L’équipe écogestes d’Unis-Cité : une année forte en rebondissements…

La promotion 2020-2021 des volontaires en service civique, missionnés par la Métropole et encadrés par Unis-Cité, a tiré sa révérence en début d’été. C’est la fin d’une aventure pour ce collectif dont l’année aura été marquante, tant sur l’engagement de chacun qu’en termes de rencontres. Une belle leçon d’humilité, d’ouverture et d’autonomie, chacun ayant su s’adapter au contexte de la crise sanitaire. Alors, que faut-il retenir pour cette année 2020/2021 ?

Article rédigé par les volontaires, modéré par les services de la Métropole.

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De gauche à droite : Coline, Zahra, Clémentine, Zoé, Théo, Fatma, Atik, une équipe soudée pendant 8 mois !

 Des chiffres

2 jeux développés pour promouvoir et partager les écogestes, 

151 signataires du plan climat contactés,

plus d’une centaine de salariés sensibilisés,

13 interventions réparties dans 7 structures publiques et privées : Feyzin, Décines, Quincieux, Vaulx-en-Velin, Ninkasi, MJC des Confluences, Sword Group.

 

La démarche est une réussite  dans le contexte de la crise sanitaire

L’ensemble des signataires du plan Climat ont été contactés. Bien sûr, tous n’ont pas répondu à l’appel, mais les mairies et les entreprises intéressées ont été très enthousiastes de découvrir nos animations : un jeu de piste ravageur et surtout le célèbre jeu de l’oie ! Une version online a d’ailleurs été adaptée à la crise sanitaire. Une fiche récapitulative de tous les éco-gestes simples a été transmise à tous les participants.

Ce qu’il faut retenir, ce sont des moments de convivialité sincères et sans morale. Quoi de plus efficace pour que les messages fassent sens ?

 

Le jeu de l’oie et jeu de piste ont été repensés

Après nous être inspirés du jeu de plateau des années précédentes, nous avons décidé de retravailler totalement le support : il est le fruit d’un travail collectif réalisé avec l’équipe de la Métropole de Lyon, Léa et Cléa. Nous avons ainsi complètement repensé le design du plateau, réorganisé les catégories de questions, actualisé les informations. Vous pourrez ainsi découvrir la multitude d’éco-gestes qu’il est possible de mettre en pratique au bureau. Les réaliser ensuite chez soi et sur son lieu de travail sera un jeu d’enfant ! Êtes-vous prêt à relever le défi avec vos collègues ?

Nous avons pensé à tout ; en effet au vu de la situation actuelle, il nous semblait indispensable de trouver un moyen de rendre compatible notre animation avec le télétravail : vous pouvez donc dès à présent participer à une version numérique de notre jeu de plateau, utilisable en ligne.

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En photo : plateau du jeu de l’oie entièrement reconçu par les volontaires.

 

Le jeu de piste quant à lui, est l’animation idéale pour cibler concrètement les éco-gestes à mettre en place dans votre établissement ! Découvrez vos bureaux sous un œil nouveau ; répondez à des énigmes et des questions sur les écogestes adaptés à vos équipements. Vous découvrirez par exemple le drôle d’outil qu’est l’éco mousseur ou bien vous effectuerez vous-même des mesures de puissance grâce au wattmètre ! Quelle équipe aura les meilleures idées et l’emportera ?

Vous êtes intéressés ? Rdv au bas de l’article !

 

Que vous ont apporté ces 8 mois de service civique ?

La rencontre de nouvelles personnes, la découverte du monde associatif et professionnel, des aspects de la gestion de projet, apprendre à travailler en équipe, être plus autonome et plus humble. À chaque intervention, chaque participant semblait intéressé par toutes les infos qu’on pouvait leur donner, il y avait du débat, des interrogations. Nous savons que nous avons réussi notre but, en leur apportant des connaissances, de les sentir interpelés et de s’interroger sur les questions de l’écologie.

Au sein de l’équipe, l’année a été forte en rebondissements. Le Covid a provoqué plusieurs jours d’isolement et le départ d’un volontaire; Mohamed; qui n’arrivait plus à se motiver avec le retard que prenait la mission. Mais nous avons réussi à nous adapter et c’est une force que nous avons tous développé grâce au service civique !

Nous remercions Raphaël Youssoufian de la Métropole de Lyon, et notre coordinateur Julien Lacroix-Renzi d’Unis-Cité, pour nous avoir accompagnés tout au long de cette année.

