Château Roy se transforme

>> Action 4.5 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.40]

Dans le cadre de son Plan Climat, la Métropole de Lyon encourage les rénovations d’immeubles au niveau « bâtiment basse consommation » (BBC) sur son territoire. A Fontaines-sur-Saône, la Résidence Château Roy a entrepris une rénovation globale de ses bâtiments afin d’en améliorer l’efficacité énergétique. Allons voir les premiers résultats des travaux en compagnie de locataires, d’ASUR Architectes, de la Maîtrise d’Œuvre Sociale et de Benoit Crozier, responsable d’opérations à Grand Lyon Habitat.

Bienvenue à Château Roy

La COURLY est devenue la Métropole de Lyon

La résidence, construite dans les années 1970, est située sur les quais de Saône dans un environnement particulièrement vert. Grand Lyon Habitat, propriétaire des 132 logements, revient avec nous sur cette réhabilitation.

Viser haut

Cette rénovation poursuit plusieurs objectifs :

  • Réduire les besoins en énergie des bâtiments. Les travaux effectués permettront d’atteindre le niveau BBC+ (équivalent BBC neuf), soit 55kWhep/m².an.
  • Renouveler le système de chauffage. Suite à des dysfonctionnements fréquents de l’ancien système de chauffage électrique au sol, trois bâtiments n’étaient chauffés que partiellement. Grand Lyon Habitat a changé le plan des travaux pour commencer par ces immeubles et mettre la chaufferie en route dès son installation.
  • Améliorer le confort des locataires en effectuant aussi des travaux à l’intérieur des appartements.

L’ensemble des rénovations permettra de revaloriser la résidence et d’alléger sensiblement les dépenses énergétiques des locataires.

Façade en cours de rénovationEn route !

Petit aperçu des travaux :

Rénovation énergétique – extérieurs :

  • Remplacement du chauffage collectif électrique et des radiateurs électriques individuels par une chaufferie bois avec une chaudière gaz d’appoint. Elle permettra de chauffer l’ensemble des immeubles et de générer l’eau chaude nécessaire aux locataires
  • Isolation des façades et des vides sanitaires
  • Isolation et réfection de l’étanchéité des toitures et des terrasses
  • Changement des portes et fenêtres
  • Pose de volets-roulants
  • Création de sas dans chaque allée avec la mise en place d’une deuxième porte
  • Changement des éclairages et pose de détecteurs de mouvements

Rénovation énergétique – intérieurs :

  • Thermostat individuel pour régler le chauffage
  • Changement des radiateurs
  • Installation de VMC hygroréglables
  • Reprise de l’installation électrique
L'ancienne façade des bâtiments

L’ancienne façade des bâtiments

Autres travaux :

  • Peintures des balcons
  • Changement des boîtes aux lettres
  • Condamnation des vide-ordure
  • Installation de chasses d’eau double débit et de mitigeurs
  • Remplacement des baignoires par des douches dans les T2 et par de nouvelles baignoires dans les T3 et T4
  • Réfection complète des salles-de-bain et WC dans l’ensemble des logements (équipements sanitaires, meubles avec vasques, reprise des peintures…)

Les premiers résultats des travaux se font déjà sentir ! Les locataires dont les bâtiments sont terminés témoignent : la nouvelle isolation apporte un confort supplémentaire et un des locataires assure économiser 1 mètre cube d’eau par mois depuis la rénovation.

En visitant l’appartement d’une locataire, nous avons pu constater les résultats. Les radiateurs et fenêtres ainsi que la porte d’entrée ont été changés, la salle-de-bain est comme neuve avec une douche plus que spacieuse et le thermostat permet de réguler la température de l’appartement efficacement.

Sur sept bâtiments, trois sont aujourd’hui complètement rénovés. Le chantier se terminera en novembre 2015.

La nouvelle façade

La nouvelle façade

Globalement, les travaux permettent de passer de 446 à 55kWhep/m².an, soit un gain de 148 tonnes de CO2 par an, l’équivalent de 17 tours du monde en avion ou encore de plus de 608 000 km en voiture chaque année !

