Ilots de chaleur, la Buire teste le rafraîchissement urbain

>> Mesure visée par le 4.8 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.46]

Descriptif simplifié de l’expérience: rampe d’arrosage, capteurs à 4m (l’expérience comporte aussi des capteurs à 1,5m sur les cadélabres)

A l’heure hivernale où les températures flirtent avec la négative, il est presque difficile de croire aux ilôts de chaleur urbain (ICU). Et pourtant… Pour en atténuer les effets,  le Grand Lyon, en partenariat avec Veolia Environnement, expérimente un dispositif d’arrosage de la chaussée dans le quartier neuf de la Buire. Une première vague de tests s’est déroulée du 13 août au 11 septembre 2012. L’expérimentation se poursuivra l’été prochain.

Au plus fort de l’été, la ville minérale capte le rayonnement solaire et emmagasine la chaleur. À la différence des campagnes périphériques, les centres urbains, hérissés de rues et de grands ensembles sont autant d’obstacles aux courants d’air et offrent peu de végétation pour rafraîchir l’atmosphère. Ce phénomène d’ilots de chaleur urbains (ICU) peut conduire à des écarts de températures ville/campagne de l’ordre de 5 à 10°c !
Atténuer les ICU
En 2011, ces ICU ont fait l’objet d’une cartographie grâce à des capteurs de température disposés sur le périmètre élargi de la Part-Dieu*. Restent à trouver les solutions adaptées à ces phénomènes locaux pour en diminuer les effets. « Pour justifier des choix de construction, il est indispensable de chiffrer les performances globales des techniques préconisées, en terme de gain de rafraîchissement, de coût et d’impact environnemental » indique Luce Ponsar, chargée de mission Plan Climat au Grand Lyon.
Côté direction de l’Eau, un partenariat a été mis en place avec la R&D de Veolia Environnement pour tester, rue de la Buire, une technique de rafraichissement urbain par arrosage de la rue. La méthode n’est pas neuve, au plus fort de l’été, nos aïeux en quête de fraîcheur arrosaient déjà leurs pas de porte à grandes eaux ! La véritable innovation réside dans la mesure de l’impact de cet arrosage sur le climat local, grâce à des capteurs implantés au niveau de la chaussée et sur le trottoir à hauteur de visage.
Le principe est simple. L’été, le bitume stocke la chaleur et devient plus chaud que l’air qu’il finit invariablement par réchauffer. Avec ce système d’arrosage, on prévient la surchauffe du bitume pour limiter le phénomène d’ICU. Les essais initiés cet été devraient permettre de mesurer l’impact de l’arrosage sur plusieurs paramètres physiques et indicateurs de confort du site pilote.
Capter la chaleur
Sur le plan technique, le pilote intègre un système de buses d’arrosage, installées tous les deux mètres au niveau du trottoir, et une chambre de commande avec débitmètre et vanne à débit variable, le tout raccordé au circuit d’eau potable. Le système sera automatisé pour l’été 2013 et l’arrosage sera déclenché à partir des enregistrements des capteurs.

Début de l'expérience en juillet 2012

Pour mesurer l’impact d’un tel dispositif sur le climat local, la rue de la Buire – et une rue témoin – se sont équipées de trois types de capteurs, chacun responsable d’enregistrer une information spécifique :
  1. au niveau du sol, les capteurs mesurent la température de la chaussée,
  2. à 1,50 m du sol, les capteurs mesurent la température de l’air, l’hygrométrie et la température moyenne de rayonnement,
  3. à 4 m du sol, les capteurs mesurent la température de l’air, l’hygrométrie, la direction et la vitesse du vent ainsi que l’ensoleillement.

Les données enregistrées sont croisées pour juger de l’impact de l’arrosage intermittent de la chaussée.

Les premiers résultats démontrent un effet important sur le rafraichissement de la surface « le bitume reste à la température de l’air au lieu d’être 5 à 8°C plus chaud lorsqu’il n’est pas arrosé. »  L’arrosage permettrait donc de réduire en conséquence la température nocturne responsable du phénomène d’ICU et d’améliorer les indicateurs de confort durant la journée.

Les tests se poursuivront sur l’été 2013 avec une accentuation du suivi sociologique de l’expérimentation, auprès des habitants et des passants.
La Direction de l’Eau étudie d’ores et déjà la possibilité de raccorder le système d’arrosage sur le circuit d’eaux pluviales filtrées qui alimente le parc Kaplan et la fontaine.

