Wasteblasterz, un serious game pour se familiariser aux éco-gestes

Rester ludique pour sensibiliser le grand public à l’impact environnemental des gestes du quotidien : telle est l’ambition de Wasteblasterz, serious game développé par EDF Smart Electric Lyon et Dowino. Né dans la métropole de Lyon, ce projet s’étend à d’autres territoires. Il se décline aussi en version plateau pour aller à la rencontre des scolaires. Point d’étape.

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Réussir la transition énergétique demandera des efforts coordonnés, associant institutions, collectivités, entreprises publiques et privées… Dans cette optique, le démonstrateur EDF Smart Electric Lyon a lancé plusieurs expérimentations destinées à trouver des solutions pour rendre nos villes plus durables. Désireuse de développer la sensibilité à l’environnement et à l’éco-citoyenneté, la Métropole de Lyon a rejoint le projet Wasteblasterz, suivie par Grenoble Alpes Métropole, Saint-Etienne et l’Académie de Clermont-Ferrand.

Mobiliser les partenaires autour d’un jeu pédagogique

Comment convaincre un grand nombre de citoyens de devenir acteurs de leur consommation énergétique, sans être moralisateur ou culpabilisateur ? En faisant le pari de l’originalité ! Truffé de questions sur les économies d’énergie, la gestion de l’eau, les déchets ou le gaspillage alimentaire, le jeu vidéo Wasteblasterz se veut aussi ludique que pédagogique. Raphaël Youssoufian, chargé de mission maîtrise de la demande en énergie à la Métropole de Lyon, raconte : « L’idée était de créer un sentiment d’addiction pour inciter les joueurs à se connecter souvent. Comme tous les partenaires, nous avons trouvé ce projet stimulant par sa nouveauté et nous nous sommes fortement impliqués dans toutes les phases du projet, de la conception au test de la version alpha ».

Promotion du jeu par un grand événement culturel

Aussi ludique soit-il, un serious game génère rarement beaucoup de buzz. D’où l’importance d’une communication bien pensée, pour faire connaître le jeu au plus grand nombre. Lancée en mai 2017, l’application Wasteblasterz, entièrement gratuite, a tout de suite été présentée aux Nuits Sonores, festival de musique électronique, puis testée par le public de différents événements (Grenoble Maker-Faire, Foire de Lyon, Super Demain). Ce qui a plu : le côté inédit, le graphisme, ainsi que les défis qui opposent des joueurs de différentes villes et créent un peu d’émulation.

L'application Wasteblasterz a été lancée en mai 2017

L’application Wasteblasterz a été lancée en mai dernier

Du serious game aux éco-gestes

Pour inciter les joueurs à passer à l’action dans le monde réel, des conseils pratiques sont distillés et un agenda annonce les événements liés au développement durable à proximité. Aujourd’hui, l’ambition est d’aller plus loin en offrant aux joueurs la possibilité de convertir leurs points en récompenses tangibles, comme un abonnement de transport ou un panier de fruits. Dans les mois à venir, grâce à l’intensification de la communication digitale, le développement de la communauté des joueurs devrait permettre d’intéresser de nouveaux partenaires et de proposer des gains variés.

Difficile de savoir ce que pensent les joueurs

En quelques mois, l’application Wasteblasterz a déjà été téléchargée 4000 fois. S’il est malheureusement impossible de mesurer l’impact du jeu sur les gestes écologiques quotidiens, les statistiques montrent qu’en moyenne une session dure 10 minutes et que les joueurs se connectent une dizaine de fois. Une quarantaine de personnes ont même terminé le jeu. « Ces résultats sont encourageants, même si nous manquons de retours qualitatifs. Nous ne voulions pas obliger les joueurs à laisser leurs coordonnées, ce qui empêche de leur envoyer un questionnaire de satisfaction », explique Raphaël Youssoufian.

Une version plateau pour toucher autrement les scolaires

« Au-delà du jeu vidéo, les Agences Locales de l’Énergie vont diffuser des mallettes pédagogiques lors de leurs séances de médiation en milieu scolaire. La version jeu de plateau intéresse également les bibliothèques, et la Bibliothèque municipale de Lyon va organiser des ateliers pour jouer en groupe. Les scolaires eux-mêmes s’emparent du jeu : deux lycées de l’académie de Clermont vont renouveler les questions et réfléchir à l’ajout d’un univers ‘établissement scolaire’ dans le jeu, en complément des univers ville et maison », détaille Christelle Stirer, chef de projet EDF Smart Electric Lyon.