6 millions d’euros

La découverte d’amiante dans certains matériaux a entraîné des coûts supplémentaires, portant ainsi le montant total de la rénovation à 6 millions d’euros.

Pour financer ces travaux, Grand Lyon Habitat a mobilisé des fonds propres, ses locataires et des partenaires.

Ainsi, l’État, la Métropole de Lyon, la Région et l’ADEME financent 36% du projet, soit plus de 2 millions d’euros. Les locataires sont mis à contribution à hauteur de 16% via une hausse de loyer après travaux et la création d’une « 3° ligne » sur la quittance, permettant d’investir une partie des futures économies réalisées grâce à la rénovation.

Reste 48%, que Grand Lyon Habitat finance sur fonds propres.

Des locataires impliqués

Au départ, certains locataires appréhendaient la rénovation : ils avaient peur de « payer le chauffage des autres » (avec la suppression des radiateurs d’appoint, le chauffage est maintenant entièrement financé par les charges collectives) et de recevoir des entreprises dans leur logement pendant les travaux. Craintes non justifiées, car ils ont été dans l’ensemble agréablement surpris par les résultats et par le professionnalisme des entreprises qui ont su s’adapter à leurs contraintes.

Grand Lyon Habitat a mis en place un processus de concertation autour des travaux. En plus des réunions d’information, un appartement témoin a été créé, des entretiens individuels avec les locataires ont été réalisés et des ateliers de sensibilisation aux économies d’énergie ont été proposés aux habitants. Après les travaux, deux enquêtes de satisfaction à trois mois et un an permettront d’avoir un retour sur la réhabilitation.

Une résidence verte !

Une résidence verte !

Avec plus de 50% de participation aux réunions, 78% de retours favorables concernant la réhabilitation et grâce au dialogue avec le bailleur, les locataires se sont véritablement saisis du projet. Ils sont incollables sur les chiffres de la réhabilitation : consommations d’électricité, d’eau, montage financier…

Avant de se quitter, les locataires tiennent à préciser que la rénovation « donne une belle image » de la résidence qui est maintenant « très jolie ».

« On est bien chez nous ! »

Visitons les Clochettes

Visitons les Clochettes

 

Pour en savoir plus sur cette rénovation :

Les Clochettes font peau neuve !

Les Clochettes font peau neuve !

>> Action 4.5 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.40]

Dans le cadre de son Plan Climat, la Métropole de Lyon encourage les rénovations d’immeubles au niveau « bâtiment basse consommation » (BBC) sur son territoire. Nous nous rendons à Saint-Fons pour visiter la copropriété des Clochettes en compagnie de M. Jobard, propriétaire, et de M. Monteil, chef de projet pour le PACT ARIM du Rhône.                  

Les Clochettes en travaux 

Nous nous installons dans le jardin situé au cœur de la copropriété, où de nombreux habitants de tout âge et de toute origine se rencontrent. La copropriété des Clochettes accueille près de 1 000 habitants, soit environ un quart de la population du plateau des Clochettes !

Construite au début des années 1960, la résidence se compose de 272 logements répartis en quatre bâtiments. Même si ces immeubles ont fait l’objet de travaux régulièrement, la copropriété a aujourd’hui décidé de s’engager dans une rénovation plus complète. Retour sur une réhabilitation ambitieuse.

Une copropriété engagée

A la demande de la copropriété qui rencontrait quelques difficultés, un plan de sauvegarde a été signé en 2010 par l’État, l’Agence Nationale de l’Habitat, le Grand Lyon, la Ville de Saint-Fons, le Conseil Général et Procivis. L’engagement du conseil syndical, des copropriétaires et des partenaires a permis d’élaborer étape par étape un projet de réhabilitation complet, avec l’accompagnement du PACT ARIM. L’objectif : revaloriser les immeubles en luttant contre la précarité énergétique tout en travaillant sur l’amélioration de son fonctionnement.

