Héros ordinaires : saison 2013, c’est déjà la fin !

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le jour J : le Temps des cerises, à Confluence

le jour J : le Temps des cerises, à Confluence

C’est lors de l’événement Le Temps des cerises à Confluence, samedi 22 juin, que notre projet a pris fin, au terme de quatre mois de recherches, de rencontres et de préparation.

Après un réveil aux aurores de l’équipe événement pour installer le stand dans les temps, nous avons vu les premiers passants arriver vers 10 heures. Nous avions prévu trois animations phares. Le bricolage, un jeu du tri, et enfin, le visionnage du film réalisé par l’équipe vidéo.

entraide à l'atelier bricolage

entraide à l’atelier bricolage

Nous avons donc commencés par le bricolage et immédiatement autour de l’atelier, les petites mains des enfants se sont affairées à à la création de jardinières à base de bois de palettes récupéré. Ponçage des morceaux, perceuse, viseuse et le tour était joué. Sans oublier la partie décoration ou les petits ont laissé leur âme d’artiste s’exprimer. Tout cela sous l’oeil bienveillant des jardiniers du quartier Langlet-Santy, des membres du Fablab et des Jeunes Bâtisseurs d’Avenir.

découverte des portraits vidéo des héros ordinaires 2013

découverte des portraits vidéo des héros ordinaires 2013

Pendant ce temps, les parents et quelques passants ont pu visionner le film des portraits des Héros ordinaires en sirotant un sirop préparé par nos soins. Après quoi les petits sont repartis tout fiers avec leur jardinière faite maison.

Le soleil a continué d’ensoleiller cette belle journée alors que le flux de passants s’est calmé ; l’heure pour nous de faire une pause déjeuner.

Une fois le ventre rempli, nous avons lançé l’animation du basket-tri, qui consiste à envoyer à la manière de Tony Parker (ou Mickaël Jordan pour les plus anciens), des déchets divers dans les poubelles appropriées. Une vingtaine de personnes ont pu ainsi tester leur adresse et leur connaissances en matière de recyclage.

le jeu du basket-tri

le jeu du basket-tri

Le visionnage des vidéo s’est poursuivi dans l’après midi. Les passants se sont vu également proposer des dépliants sur les produits de saisons, la confection de produits ménagers, de santé et cosmétiques « maison ». « Ça me rappelle les recettes de grand-mère », ont remarqué plusieurs visiteurs.

Pendant ce temps, les enfants craquaient pour les portes-monnaie que nous avions confectionné à base de briques de lait. Plusieurs personnes se sont aussi arrêtées pour lire les textes du blog affichés sur un panneau d’exposition. Certains visiteurs ont passé près de deux heures sur notre stand !

Une soixantaine de passants au moins (dont Gérard Collomb, président du Grand Lyon) ont participé aux activités proposées sur notre stand. Tous sont repartis avec le sourire, cela nous a fait plaisir ! C’est sur cette note optimiste que nous remercions nos lecteurs et partenaires de cette mission et vous disons au revoir !

et à bientôt !

et à bientôt !

 

L’équipe des volontaires du projet

Audrey, Benoît, Camille, Carine, Karla, Léo, Marine, Nadège, Raphael, Vanessa.

Héros Ordinaires – le film !

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Et voici la nouvelle série de portraits des Héros Ordinaires du Grand Lyon, réalisé par les volontaires de l’équipe vidéo de la mission Héros Ordinaires 2013. Bon visionnage !

Image de prévisualisation YouTube

Héros Ordinaires-Bon Plan-Comment entretenir son vélo soi-même ?

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l'atelier

l’atelier

Avoir un vélo, c’est bien mais savoir l’entretenir c’est mieux. C’est en partant de ce principe que de multiples associations d’autoréparation de vélos se sont développées dans le Grand Lyon. On retrouve par exemple Le Recycleur créé par l’association Pignon sur Rue dans le 1er arrondissement et à Villeurbanne. Le Recycleur permet, selon l’un des responsables « d’apprendre à réparer son vélo et d’être pleinement acteur de son entretien, contrairement à un magasin de vélos où l’on paye quelqu’un pour qu’il le fasse à notre place. »Sur place, les adhérents trouvent non seulement un atelier avec les outils nécessaires mais aussi des salariés et des bénévoles délivrant de précieux conseils… Guillaume, l’un d’entre eux nous confie, amusé : « je peux expliquer la même chose dix fois mais ce ne sera jamais moi qui vais faire à la place du cycliste ».