Rappel du concept de Wasteblasterz

Selon le scénario du jeu, après le fiasco d’une expérience scientifique, sont apparus les Wastivores, des monstres qui se nourrissent des déperditions d’énergie et grossissent, jusqu’à mesurer jusqu’à plusieurs dizaines de mètres. Impossible de laisser ces créatures se multiplier : aux chasseurs de Wastivores de les identifier et les faire disparaitre !
Pour jouer : sur le site Wasteblasterz ou Play store et App store. A suivre sur Facebook et Twitter.

Prochain rendez-vous

Le comité de pilotage de Wasteblasterz souhaite réunir d’ici fin 2017/début 2018 toutes les associations et organismes du territoire disposant d’une expérience significative en matière de développement de jeux sur le volet développement durable.
Prochaines cibles : les adultes, notamment ceux qui travaillent dans le tertiaire, secteur qui représente un gisement de sobriété important. Car dégommer les Wastivores, ce n’est pas que pour les enfants !

 

Unis-cité : bilan de l’année

La saison d’accompagnement d’Unis-Cités s’achève : l’équipe a sensibilisé de manière ludique 145 « éco-citoyens au bureau » grâce à des outils développés spécifiquement. Retour sur le bilan des volontaires en service civique. 

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L’équipe Unis-cité 2016-2017

Cette année… en quelques chiffres

Nous avons contacté 93 structures sur le territoire de la Métropole de Lyon, dont 23 en quartier politique de la ville. Parmi elles, ont accueilli notre intervention (entreprise, centre social, collectivité, associations, centre ETIC, institution). Nous avons ainsi pu sensibiliser près de 145 personnes.

Cette expérience montre  la richesse et la diversité des interventions effectuées. Nous avons touché des structures variées et des publics tout aussi hétérogènes : collaborateurs de grande structure ou en comité plus réduit, exerçant dans le public ou dans le privé, familles, enfants, simples curieux ou salariés… Des profils variés qui ont fait la richesse des échanges sur la thématique des éco-gestes au bureau.

Cette année… pour les bénéficiaires

Cette année, jeu de l’oie et jeu de piste ont été à l’honneur : n’y a-t-il pas meilleurs moyens de sensibilisation que le divertissement et l’échange ? Que ce soit en animation complète (sur le temps d’une pause de midi) ou en jeu ouvert (en extérieur), la curiosité a poussé notre public à se pencher sur ses usages de l’énergie dans le cadre professionnel.

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Le temps d’un café ou d’une pause, on réfléchit en équipe -ou même avec l’équipe adverse !- sur les éco-gestes possibles dans une situation donnée, on compare les habitudes, remarque les pratiques quotidiennes des autres, on cherche des solutions ou on teste sa culture générale en énergie… ce sujet se retrouve au centre de l’attention le temps de l’animation.

« Une animation vivante, participative et ludique autour des bons gestes du quotidien »Marie-Pierre FERNANDES – Chargée de mission Centre Social de Parilly

Au-delà du temps convivial, les salariés se sentent prêts à faire davantage d’efforts sur leurs pratiques simples et quotidiennes. Grâce à leurs retours, nous sommes ravis de constater que ce format fonctionne et nous sommes confiants sur le fait que les structures ayant participé garderons leurs nouvelles habitudes.

« Le bilan que nous tirons de ces ateliers est très positif, malgré le nombre limité de participants : bon fonctionnement des supports d’animation, tant du jeu de l’oie que du jeu de piste; enthousiasme des participants et bonne implication dans les réponses, ce qui permet d’enclencher une dynamique au sein du service» Gwendolyn WEST BIENVENUE, Chargée de mission au service de Développement durable de la Mairie de Vaulx en Velin

Cette année… pour les volontaires

Ce service civique nous a donné l’occasion de nous impliquer activement dans la société sur une thématique d’intérêt général ; ici l’importance de l’évolution des comportements dans le cadre de la transition énergétique. Formations sur le développement durable et sur la transition énergétique, découvertes des initiatives prises par la Métropole de Lyon pour aborder le sujet et comment accompagner les citoyens lyonnais dans cette démarche… nous ressortons donc enrichis d’une nouvelle sensibilité sur la thématique, d’une meilleure compréhension des enjeux actuels de la transition énergétique et d’une conscience citoyenne vis à vis de ce développement ; tout ce que nous avons voulu vous communiquer cette année lors de cette mission.

Au-delà de l’intérêt de la thématique, ce service civique nous a donné l’occasion de découvrir autrement le monde professionnel en développant autant de compétences de gestion, de communication et d’organisation. Travailler en équipe n’a pas toujours été de tout repos, mais nous en sortons tous plus grands et plus mûrs. Maturité, responsabilité et confiance en soi ont les grandes lignes de notre développement personnel tout au long de l’année.

 

Cette année… pour l’année prochaine !