 

Place à la promotion 2021-2022, en cours de recrutement

De nouveaux volontaires reprendront le flambeau et succéderont à leurs prédécesseurs d’ici novembre 2021. Une fois familiarisés avec les outils d’animations, ils pourront intervenir auprès des salariés pour les sensibiliser aux éco-gestes. Des entreprises sont déjà intéressées ! N’hésitez pas à contacter la prochaine équipe à l’adresse suivante dès le mois de novembre : ecogestes.ucgrandlyon@gmail.com ou bien réserver votre place en contactant dès aujourd’hui la Métropole : tri-energie@grandlyon.com

 

 

POLLUTEC, du 12 au 15 octobre 2021 à EUREXPO

Rendez-vous mondial incontournable des solutions environnementales pour l’industrie, les villes et les territoires,  le salon Pollutec est de retour du 12 au 15 octobre 2021 à Eurexpo (Lyon). La Métropole propose un programme d’événements illustrant comment la Métropole accompagne et soutient les acteurs du territoire dans leur transformation.

 

Pour cette édition, la Métropole de Lyon propose un ensemble d’événements en tribune et sur son stand n°110 situé dans le Hall 4 : un programme riche en temps forts avec ses experts spécialistes de l’environnement, de l’énergie et de la transition écologique ! 

En particulier, l’équipe du plan climat vous invite le mardi 12 octobre 2021, de 14h00 à 15h00 sur le stand de la Métropole, pour un temps fort sur le thème :

« Le Plan Climat Air Energie Territorial (PCAET) de la Métropole de Lyon, une dynamique partenariale pour faciliter la transition énergétique du territoire »

Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président de la Métropole de Lyon, présentera le PCAET 2030 et sa feuille de route et Didier Fromont, Directeur Agence Commerciale Réseaux chez Dalkia, témoignera en tant que partenaire du PCAET.

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Plus d’infos sur le programme : https://bit.ly/3mgfu35

Inscrivez-vous gratuitement au salon Pollutec : https://badge.pollutec.com/visiteur/coordonnees.htm

(Code invitation : CXS)

 

Bienvenue chez Gaya : partez à la découverte du biométhane, un gaz vert produit dans la vallée de la chimie !

 

L’équipe du plan climat a visité la plateforme technologique GAYA, qui vise à produire de l’énergie renouvelable à partir de biomasse sèche, selon un process innovant inédit en France.

Suivez-nous !

 

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Photo : La plateforme technologique Gaya

 

Qu’est-ce que le biométhane ?

Le biométhane est un gaz dit vert, car il permet de réduire significativement les émissions de gaz à effet liée à sa production. C’est une énergie renouvelable car il utilise des matières organiques disponibles en quantité et dont les stocks se régénèrent plus vite que la consommation qui en est faite ; une bonne gestion des ressources est donc nécessaire. Le biométhane participe au développement d’une économie circulaire territoriale où les déchets deviennent des ressources renouvelables.

 

Il existe plusieurs façons de produire du biométhane :

Le biométhane de première génération est produit par un processus biologique appelé digestion anaérobie de déchets humides (fumier, lisier, boues de station d’épuration) : c’est le principe des méthaniseurs. Par ce procédé, on obtient un gaz composé à 50% de méthane, 50% de CO2 et d’impuretés. Afin d’enlever les impuretés et le CO2, il y a ensuite une purification. Le biométhane obtenu peut alors être valorisé dans le réseau de gaz, ou en tant que bioGNV pour la mobilité.

Le but de Gaya est de produire du biométhane de deuxième génération (2G), à partir de déchets organiques secs, qui ne sont pas valorisés par la filière méthanisation. On retrouve ici les résidus de l’industrie forestière, les plaquettes de bois, les écorces, le bois fin de vie (ou bois B) ou encore les résidus agricoles comme la paille ou les noyaux d’olives. Ce procédé permet également de valoriser des déchets non dangereux et non recyclables tels que les combustibles solides de récupération (CSR). Ces déchets sont aujourd’hui principalement incinérés ou enfouis en décharge. Gaya est la première usine de test produisant ce type de biométhane en France. Les procédés utilisés s’appellent la pyro-gazéification et la méthanation catalytique.

Il existe également des expérimentations sur du biométhane à partir de micro-algues, gazéification hydrothermale de résidus organiques liquides difficilement valorisables en méthanisation.

 

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Photo : Cabine d’analyse en ligne de la plateforme GAYA

 

Quel est le coût de ce biométhane ?