En 2012, la possibilité de mobiliser de nouvelles aides grâce au Plan Climat du Grand Lyon et à la Région Rhône-Alpes a permis à la copropriété de se fixer comme nouvel objectif l’atteinte du niveau de performance énergétique « BBC rénovation ». Avec une diminution de moitié des consommations de chauffage, les ménages feront des économies importantes et le confort des logements sera amélioré, en hiver comme en été.

Une réhabilitation complète

L’absence d’isolation dans les constructions des années 1960 fait qu’il est nécessaire aujourd’hui de faire de gros travaux pour atteindre le niveau « BBC rénovation ». Le programme de travaux, voté en 2012 en assemblée générale des copropriétaires, a dû être ajusté en 2013 suite à la découverte d’amiante dans certains matériaux (façades, toiture, fenêtres). Les travaux ont commencé en juillet 2014 et se termineront en décembre 2016.

Ancienne façade

L’ancienne façade

Le premier volet des rénovations vise à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, avec :

  • L’isolation thermique par l’extérieur des façades, terrasses et caves
  • Le changement des fenêtres (non obligatoire pour les propriétaires les ayant remplacées peu auparavant)
  • La pose de volets-roulants
  • L’installation d’une ventilation naturelle assistée 
Une nouvelle isolation pour une nouvelle façade

Une nouvelle isolation pour une nouvelle façade

Le deuxième volet a pour but de sécuriser les immeubles avec notamment :

  • L’amélioration de la sécurité incendie
  • Le remplacement de l’éclairage des caves
  • La reprise de l’électricité des parties communes

Enfin, d’autres travaux sont réalisés pour compléter la rénovation :

  • Installation de bouquets de paraboles sur le toit de chaque immeuble
  • Désamiantage

Ces travaux ont permis de réaliser une économie de 634 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de 72 tours du monde en avion ou encore de plus de 2,6 millions de kilomètres en voiture !

Les travaux continuent !

Les travaux continuent !

Quel montage financier ?

Coût total de la réhabilitation : 6,7 millions d’euros soit en moyenne 24 600 € / logement.

A titre exceptionnel, les partenaires ont contribué au financement des travaux à hauteur de 70% du montant de l’opération, en octroyant des aides collectives et des aides individuelles selon les niveaux de ressources des propriétaires. Les restes à charge, compris entre 500 et 13 000 € par logement, sont relativement faibles comparés à l’ampleur du projet. En outre, certains propriétaires ont accès à des dispositifs d’avance de trésorerie et de prêt à taux zéro proposés par Procivis.

Rendez-vous début 2017 pour voir le résultat !

Quand la propreté roule à l’eau et carbure à l’électrique !

Dans le cadre de ses démarches visant à réduire l’impact carbone global des services urbains, le Grand Lyon expérimente deux dispositifs appliqués à la propreté urbaine. L’enjeu ? Diminuer les consommations de carburant de ses flottes de véhicules.

>> Mesure visée par l’action 1.1 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 8]

En 2013, 5 balayeuses ont été équipées d'un procédé fonctionnant à l'eau qui permet une baisse de 15% des consommations de carburant.

En 2013, 5 balayeuses ont été équipées d’un procédé fonctionnant à l’eau qui permet une baisse de 15% des consommations de carburant.

De l’eau pour booster les moteurs !

Dispositif HKM fixé sur une balayeuse, près du moteur.

Dispositif HKM fixé sur une balayeuse, près du moteur

Saviez-vous qu’on peut rouler à l’eau ? Partons à la découverte d’un dispositif très simple testé par le service Propreté pour utiliser les propriétés « détonantes » des molécules de l’eau et diminuer ainsi la consommation de carburant des balayeuses.

Rappelons-nous de nos cours de chimie : l’eau « H2O » est composée d’hydrogène et d’oxygène. Or, l’hydrogène explose, et l’oxygène est un gaz qui améliore la combustion (quand souffle sur des braises, par exemple). Il suffit juste de séparer ces molécules, ce que propose le procédé « H-H-O » qui utilise une électrode connectée à un simple réservoir d’eau distillée : le courant électrique transforme l’eau en gaz.