Cette année nous avons pu créer un carnet d’adresse bien rempli. Celui-ci, nous le souhaitons, pourra aider l’équipe de l’année prochaine à trouver plus facilement des lieux d’intervention. Ayant déjà amélioré les outils d’animations cette année, l’équipe suivante devrait avoir plus de temps pour proposer des interventions. Ce qui leur permettraient de toucher plus de monde et diffuser le message plus largement.

A vous, diverses structures de la Métropole de Lyon, merci d’être aussi présents pour eux comme vous l’avez été pour nous !

Et chers futurs volontaires sur cette mission, n’oubliez pas le sourire : c’est contagieux ! Maintenant a vous de jouer !!!


Contact

Si vous êtes intéressés par la prochain saison d’animations d’Unis-Cité, vous pouvez contacter l’association à l’adresse suivante : rhone-alpes[]uniscite.fr  ; 09 50 29 47 71 .
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Sur la bonne pente !

Les émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) du territoire ont baissé de 12,5% entre 2000 et 2014, alors que l’énergie finale consommée sur le territoire est en baisse de 7%. Ce sont les nouveaux chiffres publiés par l’OREGES sur le territoire du Grand Lyon.

Evolution des émissions de Gaz à Effet de serre du territoire du Grand Lyon entre 2000 et 2014. Source : OREGES 2015 et données TOTAL.

Evolution des émissions de Gaz à Effet de serre du territoire du Grand Lyon entre 2000 et 2014. Source : OREGES 2015 et données TOTAL.

La tendance se poursuit 

Alors que la population augmente de 12% sur cette période, la baisse des émissions de Gaz à Effet de Serre se poursuit, dans la continuité de la tendance observée lors de la dernière Conférence Energie Climat. Pour autant, les secteurs n’évoluent pas tous de la même manière. On observe une baisse plus importante dans le secteur industriel (-19%), une baisse moyenne dans le transport (-11%) et le résidentiel (-13%), alors que les émissions du secteur tertiaire sont en augmentation (+6%).

Si l’on ramène à un habitant, chaque Grand Lyonnais émet 5 tonnes de CO2 par an. A noter que ce chiffre ne contient pas la totalité des émissions de nos modes de vie. Une grande partie des émissions liées à l’achat de biens consommables (nourriture, appareils électroniques, vêtements) a lieu en dehors de notre territoire. Au niveau national, on serait plutôt autour de 10 tCO2/an/habitant si l’on inclut ces émissions (voir cette étude).

Le bilan diffusé par l’OREGES inclut 3 Gaz à Effet de Serre principaux : gaz carbonique (CO2), méthane (CH4) et protoxyde d’azote (N2O). Les autres Gaz à Effet de Serre ont été évalués grâce au projet « MRV » (lire l’article), ils représentent environ 8% des nos émissions. La totalité de la méthodologie de l’OREGES peut être consultée ici.

Et pour l’énergie ?

L’énergie finale consommée par toutes les activités du territoire a baissé de 7% entre 2000 et 2014. Les produits pétroliers sont principalement utilisés par le transport, l’électricité et le gaz pour les activités (tertiaire, industrie) et le logement.

Consommation par type d'énergie finale.

Consommation par type d’énergie finale.

Pourquoi la baisse est-elle plus forte en CO2 ?

Toutes les énergies n’émettent pas la même quantité de CO2. Par exemple, on observe une baisse de l’usage du fioul et une hausse de l’usage du bois-énergie (comptabilisé dans « EnR thermique »). Or, 1 kWh de fioul émet plus de CO2 qu’1 kWh de bois-énergie. Ainsi, la substitution d’une énergie par une autre ne modifie pas la consommation, mais joue sur les émissions de CO2.

Pour prendre un autre exemple dans le domaine des transports, les bio-carburants ont été incorporés dans les mélanges distribués en station-service. On voit donc apparaître une consommation « d’organo-carburants » liée à ce nouveau dosage, qui diminue le contenu CO2 des carburants et accentue la baisse des émissions du secteur des transports.

Ces nouveaux chiffres sont encourageants sur la route du « -20% en 2020″, même si des efforts restent à fournir pour atteindre cet objectif européen et local…

Pour plus d’informations

Le site de l’OREGES

 

Lancement du site « Agir à Lyon »

Le site web « Agir à Lyon et alentours » a été officiellement lancé le 14 mars. Ses objectifs ? Relayer les besoins des associations en bénévolat, et susciter l’engagement écologique et solidaire de la population.

Le site Agir à Lyon permet de recenser l'ensemble des actions solidaires disponibles sur Lyon et son agglomération

Le site Agir à Lyon permet de recenser l’ensemble des actions solidaires disponibles sur Lyon et son agglomération

Agir à Lyon  = s’engager pour l’écologie et la solidarité

Être utile, agir selon ses convictions écologiques, trouver sa vocation, donner un coup de main à une association… C’est ce que permet Agiralyon.fr, un site internet solidaire lancé officiellement à la mi-mars, mais actif depuis l’automne 2016. Sa créatrice, l’association Anciela, espère ainsi mieux faire connaître l’offre associative disponible sur le territoire de la Métropole de Lyon. Et permettre à ceux qui veulent s’engager, pour la solidarité et l’écologie, de le faire beaucoup plus facilement.