Le biométhane de deuxième génération pourrait être à terme très intéressant, car le procédé mis en œuvre par Gaya a un très bon rendement : de près de 85%, grâce à la valorisation du biométhane et de la chaleur produite. Par ailleurs, ce procédé émet jusqu’à – 80% de gaz à effet de serre relativement  à un système utilisant de l’énergie fossile.

Aujourd’hui plus cher que le gaz naturel, le biométhane de deuxième génération pourrait devenir relativement intéressant à long terme. Le coût ciblé est inférieur à 90 €/MWh, et la recherche continue pour atteindre cet objectif.

Enfin, la filière permettra de créer des emplois non délocalisables, les intrants étant issus de filières locales.

 

Gaya : comment ça marche ?

Le biométhane désigne un gaz renouvelable, au contraire du gaz dit « naturel » qui est une énergie fossile. Le biométhane permet de valoriser les déchets pour produire une énergie renouvelable, en contribuant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. C’est donc un allié de la transition énergétique.

Voici les différentes étapes du procédé :

Tout d’abord, les intrants (biomasse) sont préparés (par séchage, criblage, déferraillage). La biomasse solide subit ensuite la pyro-gazéification : soumise à une forte chaleur (entre 750 et 850°C) au sein d’un réacteur en défaut d’oxygène, elle est transformée en gaz de synthèse à haut pouvoir calorifique et riche en dihydrogène (H2), monoxyde de carbone (CO), dioxyde de carbone (CO2) et méthane (CH4). Après épuration, le gaz de synthèse est soumis à la méthanation catalytique, procédé utilisant des catalyseurs métalliques. Ce process permet d’augmenter le taux en méthane (CH4) du gaz par couplage du CO, CO2 et H2.

L’un des points forts de ce procédé est de limiter au maximum le rejet d’effluent : il n’y a ainsi aucun rejet liquide mais seulement des cendres (tout comme pour la filière combustion biomasse). Tous les autres effluents sont recyclés par valorisation énergétique directement dans le procédé ou, concernant les composés soufrés, dans des lits d’adsorption qui sont régénérés et dont les effluents gazeux sont traités au même endroit que les fumées.

Le gaz ainsi produit sur la plateforme GAYA n’est pas utilisé à des fins commerciales. Le but de la plateforme de recherche et développement (R&D) Gaya est en effet de rechercher les conditions opératoires optimales pour le développement du procédé. La production de gaz sur la plateforme sert à faire fonctionner le site mais n’est pas injecté dans le réseau de gaz naturel.

 

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Photo : La biomasse emprunte ce convoyeur, direction le réacteur de pyrogazéification, au fond de l’image

 

Le gaz produit devrait subir une dernière étape d’épuration pour atteindre une qualité similaire à celle du gaz naturel, pour être injecté dans les réseaux gaziers de transport et de distribution existants, ainsi qu’être utilisé comme biocarburant pour les véhicules fonctionnant au GNV, le gaz naturel véhicules.

 

Quel risque de compétition avec la filière bois actuelle ?

La pyro-gazéification utilise le bois, une ressource renouvelable lorsqu’elle est gérée durablement. De nombreuses solutions liées aux énergies renouvelables utilisent le bois comme ressource principale, que ce soit dans les chaufferies ou les poêles individuels ou pour valorisation matière. L’objectif de ce projet est d’utiliser du bois qui n’est pas valorisé dans ces filières, mais aussi d’utiliser d’autres combustibles.

Gaya veille également à s’approvisionner localement, autour de 70km actuellement, et jusqu’à 150km pour les futures usines. La distance est un critère d’approvisionnement pour la biomasse afin de limiter l’impact environnemental de l’ensemble de la chaîne.

 

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Photo : Exemple de biomasse sèche utilisée par Gaya

 

Comment a été financé le projet Gaya ?

Le projet Gaya a eu un coût d’environ 60 millions d’euros, financé en grande partie par Engie, mais aussi subventionné par l’ADEME à hauteur de 19 millions d’euros. Le projet Gaya a mobilisé 11 partenaires jusqu’à fin 2019, principalement autour de la recherche. Aujourd’hui, la plateforme Gaya continue ses essais, financés en totalité par Engie. L’opérateur continue à transmettre à l’ADEME ses analyses sur les performances et le cycle de vie. L’objectif affiché d’Engie est de lancer une première unité commerciale en 2023.

