Les cartes de température du Grand Lyon en open data

Depuis quelques jours, des « cartes de température de surface » du territoire sont en ligne sur le site d’open data du Grand Lyon. Ces deux clichés, pris le jour et la nuit en avril 2011, font ressortir la tendance des surfaces bâties à accumuler la chaleur. Ils expliquent en patrie le phénomène d’îlot de chaleur urbain.

Proposition de mise en forme des deux cartes : la photo satellite de jour a été prise le 11 avril 2011 à midi, celle de nuit le 30 avril à 23h.

Proposition de mise en forme des deux cartes : la photo satellite de jour (à gauche) a été prise le 11 avril 2011 à midi, celle de nuit (à droite) le 30 avril à 23h.

Pourquoi veut-on connaître la température ?

Les vagues de chaleur estivales vont augmenter dans les prochaines années, c’est un des effets du changement climatique à l’échelle de notre territoire. Or, les centres urbains ont tendance à amplifier ces fortes chaleur, du fait de la minéralité des constructions, de la moindre présence de végétal et d’eau et d’une plus faible ventilation. Une des pistes pour mieux comprendre le phénomène consiste à cartographier le climat urbain.

D’où viennent ces cartes ?

Les satellites qui survolent la terre prennent régulièrement des clichés : en plus des photographies classiques (vue du ciel), certains satellites sont équipés de capteurs infra-rouge, sensibles à l’énergie renvoyée par la surface terrestre. C’est le cas des satellites Landsat 5 et 7 qui ont pris ces images. En traitant les informations de rayonnement envoyées par les satellites, on peut en déduire la température de surface. La réalisation de ces cartes fait partie du travail de thèse de Julita Dudek (Lyon 3), un projet soutenu par l’ADEME, les agglomérations de Grenoble, St Etienne et Lyon ainsi que leurs agences d’urbanisme respectives, avec l’appui de Météo France. Ces cartes ont une résolution de 60 et 120m, leur analyse est intéressante à l’échelle de quartiers.

Est-ce la température de l’air?

Nous ne sommes pas encore au stade de la « carte d’îlot de chaleur ». Ces cartes représentent la température des surfaces visibles par le satellite. Une rue, vue du ciel, sera donc réduite aux toits des bâtiments et au bitume de la rue : la forme de la ville, les apports d’énergie liés à l’activité humaine (voitures, climatisations), le rafraîchissement lié aux arbres et la ventilation naturelle (vents) n’apparaissent pas. Or, c’est bien la somme de tous ces éléments qui font la température de l’air à un point donné.

On peut dire que ces cartes représentent les « surfaces qui chauffent » et celles qui rafraîchissent dans l’agglomération. C’est un premier indicateur du lien entre urbanisation et ilôt de chaleur. Pour aller plus loin, les chercheurs développent des modèles prenant en compte les conditions météorologiques et le type d’urbanisme à différentes échelles : agglomération, rue. Pour certains projets de recherche, des mesures de température ont été faites sur le terrain : elles sont encore trop peu nombreuses pour dresser une vision complète de la température lors des périodes de fortes chaleur.

Pour aller plus loin…

Télécharger les données sur le site « data.grandlyon.com » : carte de jour et carte de nuit.

Quelques projets de recherche en cours sur le sujet :

  • Rassembler chercheurs et praticiens autour d’un observatoire local du climat : projet EPOC
  • Et pourquoi pas un réseau de capteurs de qualité de l’air ? projet URPOLSENS
  • Qu’en pensent les citoyens ? Ma ville, le climat et moi

 

Glace, Ciel et Climat… au Musée des Confluences

La mer de glace à Lyon? Non, le Musée des Confluences ne vous propose pas un voyage aux temps glaciaires mais bien une exploration de notre temps présent avec une série d’événements les 12 et 13 décembre en écho à la fin des négociations de la COP21.

"La glace et le ciel", film de Luc Jacquet sorti en octobre 2015.

« La glace et le ciel », un film de Luc Jacquet sorti en octobre 2015, fait partie des animations proposées par le Musée dans le cadre de deux jours dédiés au Climat.