Avec Agir à Lyon, une meilleure connaissance de l’offre associative

« Lorsque l’on a fait une recherche sur l’engagement, en 2014, on s’est rendus compte que le besoin d’utilité était le premier moteur de l’engagement, »  détaille Justine Swordy-Borie, co-secrétaire de l’association Anciela. Depuis, on rencontre beaucoup de personnes qui ont ce besoin très fort de se sentir utile. Leur permettre de consulter des annonces d’associations qui ont besoin d’un coup de main, c’est leur permettre de trouver des endroits où ils pourraient s’engager et ainsi peut-être satisfaire cette envie. » La mise en valeur des actions et des besoins des associations était donc nécessaire. « Mettre en valeur ce qui existe permet aussi de montrer aux gens que c’est possible d’agir. On sait que beaucoup de personnes sont touchées par les questions d’écologie et de solidarité et ont envie d’agir. Parfois il en faut peu pour sauter le pas ! » Avec agiralyon.fr, on a un outil idéal pour construire ensemble une société plus solidaire en s’engageant. »

Le site Agir à Lyon a été imaginé par l’association Anciela. Lancement officiel à la Maison de l’Environnement, le 14 mars.

Montrer que toutes les initiatives solidaires sont possibles

Si l’engagement est le maître mot, il peut se traduire de plusieurs façons : rejoindre une association pour défendre une cause en laquelle on croit ; monter sa propre initiative en complément de ce qui existe déjà… « Avec Agir à Lyon, on raconte aussi des histoires, on montre que tout est possible et que ceux qui mènent les actions, qu’il s’agisse de créer une recyclerie ou de fonder une association d’aide aux migrants par exemple, sont des gens normaux. Ne pas héroïser, c’est donner envie aux autres de faire pareil. »

Carto, petites annonces, agenda… Agir à Lyon, c’est tout ça à la fois

Très interactif, le site agiralyon.fr propose plusieurs façons de s’engager. Pourquoi ? « Parce qu’il y a toutes sortes de manière de concrétiser un engagement solidaire et que personne n’a la même », explique la webmestre. Ainsi, celui qui cherche concrètement comment devenir bénévole peut consulter les petites annonces ; la personne qui souhaite déposer du compost à côté de chez elle ou trouver le jardin partagé le plus proche utilisera la cartographie ; quand à ceux qui veulent s’inscrire à une collecte de déchets ou à un comptage d’oiseaux par la Frapna, rendez-vous dans l’agenda.
Et si c’est davantage l’acte citoyen plutôt que le bénévolat qui intéresse ? Anciela et Agir à Lyon ont la réponse : « On recense aussi les campagnes citoyennes auxquelles participer : consultation publique, signature de pétition, rassemblement pour une cause… » Avec Agir à Lyon, la connaissance des solutions existantes ainsi que la prise de contact avec les associations sont grandement facilitées.

Unis Cité 2017, au bureau !

En 2016 et 2017, une nouvelle équipe de volontaires d’Unis-Cité prend le relai du projet « Héros ordinaires ». Présentation de l’action proposée cette année.

Une association, quatre volontaires 

Unis cité est une association créée en 1995 qui accueille des jeunes de 16 à 25 ans pour un service civique. Cette année sur l’antenne de Lyon, nous sommes pas moins de 80 volontaires engagés au service de l’intérêt général pour une période d’au moins 6 mois. Solidarité, diversité, échange, respect, entraide, partage… telles sont les valeurs qui nous unissent et que nous souhaitons partager lors de nos missions. Les grandes thématiques abordées tournent autour du lien social (C.A.D.A, Cadre de vie…), de l’intergénérationnelle (E.H.P.A.D, Inter-généreux…), de l’environnement (Médiaterre, Métropole mission énergie…) et de la participation citoyenne (Néo-Citoyen, Ciné et citoyenneté… ).

Nous sommes une équipe de quatre jeunes d’horizons différents, réunis par des motivations différentes, mais travaillant ensemble dans la même direction : Nathanaël (17 ans), Célestine (18 ans), Alexis (19 ans) et Annabelle (23 ans).

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De gauche à droite : Nathanaël, Célestine, Alexis et Annabelle

 

Notre mission : votre divertissement

En partenariat avec la mission énergie de la Métropole de Lyon, nous proposons de sensibiliser le milieu professionnel aux éco-gestes dans les bureaux. Pour cela, nous intervenons dans un premier temps dans différentes structures sociales (telles que les MJC, les centres sociaux, MDR, IDEF…) pour nous consacrer dans un second temps à des entreprises (signataires du plan Climat par exemple).