 

Le projet Gaya pourra-t-il être répliqué ?

Effectivement, le projet Gaya est un test grandeur nature pour pouvoir dupliquer de futures usines de production de biométhane, mais dont les échelles seront différentes. Gaya restera une plateforme d’expérimentation dans le but d’une amélioration continue du procédé et de tester de nouvelles innovations, quand d’autres usines pourront fournir du biométhane

 

Dates clés :

  • 2014 : pose de la première pierre
  • 2017 : inauguration du site
  • 2018 : première injection de biomasse et démarrage du programme d’essais
  • 2019 : première production de biométhane à partir de biomasse
  • 2020 : première production de méthane à partir de combustibles solides de récupération (CSR), une première mondiale !
  • Aujourd’hui : essais d’optimisation pour continuer à faire baisser les coûts de production et améliorer les performances, et à diversifier les intrants testés.

Ce projet est cohérent avec les objectifs du plan climat, du schéma directeur des énergies et de l’exécutif actuel en matière d’augmentation de la production et de la consommation d’énergies renouvelables locales.

Le guide des 100 écogestes tout neuf pour cette année 2021

Venez découvrir la dernière version actualisée du guide des 100 écogestes. Il a été rédigé dans le cadre du programme Déclics, coordonné par le CLER, Réseau pour la transition énergétique, en partenariat avec les associations Alisée (sur Angers) et Hespul (sur Lyon)

Guide 100 ecogestes

À l’origine, ce guide a été rédigé dans le cadre du programme « Défi Familles à Energie Positive », aujourd’hui appelé Déclics énergie, géré par le CLER. Le but de ce guide : recenser de nombreux et précieux conseils pour économiser efficacement l’eau et l’énergie dans son logement.

Ce recueil de 50 pages répertorie 100 écogestes, réalisables chez soi. Il est à destination de toutes personnes voulant faire des économies sur ses consommations : chauffage, eau, électricité, gaz, mais aussi le petit nouveau de cette version, le numérique !

Les nouveautés apportées dans cette publication du CLER ?

À première vue, un design plus récent et attrayant, répondant à la charte du CLER. La mise en page est aussi ludique avec une approche par pièce des écogestes. Cela rend l’utilisation de ce guide plus simple.

À chaque écogestes, une explication est fournie afin de mieux comprendre l’impact. Ils sont d’ailleurs mis en avant selon leur impact et leur simplicité de mise en place.

De nouvelles pages « Zoom » concernant certains postes de consommation permettent aussi de mieux comprendre les enjeux vis-à-vis de la réduction des consommations énergétiques.

Et enfin, l’introduction est illustrée par des graphiques et des chiffres actualisés.

Toutes ces nouveautés s’appuient sur les recommandations de l’ADEME, et un important travail de mise-à-jour a été réalisé sur le contenu.

C’est donc un recueil complet, rempli d’informations utiles, au quotidien, pour entamer une démarche de réduction de ses consommations. La promotion de ces bonnes pratiques et les dispositifs qui les conseillent (DECLICS énergie, Bureaux à énergie positive, intervention des volontaires en service civique dans le tertiaire…) contribuent à atteindre les objectifs de sobriété énergétique inscrits au plan climat et dans le schéma directeur des énergies et portés par le nouvel exécutif.

N’attendez plus, et laissez-vous tenter par une expérience écogestes, comme par exemple :

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N°56 : «Je mets un couvercle sur la casserole pendant la cuisson »

Vous pouvez économiser 25% de l’énergie nécessaire à la cuisson en laissant le couvercle sur vos casseroles.

N’hésitez pas à parcourir le reste des écogestes, et choisir ceux qui vous parlent le plus sur Le guide des 100 Écogestes.

Derniers articles en lien :

Une rentrée masquée pour les volontaires « écogestes »

Ecolyo

Une rentrée masquée pour les volontaires « éco gestes » !

 

L’équipe des volontaires en service civique d’Unis-Cité s’est agrandie cette année ! Ils nous racontent cette évolution.

               De 4, nous sommes passées à 8 jeunes. Tous engagés pour ce service civique de 8 mois au sein d’Unis-Cité, nous poursuivons la mission de sensibilisation aux écogestes sur les lieux de travail. En collaboration avec la Métropole de Lyon, représentée par Cléa et Léa, notre public visé reste le même que les années précédentes : les salariés travaillant dans des bureaux, en particulier dans les entreprises signataires du Plan Climat.