les pièces de rechange

Bien utile lorsqu’on n’a pas la fibre pour la mécanique mais que l’on souhaite devenir plus autonome ! Pour bénéficier des services de l’association, il suffit de devenir adhérent et de payer une cotisation à l’année. Une fois inscrit, l’accès à l’atelier est illimité. De plus lorsqu’il faut changer une pièce l’association en propose des neuves mais aussi d’occasion : « Ce qui permet de réparer des vieux vélos pour ceux qui ont peu de moyens et qui veulent un vélo qui a du charme ».

les outils à disposition

les outils à disposition

Au final, l’autoréparation de vélo est un moyen plus valorisant pour soi et plus économique pour son porte-monnaie !!! L’accueil y est souvent chaleureux et l’ambiance d’atelier est vraiment sympathique. Des odeurs de graisse aux murs de clés à molette, on se croirait dans un vieux garage !
Alors plus d’excuses pour ne pas rouler en vélo !
Qu’attendez-vous ?
Pour en savoir plus sur les ateliers d’ autoréparation de vélo : Pignon sur Rue, Vélorution, L’atelier du Chat Perché

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portraits-Giovanni et Pascale : les boutiques solidaires, « de belles choses » à moindre coût

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Giovanni, acheteur

Giovanni, acheteur

Aujourd’hui, c’est au 61 rue de Créqui dans le 6ème arrondissement, que nous nous arrêtons. Des portants entiers de vêtements, des livres qui n’attendent qu’à être lus et des tas de bibelots en tout genre : bienvenue à la Vestiboutique de la Croix Rouge. Nous sommes agréablement surprises de voir qu’il y a la queue à la caisse et que celle-ci se compose d’individus de tout âge et de tous les horizons.

La gérante nous oriente vers deux sympathiques clients, qu’elle connaît bien : Giovanni, imprimeur et Pascale, aide-soignante retraitée des hospices civils de Lyon.

Pascale, acheteuse

Pascale, acheteuse

Quand on leur demande ce qu’ils viennent chercher ici, tous les deux s’accordent pour dire que ce sont les bonnes affaires qui les intéressent. Giovanni aime les « belles choses » mais n’ayant pas nécessairement les moyens suffisants, il est attiré par les prix abordables de la Vestiboutique. Pour lui, il n’y a que des avantages à acheter d’occasion, il suffit simplement de regarder que les vêtements n’ont pas d’accroc et qu’ils correspondent à votre taille ! Pascale, qui fréquente le lieu depuis peu est aussi satisfaite : « On arrive quand même à trouver des choses moins coûteuses : vêtements, chaussures, bricoles… ». Les objets et vêtements retrouvent ainsi une seconde vie et ne sont pas jetés. Bien pour la planète et pour le porte-monnaie donc ! Des tops sont par exemple proposés à 1.50 euros et pour deux achetés, le troisième est gratuit. Pascale est elle aussi touchée par la question environnementale. Chez elle, elle pratique avec attention le tri et prend garde à ne pas jeter ses mégots sur la voie publique.
Décidemment, les héros ordinaires sont dans tous les coins de Lyon !

Pour information, la Vestiboutique est tenue par des bénévoles et l’argent récolté est reversé à la Croix-Rouge. Une possibilité de faire une bonne action tout en se faisant plaisir ! D’autres organismes comme Emmaüs ou Le Secours Populaire possèdent aussi des boutiques d’achat solidaire.

