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La promo « écogestes » 2021-2022 est à l’œuvre !

 

Une équipe de jeunes volontaires en service civique accueillis par Unis-Cité depuis novembre 2021 et pour 8 mois poursuivent la mission de sensibilisation aux écogestes en milieu professionnel, sur les thématiques de l’énergie, de l’eau et des déchets.

 

De quoi et de qui parle-t-on déjà ?

Malgré nos horizons divers et profils variés nous avons un point commun : la volonté de nous impliquer activement dans l’écologie ! Nous sommes jeunes, dynamiques et prêts à relever le défi !

 

Photo volontaires

 

De gauche à droite : Clarisse, Maud, Thomas, Emanuel, Anaïs et Judith.

 

 Jouer au bureau, c’est possible !

 

 plateau avec les cartesPHOTO-2022-03-11-13-33-04 

Notre plateau de jeu de l’oie et des joueurs attentifs 

 

Nous souhaitons, à travers nos interventions, déconstruire l’idée d’un changement de comportement, qui peut paraître parfois complexe, en quelque chose de léger et de simple. Le but est de transmettre des éco-gestes, qui ne modifient pas de façon notoire la vie quotidienne des personnes. Nous optons donc pour une approche conviviale et divertissante via un jeu de l’oie. Ce jeu dynamique et ludique traite de diverses thématiques, dont la réduction des déchets et de l’empreinte énergétique ainsi que des conseils pour des pratiques plus responsables du numérique.

 

Du démarchage aux interventions concrètes…

 Dans un premier temps, nous avons contacté l’ensemble des signataires du plan Climat par mail puis par téléphone si besoin. Les collectivités et les entreprises ont été enthousiastes à l’idée de découvrir nos animations. Le mois de janvier a été marqué par une baisse d’activité en raison de la situation sanitaire. Néanmoins nous avons tout de même pu animer un atelier en ligne durant la quinzaine du climat organisée par la Métropole de Lyon; une activité que nous avons particulièrement appréciée.

 Depuis le mois de février, grâce à l’allègement des restrictions sanitaires, nous avons repris un rythme plus soutenu avec une ou plusieurs interventions par semaine ! Nous avons la chance d’effectuer nos interventions auprès d’un large public et jusqu’à présent une centaine de personnes y ont participé et ont été sensibilisées aux éco-gestes sur leur lieu de travail. Par le biais de questionnaires de satisfaction, proposés directement après les interventions (à chaud) puis quelques semaines plus tard (à froid), nous pouvons mesurer l’impact de nos interventions. Une vraie réussite jusqu’ici !

 Très récemment, les deux permanences que nous avons pu tenir sur stand à l’occasion de la Conférence énergie climat du 4 avril nous permettrons sans doute de programmer de nouvelles interventions. Merci à l’équipe du plan climat !

  

 Nos parcours en plus que bref !

Clarisse : Après avoir obtenu ma licence, j’ai décidé de prendre une année de césure afin de réfléchir à mon orientation et au master que je souhaitais intégrer. Ayant toujours été très intéressée par l’environnement, la mission éco solidaire paraissait une réelle opportunité. En effet, cette mission m’a permis de réaliser quel métier je souhaitais exercer : être manager dans le développement durable et la responsabilité sociale.

Emanuel : Actuellement en période de réorientation, et depuis toujours sensible aux enjeux climatiques, j’ai décidé de m’engager dans cette mission qui m’a permis de me sentir utile et de m’apprendre beaucoup de choses, autant sur le plan intellectuel qu’humain.

Maud : J’avais envie de faire un service civique et cette mission me correspondait bien.

Anaïs : Après avoir obtenu mon baccalauréat (allemand), je souhaitais faire une année de césure tout en me sentant utile. C’est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers un service civique, et depuis toujours sensible à la cause environnementale, cette mission Éco-Solidaire m’a particulièrement séduite.

Judith : En pleine année de master j’ai fait le choix de prendre une année de césure afin de redéfinir mes objectifs de vie et professionnels. Cette annonce de service civique m’a conquise d’une part ayant une âme écologiste, je voulais m’engager dans une cause utile et d’autre part cela m’aiderait dans ma réflexion concernant mon projet professionnel.