Volontaires Unis Cite 2021 (1)De gauche à droite et de haut en bas : Mohamed, Clémentine, Zoé, Fatma, Zahra, Atik, Coline et Théo.

Malgré nos horizons divers et profils variés nous avons un point commun : la volonté de nous impliquer activement dans l’écologie ! En dépit du confinement, nous avons été actifs et nous nous sommes appropriés les outils des années précédentes notamment le plateau du jeu de l’oie que nous avons totalement revisité. Celui-ci est à la base de nos interventions. Il permet de rendre notre approche plus conviviale, ludique et dynamique auprès des salariés que nous rencontrerons.

Les objectifs restent les mêmes : informer et sensibiliser les salariés à la réduction de leurs consommations énergétiques. En effet, le secteur tertiaire est l’un des secteurs le plus énergivore puisqu’à lui seul, sur le territoire métropolitain, il représente 21 % de la consommation finale.

 

Au sein de la Métropole, deux binômes soudés pour cette nouvelle année !

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En haut, de gauche à droite : Timothé, Léa. En bas, de gauche à droite, Cléa, Solène

Pour la 3ème et 2ème année consécutive, la Métropole recrute en sein de deux services distincts, deux binômes de volontaire dans le cadre de la sensibilisation à la sobriété énergétique et au tri des déchets.

Ainsi, Solène et Timothé sont en mission à l’unité collecte sélective et Léa et Cléa sont en mission au nouveau service énergie climat. Cette année, une étroite collaboration entre les deux binômes a été mise en place, afin de réunir les animations, et d’apporter une approche plus globale aux agents de la Métropole.

Une petite présentation ?

« Nous sommes 4 volontaires en service civique : Solène 24 ans, Timothé 22 ans, Léa 25 ans et Cléa 24 ans. Bien que nous venions d’horizons différents – étude de marketing, début de formation dans l’écologie, formation dans la gestion et protection de la nature puis dans  l’aménagement du territoire, et école d’ingénieure dans le bâtiment, l’énergie et l’environnement – nous avons tous les quatre un désir commun : porter nos convictions écologiques à une autre échelle. »

Quelle est votre mission au sein du service énergie climat, et de l’Unité Collecte Sélective (UCS), en quelques mots :

Léa et Cléa : « Nous reprenons le travail engagé depuis déjà 2 ans au sein de la Métropole en partenariat avec Unis-Cité. Notre mission est constituée de 2 volets. Le premier, en collaboration avec Solène et Timothé, entre dans le cadre de l’exemplarité de la Métropole dans le domaine de la sobriété énergétique via une sensibilisation des agents. Le deuxième est d’accompagner des copropriétés éco-rénovées, dans la mise en place de gestes simples par les habitants afin d’améliorer les usages dans les logements et ainsi compléter l’impact attendu par les travaux réalisés. »

Solène et Timothé: « Nous sommes le second binôme en service civique au sein de l’UCS, également en partenariat avec Unis-Cité. Notre mission consiste à sensibiliser les agents sur la simplification des gestes de tri, mise en place en janvier 2020. »

Des formats ludiques pour « embarquer » les agents de la Métropole et leurs managers :

Léa et Cléa : « Depuis plusieurs années, nous motivons les agents à participer à l’exemplarité de la Métropole via des supports ludiques comme un jeu de plateau mais également un Escape Game. Le jeu de plateau a fait l’objet d’une remise à neuf, et cette année c’est donc un tout nouveau plateau qui sera utilisé. Suite aux confinements et à l’instauration du télétravail, nous avons conçu cette année des animations pouvant se pratiquer seul ou à plusieurs via des outils informatiques. Nous nous sommes aussi lancés dans la réalisation d’interviews avec Solène et Timothé ; via un format dynamique et un peu humoristique qui marche très bien actuellement sur les réseaux sociaux. »

Solène et Timothé : « Tenant compte de la situation sanitaire, nous avons dû, nous aussi, adapter nos formats et proposons ainsi des quiz en ligne, en autonomie ou animés par nos soins. Nous travaillons en parallèle sur des formats ludiques en présentiel pour être capables d’intervenir dès que le contexte nous le permettra ! »

 

Nous avons hâte de vous rencontrer en cette nouvelle année 2021 : passez à l’acte et contactez-nous par mail ! Vous ne serez pas déçus et si vous souhaitez apporter un peu de collectif en cette période compliquée, ce sera une aubaine pour votre équipe !