« Nous avons testé le procédé de la société HKM énergie : l’eau décomposée en gaz  améliore la combustion dans le moteur et fournit plus de puissance », explique Thierry Bonnot, directeur de la subdivision Logistique et Véhicules Industriels qui gère l’atelier de maintenance. « Injecté juste au niveau de l’admission d’air, ce système permet un gain CO2 de -15% et un gain encore plus important sur les autres polluants, car la combustion est ainsi plus complète. 5 balayeuses sont d’ores et déjà équipées, 12 le seront bientôt. »

Ce système s’adapte à de multiples procédés pourvu que la puissance soit à peu près constante (ex: transport longue distance, groupes électrogènes…). Alors, avis aux mécanos !

En savoir plus

Des bennes électriques pour la collecte des ordures

En parallèle, le Grand Lyon expérimentent le ramassage électriques des ordures ménagères, via son prestataire SITA.  « 8 bennes à ordures ménagères [BOM] électriques, particulièrement adaptées aux secteurs denses, sont ainsi déployées sur les arrondissements de Lyon 2, Lyon 5 et Lyon 6″ précise la Direction de la Propreté du Grand Lyon.

La motorisation électrique présente en effet des avantages certains :

  • zéro émission de gaz à effet de serre en ville,
  • la réduction effective des nuisances sonores grâce à une collecte plus silencieuse.

SITA a d’ailleurs équipé ces véhicules en février 2014 pour mesurer les impacts environnementaux réels de la démarche. Bilan des courses : les 8 BOM électriques utilisées 6 jours par semaine permettent une économie moyenne de 2500 litres de gasoil tout en épargnant à l’environnement le rejet annuel de 8000 tonnes de CO2.

Pour mémoire, les services du Grand Lyon émettent environ 370 000 tonnes de CO2 par an soit 5% des émissions du territoire.

Défi familles à énergie positive : les inscriptions sont ouvertes !

Le Défi familles à énergie positive est reconduit pour la 4ème édition, à compter du 1er novembre 2013. L’objectif ? Réduire les consommations  énergétiques dans son logement de 8 %. Comment ? En agissant uniquement sur « ces petits gestes du quotidien ».

>> Mesure visée par l’action 3.3 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 30]

defi_familles_energie_positive_2012

Sobriété énergétique, êtes-vous prêt à rejoindre la Famille ?

Etes-vous prêt à participer ?

Le défi concerne donc tous les types de consommations d’énergie du logement sur une saison de chauffe, soit du 1er novembre 2013 au 30 avril 2014.

Les familles participent au défi régional en équipe d’une douzaine de familles, composée également d’un « capitaine » (et si c’était vous?) formé par l’Agence Locale de l’Energie . En charge de l’animation du groupe, le capitaine  aide les familles à renseigner leurs consommations d’énergie sur le site internet dédié.

Etape 1: Identifiez votre consommation d’énergie de l’année précédente. Pour cela, il vous faudra mettre la main sur vos anciennes factures pour y trouver l’information nécessaire. Pour cette raison, vous devez habiter votre logement depuis au moins un an. Votre capitaine et l’ALE vous aideront dans cette étape.

Etape 2: Effectuez vos relevés de consommation hebdomadaires. Pour cela il vous suffit de relever vos compteurs (eau, électricité, gaz…) et de les entrer dans votre espace participant sur le site du défi. Le logiciel en ligne calculera l’évolution de votre consommation en comparaison à celle de l’année précédente. Les données sont corrigées du climat.

Etape 3: Grâce au guide des 100 écogestes et aux rencontres avec votre équipe et votre capitaine, vous choisissez les écogestes que vous souhaitez tester à votre domicile pour tenter de faire baisser votre consommation d’énergie!

En moyenne sur les 3 éditions précédentes, les participants ont atteint 14% d’économie d’énergie en moyenne! En 2012-2013, cela correspond à 1 600 kWh économisés par famille en moyenne sur le Grand Lyon, soit environ 135 € d’économie sur les factures de l’hiver. Si vous aussi vous voulez faire des économies, inscrivez-vous! Parlez-en autour de vous! Nous comptons sur vous pour transmettre ce mail dans vos réseaux: amis, collègues, voisins…

Alors, prêt à relever le défi ?

