Vaporetto, chronique d’un succès annoncé

Devant le succès de sa première mise à l’eau en avril 2012, le Vaporetto reprend du service au fil de la Saône. Malgré le temps morose – et  bravant les gouttes d’une pluie incessante – les lyonnais étaient nombreux ce week-end à guetter le passage du bateau-bus. Un aller simple pour Confluence s’il vous plaît !

>> Mesure visée par le 4.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.36]

Le pont du Vaporetto

Le Vaporetto qui dessert Confluence toutes les heures peut embarquer jusqu'à 70 personnes et 10 vélos.

Le bâteau qui venait de Nantes a conquis les grandlyonnais ! Après un relooking intégral d’inspiration italienne aux frais d’Unibail Rodamco, le Vaporetto mis à l’eau au printemps 2012 pour desservir le Pôle de commerces et de loisirs Confluence a pulvérisé tous ses objectifs ! « Nous tablions sur un remplissage de l’ordre de 80 000 passagers pour cette première période d’avril à novembre 2012″, indique Olivier Pillonel, chargé de mission au Grand Lyon – qui a travaillé main dans la main avec le propriétaire du centre commercial Confluence pour assurer la mise en service de la navette fluviale. Résultat ? Plus de 180 000 personnes se sont pressées sur le pont de l’embarcation hybride !

Assigné au quai depuis le 13 avril dernier en raison de la crue de la Saône, le Vaporetto a repris son service sans interruption, 7j/7, de 10 h à 21 h 30, avec 1 départ toutes les heures à chaque haltes :

  • Confluence,
  • Bellecour et
  • Saint-Paul.

A 1,5 €  l’aller simple, le tarif demeure inchangé. Comme en 2012, les porteurs de la carte fidélité du centre montrant une preuve d’achat du jour même à Confluence bénéficient de la gratuité du trajet.

Avec 13 allers-retours quotidiens et une capacité de 70 personnes, le Vaporetto vient étoffer l’offre des modes de déplacements doux à Lyon et permet des économies de gazole de 40%. Bon à savoir : à l’arrière de l’embarcation, 10 vélos peuvent être stationnés le temps du voyage.

  • Premier départ 10h de St Paul – Fin du service 21h30 à Confluence.
  • Consulter les horaires de passage encliquant ici

Héros Ordinaires – Portrait- Abd El Kader Haddou «Au début, on m’a pris pour un fou »

Mission Héros Ordinaires des volontaires Unis-Cité 2013 / Facebook

Abd El Kader Haddou - Vénissieux

Mardi 23 avril, nous avons fait la rencontre d’un héros ordinaire du quartier de Montmousseau (Vénissieux), Abd El Kader  Haddou. Cet homme âgé de 55 ans, met en pratique depuis plusieurs années des gestes éco-citoyens.  Sensible aux questions environnementales mais surtout à la gestion de son portefeuill , M. Haddou a, au fur et à mesure, équipé son appartement de façon à réduire ses consommations d’énergie.

M. Haddou est tout d’abord un adepte du tri et chaque semaine, c’est avec sa femme qu’il fait en sorte que cartons et plastiques se retrouvent dans la bonne poubelle : «  Au début, c’était un peu compliqué mais en fait c’est une question d’habitude ». Il a ensuite choisi d’équiper son appartement dans l’optique de réduire ses dépenses d’énergie : des ampoules basse consommation à l’appareil coupe-veille, en passant par les mousseurs d’eau et un investissement dans l’électroménager AA, tout ça n’a plus aucun secret pour lui.

Coupe Veille

Les raisons de ce changement sont essentiellement économiques puisque M. Haddou a réduit de 10%  sa consommation en eau et en électricité. Il explique sa motivation par « une envie de voir ce que ça changeait vraiment, dans la vie de tous les jours et sur les factures ». Et quand nous lui demandons si la lumière des ampoules basse consommation n’a pas trop contrasté avec celle des ampoules « normales », il nous répond une fois de plus que « tout est question d’habitude ». M. Haddou a, à plusieurs reprises, parlé de ces équipements à ses voisins de l’immeuble : « On m’a d’abord pris pour un fou, et après même si on m’a compris, on a trouvé que tout cela coûtait trop cher». Alors qu’au final M. Haddou se déclare « vraiment gagnant ». «  Les ampoules basse consommation sont certes plus chères à l’achat mais elles durent beaucoup plus longtemps ! »

Ampoule basse consommation

M. Haddou souhaiterait également parfaire son isolation. En effet, si l’isolation extérieure de l’immeuble a été refaite, pour lui ce n’est pas suffisant et il faudrait aussi refaire des travaux à l’intérieur. « Les vitres cassées laissent passer l’air ! » nous dit-il, frustré.