Thomas : Après avoir obtenu un bac pro productions aquacoles et étant depuis longtemps intéressé de près ou de loin par tout ce qui touche à l’environnement, je me suis porté vers un service civique, sur la mission éco-solidaire.

 

⇒ Si vous voulez nous voir en action: nous sommes sur instagram : @ecogestesuniscite

 N’hésitez pas à nous contacter : nous sommes disponibles les mardis et mercredis de 9h à 17h.

Mail : ecogestes@uniscite-auvergnerhonealpes.org

Téléphone : 06.69.54.90.78.

 

 

Septième édition pour la Conférence énergie climat de la Métropole

La 7e Conférence énergie climat de la Métropole de Lyon se déroulera le 4 avril après-midi. Cet événement, qui a lieu tous les deux ans, sera, cette année, retransmis en direct sur Facebook et YouTube.

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La Conférence énergie climat (CEC) est un événement biennal organisé par la Métropole de Lyon dans le cadre de son Plan Climat Air Énergie Territorial. La CEC est un mode de gouvernance qui fédère les acteurs-clés du territoire depuis 2010 afin de mener des actions en faveur de l’écologie et du climat. Entreprises, collectivités, associations, acteurs de l’énergie, des transports, de l’habitat et des activités tertiaires et industrielles, sont réunis par la Métropole de Lyon autour d’objectifs et d’un plan d’action, dont le bilan est présenté tous les deux ans lors de la CEC.

Les 145 signataires du Plan Climat Air Énergie Territorial 2030 adopté en 2019 seront invités ainsi que les acteurs dont l’activité présente un fort enjeu en matière d’impact carbone et/ou  proposant des solutions concrètes.

Cette conférence sera présidée Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon, Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président en charge du climat, de l’énergie et de la réduction de la publicité et Pierre Athanaze, vice-président de la en charge de l’environnement, la protection animale et la prévention des risques.
L’invitée d’honneur sera cette année Marie Ekeland présidente du fonds d’investissement « 2050 » et présidente du Conseil national du numérique.

Consulter le programme

Consulter le Point d’étape 2021
Consulter le Bilan des engagements des partenaires

>> Accéder à la conférence en direct à partir du 4 avril à 13 h 

 

La Quinzaine du Climat, un rendez-vous prometteur…

La Quinzaine du Climat qui s’est tenue du 17 janvier au 28 janvier fut l’occasion de mettre en lumière les outils et services conçus par la Métropole de Lyon et ses partenaires pour lutter contre le dérèglement climatique et agir pour la transition écologique. Retour sur un évènement qui marque la volonté du mandat d’associer davantage les citoyens pour une métropole sobre en carbone. 

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La Quinzaine du Climat, est un évènement inédit organisé par la Métropole de Lyon. Sur deux semaines, seize dispositifs ont été présentés sous format d’ateliers en ligne. Ces rencontres ont réuni plus de 400 personnes, pour moitié des partenaires et des agents de la Métropole de Lyon, pour l’autre des citoyens curieux, volontaires, engagés. Un succès pour une première dont l’objectif est de renforcer l’engagement des citoyens à agir collectivement et individuellement face à l’urgence climatique. Un rendez-vous qui devrait être reprogrammé. À suivre donc…

Parmi les dispositifs présentés certains sont bien connus du grand public comme la Prime Air bois ou EcoRénov. D’autres ont bénéficié de cette médiatisation pour faire parler d’eux qu’il s’agisse de la Prime Éco-Chaleur ou du Cadastre solaire qui visent à soutenir les énergies renouvelables. D’autres encore méritent tout l’intérêt des Grand-lyonnais pour les inciter à participer davantage : Bureaux à énergie positive, Ambassadeurs du changement etc.

La Quinzaine du Climat s’inscrit dans le cadre du Plan climat air énergie territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon. Le PCAET rassemble aujourd’hui 150 partenaires : collectivités, industriels, producteurs d’énergie, entreprises du secteur tertiaire, laboratoires de recherche, associations et vise trois objectifs :
une baisse de 43% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport à l’an 2000,
une baisse de 30% des consommations d’énergie par rapport à 2000, 
le doublement de la part des énergies renouvelables dans les consommations du territoire.