> Pour participer et rejoindre une équipe : les inscriptions sont ouvertes sur le site rhone.familles-a-energie-positive.fr ou contactez l’ALE dès maintenant

> Le Défi familles à énergie positive est soutenu par l’ADEME, le Conseil Régional Rhône-Alpes, le Grand Lyon et les partenaires et collectivités participantes.

> Pour plus d’informations, n’hésitez-pas à contacter l’Agence Locale de l’Energie, Espace INFO->ÉNERGIE de l’agglomération lyonnaise.

La glace de la patinoire Baraban recyclée en eau de nettoiement

La glace de la patinoire Baraban déversée dans la cuve de stockage.

L’eau issue de la seule fonte de la glace de la patinoire Baraban représente une économie de 14 000 litres d'eau potable par jour.

>> Mesure visée par le 1.1 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.8]

Dans un souci de préservation de la ressource en eau, les services du Grand Lyon et de la Ville de Lyon ont imaginé un dispositif efficace pour recycler l’eau de la patinoire Baraban, jusqu’alors rejetée dans le réseau d’assainissement. Un projet innovant qui s’est concrétisé fin novembre, grâce à la mobilisation des deux collectivités.

Compétent en matière de propreté pour l’ensemble du territoire, le Grand Lyon utilise de l’eau potable en grande quantité pour assurer le nettoiement des rues, des caniveaux et des trottoirs. « Jusqu’ici, les eaux issues de la fonte de la glace étaient directement réinjectées dans le circuit d’assainissement. Quant aux eaux pluviales, elles ruisselaient le long des toitures avant de gagner prestement le caniveau » confie le directeur des services techniques de la patinoire.

Limiter le recours à l’eau potable

Avec les eaux récupérées de la fonte de la glace et des toits de la patinoire Baraban,  la Ville de Lyon fournit un volume de 20 m3 d’eau par jour aux engins de nettoiement du Grand Lyon, mobilisés sur les 3e et 6e arrondissements de la ville.

Concrètement, la Ville de Lyon collecte l’eau provenant de la glace et des toits de la patinoire et la stocke dans une cuve de 50 000 litres, mise à disposition des véhicules de nettoiement du Grand Lyon qui s’approvisionnent directement à la source. « Ce dispositif permet de couvrir 17 % des besoins en eau pour les laveuses‐balayeuses du Grand Lyon » précise la Direction de la Propreté.

Un partenariat innovant qui devrait permettre au service de nettoiement de recycler près de 20 000 litres d’eau par jour – soit 5 millions de litres d’eau par an ! – pour économiser autant d’eau potable provenant du réseau.

Diminuer les émissions carbone

Cercle vertueux, la démarche collaborative permet de réduire les rejets d’eau dans le circuit d’assainissement, de diminuer en conséquence la quantité d’eau traitée à la station d’épuration Feyssine pour réduire, in fine, les émissions de CO2 liées au traitement de l’eau. Au total, les économies d’eau correspondent à 1.3t eq CO2/an (1m3 d’eau potable engendre une émission de 250g eq CO2 pour sa production, transport et traitement).

Par ailleurs la proximité du lieu d’approvisionnement en eau induit une réduction significative  de la consommation de carburant – et des rejets de Co2 associés – des engins de nettoiement.

Le dispositif pourrait être étendu à la patinoire Charlemagne et aux piscines municipales,  à l’image de la Ville de Rennes où les eaux de vidange des piscines municipales sont réemployées au nettoiement de la voirie depuis 2011. «Reste à trouver les moyens de stocker l’eau », tempère toutefois le service de nettoiement.

Un signe fort des deux collectivités qui, à travers cette action, affichent une volonté commune de s’engager dans des projets soucieux de l’environnement, sans altérer toutefois la qualité de service rendu aux usagers.