Malgré cela, cet homme dit se «sentir très bien chez lui » et attend même avec impatience la facture du mois de Mai pour constater ses économies ! Bref, une  chouette rencontre !

Carine, Marine, Audrey

Héros ordinaires – Tri sélectif : l’envers du décor

Mission Héros Ordinaires des volontaires Unis-Cité 2013 / Facebook

Le centre de tri de Rillieux

Avez-vous déjà eu l’occasion de visiter un centre de tri ? Eh bien nous oui ! Et pour tout vous dire, ça change sa vision du tri sélectif.

Tout d’abord, plantons le décor : imaginez vous au milieu de monts de déchets, de machines bruyantes, de poussières volantes et « d’hommes-quasi- robots » répétant sans cesse le même geste.
Au sein du centre de tri, sont censés être séparés uniquement les déchets recyclables issus des poubelles de tri (plastique, carton, aluminium, métal..). Or sur les tapis roulants, ce sont aussi des sacs plastiques, des piles, des déchets alimentaires, voire même des seringues ou des cadavres d’animaux que les salariés retrouvent. Autrement dit, autant de déchets qui n’auraient jamais du se retrouver dans une poubelle jaune. Peut-être par mégarde ou par désintérêt mais dans tous les cas, le résultat est le même.
Que se passe-t-il alors ? Pour permettre de ne récupérer que les déchets recyclables, le centre de tri fait donc appel aux bras de ses salariés, des personnes comme vous et nous qui veillent à leur manière au bien-être de la planète. Et la réalité chiffrée de leur tâche est plutôt stupéfiante : 1700 gestes en moyenne par heure, exécutés à la chaîne derrière ces grands tapis. Un travail intense et pénible, aussi bien physiquement que moralement, mais bénéfique pour notre environnement.
Alors si chacun de nous pouvait appliquer le tri correctement, ce serait autant de gestes évités pour ces salariés. C’est aussi ça, être un héros ordinaire.

Si vous voulez être un parfait trieur, voici quelques astuces :
– Jetez le papier sans le froisser, ni le broyer, bref, tel quel
– Laissez le bouchon sur les bouteilles en plastique (les bouchons seuls sont trop petits pour être récupérés)
– Les briques en carton et les bouteilles en plastique ne doivent pas être aplatis, compressés, sinon, la trieuse automatique n’arrive pas à les identifier
– Les bombes aérosols sont aussi recyclables, hop dans la poubelle de tri
– Et surtout, en cas de doute : mettez vos déchets dans la poubelle du non recyclable, pour éviter un transport inutile, du centre de tri vers l’incinérateur.

Audrey, Carine, Marine

Héros ordinaires – Bon plan : donner une seconde vie à nos vêtements

Dressing Party - 6 avril 2013

Nous avons participé pour vous à la « dressing party » organisée au restaurant Vapiano de Confluence ce samedi 6 Avril. Cette rencontre est organisée tous les deux mois environ. Le concept de la Dressing Party est d’acheter et de vendre des articles d’occasion de marque, moyenne et haut de gamme (vêtements, bijoux, sacs, chaussures). Ces derniers ont, en général, été peu voire jamais portés et sont proposés à des prix très abordables. Pour participer, c’est simple : pour 15 euros chaque vendeuse peut tenir un stand de 15 vêtements et 5 accessoires.