* A quelques rues de distance, la température peut varier de 4°C. Des écarts s’expliquant par la présence rafraichissante du parc de la Tête d’or d’un côté, et l’accumulation de chaleur sur les boulevards et places non ombragées de l’autre.

La glace de la patinoire Baraban recyclée en eau de nettoiement

La glace de la patinoire Baraban déversée dans la cuve de stockage.

L’eau issue de la seule fonte de la glace de la patinoire Baraban représente une économie de 14 000 litres d'eau potable par jour.

>> Mesure visée par le 1.1 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.8]

Dans un souci de préservation de la ressource en eau, les services du Grand Lyon et de la Ville de Lyon ont imaginé un dispositif efficace pour recycler l’eau de la patinoire Baraban, jusqu’alors rejetée dans le réseau d’assainissement. Un projet innovant qui s’est concrétisé fin novembre, grâce à la mobilisation des deux collectivités.

Compétent en matière de propreté pour l’ensemble du territoire, le Grand Lyon utilise de l’eau potable en grande quantité pour assurer le nettoiement des rues, des caniveaux et des trottoirs. « Jusqu’ici, les eaux issues de la fonte de la glace étaient directement réinjectées dans le circuit d’assainissement. Quant aux eaux pluviales, elles ruisselaient le long des toitures avant de gagner prestement le caniveau » confie le directeur des services techniques de la patinoire.

Limiter le recours à l’eau potable

Avec les eaux récupérées de la fonte de la glace et des toits de la patinoire Baraban,  la Ville de Lyon fournit un volume de 20 m3 d’eau par jour aux engins de nettoiement du Grand Lyon, mobilisés sur les 3e et 6e arrondissements de la ville.

Concrètement, la Ville de Lyon collecte l’eau provenant de la glace et des toits de la patinoire et la stocke dans une cuve de 50 000 litres, mise à disposition des véhicules de nettoiement du Grand Lyon qui s’approvisionnent directement à la source. « Ce dispositif permet de couvrir 17 % des besoins en eau pour les laveuses‐balayeuses du Grand Lyon » précise la Direction de la Propreté.

Un partenariat innovant qui devrait permettre au service de nettoiement de recycler près de 20 000 litres d’eau par jour – soit 5 millions de litres d’eau par an ! – pour économiser autant d’eau potable provenant du réseau.

Diminuer les émissions carbone

Cercle vertueux, la démarche collaborative permet de réduire les rejets d’eau dans le circuit d’assainissement, de diminuer en conséquence la quantité d’eau traitée à la station d’épuration Feyssine pour réduire, in fine, les émissions de CO2 liées au traitement de l’eau. Au total, les économies d’eau correspondent à 1.3t eq CO2/an (1m3 d’eau potable engendre une émission de 250g eq CO2 pour sa production, transport et traitement).

Par ailleurs la proximité du lieu d’approvisionnement en eau induit une réduction significative  de la consommation de carburant – et des rejets de Co2 associés – des engins de nettoiement.

Le dispositif pourrait être étendu à la patinoire Charlemagne et aux piscines municipales,  à l’image de la Ville de Rennes où les eaux de vidange des piscines municipales sont réemployées au nettoiement de la voirie depuis 2011. «Reste à trouver les moyens de stocker l’eau », tempère toutefois le service de nettoiement.

Un signe fort des deux collectivités qui, à travers cette action, affichent une volonté commune de s’engager dans des projets soucieux de l’environnement, sans altérer toutefois la qualité de service rendu aux usagers.

 

Défi 80 km : c’est bon, c’est d’où ?

Défi 80 km

Défi 80 km

>> Mesure visée par le 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Etes-vous prêt à manger local ? Sur un principe simple : concocter un repas complet avec des produits dont la provenance est limitée à 80 km,  10 équipes toquées relèvent le Défi 80 km, à grand renfort de circuits courts et de produits locaux,  samedi 24 novembre,  à l’Escale Lyonnaise (Lyon 6).

4 prix pour récompenser le bien-manger local

Ce samedi 24 novembre, le concours de cuisine locale organisé par les espaces INFO->ENERGIE du Rhône, l’ALE et HESPUL  rassemblera 10 équipes d’amateurs – chacune orchestrée par un restaurateur professionnel –  qui s’évertueront à composer locale pour contenter les papilles et soulager le porte-monnaie.