Nous suggérons ainsi plusieurs outils d’animation afin de sensibiliser de manière ludique et conviviale les employés de bureau aux différents éco-gestes possibles sur leur lieu de travail. On allie ainsi les ingrédients d’une recette réussie : une réflexion autour du développement durable, de la joie et de la bonne humeur, le tout pour un bon moment partagé entre collègues !

Suite à notre intervention, nous proposons des livrables récapitulant tous les gestes évoqués par les participants durant l’animation afin qu’ils en gardent un support écrit. Puis nous transmettons un questionnaire de suivi afin d’analyser l’évolution des comportements envers les écogestes.

Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas de nous contacter pour qu’on intervienne dans votre structure ! A très vite pour de nouvelles aventures avec Unis cité !

 

Pour plus d’informations :

http://uniscite.fr

https://uniscite-auvergnerhonealpes.org/

ucgrandlyon2015(at)gmail.com

Défi Famille À Énergie Positive : que sont devenus les sous-voltés ?

Elles ont participé à la troisième saison du défi Famille à Énergie Positive. Elles, ce sont les familles qui composaient les « Sous-voltés de Villeurbanne », une équipe dynamique qui a conservé de bonnes habitudes énergétiques.

Sylvie, Brigitte, Sonia, Jean-Marc, Anouck et Bruno au sein de la conciergerie LELL ouvert par Bruno cette année

Sylvie, Brigitte, Sonia, Jean-Marc, Anouck et Bruno au sein de la conciergerie LELL ouvert par Bruno cette année

À la recherche d’une expérience collective

Sonia, Brigitte, Anouck et Jean-Marc, Bruno et Sylvie. Avec leurs familles, tous ont pris part au Défi Famille à Énergie positive avec les mêmes envies : évoluer, trouver d’autres façons de consommer, faire de vraies économies, partager avec d’autres qui agissent différemment… Une expérience personnelle et collective pour laquelle il a fallu parfois motiver le reste de la famille, enfants et conjoint. Mais le côté ludique a vite séduit l’ensemble des participants, tous désireux de se mesurer aux autres et à eux-mêmes.

Une vraie dynamique de groupe

L’équipe d’une dizaine de familles s’est rencontrée régulièrement durant le concours. Ainsi, une fois par mois, tous se retrouvaient chez l’un d’entre eux pour partager un repas et discuter. Une convivialité fondamentale pour réussir et qui a permis de tisser des liens. Car la plus-value du Défi est aussi dans la rencontre et le réel plaisir à s’engager autour des mêmes valeurs.
Menée par Thomas, le capitaine, déjà présent l’année précédente, la « team » a aussi mis en place un blog en ligne. Son utilité ? Dès que quelqu’un trouvait une information pertinente sur l’énergie, il la relayait et alimentait la réflexion du groupe.

Trois ans après, les gestes perdurent

Ne pas laisser de lumières allumées dans les pièces vides, mieux gérer le chauffage et la cuisson, mettre des prises coupe-veilles ou encore réduire le volume d’eau des chasses d’eau et programmer le thermostat . Durant le concours, des éco-gestes simples ont été mis en place. Ce changement dans les comportements est encore présent aujourd’hui, où la vigilance est toujours de mise. Avec des résultats visibles : de – 15 à – 44 % pour la consommation d’énergie, et – 43 % pour la réduction de la consommation d’eau. Chose insolite, le défi a mis en lumière des situations cocasses : ainsi, au début du concours, Bruno s’est tout simplement rendu compte que depuis son emménagement, on lui facturait… les consommations de son voisin !

En route vers d’autres engagements

Et une fois le concours fini ? La plupart des sous-voltés ont eu envie de poursuivre l’aventure, de différentes manières. Le capitaine Thomas a emmené certains participants au concours Famille à alimentation positive. D’autres ont préféré le « Défi 80 km » ou « Le climat dans nos assiettes ». Bruno, Brigitte, Anouck et le chef Delphine ont ainsi cuisiné un repas dont l’impact carbone devait être le plus bas possible.

La première marche vers de grands projets

Certains ont vu encore plus loin : Bruno a monté LELL, un marché en ligne pour commander des aliments produits dans un rayon de 50 km autour de Lyon. Ne reste plus ensuite qu’à aller retirer la commande au local.
Quand à Jean-Marc, salarié de l’association Hespul (chargée d’accompagner des projets liés au photovoltaïque, à la transition énergétique, aux smartgrids et à l’éco-urbanisme) il met en place, avec la structure Toits en transition, une centrale solaire sur les toits de Lyon. Enfin, question énergie, certains ont changé de fournisseurs pour se tourner vers l’énergie renouvelable et Enercoop. Ce qui leur a permis de participer à « Docteur Watt », une formation d’autodiagnostic pour réduire facilement les consommations des appareils électriques.
Au final, le défi Famille à Énergie positive a donné des ailes aux sous-voltés !