 

Contacts

Pour une intervention dans une structure (entreprise, collectivité hors Métropole de Lyon, association…) : ucgrandlyon2015@gmail.com – l’adresse est bien correcte avec cette date, pas d’inquiétude.

Pour une intervention auprès des agents de la Métropole : ryoussoufian@grandlyon.com pour une sensibilisation aux économies d’énergie ; emaitre@grandlyon.com pour une sensibilisation au tri des déchets. Mais on peut vous faire un mixe des 2 ! A très vite…

 

POLLUTEC ONLINE, c’est cette semaine ! Du 1er au 4 décembre 2020

 

Face à la situation exceptionnelle, Pollutec a lieu 100% en ligne cette année, du 1er au 4 décembre. Vous pouvez retrouver toutes les conférences ici [clic !] , sur les domaines de l’économie circulaire, de l’eau, des déchets, de la mobilité durable, mais aussi la biodiversité, ou encore l’énergie et le climat.

 

Pollutec Online, du 1er au 4 décembre 2020

Pollutec Online, du 1er au 4 décembre 2020

 

Vous trouverez…

Des conférences en format plénière, de 45 minutes avec modérateur, organisées avec des officiels sur des plateaux TV à Paris mardi et mercredi, et à Lyon jeudi et vendredi à EDF Pulse Lab.

Nos élus interviennent dans 2 tables rondes :

  • Mines urbaines Jeudi 3 décembre | 16h30 – 17h15 : Quelles solutions pour transformer nos villes, en augmentant la flexibilité et la capacité de nos bâtiments à se transformer ? Construire des bâtiments éco-conçus pour faciliter la déconstruction sélective. Mise en valeur de mines et carrières urbaines en France et en Europe. Avec Emeline Baume : 1ère Vice-Présidente, Métropole de Lyon (ILOE/Chantier R Station R) ; Alexandre Doyere : Président, Doyere Démolition, Administrateur du SEDDRe ; Cédric Borel : Directeur Institut Français pour la performance du Bâtiment  ; Véronique Pappe : Déléguée Générale, Construction 21.
  • Mobilité des personnes au sein des villes Vendredi 4 décembre | 14h – 14h45 : Comment maîtriser et répondre à la demande ? Quelles possibilités pour le report modal ? Comment l’accélérer ? Comment améliorer l’existant ? Avec Jean-Charles Kohlhaas : Vice-Président en charge des déplacements, intermodalités et logistique urbaine, Métropole de Lyon ; Pauline Desmedt : chef de projets Innovation (LEMON), Transdev ; Jérémie Almosni : chef de service, Service Transports et Mobilités, ADEME ; Timothée David : Directeur territorial, EDF Collectivités Auvergne Rhône-Alpes.

Des formats ateliers, où les entreprises peuvent évoquer les solutions ou projets concrets.

L’annuaire des solutions, qui met en avant toutes les solutions/innovations que les exposants voulaient présenter en 2020. Il sera mis en ligne le 1er décembre et restera actif pendant 1 an. Objectifs : présenter ses produits ; faire connaître son entreprise ; mettre en avant ses innovations ;  développer sa visibilité auprès des différents acteurs du secteur ; générer des contacts qualifiés intéressés par ces solutions. L’annuaire des exposants est disponible ici [clic !]

Des rendez-vous d’affaires, via une plateforme en ligne gratuite qui aide à qualifier les personnes à cibler prioritairement pour favoriser les rencontres entre donneurs d’ordres publics et privés, industriels et collectivités. Objectifs : faciliter les rencontres entre les professionnels des métiers de l’environnement et les porteurs de projets publics et privés. Où ? [clic !] Comment ça marche ? [clic !] Qui est déjà inscrit ? [clic !]

Et finalement, deux escape game jeudi à 12h et vendredi à 11h10 : comment allez-vous échapper au réchauffement climatique ? 60 minutes pour choisir collectivement les meilleures solutions pour la transition énergétique, l’évolution de notre mobilité ou notre alimentation !

En attendant le retour de la version salon à Eurexpo du 5 au 8 octobre 2021 !

 

Salariés engagés de retour sur votre lieu de travail ? Répondez à l’enquête du Réseau FEVE !

Le Réseau FEVE, que nous vous avons présenté dans un précédent article [clic!], organise une enquête pour mieux connaitre les salariés engagés au travail, qui lancent et/ou participent à des projets citoyens, environnementaux et/ou solidaires, sur leur lieu de travail. Vous pouvez répondre via ce questionnaire en ligne :

https://enquetes.univ-lyon2.fr/index.php/135125?lang=fr

L’objectif est de mieux connaitre les salariés engagés sur ces thématiques, et mieux appréhender leurs situations.