Programme du weekend

Une activité originale proposée par l’association « Avenir Climatique » : « La COP 21 comme si vous y étiez« ! Glissez-vous dans la peau des négociateurs et défendez vos convictions et les intérêts des pays que vous représentez… pas besoin d’être spécialiste du climat mais il vous faudra certainement jouer les diplomates (grand auditorium, 11h-13h le samedi et dimanche, inscription gratuite en ligne)

Pour le jeune public, l’association Wild Touche propose deux animations : « Raconte-moi le climat » (11h-12h au petit auditorium) autour de l’expédition de Claude Lorius en Antarctique et ses recherches sur le climat et « Voyage dasn la machine climatique » (12h-13h au petit auditorium).

Enfin, ne manquez pas les projections de deux très beaux documentaires de Luc Jacquet : « La Glace et le ciel », en présence de l’explorateur Claude Lorius (samedi 15h-17h15) et « La marche de l’empereur » (dimanche de 15h à 17h).

Toutes les informations…

… sur le site du musée des confluences !

 

 

Climate Change Challenge

La première phase de l’initiative Climate Change Challenge (C3) s’est déroulée le mardi 12 mai au TUBA (Tube A Expérimentations Urbaines) à Lyon. Bruno Charles, vice-président au Plan Climat de la Métropole de Lyon, a inauguré cette journée dédiée à un travail collaboratif sur la question du changement climatique.

TUBA

Climate Change Challenge est une démarche d’innovation ouverte qui répond à un besoin sociétal de réflexion et d’actions collaboratives sur le sujet du changement climatique. Ce Challenge mobilise l’intelligence collective et les données ouvertes pour imaginer des solutions innovantes à la sensibilisation, la prévention, la lutte et l’adaptation au changement climatique.

Le challenge commence par le Vision Camp. Cette première étape permet de mobiliser les acteurs de différents écosystèmes en France et de faire émerger les besoins et idées.

Les participants se sont réunis à Lyon autour de plusieurs ateliers :

  • Le premier atelier avait pour objectif de se positionner sur une vision globale de l’avenir en imaginant les familles « du futur » et leurs façons de vivre dans des conditions climatiques difficiles.
  • Lors du deuxième atelier, les participants ont dû s’inventer un pouvoir (par exemple le pouvoir de réduire la consommation d’énergie). Ils devaient expliquer comment ce pouvoir se manifeste et comment il agit sur la population. Cet exercice a pour but de faire émerger des idées nouvelles et laisse place à la créativité et à l’originalité.
  • Le dernier atelier a réuni les participants autour d’un thème (ressources, santé, économie…). Ils devaient faire un bilan de la situation actuelle de leurs différents thèmes et ensuite imaginer des solutions collectivement.

Les idées ressorties de ce Vision Camp et des autres ateliers organisés en France seront compilés et retranscrits sous forme de défis. Des « challenges workshop » seront ensuite mis en place pour choisir et enrichir les défis auxquels il faut répondre. Cette phase se tiendra à Toulouse et Paris courant juillet.

La dernière phase, l’innovation jam, aura lieu du 6 au 9 novembre 2015. Ce marathon de l’innovation de 36 à 48h  permettra d’imaginer et de développer des solutions innovantes aux défis posés.

Rendez-vous le 7 juillet pour connaître l’avancement des projets !

 

Pour plus d’informations :

Sur le Challenge : http://c3challenge.com/

Sur TUBA : http://www.tuba-lyon.com/

Le 20 mai, construisons l’Observatoire Lyonnais du Climat !

Pour construire le volet ‘Adaptation au changement climatique’ du PCET du Grand Lyon, une collaboration a été initiée avec le laboratoire d’excellence « IMU » (Intelligences des Mondes Urbains). Le 20 mai, une journée de concertation est proposée dans ce cadre avec la recherche locale et les praticiens sur l’opportunité d’initier un Observatoire local du Climat. 

S'adapter au changement climatique sur le territoire du Grand Lyon : un observatoire pour rassembler les compétences des chercheurs, praticiens et l'expertise d'usage des habitants ?

S’adapter au changement climatique sur le territoire du Grand Lyon : un observatoire pour rassembler les compétences des chercheurs, praticiens et l’expertise d’usage des habitants ?

Lyon en 2050 ?

On sait depuis quelques temps que notre territoire ne sera plus le même à horizon 2050 ou 2100. En effet, nous allons vivre les effets locaux d’un changement climatique global : fortes chaleurs, notamment en ville; sécheresses et diminution du débit du Rhône; possible modification des pluies.