Pour en savoir plus

Rendez-vous sur le site du défi pour découvrir l’initiative : prochain recrutement en septembre !

Cet article a été rédigé par les volontaires d’Unis-Cité dans le cadre du projet « Héros ordinaires ».

 

 

Défi Famille À Énergie Positive : de bonnes habitudes pour longtemps ?

Brigitte et Fred de Corbas. Gene de Villeurbanne. Ivan et Marylin d’Albigny. Tous ont participé au « Défi Famille A Energie Positive » en 2011-2012. Sensibilisés, informés, entraînés aux éco-gestes, ont-ils conservé de bonnes habitudes quatre ans plus tard ? Et gardent-ils un bon souvenir du concours ? Rencontre.

Du lien, des amis

Unanimité sur le bénéfice du groupe, qui mêlait la famille, des proches ou de parfaits inconnus. Marylin et Ivan, très engagés pour l’écologie à Albigny ont rassemblé des amis dans leur équipe. Tout comme Brigitte et Fred, enseignants  à Corbas. À l’inverse, Gene, maman d’une famille  nombreuse, ne connaissait personne au départ. Elle a découvert « un vrai groupe humain qui se constituait autour de valeurs super intéressantes », et ce sont devenus des amis !

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Gene et le carnet de bord de son équipe

La stimulation du défi

L’équipe permet de partager des conseils et des astuces, et d’aborder les sujets autrement. Une bonne stimulation pour assumer des tâches ingrates, comme dégivrer le réfrigérateur avant la réunion suivante, se rappelle Gene. « Tout le monde a bien joué le jeu, l’équipe était efficace et stimulante », notent Brigitte et Fred.

Les enfants en première ligne !

Pour les enfants aussi, l’expérience a bien fonctionné et n’a pas été oubliée. Les deux petites filles d’Yvan, Marilyn étaient très jeunes au moment du concours, mais elles ont appris à bien éteindre la lumière en sortant d’une pièce, et le geste est acquis. « Elles font déjà très attention au quotidien », notent leurs parents. Dans la famille de Gene, le démarrage a été plus lent et, surtout, il a fallu convaincre le père de famille.  « Je faisais des efforts pour la planète alors que lui songeait aux économies. De fil en aiguille, en voyant les factures diminuer, il s’est intéressé à la question », raconte-t-elle. Leurs filles, au contraire, se sont tout de suite beaucoup impliquées dans le concours en participant également aux réunions. La cadette a même dessiné le logo de l’équipe. Depuis, l’aînée a emporté les éco-gestes appris jusqu’en Belgique où elle a initié ses colocataires.

Fred et Brigitte ont beaucoup diminué leur consommation d’eau. Ils ont installé un osmoseur dans leur cuisine qui filtre l’eau et la partie non filtrée est récupérée pour d’autres usages de la maison.

Fred et Brigitte ont beaucoup diminué leur consommation d’eau. Ils ont installé un osmoseur dans leur cuisine qui filtre l’eau et la partie non filtrée est récupérée pour d’autres usages de la maison.

Des outils ludiques

Le Défi Famille À Énergie Positive aide à voir ce qui est consommé réellement en énergie et donne des clés simples pour diminuer ses consommations. Il a laissé un bon souvenir pour son côté « ludique et challenge » et les outils intéressants qui étaient proposés. Le guide des 100 éco-gestes, par exemple, a beaucoup servi pour trouver de nouvelles idées d’économies. Car, même pour ceux qui sont déjà vigilants, il y a toujours de nouvelles habitudes à intégrer au quotidien. Même utilité pour le Wattmètre, qui fait prendre conscience qu’un appareil, même éteint, consomme de l’électricité.

Quel bilan alors ?

Pour Brigitte et Fred « C’est une super expérience ! », car quand on s’y met, on fait des économies ! Gene a le même avis positif. La conclusion de Marylin et Ivan : « C’est un concours où tout le monde gagne à la fin. Chacun fait ce qu’il veut, à son rythme, et ce n’est pas culpabilisant. »

Pour en savoir plus 

Rendez-vous sur le Site du défi pour découvrir l’initiative : prochain recrutement en septembre !

Unis Cité sur les traces des « familles à énergie positive »

Le concours Famille à énergie positive (FAEP) de la région lyonnaise permet depuis 6 ans à des foyers de faire des économies sur leurs consommation d’énergie et d’eau. L’équipe des volontaires en service civique d’Unis Cité a rencontré 10 familles ayant participé au concours et vous font le récit de leurs expériences.