Le 4 avril 2022, se tiendra la 7e Conférence énergie climat  (CEC) biennale et temps fort du PCAET qui réunit tous les partenaires engagés. Comme en témoigne la Quinzaine du Climat,  la Métropole de Lyon souhaite informer et associer davantage les citoyens dans son Plan Climat. Dans cette dynamique, la 7e CEC sera pour la première fois accessible au grand public : l’évènement sera retransmis en direct sur la chaine You Tube du Grand Lyon. Plus d’infos prochainement…

  • Retrouvez en ligne la conférence de lancement de la Quinzaine du climat, avec Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon, Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président Climat, énergie réduction de la publicité et Pierre Athanaze, vice-président Environnement, protection animale et prévention des risques.

 

PRIME ÉCO-CHALEUR, la géothermie en questions…

Dans le cadre de la PRIME ÉCO-CHALEUR, dispositif d’aides et d’accompagnement de la Métropole de Lyon qui vise à soutenir le développement des Énergies Renouvelables et de Récupération thermiques, l’ALEC Lyon propose aux porteurs de projets des collectivités territoriales, entreprises, associations, bailleurs sociaux, promoteurs/aménageurs et copropriétés des visites de sites exemplaires…

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Les installations d’énergies renouvelables thermiques qui peuvent bénéficier de la PRIME  ÉCO-CHALEUR sont les chaudières utilisant le bois énergie, les installations solaires thermiques pour la production d’eau chaude depuis des capteurs solaires, la création ou   l’extension de réseau de chaleur et la géothermie de surface avec pompe à chaleur et le géocooling.

 L’ALEC Lyon qui soutient et coordonne le dispositif et instruit les subventions pour   le compte de l’ADEME, propose le jeudi 10 mars une visite de d’installation  exemplaire de géothermie sur nappe sur le site de l’Espace Jean Poperen de Meyzieu.
Lieu de manifestations culturelles géré par la commune de Meyzieu, l’Espace Jean Poperen peut recevoir jusqu’à 11 000 spectateurs. Construit en 1989, ce bâtiment de 3 300 m2 a fait l’objet d’une rénovation de son système de chauffage en 2021. En optant pour la géothermie, la ville de Meyzieu a fait le choix des énergies renouvelables pour préserver l’environnement et limiter ainsi les émissions de gaz à effet de serre sur le territoire de la Métropole de Lyon.

La visite organisée par l’ALEC Lyon et en présence des équipes de conception de l’opération de Meyzieu vous permettra de voir concrètement comment fonctionne la géothermie et de poser toutes vos questions : accompagnement et aides dont a bénéficié la commune,  études préalables, éléments techniques, coûts, avantages, entretien…

Visite d’un site exemplaire de géothermie sur nappe
jeudi 10 mars de 16h00 à 17h00
Espace Jean Poperen
135 Rue de la République
69330 Meyzieu

>> Inscrivez-vous en ligne

 

Plus d’information sur la PRIME ÉCO-CHALEUR
Contact : prime-ecochaleur@alec-lyon.org

 

 

L’équipe écogestes d’Unis-Cité : une année forte en rebondissements…

La promotion 2020-2021 des volontaires en service civique, missionnés par la Métropole de Lyon et encadrés par Unis-Cité, a tiré sa révérence en début d’été. C’est la fin d’une aventure pour ce collectif dont l’année aura été marquante, tant sur l’engagement de chacun qu’en termes de rencontres. Une belle leçon d’humilité, d’ouverture et d’autonomie, chacun ayant su s’adapter au contexte de la crise sanitaire. Alors, que faut-il retenir pour cette année 2020/2021 ?

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De gauche à droite : Coline, Zahra, Clémentine, Zoé, Théo, Fatma, Atik, une équipe soudée pendant huit mois !