Dans une ambiance conviviale alliant cocktails, espace détente et séance photo, une quinzaine de vendeuses était donc au rendez vous ce samedi. Nous nous sommes intéressés à ces femmes qui, à leur façon, participent à protéger notre environnement en offrant une seconde vie à leurs vêtements.
Du côté des vendeuses, il y a Marie, 24 ans. Cette jeune femme, qui a l’habitude de vendre ses habits sur Internet, est tombée par hasard sur le site Internet de la Dressing Party . Ce samedi, c’est la première fois qu’elle y participe : « J’ai plein de vêtements que je ne mets plus alors au lieu que ça s’entasse dans les placards autant en faire profiter d’autres personnes ». Pour elle, la Dressing Party est un moyen moins compliqué et moins coûteux que de vendre sur Internet, où il faut prendre en charge les frais de port. C’est aussi un moyen d’aller directement à la rencontre des personnes acheteuses. Selon Marie, si la Dressing Party rencontre un tel succès, c’est qu’il permet « d’acheter des vêtements de marque à moindre coût ». Marie vend aussi des livres et des DVD sur le net. A 16h30, elle a déjà vendu une paire de chaussures, un sac et un jean. « Ce sont les articles qui sont les plus chers donc au final je suis gagnante. », dit-elle avec le sourire.

Dressing Party - 6 avril 2013

Les acheteuses y trouvent aussi leur compte comme en témoigne Laurence*, 47 ans « avant je faisais beaucoup de dépôts-ventes, il y en a beaucoup dans le 2ème, et je suis arrivée ici avec mon amie par hasard. Nous sommes rentrées par curiosité et nous n’avons pas été déçues. » Pour Laurence la Dressing Party est « un bon moyen de recycler les vêtements tout en faisant des économies ». « Il suffit de regarder si les vêtements n’ont pas de défauts, de les laver, de les repasser et le tour est joué ! ».
Si vous aussi, vous êtes intéressés par les Dressing-Party, retrouvez toutes les infos sur le site Dressing-Party.

*prénom d’emprunt

Marine, Carine, Audrey

Lyon Vaise, Spi West équilibre les énergies

Le premier immeuble de bureaux à énergie zéro de l’agglomération étrenne ses façades, arrondies de panneaux photovoltaïques, sous le soleil de Lyon Vaise. Le Spi West – c’est son nom – incarne la performance énergétique d’un ancien quartier industriel en reconversion.

>> Mesure visée par le 4.2 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.34]

Spi West à Lyon Vaise

Bâtiment Spi West, vue générale, côté Rives numériques © Stéphane Rambaud

Lyon 9. Sous ses allures de soucoupe volante posée à la pointe nord du quartier de l’Industrie, Spi West est le premier immeuble tertiaire à énergie zéro de l’agglomération. Dans la toute proximité des Rives de Saône, le bâtiment – inauguré en février dernier – héberge une pépinière d’entreprises numériques, des bureaux d’études et des commerces.

« J’veux du soleil ! » pourrait entonner le démonstrateur nouvelle génération qui équilibre ses consommations énergétiques au moyen d’une production propre, via une centrale photovoltaïque. Avec 800 m² de panneaux solaires – en toiture, où ils servent également de couverture et de protection, et en façades, où les panneaux sont traités en brise-soleil photovoltaïques verriers – la centrale produit l’équivalent des besoins énergétiques de l’immeuble, très inférieurs (27kWh/m²) au niveau de référence du label BBC (Bâtiment Basse Consommation). « En clair, 100 % des besoins du bâtiment en matière de chauffage, de ventilation, de rafraîchissement et d’éclairage sont couverts », explique Patrick Leroy, architecte-associé chez Sud Architectes qui a dessiné le bâtiment.

Une attention toute particulière a été apportée à l’éclairage des bureaux avec, notamment, la commande de l’éclairage des locaux par détecteurs de présence et éclairage gradable asservi à des sondes de luminosité.

De la même façon, la température et la ventilation des locaux sont contrôlées à distance, au moyen des ces capteurs intelligents.

L’orientation et la volumétrie de l’édifice, le traitement des façades – une ossature bois réduisant les ponts thermiques et revêtues de parements de terre cuite agrafés – l’ensemble des choix techniques et de matériaux parachèvent l’éco-construction pour conférer à Spi West sa performance exemplaire.

