ de travaux ECORENO’V HT) et 7 M€ d’aides métropolitaines. Une dynamique forte s’est enclenchée, sur tous les territoires de la Métropole et qui concerne aussi les ménages aux ressources plus limitées. 

L’une des banques signataires, le Crédit Foncier, témoigne aussi d’une augmentation des prêts octroyés sur notre territoire : les dossiers ECORENO’V représentaient 15% des demandes de prêt en 2017, en 2018 ils seront 40%. La banque explique qu’elle répond à ces demandes principalement avec le dispositif « copro 100″ en complément de l' »éco-prêt à taux zéro collectif » (EcoPTZ).

La filière du bâtiment est-elle capable d’absorber cette activité ?

La hausse d’activité se fait progressivement, au rythme des projets. Les maîtres d’oeuvre (architectes, économistes, bureaux d’étude thermiques) témoignent d’un carnet de commandes particulièrement rempli en 2018 : ces études mèneront à de nouveaux projets. Côté travaux, la filière bâtiment a pu anticiper cette nouvelle demande en poursuivant la formation des artisans, et en travaillant sur les groupements d’entreprises. Dans ce sens, l’action DoRéMI (voir l’article) s’est avérée pertinente pour monter des groupements d’artisans capables de proposer des bouquets de travaux en maison. Operene, réseau qui rassemble 40 entreprises proposant des rénovations globales, voit la progression forte du marché : depuis 4 ans, le marché se ré-oriente du simple ravalement de façade à l’amélioration thermique. L’entreprise propose des services plus poussés comme la garantie de performance énergétique permettant de vérifier le maintien des gains dans le temps. Pour accélérer le mouvement, elle recherche de nouveaux outils et a rejoint la démarche energie sprong, qui vise à accélérer les chantiers de rénovation en travaillant entre autres sur les procédés de fabrication en amont du chantier.

Nouveautés 2018

En 2018, les règles vont s’adapter pour prendre en compte le retour d’expérience de ces 2 ans : ajustement des règles concernant les logements collectifs, promotion des matériaux bio-sourcés, meilleur financement de l’audit et des travaux BBC en maison individuelle… Les questions fusent : est-on en mesure de produire localement et à prix raisonnable des matériaux bio-sourcés ? Les professionnels indiquent que c’est bien la demande qui rendra ces matériaux compétitifs : le prix de la laine de bois a ainsi été divisé par 2 en cinq ans. La Ville de Bron confirme que la commande publique a aussi un rôle a jouer, elle a ainsi formé ses agents pour intégrer le biosourcé dans ses constructions.

Et après ?

En en 2020, avec les élections, aura-t-on de la visibilité ? Béatrice Vessiller, Vice-Présidente en charge de la rénovation thermique des logements, rassure l’assemblée : « nous avons fait le tour des Conférences Territoriales des Maires pour expliquer le dispositif ECORENO’V. Partout, la démarche est bien accueillie et reconnue comme nécessaire pour nos concitoyens et pour les territoires. Notre bilan et l’assemblée réunie aujourd’hui témoignent de la dynamique bien installée maintenant, qui devrait se poursuivre après 2020″.

Pour en savoir plus

Les aides ECORENO’V

Le bilan des 2 premières années de la plateforme : Bilan ECORENO'V 2017 (73 téléchargements )

 

Envie de donner un coup de neuf à votre maison ?

L’été revient avec son lot de bonnes résolutions : pour ceux qui se lancent dans un projet de rénovation, l’association OIKOS propose un cycle de formation spécifiquement dédié aux propriétaires de maisons. 

Prenez le temps de réfléchir à votre projet de rénovation au sein de l'éco-centre d'Oïkos, à la Tour-de-Salvagny

Prenez le temps de réfléchir à votre projet de rénovation au sein de l’éco-centre d’Oïkos, à la Tour-de-Salvagny

Une bonne conception pour plus de confort thermique, la prise en compte de l’architecture, le recours aux éco-matériaux, le choix des bons équipements technique… Le cycle d’ateliers comprend les conseils d’experts de chaque domaine et des visites de terrain, entre mai et août. Il est à destination des particuliers, dans le cadre du dispositif ECORENO’V de la Métropole de Lyon.

clic! pour le programme

Il est préférable de participer à l’ensemble des 5 ateliers mais vous pouvez aussi vous inscrire seulement à quelques dates, selon vos disponibilités. N’hésitez pas à vous inscrire, le premier atelier est le 26 Mai. Pour toutes questions : lp@oikos-ecoconstruction.com et 09 81 60 92 83

Parlez-en aussi autour de vous !

 

 

Éteins la lumière, on verra mieux les étoiles !

La pollution lumineuse ne cesse d’augmenter : la France compte 10 millions de points lumineux, soit une augmentation de plus de 84% en 25 ans. Si certaines communes ont choisi de ne plus éclairer leurs rues pendant une partie de la nuit, d’autres hésitent, s’inquiètent de la réaction de leurs administrés. Le SIGERLY consacre une matinale à ce sujet le 30 mai, ouverte à tous.

Le 30 mai matin, venez échanger avec les acteurs de l'éclairage pour faire tomber les idées reçues...

Le 30 mai matin, venez échanger avec les acteurs de l’éclairage pour faire tomber les idées reçues… Rendez-vous à l’hôtel de Métropole (20 rue du lac, Lyon3), inscription obligatoire.

Un enjeu énergétique, économique et environnemental

Sur notre territoire, l’éclairage public consomme 117 GWh/an soit 1% des consommations d’électricité du Grand Lyon (source : diagnostic du schéma directeur des énergie). Ce service représente un budget conséquent pour les communes (entre 20 et 30% du budget ‘énergie’). Au-delà de l’intérêt économique et de la sobriété énergétique, l’extinction partielle ou totale de l’éclairage permet de mieux respecter la biodiversité. En effet, les oiseaux diurnes ont besoin de la nuit pour se reposer, alors que les espèces nocturnes s’alimentent et se reproduisent dans l’obscurité. Pour chacun, une alternance marquée entre jour et nuit est essentielle.

En France, environ 12 000 communes pratiquent l’extinction nocturne partielle ou totale de leurs éclairages publics. Sur le territoire du Grand Lyon, on compte notamment notamment les villes de Givors, Grigny, Saint Didier-au-Mont-d’Or, Rochetaillée-sur-saôneCharly. D’autres villes modulent la puissance pendant la nuit ou utilisent le déclenchement des luminaires « à la demande » pour les cheminements piétons (Lyon, Villeurbanne et  Neuville-Sur-Saône).

Cette matinale a pour objectif de répondre aux différentes interrogations des communes que ce soit sur le plan réglementaire, technique, sécuritaire ou encore environnemental. Un menu varié : retour d’expérience de communes (Givors et Lyon), approche juridique, explications de la FRAPNA, approche « sécurité » avec la gendarmerie… Retrouvez le programme complet ici : invitation_matinale

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