 Soirée de lancement de la 6e saison du défi à l’Hôtel de Ville de Lyon

Soirée de lancement de la 6e saison du défi à l’Hôtel de Ville de Lyon

Le défi FAEP, pour agir ensemble contre le réchauffement climatique

Le défi Famille à énergie positive est un défi proposé aux habitants. Chacun apprend et met en place des petits gestes du quotidien pour faire des économies. Le défi existe dans 81 départements français et l’année dernière 8000 familles se sont inscrites en France. Ensemble, les économies sont énormes !

L’ALE encadre le concours dans la région lyonnaise. Nous en sommes à la 6e saison cette année avec 115 familles sur les différentes communes participantes. Les foyers se regroupent en équipes pour représenter leur ville, leur quartier ou leur entreprise. Chaque équipe fait le pari d’atteindre 8 % d’économies d’énergie par rapport à l’hiver précédant le défi. Pour cela on regarde toutes les consommations de la maison (chauffage, eau chaude, équipement domestique, etc.). Le défi se base sur le progrès global de chacun : peu importe d’où on part, l’essentiel est de progresser tous ensemble !

Sur les traces des anciens participants

En 6 ans, 550 familles ont déjà participé au moins une fois au défi dans le Grand Lyon : parfois seulement pour la première saison, parfois sur les trois dernières. Ça fait du monde ! Et tous ces anciens participants, qu’ont-ils à dire sur le concours aujourd’hui ?

Une équipe de volontaires en service civique part à leur rencontre. Nous sommes 4 jeunes engagés durant 9 mois pour un service civique. Nous sommes allé voir 8 familles et avons réuni 2 équipes entières pour collecter leur témoignage, leur expérience avec du recul sur le concours. Ils nous ont également fait partagé les actions, défis et engagements qu’ils ont réalisés depuis. Voici le premier témoignage.

Laetitia et Tolis, une famille qui chasse les Watts à plusieurs

Aujourd’hui nous vous présentons la famille de Laetitia et Tolis qui ont participé avec leurs deux enfants à la troisième saison (2012-2013). Le concours les a intéressés car il alliait le côté environnemental, la réduction du budget et le côté ludique par sa forme de concours.

Durant le concours, les participants font des relevés de compteurs pour enregistrer leur consommation. Pour Tolis, cet aspect « comptable » permet d’avoir une vision fiable et pertinente de ses consommations. Tous les dimanches, les relevés permettent de voir la consommation en “Wattheures” de la semaine.

De plus, le Wattmètre, permettant de mesurer la consommation individuelle des objets, est prêté aux participants. On sait ainsi quel appareil consomme le plus ! Par exemple, l’ampli consomme 20 W en marche comme en veille, ce qui est énorme mais le chargeur du portable consomme très peu. Savoir ce qui consomme leur a permis d’ajuster leurs gestes quotidiens. « On arrive à faire diminuer notre consommation et on ne vit pas plus mal. ». Si certains gestes étaient déjà connus avant le concours, le défi en équipe est un bon moyen de les mettre vraiment en place. La distribution du guide des 100 éco-gestes permet d’ajouter des gestes sans engager des moyens financiers.

Tolis et Leatitia avec leur enfants Timeo et Ariane dans leur maison de Lyon. S’ils ont participé au concours FAEP dans leur ancien appartement, ils n’ont pas oublié les écogestes qui réduissent la facture

Tolis et Leatitia avec leur enfants Timeo et Ariane dans leur maison de Lyon. S’ils ont participé au concours FAEP dans leur ancien appartement, ils n’ont pas oublié les écogestes qui réduisent la facture

Pour les enfants aussi, c’est une expérience. Si Ariane se souvient peu du concours, Timeo a participé. Ils ont collé des messages dans la maison : « Je fais attention à l’eau », « J’éteins la lumière » et ont réalisé les gestes. La famille est arrivée seconde avec son équipe. Le défi a été un bon apprentissage et ils ont donc réitéré l’expérience avec le défi Famille à Alimentation positive (FAAP) 2 ans après. Ils ont gagné ce second concours où l’objectif est de réduire son impact carbone sur l’alimentation.

Depuis le concours, la famille a quitté son appartement pour habiter dans une maison. Le gaspillage d’énergie y a aussi été traqué : des réflecteurs de chaleur derrière les radiateurs, des coupe-veilles et une température d’ambiance adaptée.

Pour en savoir plus

Défi FAEP dans le grand Lyon 

Les volontaires d’Unis Cité 

Défi FAAP (famille à alimentation positive)

Héros Ordinaires – La Gonette, monnaie locale et citoyenne

Le 7 novembre 2015, une nouvelle monnaie est apparue à Lyon. L’objectif ? Échanger des biens et des services en consommant local et écologique, une expérience collective originale.