En chiffres…

> Deux jeux développés pour promouvoir et partager les écogestes, 

> 151 signataires du plan climat contactés,

> Plus d’une centaine de salariés sensibilisés,

> 13 interventions réparties dans 7 structures publiques et privées : Feyzin, Décines, Quincieux, Vaulx-en-Velin, Ninkasi, MJC des Confluences, Sword Group.

 

La démarche est une réussite  dans le contexte de la crise sanitaire

L’ensemble des signataires du plan Climat ont été contactés. Bien sûr, tous n’ont pas répondu à l’appel, mais les mairies et les entreprises intéressées ont été très enthousiastes de découvrir nos animations : un jeu de piste ravageur et surtout le célèbre jeu de l’oie ! Une version online a d’ailleurs été adaptée à la crise sanitaire. Une fiche récapitulative de tous les éco-gestes simples a été transmise à tous les participants.

Ce qu’il faut retenir, ce sont des moments de convivialité sincères et sans morale. Quoi de plus efficace pour que les messages fassent sens ?

 

Le jeu de l’oie et jeu de piste ont été repensés

Après nous être inspirés du jeu de plateau des années précédentes, nous avons décidé de retravailler totalement le support : il est le fruit d’un travail collectif réalisé avec l’équipe de la Métropole de Lyon, Léa et Cléa. Nous avons ainsi complètement repensé le design du plateau, réorganisé les catégories de questions, actualisé les informations. Vous pourrez ainsi découvrir la multitude d’éco-gestes qu’il est possible de mettre en pratique au bureau. Les réaliser ensuite chez soi et sur son lieu de travail sera un jeu d’enfant ! Êtes-vous prêt à relever le défi avec vos collègues ?

Nous avons pensé à tout ; en effet au vu de la situation actuelle, il nous semblait indispensable de trouver un moyen de rendre compatible notre animation avec le télétravail : vous pouvez donc dès à présent participer à une version numérique de notre jeu de plateau, utilisable en ligne.

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Plateau du jeu de l’oie entièrement reconçu par les volontaires

Le jeu de piste quant à lui, est l’animation idéale pour cibler concrètement les éco-gestes à mettre en place dans votre établissement ! Découvrez vos bureaux sous un œil nouveau ; répondez à des énigmes et des questions sur les écogestes adaptés à vos équipements. Vous découvrirez par exemple le drôle d’outil qu’est l’éco mousseur ou bien vous effectuerez vous-même des mesures de puissance grâce au wattmètre ! Quelle équipe aura les meilleures idées et l’emportera ?

 

Que vous ont apporté ces huit mois de service civique ?

La rencontre de nouvelles personnes, la découverte du monde associatif et professionnel, des aspects de la gestion de projet, apprendre à travailler en équipe, être plus autonome et plus humble. À chaque intervention, chaque participant semblait intéressé par toutes les infos qu’on pouvait leur donner, il y avait du débat, des interrogations. Nous savons que nous avons réussi notre but, en leur apportant des connaissances, de les sentir interpelés et de s’interroger sur les questions de l’écologie.

Au sein de l’équipe, l’année a été forte en rebondissements. Le Covid a provoqué plusieurs jours d’isolement et le départ d’un volontaire; Mohamed; qui n’arrivait plus à se motiver avec le retard que prenait la mission. Mais nous avons réussi à nous adapter et c’est une force que nous avons tous développé grâce au service civique !

Nous remercions Raphaël Youssoufian de la Métropole de Lyon, et notre coordinateur Julien Lacroix-Renzi d’Unis-Cité, pour nous avoir accompagnés tout au long de cette année.

Place à la promotion 2021-2022, en cours de recrutement

De nouveaux volontaires reprendront le flambeau et succéderont à leurs prédécesseurs d’ici novembre 2021. Une fois familiarisés avec les outils d’animations, ils pourront intervenir auprès des salariés pour les sensibiliser aux éco-gestes. Des entreprises sont déjà intéressées !
N’hésitez pas à contacter la prochaine équipe à l’adresse suivante dès le mois de novembre : ecogestes.ucgrandlyon@gmail.com
ou bien réserver votre place en contactant dès aujourd’hui la Métropole de Lyon
tri-energie@grandlyon.com

Article rédigé par les volontaires, modéré par les services de la Métropole de Lyon

POLLUTEC, du 12 au 15 octobre 2021 à EUREXPO

Rendez-vous mondial incontournable des solutions environnementales pour l’industrie, les villes et les territoires,  le salon Pollutec est de retour du 12 au 15 octobre 2021 à Eurexpo (Lyon). La Métropole propose un programme d’événements illustrant comment la Métropole accompagne et soutient les acteurs du territoire dans leur transformation.