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portrait-Clément Marchal, covoitureur « Une voiture au lieu de quatre, c’est moins de pollution et plus sympa »

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Aujourd’hui nous avons rencontré Clément, 21 ans. Cet étudiant, qui réside à Lyon depuis un an pratique le covoiturage pour se rendre dans le Nord, son département d’origine. Ce système qui consiste à « partager » sa voiture et à diviser les frais du voyage entre les passagers est de plus en plus courant aujourd’hui. Le étudiant a connu le principe grâce à sa petite amie qui avait déjà expérimenté le covoiturage : « On s’est dit que ça pouvait être bien pour les longs trajets. Dans mon cas, il s’agit d’aller de Lyon à Lille. »
Si les motivations de Clément étaient, au départ, surtout économiques, ce dernier a su vite en tirer d’autres avantages : « au départ, le covoiturage était plus une question d’argent. Je recherchais les moyens de transport les moins chers. Mais en fait, je me suis vite rendu compte que le fait de voyager avec d’autres personnes est aussi beaucoup plus sympathique, et qu’au niveau environnemental c’est bien aussi ! Si toutes les personnes avaient pris leur propre voiture, il y aurait quatre voitures au lieu d’une, donc quatre fois plus de pollution ».

L'autocollant, un repère pour les covoitureurs

L’autocollant, un repère pour les covoitureurs

Mais alors comment s’y prendre ?
« C’est simple, on propose notre trajet sur un site de covoiturage. Les gens intéressés s’inscrivent et on se donne un point de rendez-vous. Une fois que tout le monde est là, c’est parti ! On dépose les passagers à un point, que ce soit à destination ou lors du voyage, que l’on décide à l’avance. »
Au final, les trajets de Clément ne lui coûtent quasiment rien : chacun des participants paye 45 euros pour relier Lyon à Lille, ce qui lui permet de rentabiliser son voyage, et, pour les passagers, de faire aussi des économies (l’équivalent en TGV coûte environ le double) . « La seule contrainte, c’est qu’il faut savoir s’adapter aux demandes et aux petits retards des covoitureurs. Il faut aussi savoir gérer la place dans son coffre ! »
Quant à ses déplacements dans la ville, Clément a opté pour le vélo : « c’est beaucoup plus pratique que la voiture, plus agréable en plus ! On prend l’air ! A part l’achat du vélo et son entretien, ça ne me coûte rien ! » Il avoue que la question environnementale le touche de plus en plus. Il nous confie d’ailleurs avoir pensé à s’inscrire dans une AMAP pour bénéficier d’un panier, mais il hésite encore : « Sachant qu’on ne connait pas à l’avance les produits du panier, il faut s’avoir s’adapter. Je sais aussi que je n’aurais pas forcément le temps pour faire la cuisine et ce serait donc dommage de les gâcher. Mais pourquoi pas plus tard ? »
C’est sur cette note optimiste que nous quittons Clément, contentes d’avoir rencontré un jeune de notre génération si investi !

Si vous aussi, le covoiturage vous tente, rendez-vous sur les sites de covoiturage : covoiturage.fr pour ce qui est des longs trajets et covoiturage-grandlyon.com pour ce qui est des déplacements au cœur du Grand Lyon.

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portraits- Luc et Alain : « on aime la nature dans la ville »

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Alain, jardinier à Langlet Santy

Alain, jardinier à Langlet Santy

Luc, jardinier à Langlet Santy

Aujourd’hui, nous sommes partis à la rencontre d’Alain et Luc, deux habitants du quartier de Langlet Santy, à Lyon. Au coeur des tours et immeubles, nous avons été surprises de découvrir un petit coin de verdure. C’est au milieu d’un potager, de fleurs, de pelles et de brouettes, que nous faisons la connaissance de ces deux jardiniers bénévoles. Ces derniers sont tous les deux retraités et adhérents du Jardin de Langlet Santy. Le premier se définit comme « un jardinier très motivé » et le deuxième comme un « pro du bêchage » .Le projet est collectif, en effet c’est surtout « un prétexte pour créer du lien social dans le quartier » rappelle Alain. Les adhérents du jardin y accueillent souvent des enfants, des collégiens. Cela permet à chacun de semer sa petite graine. Le but : « leur faire prendre conscience que la nature existe et qu’il faut la respecter » . « Les enfants sont contents ! » Rien qu’hier, deux petites filles sont passées et ont interpellé Alain : « elles sont jolies les fleurs ! » a dit l’une. Et sa copine a ajouté « parce qu’on les a bien plantés, on les a bien poussé ». Au delà du but social, le jardin est aussi un moyen de «  redonner vie à la nature » en pleine ville. Et pas question pour eux de se servir de pesticides ou d’engrais chimiques : « Ce n’est pas nous qui allons rajouter de la pollution. Notre mission c’est de faire le plus bio possible« . C’est d’ailleurs pour cela qu’un bac à compost a été créé : « on récupère tous nos déchets de jardin pour les convertir en compost, mais ça prend du temps et il faut aussi les équipements pour !  » , confie Luc. De plus tout a été bêché à la main :  » De l’eau et un peu d’huile de coude sont indispensables !  » . En ce qui concerne les récoltes, celles-ci sont partagées entre les adhérents qui payent en contrepartie une adhésion de 4 euros l’année. Et quand on leur parle de la qualité et du goût des produits, Alain s’exclame, heureux : « Une fois, j’ai fait une expérience : j’ai acheté une tomate au supermarché, j’en ai pris une du jardin , j’ai goûté les deux … Sans être sectaire, c’est quand même bien meilleur !  »