  • Le détail des équipes sur le site de l’ALE [clic!]

Un jury d’experts emmené par Olivier Canal, Toque Blanche Lyonnais du restaurant les Oliviers, décernera trois prix récompensant :

  1. le goût,
  2. le rapport qualité/prix,
  3. le moindre impact environnemental.

Le prix du public sera remis par les conviviaux gourmets, assemblés pour l’occasion à l’Escale Lyonnaise (100, rue de Créqui – Lyon 6)
Amateurs de bonne chère, dès midi, glissez-vous dans les rangs du public, dégustez les plats en lice et votez pour attribuer le prix spécial public ! (entrée libre)

Réinterroger nos modes d’alimentation

« L’objectif de cette manifestation, organisée dans le cadre de l’appel à projet sur la consommation responsable de la ville de Lyon avec la participation de l’ADEME et du Grand Lyon, est d’interroger les particuliers et les professionnels de la restauration sur leurs pratiques culinaires et leurs modes d’alimentation » indique Yvan Bidalot, chargé de missions Education/Sensibilisation à l’ALE .

Sur place, les fervents défenseurs de l’ESS (économie sociale et solidaires) proposeront une information sur les circuits courts, déclinée à l’issue de la remise des prix au cours d’une table ronde intitulée « L’alimentation en circuit-court : gagnante pour tout le monde ? »

A  la Buvette spéciale 80 km animée par l’épicerie De l’autre coté de la rue, on discutera trucs, astuces et autres bons plans pour une alimentation saine et sobre en énergie.

  • Toute l’info sur le site de l’ALE [clic!]

Pour aller plus loin

  • Consulter et enrichir l’annuaire de l’éco-consommation [clic!]

L’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012

Pollutec 2012

Pollutec 2012, le n°1 des rencontres environnement

La 25e édition de Pollutec, le salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement, se tiendra à Lyon du 27 au 30 novembre 2012, à Eurexpo. Sur place, retrouvez l’équipe du Plan Climat !

Le salon mondial du marché de l’environnement enregistre chaque année plus de 75 000 visites et accueille plus de 2 400 exposants spécialisés dans le traitement des pollutions, la préservation de l’environnement et la mise en œuvre du développement durable.

En phase avec l’actualité environnementale française et internationale, cette année Pollutec met la ville durable à l’honneur.

Retrouvez l’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012 !
A l’entrée du salon, au sein de l’espace institutionnel, le stand du Grand Lyon présentera les projets phares de l’agglomération qui contribueront à faire de Lyon une métropole intelligente et durable.

Sur place, les directions des services urbains du Grand Lyon – eau, propreté, voirie, développement urbain – présenteront les nouvelles techniques utilisées,
leurs derniers projets menées sur le territoire dans des domaines tels que :

  • les nouvelles mobilités,
  • les éco-quartiers,
  • les smart grids,
  • les technologies dématérialisées,
  • les capteurs, etc.

Le stand accueillera également plusieurs événementiels et des rendez-vous professionnels avec les partenaires économiques du Grand Lyon spécialisés dans les cleantech.

L’équipe du Plan Climat sera présente sur le stand Grand Lyon les matinées des mercredi 28 et vendredi 30 novembre 2012.
En dehors de ces créneaux horaires, pour toute information : lponsar@grandlyon.com ou calice@grandlyon.com

Rhodia se lance dans le recyclage des terres rares

Poudres luminophores de l'unité Solvay Rhodia

Poudres luminophores : gros plan © Didier Van Tilmann - Solvay Rhodia - 2012

Sur le site historique de l’usine Rhodia, à Saint-Fons, une ancienne bâtisse d’agrochimie s’est reconvertie en unité de recyclage des terres rares issues des lampes à économie d’énergie : une première en Europe ! Cette unité a été inaugurée le 27 septembre 2012.

A l’heure où la pression s’accentue sur le marché des terres rares, notamment utilisées dans la fabrication d’éoliennes, de panneaux solaires, d’ampoules à économie d’énergie ou de batteries de voitures électriques, Rhodia débute son activité de recyclage des terres rares en France.