 

Pour cette édition, la Métropole de Lyon propose un ensemble d’événements en tribune et sur son stand n°110 situé dans le Hall 4 : un programme riche en temps forts avec ses experts spécialistes de l’environnement, de l’énergie et de la transition écologique ! 

En particulier, l’équipe du plan climat vous invite le mardi 12 octobre 2021, de 14h00 à 15h00 sur le stand de la Métropole, pour un temps fort sur le thème :

« Le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon, une dynamique partenariale pour faciliter la transition énergétique du territoire »

Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président de la Métropole de Lyon, présentera le PCAET 2030 et sa feuille de route et Didier Fromont, Directeur Agence Commerciale Réseaux chez Dalkia, témoignera en tant que partenaire du PCAET.

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Plus d’infos sur le programme : https://bit.ly/3mgfu35

Inscrivez-vous gratuitement au salon Pollutec : https://badge.pollutec.com/visiteur/coordonnees.htm

(Code invitation : CXS)

 

À Nous l’Énergie !

La Métropole de Lyon et CoopaWatt encouragent les citoyens et citoyennes à s’impliquer dans des projets de production d’énergie renouvelable collectifs et participatifs. Rendez-vous le 6 juillet à 18h30 pour une conférence en ligne rassemblant témoignages de personnes engagées et conseils pour agir concrètement

Pour s’inscrire en ligne : https://vu.fr/X8uH

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Des habitant·es d’un quartier se regroupent, repèrent des toitures ou d’autres sites disponibles pour une production d’énergie, réunissent des investissements citoyens, installent des équipements (par exemple des toitures solaires) en faisant appel à des entreprises qualifiées, puis les gèrent de manière démocratique et redistribuent les gains à la communauté.

Face aux crises des habitants agissent concrètement en participant à leur mesure à la vie du territoire, en produisant une énergie renouvelable, en contribuant à une économie éthique.

Dans le sillage des premiers projets initiés depuis 2015 par Jean-Marc, Daniel, Olivier et les autres membres de l’association Toits en Transition à l’échelle métropolitaine, de nouvelles initiatives plus locales sont en train d’émerger.

Via son programme À Nous l’Énergie soutenu par la Métropole, CoopaWatt met en lien les personnes motivées, les forme et les accompagner dans leurs démarches. CoopaWatt a déjà formé une vingtaine d’initiatives dans la région.

 

Une session d’information en ligne sur le programme À Nous l’Énergie a lieu le 6 juillet à 18h30, ouverte à toutes est tous.

Objectif de la session :

  • faire connaître les énergies citoyennes à toutes sortes de personnes
  • donner envie de participer (bénévolat, investissement, toitures…)
  • répondre aux questions en direct

Publics cibles :

Toute personne, association, entreprise, élu ou agent de collectivité locale souhaitant agir concrètement pour l’environnement, la vie locale, l’économique éthique via la production d’énergie renouvelable.

Pré-programme :

  • Appel à initiatives & animation générale : Paul-Jean COUTHENX, CoopaWarr
  • Introduction officielle : Philippe Guelpa-Bonaro, Métropole
  • Témoignages : un collectif local, un élu et un membre de Toits en Transition

 

En savoir plus, participer : www.anouslenergie-lyon.fr

 

Bienvenue chez Gaya : partez à la découverte du biométhane, un gaz vert produit dans la vallée de la chimie !

 

L’équipe du plan climat a visité la plateforme technologique GAYA, qui vise à produire de l’énergie renouvelable à partir de biomasse sèche, selon un process innovant inédit en France.