Jardin de Langlet Santy

Pour Luc, le jardin permet aussi de sentir bien « J’ai toujours révé d’avoir un jardin, mais je ne pouvais pas ! On se détend, on se dépense et on a en besoin pour être en bonne santé tant physique que morale ! »
En tout cas, nous sommes maintenant toutes les trois convaincues que béton et nature ne sont pas forcément incompatibles !

Carine, Marine, Audrey

Référentiel Habitat Durable – version 2013!

La nouvelle version du référentiel Habitat Durable est disponible ici :  Référentiel Habitat Durable (2016) (444 téléchargements )

Parmi les nouveautés, la nouvelle version propose d’aller au-delà de la réglementation thermique 2012 avec les niveaux Effinergie + et  BEPOS (bâtiment à énergie positive). Un bonus est également attribué si le constructeur utilise le label « bâtiments bio-sourcés ». Pour toute question sur l’utilisation de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter l’Agence Locale de l’Energie (referentiel(a)ale-lyon.org ).

Héros ordinaires – Bon plan : SOS je ne sais pas planter un clou !

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Les compagnons Batisseurs

Aujourd’hui nous avons pensé à ceux, qui, tout comme nous, envisagent le bricolage comme une planète lointaine sur laquelle il ne vaut mieux pas trop s’aventurer. Alors non, ni vous, ni nous, n’avons deux mains gauches et ça serait bien dommage de jeter le joli petit meuble de l’entrée juste pour un tiroir cassé ! Mais alors comment s’y prendre ?
Nous avons rencontré aujourd’hui Marine et Emmanuel deux jeunes volontaires des Compagnons Bâtisseurs, une association dont la mission principale est d’accompagner des familles dans des chantiers de rénovation intérieure de leur logements. Leurs locaux sont répartis dans le Grand Lyon à Pierre- Bénite, à Oullins et à la Croix Rousse. « Une outil-thèque » est également disponible dans chaque local : « c’est comme une bibliothèque mais avec des outils »

Les compagnons batisseurs

Si les travaux de rénovation et « l’outil-thèque » sont pour l’instant réservés en priorité aux familles en difficulté de ces quartiers les Compagnons Bâtisseurs proposent aussi de multiples dispositifs accessibles à tous !
En effet, de nombreux ateliers de bricolage sont régulièrement proposés : découpe de bois, techniques d’assemblage et pose, montage de cloisons, isolation écologique, peinture, pose d’étagères… Il est également possible d’apporter son mobilier cassé sur place pour profiter des conseils et des outils, afin d’éviter de jeter puis de racheter… Ce qui permet d’économiser de l’énergie, des matières premières mais aussi de l’argent. Marine ajoute que « quand on est bien chez soi, on se sent mieux dans sa tête ! »

Alors qu’attendez-vous pour sauver le petit meuble de l’entrée ?
Pour plus d’infos, rdv sur la page Internet des Compagnons Bâtisseurs Rhône-Alpes

Carine, Marine, Audrey

Onlymoov’ : s’il te plaît Lyon, simplifie-moi la mobilité

Vous connaissiez (peut-être) Info-Trafic, découvrez Onlymoov’ ! D’un mode de transport à l’autre, le nouveau portail mobilité du Grand Lyon centralise une mine d’informations multimodales pour maîtriser ses déplacements.