N’hésitez pas à participer !

 

L’usine solaire métropolitaine déploie ses panneaux photovoltaïques dans la Vallée de la Chimie

Nous vous parlions à l’automne 2019 d’investissement citoyen possible pour des projets de développement des énergies renouvelables sur le territoire de la Métropole de Lyon [voir l’article blog ici]. C’était le cas du projet porté par la société Lyon Rhône Solaire dans la Vallée de la Chimie : zoom sur son état d’avancement !

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Vue aérienne et simulation des ombrières photovoltaïques sur le parking du site d’Arkema – © Terre et Lac Solaire

 

Une usine solaire pour développer les énergies renouvelables produites localement

La Métropole de Lyon pilote un ambitieux projet de transition énergétique dans la Vallée de la Chimie : créer une usine solaire métropolitaine qui produira environ 7 500 MWh par an, soit l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 1 591 foyers, et permettra d’éviter le rejet dans l’atmosphère de plus de 709 tonnes de CO2 chaque année.

Revivez en 2 min le chantier de la pose d’ombrières photovoltaïques sur le site de JTEKT à Irigny ! Il n’aura fallu que quelques semaines aux équipes des lyonnais de TERRE ET LAC Solaire pour recouvrir 540 places de parking… Impressionnant !

 

Un projet partenarial industriel et citoyen fort

Ce projet repose sur l’engagement de six industriels (ARKEMA, JTEKT, KEM ONE, VOS Logistics, TOTAL CRES et IFPEN) qui mettent à disposition des surfaces sur les toitures de leurs bâtiments et en ombrières de parking pour permettre le déploiement de 35 000 m² de panneaux photovoltaïques d’ici l’été 2020. Aujourd’hui, 30 500 m² de panneaux sont déjà installés.

La société de projet Lyon Rhône Solaire a été créée pour faire le lien entre les industriels impliqués et les habitants du territoire, tout en permettant un suivi optimal de cette réalisation. Elle privilégie ainsi une approche globale garante d’une production d’énergie maximisée. Ce partenariat public-privé associe depuis avril 2019 Corfu Solaire, entreprise filiale du groupe lyonnais Terre et Lac, la Métropole de Lyon et le fonds régional d’investissement OSER.

Enfin, l’implication dans le projet des salariés et des habitants du territoire n’est pas en reste. En effet ce sont 275 000 euros qui ont été collectés lors de la campagne de financement participatif du projet fin 2019.

 

Les chiffres clés du projet global

  • 6 centrales photovoltaïques : des ombrières de parking, des toitures industrielles
  • Coût du projet : 8 millions d’euros
  • 30 500 m² de panneaux solaires photovoltaïques
  • 5,9 MWc de puissance
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Ombrières de parking de Total Cres et de l’IFPEN le long du canal du Rhône à Solaize – © Terre et Lac Solaire

 

Envie d’agir au travail pour l’environnement et la solidarité ? Rejoignez le réseau FEVE !

C’est quoi ?

Le réseau FEVE (For Environmental Value Empowerment) est une association créée en 2016 à Lyon par un groupe de salariés. Ils sont motivés à mettre en accord leur environnement de travail et leurs convictions écologiques et solidaires. Il s’agit d’accompagner les changements de comportements des salariés : « l’association accompagne les salariés dans leurs envies d’agir au travail en faveur de l’environnement, de la solidarité et la citoyenneté. » Les actions du réseau FEVE s’inscrivent dans l’action 3 du Plan Climat « Susciter et accompagner les changements d’habitude ».

« Convaincue de la nécessité d’une prise de responsabilité de l’entreprise vis-à-vis de son impact sur la société, j’étais intiment convaincue qu’une telle responsabilité n’avait de sens que par l’humain» – Solinne Moretti, présidente et fondatrice du réseau FEVE

C’est pour qui ?

L’association est à destination des salariés et employés. Le but du réseau FEVE est de soutenir leurs actions dans le Développement Durable (DD) et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Grâce au réseau FEVE, les initiatives peuvent être partagées, et même accompagnées par des bénévoles compétents, pour soutenir les prises de conscience écocitoyennes sur les lieux de travail.

Formation de salariés par le réseau FEVE

 

Ça marche comment ?