Les terres rares, indispensables aux technologies vertes

La demande mondiale de terres rares devrait augmenter à 185 000 tonnes par an d’ici 2015 ! Elles sont incontournables pour le développement des énergies renouvelables (batteries rechargeables en premier lieu).
Ces terres dites « rares » (lanthane, cérium, terbium, yttrium) sont paradoxalement assez répandues mais leur extraction impacte fortement l’environnement et le marché offre peu de producteurs. Aussi est-il primordial de développer des moyens pour une utilisation plus efficace de ces ressources. A commencer par leur recyclage.

« Ce procédé permet de récupérer les terres rares contenues dans les lampes à économie d’énergie, les batteries ou les aimants afin de préserver la ressource et diversifier les sources d’approvisionnement, » explique Frédéric Carencotte, Directeur Industriel de Rhodia Rare Earth Systems en charge des projets de recyclage.

Les terres rares au service des cleantech

Rhodia, acteur du pôle de compétitivité chimie-environnement Axelera, a choisi le site de Saint-Fons pour réceptionner les poudres luminophores issues des lampes à économie d’énergie usagées.

Le concentré en terres rares de ces poudres est extrait puis recyclé en préservant 100 % des propriétés d’usage initiales. Les terres rares sont ensuite transférées à La Rochelle, second site français désigné pour ce type de recyclage, où elles sont successivement séparées et traitées pour être réutilisées dans la fabrication de nouvelles lampes.

Dans le cadre de la Vallée de la chimie, ce projet du groupe Rhodia est un exemple de mutation des activités industrielles historiques vers les cleantech. Un investissement de 15 000 000 € pour recycler les terres rares issues d’un nouveau gisement : la « mine urbaine ».

Le saviez-vous ?
Une ampoule basse consommation contient à 88 % de verre, 5 % de métaux, 4 % de plastiques, 3 % de poudre contenant les « terres rares » et 0,005 % de mercure.

Familles à énergie positive, le défi pour une vie sobre en carbone

 

Bruno H, volontaire de l'équipe "Grand Lyon" (édition 2011).

Marre du survoltage ? A partir du 1er novembre 2012, tentez le régime sobre en carbone de l’Agence Locale de l’Energie [ALE] et perdez jusqu’à 3 000 Kilos ! Plus motivant à plusieurs, relevez le défi en équipe. Inscriptions ouvertes jusqu’au 31 octobre 2012 sur le site « Familles à énergie positive ».

Initiée en 2009, le défi « Familles à énergie positive » a lieu sur 36 territoires et vise à diminuer les consommations d’énergie des ménages en les aidant à adopter des gestes simples au quotidien.

Co2 et modes de vie, plus qu’une pierre à l’édifice
La question des modes de vie pèsent beaucoup sur les émissions de CO2 d’un territoire. Ainsi, sur les -20% visés à horizon 2020 sur le territoire du Grand Lyon, la seule question des modes de vie pourrait permettre d’atteindre -4% (soit 300 000 tonnes de CO2/an). Cet objectif pourrait être atteint par une intervention dite « soft* » sur les déplacements, l’habitat et les lieux de travail… à condition de mobiliser tout le monde!
* c’est-à-dire sans investissements : gestion des températures, distances de déplacements, luminaires…

Familles à énergie positive, ces petits gestes qui rapportent gros
Pour sa 4e édition, le challenge « Familles à énergie positive », soutenu par le Grand Lyon et la région Rhône-Alpes, s’intéresse au volet habitat et vous propose d’appliquer le protocole de Kyoto à la maison.

Constituée en équipe, avec pour seule arme l’adaptation de vos comportements, votre mission si vous l’acceptez, est de réaliser 8% d’économie d’énergie en 6 mois* (du 16 novembre 2012 au 30 avril 2013). Les postes de consommation concernés sont le chauffage, l’eau chaude et l’électricité.
* sur la base de votre facture énergétique de l’année précédente.
 
Un défi qui ne doit pas vous effrayer puisque l’année dernière, fortes des conseils avisés du guide des 100 écogestes, chaque famille du département investie dans l’opération a économisé 15% d’énergie en moyenne, soit 3000 kWh et 245 € !