>> Mesure visée par le 2.4 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 16]

capture d'écrans de l'application smartphone

Facilitez-vous la ville avec l’appication smartphone Onlymoov’

Le 22 mai, le site Info-trafic du Grand Lyon change de nom et devient Onlymoov’. Covoiturage, métro, vélo, bus, tram, train, pieds : stop à la prise de tête « déplacement durable » ! Le nouveau site onlymoov.com affiche un design plus épuré et une navigation plus intuitive pour planifier ses trajets sans se faire de bile.

Souvent plus avantageuses – coût, temps de parcours, impact environnemental – les alternatives à la voiture individuelle existent, encore faut-il pouvoir comparer !
Intermodalité en ligne de mire : sur onlymoov’, chaque mode de transport dispose de sa propre carte avec, en prime, la possibilité de visualiser les enchainements possibles entre les différents modes de déplacements.

« Il existe mille et une façons de mieux se déplacer en ville ; rassemblant toute l’information mobilité du Grand Lyon, Onlymoov’ donne à voir la diversité et la complémentarité des modes de transport pour faciliter les déplacements des habitants et se positionne, par là même, comme un des premiers volets de la mobilité durable en ville » explique le chef de projet côté Grand Lyon. In fine, le report modal escompté doit permettre de limiter le nombre de véhicules en mouvement pour éviter les embouteillages et les rejets de gaz d’échappement dus aux congestions du trafic routier.

D’ores et déjà disponible, l’application mobile Onlymoov’ vous permet d’adapter vos itinéraires et vos modes de déplacements en temps réel. De nouvelles fonctionnalités sont d’ores et déjà programmées pour 2014, avec notamment le très attendu calculateur d’itinéraire en temps réel.

Héros ordinaires – Florence, Léonard et Jonathan – « on ne fait pas de mal à la Terre et on ne s’en fait pas non plus »

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Florence, Léonard et Jonathan

Nous avons rencontré Florence, Léonard et Jonathan, trois jeunes engagés chacun a leur manière pour notre environnement. Leur point commun : ils sont en train de monter un projet d’atelier de réparation de vélo à Bron*.

Leonard tente depuis des années de sensibiliser les autres à la cause de l’environnement. Ancien scout, il proposait déjà des activités de découverte de la nature aux enfants. Désormais, accompagné de sa guitare, il se rend dans les espaces verts de Lyon pour chanter des textes inspirés par l’écologie. Il reprend des chansons de répertoire, mais il en compose aussi lui-même. Il espère ainsi « faire germer des graines dans la tête des gens. » Pour ce qui est des vêtements, il essaye de privilégier des produits fabriqués en France même s’il avoue devoir demander à ses parents un coup de pouce pour pouvoir se les offrir. Il ne prend désormais plus que des douches express. « Je me mouille, j’éteins l’eau, je me savonne et je me rince. Hop ! C’est fini ! » Léonard cultive également le potager de ses parents. Par ailleurs, il se fournit dans une AMAP, au même titre que Jonathan, un de ses collègues du projet « vélo ».

Jonathan travaille, lui, depuis deux ans dans la mobilité durable afin de promouvoir les modes de transports à faible émission de gaz à effet de serre (vélo, transport en commun…). Il s’est lui-même procuré un vélo et ne se déplace jamais en voiture bien qu’il soit titulaire du permis de conduire. Il vient de souscrire une prestation auprès d’EDF qui lui permet d’analyser en détail ses consommations : « j’espère ainsi réduire ma facture d’électricité. »

Florence quant à elle est une adepte de la « slow cosmétique » autrement dit des produits de beauté qu’elle fabrique à base d’huile, d’argile, de pierre d’alun… « Ce sont des produits naturels, bio, c’est bien pour la planète et ça évite d’utiliser 36 crèmes. On ne fait pas de mal à la Terre et on ne s’en fait pas non plus. C’est aussi moins cher. » Par exemple, elle réalise un gommage en utilisant simplement du sucre et du sel. Chez elle, elle prend garde à ne pas surchauffer : « Mon thermomètre ne dépasse pas 18 degrés. » Enfin, elle pratique le covoiturage lorsqu’elle se rend au Puy-en-Velay (Haute-Loire) : « c’est plus pratique qu’en train et ça me permet de rencontrer des gens sympas. »

*Le projet d’atelier de réparation de vélos est soutenu par District Solidaire. Pour plus d’infos : cliquez ici.

Carine, Audrey et Marine