La particularité de la démarche FEVE vient de son organisation écocitoyenne « bottom-up », c’est-à-dire qu’elle part d’en bas, du salarié, pour infuser jusqu’à la stratégie RSE de l’entreprise, pour agir en faveur de la transition écologique et solidaire. L’association agit selon 4 axes :

  • Un accompagnement individuel et collectif en externe pour faciliter les rencontres entre salariés et favoriser l’inspiration, et rencontrer les acteurs ressources du territoire, à travers des bénévoles formés à l’accompagnement au changement.
  • Une formation intrapreneur IpESS (Intrapreneur Environnemental Social et Solidaire), qui vise à former des citoyens grâce à des mises en situation et une certification finale, pour être reconnu IpESS par son organisation. Elle s’articule autour de l’intrapreneuriat (développer la culture d’entreprendre), de l’empowerement (cultiver l’esprit critique pour mieux agir), et de l’accompagnement aux changements éco-responsables.
  • Un accompagnement à la création de FEVES en interne : pour les salariés certifiés IpESS, mais aussi pour tous les autres, un soutien pour créer des FEVES sur le lieu de travail, où salariés et employés peuvent se retrouver autour de valeurs et projets ESS (environnement social et solidaire) partagés. Les FEVES participent ensuite aux stratégies de développement durable et de RSE de leur entreprise, elles sont une instance de dialogue.
  • Une aide à la transformation des métiers de l’entreprise : les salariés accompagnés sont amenés à réfléchir pour donner un sens plus écologique et solidaire à leurs fonctions (écoconception, informatique écoresponsable ou éthique écologique.)

 

Une partie des bénévoles du réseau FEVE

Le réseau FEVE organise aussi différents types d’événements :

Tout d’abord, des afterwork RSE/DD « Bouge ton entreprise ! », pour s’inspirer dans ses actions au travail. Ces temps sont ouverts à tous et ont lieu une fois par mois à Lyon.

Des rencontres sont également proposées pour mieux connaitre les acteurs du territoire et trouver des ressources. Pour ne plus seulement avoir envie d’agir, mais pouvoir passer à l’action. D’autres événements sont organisés, comme des conférences thématiques sur l’engagement éco-citoyen au travail ou des ciné-débats publics.

Enfin, le réseau développe un dernier outil : les Conversations Carbone. C’est un cycle de 6 ateliers de discussion portant sur les différentes thématiques de notre empreinte carbone, à destination des salariés. Un accompagnement en forme de première étape pour agir ensuite sur son lieu de travail et promouvoir un mode de vie plus sobre en carbone.

Et concrètement ?

Voici des exemples d’actions facilement réalisables et reproductibles sur le lieu de travail :

  • Tri et réduction des gobelets et bouteilles plastiques, canettes alu et bouchons aux coins café
  • Tri du papier au bureau
  • Distribution de paniers AMAP
  • Boites à partage, création d’une « salle de la convivialité », frigo solidaire pour partager ses récoltes, échanges de services
  • Installation de ruches d’entreprises
  • Réduction des consommations d’énergie chez soi et au bureau (éclairage, climatisation, eau)
  • Réduction de l’empreinte carbone informatique
  • Déjeuners collectifs zéro déchets, locaux et bios
  • Et bien d’autres encore !

C’est où et quand ?

L’association sera présente au salon Primevère, du 6 au 8 mars 2020 à Eurexpo, alors venez les rencontrer pour trouver des réponses à toutes vos questions !

 

Pour en savoir plus sur le réseau FEVE : www.reseaufeve.fr

Pour contacter le réseau FEVE : contact@reseaufeve.org

 

 

Découvrez le nouveau guide des acteurs de l’économie circulaire !

La Métropole de Lyon vous propose une seconde édition du guide des acteurs de l’économie circulaire. Vous pourrez en apprendre plus sur des projets concrets au service des 4 R « Réduire, Réparer, Réemployer, Recycler ».

L’économie circulaire consiste à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources tout en diminuant l’impact sur l’environnement, notamment en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production de déchets. L’économie circulaire vise donc à faire plus et mieux, avec moins, pour la totalité du cycle de vie du produit (bien ou service).

Vous trouverez à l’intérieur de ce guide, une présentation de projets traitant d’alimentation, de BTP, de mobilité, d’ameublement, de gestion des biodéchets, de culture ou de textile, ainsi que les contacts des différentes structures.

Ce guide s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, alors n’hésitez pas à aller le télécharger ici [clic !]