Ce qu’on sait moins, c’est la façon dont certains secteurs seront touchés (santé ? biodiversité locale ?), l’impact positif de certains choix d’aménagement (qu’apporte la végétalisation des avenues ? les jardins de pluie qui apparaissent dans certains quartiers ? les matériaux clairs ou perméables ?) et les nouveaux usages que celà peut induire au niveau des habitants (vivre comme à Madrid ?).

EPOC ?

« Etude de Préfiguration d’un Observatoire local du Climat ».

Pour répondre à ces questions, le projet EPOC est lancé depuis 6 mois par le laboratoire d’excellence IMU, la Métropole de Lyon et des partenaires du territoire (Agence d’Urbanisme, Meteo France, CETHIL, Ecole Centrale, Universités Lyon 2 et Lyon 3). Il s’agit de mobiliser et de rassembler différents acteurs du territoire : chercheurs, praticiens (architectes, bureaux d’étude, collectivités), associations, habitants.

A ce stade nous nous posons beaucoup de questions : que peut-on attendre d’un observatoire ou réseau local d’expertise sur l’Adaptation au changement climatique ? Concrètement, quel serait son mode d’intervention sur des projets ? Qui participerait ?

Afin de concerter sur ce sujet, la journée du 20 mai est proposée pour mobiliser la communauté scientifique et praticienne. Il s’agira  de valider l’intérêt de se doter d’un tel outil sur le territoire de la métropole lyonnaise et d’inviter les participants à se projeter dans le dispositif en tant qu’utilisateurs et contributeurs.

Pour vous inscrire : n’hésitez pas à parcourir le programme et l’Invitation !

 

Plus d’infos sur les projets 2014 du Labex IMU

 

 

Ilots de chaleur, la Buire teste le rafraîchissement urbain

>> Mesure visée par le 4.8 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.46]

Descriptif simplifié de l’expérience: rampe d’arrosage, capteurs à 4m (l’expérience comporte aussi des capteurs à 1,5m sur les cadélabres)

A l’heure hivernale où les températures flirtent avec la négative, il est presque difficile de croire aux ilôts de chaleur urbain (ICU). Et pourtant… Pour en atténuer les effets,  le Grand Lyon, en partenariat avec Veolia Environnement, expérimente un dispositif d’arrosage de la chaussée dans le quartier neuf de la Buire. Une première vague de tests s’est déroulée du 13 août au 11 septembre 2012. L’expérimentation se poursuivra l’été prochain.

Au plus fort de l’été, la ville minérale capte le rayonnement solaire et emmagasine la chaleur. À la différence des campagnes périphériques, les centres urbains, hérissés de rues et de grands ensembles sont autant d’obstacles aux courants d’air et offrent peu de végétation pour rafraîchir l’atmosphère. Ce phénomène d’ilots de chaleur urbains (ICU) peut conduire à des écarts de températures ville/campagne de l’ordre de 5 à 10°c !
Atténuer les ICU
En 2011, ces ICU ont fait l’objet d’une cartographie grâce à des capteurs de température disposés sur le périmètre élargi de la Part-Dieu*. Restent à trouver les solutions adaptées à ces phénomènes locaux pour en diminuer les effets. « Pour justifier des choix de construction, il est indispensable de chiffrer les performances globales des techniques préconisées, en terme de gain de rafraîchissement, de coût et d’impact environnemental » indique Luce Ponsar, chargée de mission Plan Climat au Grand Lyon.
Côté direction de l’Eau, un partenariat a été mis en place avec la R&D de Veolia Environnement pour tester, rue de la Buire, une technique de rafraichissement urbain par arrosage de la rue. La méthode n’est pas neuve, au plus fort de l’été, nos aïeux en quête de fraîcheur arrosaient déjà leurs pas de porte à grandes eaux ! La véritable innovation réside dans la mesure de l’impact de cet arrosage sur le climat local, grâce à des capteurs implantés au niveau de la chaussée et sur le trottoir à hauteur de visage.
Le principe est simple. L’été, le bitume stocke la chaleur et devient plus chaud que l’air qu’il finit invariablement par réchauffer. Avec ce système d’arrosage, on prévient la surchauffe du bitume pour limiter le phénomène d’ICU. Les essais initiés cet été devraient permettre de mesurer l’impact de l’arrosage sur plusieurs paramètres physiques et indicateurs de confort du site pilote.
Capter la chaleur
Sur le plan technique, le pilote intègre un système de buses d’arrosage, installées tous les deux mètres au niveau du trottoir, et une chambre de commande avec débitmètre et vanne à débit variable, le tout raccordé au circuit d’eau potable. Le système sera automatisé pour l’été 2013 et l’arrosage sera déclenché à partir des enregistrements des capteurs.