Bilan carbone® du Grand Lyon

« Le Bilan Carbone® du Grand Lyon? Mais ça fait un bail qu’il a été calculé! »

Oui, mais la synthèse était encore dans les cartons… Vous pouvez la télécharger ici :

Bilan Carbone du Grand Lyon - synthèse (891 téléchargements )

Projet Héros Ordinaires – Sylvia Generoso : « des clés pour agir »

Mission Héros Ordinaires des volontaires Unis-Cité 2013 / Facebook

Au début de notre mission Héros ordinaires 2013, nous avons eu plusieurs formations sur la problématique du climat et les changements de comportement. Parmi nos interlocuteurs : Sylvia Generoso, responsable du site Le climat entre nos mains, partenaire du Grand Lyon. L’occasion d’en savoir plus sur le fonctionnement de cette plateforme.

Pouvez vous nous expliquer ce qu’est Le climat entre nos mains ?

La plateforme du climat entre nos mains a pour but d’accompagner les citoyens sensibilisés à l’écologie, qui veulent réduire leur impact sur le climat. Sur le site, on peut calculer son bilan d’émissions de gaz à effet de serre et ainsi connaître son empreinte carbone. Le site propose ensuite une série d’actions et de conseils pour limiter ces émissions. Nous avons choisi la problématique du climat car c’est une thématique qui regroupe toutes les autres (logement, alimentation, mobilité) autour des problèmes environnementaux qu’on peut rencontrer aujourd’hui.

Comment cette aventure a-t-elle débutée ?

Le climat entre nos mains est une plateforme internet ouverte en 2008 par La revue durable, un magazine généraliste sur l’écologie et la durabilité, qui existe depuis plus de dix ans. A cette époque, il y avait peu de sources d’information facilement accessibles sur l’écologie. Le but de la revue était donc de donner les clés pour agir. Nous nous sommes rendus compte cependant que l’information seule ne suffisait pas pour inciter les citoyens à modifier leurs modes de vie. La création de la plateforme Le climat entre nos mains s’appuie sur des théories issues des sciences humaines et de la psychologie sociale, consacrées aux  changements de comportements.

Comment est financé ce site ?

Le climat entre nos mains est financé par la revue durable et quelques collectivités publiques. Nous n’avons pas recours à la publicité.

L’outil internet est-il le plus adapté pour sensibiliser le plus largement possible sur les questions environnementales ?

L’outil internet ne touche pas tous les publics et ne répond pas à toutes les questions. Il permet de donner des réponses facilement et rapidement à certaines interrogations, mais il reste insuffisant. Pour transmettre des valeurs écologiques, il faut des animations, du contact avec le public.

Les personnes qui se sont inscrites sur le site ont-elles effectivement réduit leurs émissions de gaz à effet de serre ?

Il est difficile d’avoir une idée très précise sur les changements des comportements des inscrits. Les gens font souvent une première fois un calcul de leur bilan carbone, mais ne reviennent pas toujours, c’est ce qui rend compliqué la mesure des progrès engendrés grâce à l’outil internet. D’où la nécessité de conduire un travail de terrain.

A l’origine, Le climat entre nos mains avait été imaginé à l’attention de débutants en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Nous pensions nous adresser à des gens qui avaient envie d’agir mais qui ne savaient pas par quoi commencer. En fait, nous avons constaté qu’une grande partie des personnes inscrites étaient déjà très engagées. Du coup, la plateforme permet à ces éco-citoyens de rester motivés et d’être entourés de personnes qui partagent les mêmes valeurs. Le réel impact du site est dans cette mise en relation entre les gens.

 
Propos recueillis par Carine et Léo

Héros ordinaires – Lancement de la saison 2013 !

C’est reparti pour 2013 ! Nous sommes les dix nouveaux volontaires d’Unis-Cité en quête de héros ordinaires dans le Grand Lyon. Afin de vous présenter notre mission nous avons imaginé cette situation (presque) vécue :

A l’aube du printemps, par une belle après-midi, sur le parvis d’un immeuble, à Lyon. Un concierge aperçoit deux jeunes en train de batailler avec une table. Il les interpelle

– Bonjour ! Vous êtes nouveaux ? demande t-il.

– Oui… en fait pas tout à fait, nous sommes des volontaires d’Unis-Cité, on installe notre QG ici, répond l’un des jeunes, essoufflé.