Suivez-nous !

 

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Photo : La plateforme technologique Gaya

 

Qu’est-ce que le biométhane ?

Le biométhane est un gaz dit vert, car il permet de réduire significativement les émissions de gaz à effet liée à sa production. C’est une énergie renouvelable car il utilise des matières organiques disponibles en quantité et dont les stocks se régénèrent plus vite que la consommation qui en est faite ; une bonne gestion des ressources est donc nécessaire. Le biométhane participe au développement d’une économie circulaire territoriale où les déchets deviennent des ressources renouvelables.

 

Il existe plusieurs façons de produire du biométhane :

Le biométhane de première génération est produit par un processus biologique appelé digestion anaérobie de déchets humides (fumier, lisier, boues de station d’épuration) : c’est le principe des méthaniseurs. Par ce procédé, on obtient un gaz composé à 50% de méthane, 50% de CO2 et d’impuretés. Afin d’enlever les impuretés et le CO2, il y a ensuite une purification. Le biométhane obtenu peut alors être valorisé dans le réseau de gaz, ou en tant que bioGNV pour la mobilité.

Le but de Gaya est de produire du biométhane de deuxième génération (2G), à partir de déchets organiques secs, qui ne sont pas valorisés par la filière méthanisation. On retrouve ici les résidus de l’industrie forestière, les plaquettes de bois, les écorces, le bois fin de vie (ou bois B) ou encore les résidus agricoles comme la paille ou les noyaux d’olives. Ce procédé permet également de valoriser des déchets non dangereux et non recyclables tels que les combustibles solides de récupération (CSR). Ces déchets sont aujourd’hui principalement incinérés ou enfouis en décharge. Gaya est la première usine de test produisant ce type de biométhane en France. Les procédés utilisés s’appellent la pyro-gazéification et la méthanation catalytique.

Il existe également des expérimentations sur du biométhane à partir de micro-algues, gazéification hydrothermale de résidus organiques liquides difficilement valorisables en méthanisation.

 

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Photo : Cabine d’analyse en ligne de la plateforme GAYA

 

Quel est le coût de ce biométhane ?

Le biométhane de deuxième génération pourrait être à terme très intéressant, car le procédé mis en œuvre par Gaya a un très bon rendement : de près de 85%, grâce à la valorisation du biométhane et de la chaleur produite. Par ailleurs, ce procédé émet jusqu’à – 80% de gaz à effet de serre relativement  à un système utilisant de l’énergie fossile.

Aujourd’hui plus cher que le gaz naturel, le biométhane de deuxième génération pourrait devenir relativement intéressant à long terme. Le coût ciblé est inférieur à 90 €/MWh, et la recherche continue pour atteindre cet objectif.

Enfin, la filière permettra de créer des emplois non délocalisables, les intrants étant issus de filières locales.

 

Gaya : comment ça marche ?

Le biométhane désigne un gaz renouvelable, au contraire du gaz dit « naturel » qui est une énergie fossile. Le biométhane permet de valoriser les déchets pour produire une énergie renouvelable, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est donc un allié de la transition énergétique.

Voici les différentes étapes du procédé :

Tout d’abord, les intrants (biomasse) sont préparés (par séchage, criblage, déferraillage). La biomasse solide subit ensuite la pyro-gazéification : soumise à une forte chaleur (entre 750 et 850°C) au sein d’un réacteur en défaut d’oxygène, elle est transformée en gaz de synthèse à haut pouvoir calorifique et riche en dihydrogène (H2), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4). Après épuration, le gaz de synthèse est soumis à la méthanation catalytique, procédé utilisant des catalyseurs métalliques. Ce process permet d’augmenter le taux en méthane (CH4) du gaz par couplage du CO, CO2 et H2.

L’un des points forts de ce procédé est de limiter au maximum le rejet d’effluent : il n’y a ainsi aucun rejet liquide mais seulement des cendres (tout comme pour la filière combustion biomasse). Tous les autres effluents sont recyclés par valorisation énergétique directement dans le procédé ou, concernant les composés soufrés, dans des lits d’adsorption qui sont régénérés et dont les effluents gazeux sont traités au même endroit que les fumées.