Début de l'expérience en juillet 2012

Pour mesurer l’impact d’un tel dispositif sur le climat local, la rue de la Buire – et une rue témoin – se sont équipées de trois types de capteurs, chacun responsable d’enregistrer une information spécifique :
  1. au niveau du sol, les capteurs mesurent la température de la chaussée,
  2. à 1,50 m du sol, les capteurs mesurent la température de l’air, l’hygrométrie et la température moyenne de rayonnement,
  3. à 4 m du sol, les capteurs mesurent la température de l’air, l’hygrométrie, la direction et la vitesse du vent ainsi que l’ensoleillement.

Les données enregistrées sont croisées pour juger de l’impact de l’arrosage intermittent de la chaussée.

Les premiers résultats démontrent un effet important sur le rafraichissement de la surface « le bitume reste à la température de l’air au lieu d’être 5 à 8°C plus chaud lorsqu’il n’est pas arrosé. »  L’arrosage permettrait donc de réduire en conséquence la température nocturne responsable du phénomène d’ICU et d’améliorer les indicateurs de confort durant la journée.

Les tests se poursuivront sur l’été 2013 avec une accentuation du suivi sociologique de l’expérimentation, auprès des habitants et des passants.
La Direction de l’Eau étudie d’ores et déjà la possibilité de raccorder le système d’arrosage sur le circuit d’eaux pluviales filtrées qui alimente le parc Kaplan et la fontaine.

* A quelques rues de distance, la température peut varier de 4°C. Des écarts s’expliquant par la présence rafraichissante du parc de la Tête d’or d’un côté, et l’accumulation de chaleur sur les boulevards et places non ombragées de l’autre.

La glace de la patinoire Baraban recyclée en eau de nettoiement

La glace de la patinoire Baraban déversée dans la cuve de stockage.

L’eau issue de la seule fonte de la glace de la patinoire Baraban représente une économie de 14 000 litres d'eau potable par jour.

>> Mesure visée par le 1.1 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.8]

Dans un souci de préservation de la ressource en eau, les services du Grand Lyon et de la Ville de Lyon ont imaginé un dispositif efficace pour recycler l’eau de la patinoire Baraban, jusqu’alors rejetée dans le réseau d’assainissement. Un projet innovant qui s’est concrétisé fin novembre, grâce à la mobilisation des deux collectivités.

Compétent en matière de propreté pour l’ensemble du territoire, le Grand Lyon utilise de l’eau potable en grande quantité pour assurer le nettoiement des rues, des caniveaux et des trottoirs. « Jusqu’ici, les eaux issues de la fonte de la glace étaient directement réinjectées dans le circuit d’assainissement. Quant aux eaux pluviales, elles ruisselaient le long des toitures avant de gagner prestement le caniveau » confie le directeur des services techniques de la patinoire.

Limiter le recours à l’eau potable

Avec les eaux récupérées de la fonte de la glace et des toits de la patinoire Baraban,  la Ville de Lyon fournit un volume de 20 m3 d’eau par jour aux engins de nettoiement du Grand Lyon, mobilisés sur les 3e et 6e arrondissements de la ville.

Concrètement, la Ville de Lyon collecte l’eau provenant de la glace et des toits de la patinoire et la stocke dans une cuve de 50 000 litres, mise à disposition des véhicules de nettoiement du Grand Lyon qui s’approvisionnent directement à la source. « Ce dispositif permet de couvrir 17 % des besoins en eau pour les laveuses‐balayeuses du Grand Lyon » précise la Direction de la Propreté.

Un partenariat innovant qui devrait permettre au service de nettoiement de recycler près de 20 000 litres d’eau par jour – soit 5 millions de litres d’eau par an ! – pour économiser autant d’eau potable provenant du réseau.