– Unis-Cité ? C’est quoi ?

Les volontaires posent la lourde table. L’un s’essuie le front pendant que l’autre reprend son souffle et se lance dans une explication qu’il maîtrise à la perfection.

– Unis-Cité, c’est une association qui propose aux jeunes de 18 à 25 ans de les accompagner pendant leur service civique…

– Le service civique… C’est comme le service militaire ?! coupe le concierge.

– Euuuuuh non. Pas vraiment… répond l’autre jeune en souriant. C’est un engagement de 6 à 12 mois pour des missions d’intérêt général.

– Quel genre de missions ? demande le concierge visiblement intrigué.

– Eh bien là, par exemple, on a un projet qui rentre dans le Plan Climat du Grand Lyon, dit fièrement le premier volontaire.

– Ouais, poursuit le second. En fait on doit partir à la rencontre de « héros ordinaires »…

– Un héros ! Ben vous en avez un devant vous ! Héhé… On m’appelle Super-Concierge ! dit-il en bombant le torse, les mains sur les hanches.

Ils rient tous aux éclats.

– Non, plus sérieusement, qu’est-ce que vous entendez par « héros ordinaires » ? reprend le concierge.

– Ce sont des personnes comme vous et moi qui dans la vie de tous les jours font des gestes « éco-citoyens », qui émettent peu de gaz à effet de serre. Ça peut être l’entretien d’un jardin partagé, la fabrication de produits ménagers maison, du covoiturage etc.

– Et une fois qu’on les aura rencontrés, on va les interviewer, recueillir leurs témoignages et mettre en valeur leurs gestes sur le blog Plan Climat du Grand Lyon. (celui que vous êtes entrain de lire ;)…)

– D’ailleurs, petite pub au passage, nous allons animer un stand à l’événement « Le temps des cerises » les 22 et 23 juin à Confluence. Nous allons faire en sorte que ces fameux héros ordinaires se rencontrent et qu’ils échangent sur leurs pratiques. Ce serait sympa que vous passiez, c’est ouvert à tous !

– Et gratuit !!!

–  Pourquoi pas ! Et, dites moi, vous n’êtes que 2 pour tout ce boulot ?

– Non non, nous sommes 10 volontaires sur ce projet et on va former 3 groupes : un qui s’occupera d’écrire sur le blog, un autre qui tournera un film, et un troisième qui organisera la participation des héros au « Temps des cerises ». Donc vous allez en voir passer des nouvelles têtes !

-Ça marche ! Bien, écoutez, j’espère que tout se passera bien, à la prochaine !

– Oh, une dernière chose ; Super-concierge peut il nous aider à monter cette table ?

– J’ai trop mal au dos pour cela, par contre, je suis un expert du tri dans l’immeuble, passez me voir si vous avez besoin d’infos !

Plus sérieusement …

Nous sommes donc les successeurs de la promotion 2012. Pour retrouver leur projet Héros Ordinaires, c’est ici.

A présent, faisons connaissance avec les nouvelles équipes :

– l’équipe Événement :

 

Camille : la végétarienne du groupe, moins d’émission de carbone !

Léo : se chauffe au bois et replante des arbres, c’est une énergie renouvelable.

Nadège : la sportive du groupe qui se déplace en vélo (économique et bénéfique !)

– l’équipe Vidéo :

Karla : elle pense a éteindre ses appareils au lieu de les mettre en veille, moins 10 % sur ses factures d’électricité.

Vanessa : elle achète des vêtements et meubles d’occasion, elle leur donne ainsi une seconde vie !

Benoît : il trie ses déchets, trier c’est préserver !

Raphael : il mange bio, et jamais Mc Do.

Et pour finir, nous :

– l’équipe Blog :

Marine : ne se déplace qu’en transports en commun, le réseau TCL n’a plus de secret pour elle.

Carine : mange des produits locaux et de saison, une marque de confiance aux agriculteurs de la région.

Audrey : pratique le covoiturage, une façon de rencontrer des gens sympas et le voyage passe plus vite !

A très bientôt pour de nouvelles aventures !

Les bloggeuses : Carine, Marine et Audrey