L’équipe gagnante : « Villeurbanne- Défidée », a remporté le premier prix avec 23 % d’économies d’énergie.
> Accéder au classement de l’édition 2012

Vous habitez votre logement – depuis au moins un an – sur une des communes du Grand Lyon et vous êtes en mesure de présenter vos factures (eau-gaz-électricité) de l’année écoulée, n’attendez plus ! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 octobre 2012 sur le site « Familles à énergie positive ».

Arvi Pierre, je reprends le flambeau !

La rentrée 2012 apporte un peu de remue-ménage dans les locaux du Plan Climat : cartons, post-its, liste de courses… Pierre s’en va vers la Bretagne, et Luce arrive des montagnes, chassé-croisé régional.

J’en profite pour me présenter en quelques mots. Après quatre ans de travail sur les problématiques CO2 et énergie dans le service de l’eau (chez Veolia Eau à Lyon), j’ai décidé d’approfondir ce thème en réfléchissant cette fois à la dimension d’un territoire. Cet objectif de facteur 4 va révolutionner nos modes de vie, notre façon de penser l’économie… sommes-nous prêts ?

Bien que sur un domaine différent, j’ai pu observer l’évolution des consommations d’eau sur le Grand Lyon et les facteurs du changement : le comportement joue un rôle clé. De plus, la majorité des citoyens est sensible à la protection de la ressource en eau (alertes sécheresse, niveau des nappes qui baisse l’été, ce sont des signes visibles). Pour le CO2, c’est plus compliqué… on ne parle pas de « niveau des puits de pétrole », la problématique n’est plus locale mais on parle de ressources situées bien loin de chez nous… Est-ce cette distance qui nous fait penser que nous avons encore le temps?
 
Aujourd’hui, je rejoins le Grand Lyon pour continuer le travail engagé depuis plusieurs années sur le Plan Climat (merci à Pierre et Irène, je récupère des dossiers solides et un fourmillement d’idées !).
De nombreux défis restent à relever : conforter la dynamique engagée lors de la Conférence Energie Climat, mettre en oeuvre le plan d’actions partenarial, faire certifier la démarche par le label Cit’ergie… et construire peu à peu notre politique sur le volet « adaptation au changements climatiques ».
 
Enfin, je peux vous annoncer que l’équipe du plan climat sera au complet fin novembre 2012 avec l’arrivée de la chargée de mission « Partenariats »… à suivre !

Covoiturage, les acteurs du territoire s’engagent pour la semaine de la mobilité !

 

Du 16 au 22 septembre 2012, à l’occasion de la semaine européenne de la mobilité, plus d’une quinzaine d’employeurs du Grand Lyon organisent des actions de sensibilisation pour promouvoir le covoiturage sur le territoire. Focus sur ces initiatives exemplaires.

L’École Centrale et l’Itech initient les jeunes, en douceur
Pour faire évoluer les habitudes de déplacement, l’École Centrale et l’Itech à Ecully fait la part belle aux solutions de mobilité douce. La jeunesse étudiante trouvera sur le stand dédié une mine d’informations précieuses, propres à chaque mode de déplacement doux.

Schneider sensibilise à demeure !
Le spécialiste mondiale de la gestion d’énergie lance sa communauté de covoiturage, à l’appui d’une animation dans chaque service, afin que tout le personnel soit sensibilisé.

La Cité Administrative et le Grand Lyon covoiturent en communauté
Ces deux acteurs majeurs du territoire créent leur propre communauté de covoiturage et invitent leurs agents à s’inscrire sur un site spécialisé pour trouver celles et ceux qui empruntent, quotidiennement ou de manière plus ponctuelle, les mêmes itinéraires.

Et vous, vous faîtes quoi pour rouler au pluriel ?
Vous êtes également à l’origine d’une initiative à la faveur d’une mobilité durable ? Comme eux, communiquez pour faire avancer la pratique du covoiturage dans le Grand Lyon ! Contactez-nous pour obtenir de l’aide dans vos projets d’animation.

Pôle d’échanges multimodal La Saulaie, le Sud-ouest lyonnais en mouvement

La ligne de métro B, à Lyon

Ligne de métro B : 1,8 km de plus pour gagner Oullins

Mercredi 29 août 2012. Casques de chantier vissés sur le crâne et gilets jaunes sur costumes impeccables. Deux ans avant l’achèvement des travaux qui verront naître le pôle d’échanges multimodal La Saulaie [le fameux PEM], Jean-Jack Queyranne – Président de la Région – Gérard Collomb – Sénateur Maire de Lyon et Président du Grand Lyon – et Bernard Rivalta – Président du Sytral – s’offraient une petite visite guidée du chantier oullinois.