Le gaz ainsi produit sur la plateforme GAYA n’est pas utilisé à des fins commerciales. Le but de la plateforme de recherche et développement (R&D) Gaya est en effet de rechercher les conditions opératoires optimales pour le développement du procédé. La production de gaz sur la plateforme sert à faire fonctionner le site mais n’est pas injecté dans le réseau de gaz naturel.

 

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Photo : La biomasse emprunte ce convoyeur, direction le réacteur de pyrogazéification, au fond de l’image

 

Le gaz produit devrait subir une dernière étape d’épuration pour atteindre une qualité similaire à celle du gaz naturel, pour être injecté dans les réseaux gaziers de transport et de distribution existants, ainsi qu’être utilisé comme biocarburant pour les véhicules fonctionnant au GNV, le gaz naturel véhicules.

 

Quel risque de compétition avec la filière bois actuelle ?

La pyro-gazéification utilise le bois, une ressource renouvelable lorsqu’elle est gérée durablement. De nombreuses solutions liées aux énergies renouvelables utilisent le bois comme ressource principale, que ce soit dans les chaufferies ou les poêles individuels ou pour valorisation matière. L’objectif de ce projet est d’utiliser du bois qui n’est pas valorisé dans ces filières, mais aussi d’utiliser d’autres combustibles.

Gaya veille également à s’approvisionner localement, autour de 70km actuellement, et jusqu’à 150km pour les futures usines. La distance est un critère d’approvisionnement pour la biomasse afin de limiter l’impact environnemental de l’ensemble de la chaîne.

 

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Photo : Exemple de biomasse sèche utilisée par Gaya

 

Comment a été financé le projet Gaya ?

Le projet Gaya a eu un coût d’environ 60 millions d’euros, financé en grande partie par Engie, mais aussi subventionné par l’ADEME à hauteur de 19 millions d’euros. Le projet Gaya a mobilisé 11 partenaires jusqu’à fin 2019, principalement autour de la recherche. Aujourd’hui, la plateforme Gaya continue ses essais, financés en totalité par Engie. L’opérateur continue à transmettre à l’ADEME ses analyses sur les performances et le cycle de vie. L’objectif affiché d’Engie est de lancer une première unité commerciale en 2023.

 

Le projet Gaya pourra-t-il être répliqué ?

Effectivement, le projet Gaya est un test grandeur nature pour pouvoir dupliquer de futures usines de production de biométhane, mais dont les échelles seront différentes. Gaya restera une plateforme d’expérimentation dans le but d’une amélioration continue du procédé et de tester de nouvelles innovations, quand d’autres usines pourront fournir du biométhane

 

Dates clés :

  • 2014 : pose de la première pierre
  • 2017 : inauguration du site
  • 2018 : première injection de biomasse et démarrage du programme d’essais
  • 2019 : première production de biométhane à partir de biomasse
  • 2020 : première production de méthane à partir de combustibles solides de récupération (CSR), une première mondiale !
  • Aujourd’hui : essais d’optimisation pour continuer à faire baisser les coûts de production et améliorer les performances, et à diversifier les intrants testés.

Ce projet est cohérent avec les objectifs du plan climat, du schéma directeur des énergies et de l’exécutif actuel en matière d’augmentation de la production et de la consommation d’énergies renouvelables locales.

Il fait trop chaud…

…pour travailler, dormir, se déplacer ? Une enquête sur les pratiques et représentations des habitants pendant les périodes de fortes chaleurs menée en 2020 permet de mieux cerner les comportements des Grand-lyonnais et d’orienter nos politiques publiques. Un sujet bouillant d’actualité.

Canicule nuage de mots

Les jours de canicule et les périodes de fortes chaleurs sont de plus en plus fréquents dans la métropole lyonnaise et se trouvent amplifiés par le phénomène des ilots de chaleurs urbains*.

Face à ces nouvelles conditions climatiques qui s’installent dans nos villes et au fil des années, force est de se demander : Comment les individus habitent leur logement, leur quartier ? Se déplacent-ils vers d’autres territoires ? Quelles connaissances, pratiques et représentations mobilisent-ils pour lutter contre l’inconfort du aux fortes chaleurs ?