Diminuer les émissions carbone

Cercle vertueux, la démarche collaborative permet de réduire les rejets d’eau dans le circuit d’assainissement, de diminuer en conséquence la quantité d’eau traitée à la station d’épuration Feyssine pour réduire, in fine, les émissions de CO2 liées au traitement de l’eau. Au total, les économies d’eau correspondent à 1.3t eq CO2/an (1m3 d’eau potable engendre une émission de 250g eq CO2 pour sa production, transport et traitement).

Par ailleurs la proximité du lieu d’approvisionnement en eau induit une réduction significative  de la consommation de carburant – et des rejets de Co2 associés – des engins de nettoiement.

Le dispositif pourrait être étendu à la patinoire Charlemagne et aux piscines municipales,  à l’image de la Ville de Rennes où les eaux de vidange des piscines municipales sont réemployées au nettoiement de la voirie depuis 2011. «Reste à trouver les moyens de stocker l’eau », tempère toutefois le service de nettoiement.

Un signe fort des deux collectivités qui, à travers cette action, affichent une volonté commune de s’engager dans des projets soucieux de l’environnement, sans altérer toutefois la qualité de service rendu aux usagers.

 

Quelle[s] Nature[s] ville ?

La Communauté Urbaine de Lyon, en partenariat avec l’Institut d’Urbanisme de Grenoble, organise le séminaire « Quelles natures en ville ? » le 28 juin 2012, en salle du Conseil.

La nature pour accompagner les mutations du territoire
« La volonté d’organiser cet événement en partenariat autour de ce thème est née de l’envie de montrer comment la ville, en tant qu’acteur de la transformation, anticipe et accompagne les mutations du territoire et de la société en repositionnant au cœur de ses réflexions la question de la nature» explique Muriel Delabarre, chargée d’études et de recherches dans le cadre de son doctorat CIFRE au sein du service écologie du Grand Lyon.

En effet, d’ici à 2030, l’agglomération lyonnaise devra relever un défi majeur : celui d’accueillir 150 000 nouveaux logements tout en garantissant la préservation des espaces agricoles et naturels, à proximité de la ville. « Il faudra intensifier les cœurs urbains tout en offrant aux habitants un cadre de vie agréable » souligne Véronique Hartmann, chargée de mission écologie urbaine au Grand Lyon. « La nature peut nous aider à répondre à cet enjeu, tant par le côté esthétique et reposant que la végétation apporte, que par les différents usages qu’il est concevable de lui attribuer (gestion de l’eau, îlot de fraîcheur et de calme, jardin, parc et square …). Le séminaire du 28 juin nous permettra de poser les bonnes questions et d’aborder les réponses possibles. »
De nouvelles connaissances à la croisée de pratiques riches et variées
Le séminaire mêle habilement des praticiens d’horizons divers (urbanistes, architectes, paysagistes, sociologues, écologues), des élus, des chercheurs et les acteurs en charge des territoires pour l’avènement d’une nouvelle connaissance, enrichie de ces apports multidisciplinaires.
« A cette occasion, nous souhaitons revisiter nos pratiques depuis l’échelle territoriale de la planification jusqu’à celle du projet urbain » précise la chargée d’études et de recherche.
Au programme
Expérimentations étudiantes à l’honneur
Le séminaire sera encore l’occasion d’apprécier les expérimentations étudiantes mises en scène par l’exposition itinérante « Nature Urbaine », accueillie à l’Hôtel de Communauté à compter du 28 juin 2012. Cette exposition est le fruit d’un concours réalisé par les Grands Ateliers en partenariat avec les services Espaces Verts de la Ville de Lyon.
Informations pratiques
 
Inscription
Entrée libre sur inscription, dans la limite des places disponibles.
>> Télécharger le coupon-réponse et retournez-le avant le 24 Juin 2012 :
• par mail : dgducolloques@grandlyon.com
• par courrier : Grand Lyon, Hôtel de communauté, Service écologie urbaine – 20 rue du Lac, BP 3103, 69399 Lyon.
Contacts
Véronique Hartmann : vhartmann@grandlyon.com + 33 (0)4 78 63 46 53
Muriel Delabarre : mdelabarre@grandlyon.com + 33 (0)4 26 99 36 47