 

« Avec le pôle d’échanges multimodal d’Oullins, le Sud-ouest de l’agglomération lyonnaise va bénéficier, à son tour, d’une modernisation en profondeur de son système de desserte par les transports en commun » a indiqué Gérard Collomb devant l’ampleur du travail déjà accompli.

Ici, sur d’anciens terrains ayant appartenu à la SNCF et sous maîtrise d’ouvrage Réseau Ferré de France, les premiers travaux du PEM ont débuté en janvier 2012 pour se terminer au premier semestre 2014, avec la suppression du passage à niveau.

De cette manière, le PEM participe au projet urbain de franchissement des voies ferrées et parachève la connexion initiée entre le centre-ville historique d’Oullins et l’éco quartier de La Saulaie.

>> Voir les plans d’aménagements RFF 

De fait, la mise en place du PEM s’accompagne d’un renforcement des lignes de transport de ce côté-ci du Rhône. Bus, modes doux, TER et – point d’orgue du futur centre névralgique d’Oullins-la-Belle : la prolongation de la ligne de métro B, flanquée de ses deux parcs relais [1000 places tout de même], pour une desserte en cœur de ville.

La mise en service de la bête souterraine, attendue le 11 décembre 2013, permettra de limiter significativement le nombre de véhicules en mouvement pour une réduction annuelle de 4 000 tonnes de CO2.

Oullins à 15 minutes de la Part-Dieu, les voyageurs sont sur le « quai-vive » !

 

L’opération en chiffres
Coût total de l’opération 24,9 millions d’euros, dont :

8,121 millions financés par le Grand Lyon,
5,49 millions financés par la Région,
6,037 millions financés par RFF,
2,19 millions financés par l’Etat,
0,999 million financé par le SYTRAL,
1,330 million financé par la Ville d’Oullins, et
0,998 million financé par la SNCF

*CP*

Grand Lyon, la flotte de l’année !

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

Les 17e Trophées du magazine L’Automobile & L’Entreprise ont récompensé trois gestionnaires de Parc Citoyens ce lundi 2 juillet. Seul représentant du secteur public, le Grand Lyon décroche la première place du podium « gestionnaire du parc citoyen 2012 », trophée mérité pour la cohérence de son plan d’actions menées à la faveur d’une mobilité durable.

Dans la catégorie « Gestionnaires de Parc Citoyens » le Grand Lyon s’est démarqué pour la cohérence de son plan d’actions menées au niveau de son parc automobile, avec notamment la prise en compte de la mobilité durable dans le cadre des déplacements professionnels (Plan de déplacements d’entreprises, regroupement des garages, mise en place des pools fédéraux de mobilité professionnelle avec intégration de véhicules électriques et vélos…)

De fait, pour offrir aux agents Grand Lyon des moyens de mobilité garantissant un faible impact environnemental dans leurs déplacements, les pools fédéraux proposent, depuis septembre 2011, 40 vélos dont 20 à assistance électrique et 8 véhicules électriques. Le tout sans réservation, prêt à rouler !

« Je crois à la complémentarité des modes de déplacements professionnels en vélos pour des distances inférieures à 10 km » explique Alain Labrosse, responsable logistique et véhicules à l’origine du dépôt de candidature Grand Lyon. « Je constate d’ailleurs la tendance de la jeune génération à se tourner, presque naturellement, vers ces modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle pour diminuer leur empreinte environnementale

Pour, Hervé Renucci, responsable de la Direction Logistique et Bâtiments du Grand Lyon « ce trophée constitue une belle reconnaissance des actions transversales engagées par les directions du Grand Lyon, depuis 1996, pour la protection de l’environnement ».

Sur la deuxième marche du podium, le parc automobile de BMS (Bristol-Myers Squibb) a été récompensé pour l’ensemble de son plan “ Go Green ” (formations à la sécurité routière, lavage écologique, mise en place de véhicules électriques…) « ex aequo » avec Clear Channel qui s’est distingué avec son plan d’éco-conduite et de prévention du risque routier.

Pour aller plus loin
> Lire aussi « 17e édition pour 18 Trophées remis en 2012 » sur le site dédié