Ces questions en prise directe avec les politiques publiques de la Métropole de Lyon (logement, habitat, aménagement des espaces publics, politiques sociales, soutien aux personnes vulnérables, politiques de santé-environnement, espaces de loisirs…) ont fait l’objet d’une étude de la part du service Usages et Expérimentation de la Direction de la Prospective et du Dialogue Public et du service Énergie-Climat de la Direction environnement, écologie, énergie.

Ainsi, durant l’été 2020 une enquête a été menée auprès de 2000 habitants de la Métropole de Lyon pour recueillir leurs perceptions face à la canicule et aux périodes de fortes chaleurs. Une synthèse de ces résultats vient d’être publiée dans la collection des Baromètres des services urbains : Enquête sur les pratiques et représentations des habitants pendant les périodes de fortes chaleurs

On y apprend, par exemple, que 86% des habitants estiment qu’il sera de plus en plus difficile de vivre dans leur commune, un ressenti nuancé au regard des inégalités sociales et territoriales. On apprend aussi que les habitants ont une connaissance des enjeux écologiques, ainsi si 16% souhaitent s’équiper d’une climatisation, 88% ont conscience que la climatisation est mauvaise pour l’environnement. Autant d’indicateurs qui font du Baromètre des services urbains, enquête sur les pratiques et représentations des habitants pendant les périodes de fortes chaleurs un outil d’observation et d’analyse socio-économique pour mieux penser le territoire et la qualité de vie de toutes et tous.

* Les îlots de chaleur urbains (ICU) sont des élévations localisées des températures, particulièrement des températures maximales diurnes et nocturnes, enregistrées en milieu urbain par rapport aux zones rurales ou forestières voisines ou par rapport aux températures moyennes régionales (source Wikipédia).
** Le Baromètre des services urbains est un outil d’analyse piloté par la Direction de la Prospective et du dialogue public pour aider à orienter les politiques publiques. Il existe depuis 2011 et porte sur les thématiques suivantes : nettoiement, mobilité, gestion des déchets, voirie, eau, énergie…

 

 

 

PRIME ÉCO-CHALEUR, engagé.e.s pour la chaleur renouvelable !

 

Nouveau service d’accompagnement et d’aides financières proposé par la Métropole de Lyon, la PRIME ÉCO-CHALEUR s’adresse aux collectivités territoriales, entreprises, promoteurs, aménageurs, associations et bailleurs sociaux qui souhaitent installer une chaufferie bois, du solaire thermique, de la géothermie ou un réseau de chaleur.

La mise en place de la PRIME ÉCO-CHALEUR fait suite à la signature d’un contrat de développement territorial des énergies renouvelables thermiques, entre l’ADEME et la Métropole de Lyon, en 2020. La Métropole de Lyon, avec l’appui fort de l’Alec Lyon soutient et coordonne le dispositif sur son territoire et instruit les subventions pour le compte de l’ADEME.

L’accompagnement est gratuit. Les subventions peuvent aller jusqu’à 70% des montants pour la partie études et des aides forfaitaires sont déterminées selon la production de chaleur EnR pour la partie travaux. Au-dessus de certains seuils de chaleur, le projet est réorienté vers le Fonds Chaleur national de l’ADEME.

La PRIME ÉCO-CHALEUR est l’un des outils du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon afin de répondre aux objectifs de sobriété énergétique : réduire de 20 % les consommations d’énergie par rapport à 2013, porter à 17% la part d’EnR&R dans ses consommations et réduire de 43% les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) par rapport à 2000.

La PRIME ÉCO-CHALEUR c’est :

  • Un accompagnement gratuit
  • Jusqu’à 70% d’aides pour la partie études (aide à la décision)
  • Une aide forfaitaire en fonction de la production d’énergie renouvelable thermique pour la partie travaux (aide à l’investissement)

Plus d’information :

www.grandlyon/prime-ecochaleur

prime-ecochaleur@grandlyon.com