Gonette_groupe

Peu après son lancement en novembre 2015, la gonette est présentée aux étudiants de Lyon 2 -Porte des Alpes. De gauche à droite : Louis, étudiant en sociologie, Nicolas, salarié de la Gonette qui souhaite remettre la finance à sa place au service de l’économie et Marianne, éducatrice spécialisé qui souhaite démystifier l’économie.

Une monnaie locale, mais d’où vient cette idée ?

En 2011, une conférence sur les monnaies locales est organisée à Lyon. La monnaie locale de Toulouse mise en circulation cette année-là, le sol-violette, sert d’exemple pour expliquer le fonctionnement de ces nouvelles monnaies. Un collectif d’une trentaine de personnes est alors né à Lyon avec l’objectif de mettre en place la même chose dans leur ville. Le projet met 4 ans à se construire grâce à la communication (salon Primevère, site, page facebook…) et à la participation de citoyens engagés. « Pour qu’une monnaie locale marche, il faut une bonne adhésion » souligne Nicolas Briet, membre de l’association la Gonette. C’est pourquoi les choix importants sont faits lors d’ateliers participatifs et de votes sur le site internet et les réseaux sociaux. Par exemple, les couleurs, les dessins, les tailles des billets sont discutés et validés ensemble.

Au final, 1 500 personnes ont assisté à l’inauguration du 7 novembre 2015. L’association compte 350 adhérents et une quarantaine de partenaires (commerces, services).

Une monnaie locale, qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

La Gonette est la 31e monnaie locale française. C’est une monnaie locale complémentaire (MLC). A la différence du troc, elle existe sous forme de billets papier, est indexée sur l’euro et a pour objectif de construire des réseaux d’échanges. Le réseau français de ces MLC se développe et le nombre d’adhérents augmente chaque année.

(voir la liste des monnaies locales en France)

Pour qu’une monnaie locale soit bien implantée, il faut environ 1 000 utilisateurs et 100 commerces. Le réseau de la Gonette est donc en cours de développement. Pour sa mise en place comme pour d’autres monnaies locales de la région (la mesure à Roman-sur-Isère, la luciole et la bogue en Ardèche), la Gonette a été subventionnée par la Région Rhône-Alpes dans le cadre de la politique en faveur de l’économie de proximité.

Gonette 2

La Gonette finance l’économie de proximité car elle ne sert qu’à des échanges locaux réels.

La Gonette a également une charte de valeurs et défend des principes : le local, le social, l’humain et l’écologie.

Comment devient-on partenaire et quel est l’intérêt ?

Si un professionnel est intéressé, l’agrément se passe en 3 étapes.

1) Le professionnel vient prendre des informations sur le fonctionnement de la Gonette.

2) Des membres de l’association le rencontrent pour discuter du fonctionnement de la structure. A la fin de ce second entretien, un questionnaire est laissé au « candidat » qui doit alors expliquer ce qu’il fait et s’engager dans l’année à être en phase avec les valeurs de la charte. Parmi les actions possibles, un commerçant peut améliorer le traitement de ses déchets, chercher des fournisseurs et prestataires locaux, construire une gouvernance plus démocratique… L’objectif est d’être dans une dynamique d’amélioration continue : « la transition est entre mes mains ». La Gonette est donc une forme de « label éthique ».

3) Un comité de membres et salariés de l’association valide l’agrément du professionnel. Les usagers peuvent ainsi choisir leurs commerçants qui se distinguent des autres par leur engagement.

Et si je veux payer en Gonette ?

Pour utiliser la Gonette, il faut être adhérer à l’association. Cette adhésion de 5€ par an permet de changer ses euros en Gonette à tous les comptoirs de change et de  payer les partenaires.

Pour plus d’info 

http://www.lagonette.org/

https://www.facebook.com/LaGonette/

Le site des monnaies locales : http://monnaie-locale-complementaire.net/france/

Héros Ordinaires – la relève 2016 !

>> Action 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Prenant la suite des volontaires d’Unis Cité depuis déjà 4 ans, nous partons à la rencontre des « héros ordinaires » du Grand Lyon. Ca va déménager ! Nous sommes plus motivés que jamais à rencontrer les familles qui ont participé il y a quelques années au concours « Familles à énergie positive »

De gauche à droite : Huba, Angèle, Audrey, Amine devant la péniche Alizarine qui passait à Lyon pour la COP21

Notre équipe de quatre volontaires d’Unis Cité est engagée pour 9 mois jusqu’en juin 2016 :

Huba : Un autostoppeur hongrois au grand cœur !

Amine : Un permis trottinette, pour se déplacer sans polluer !

Audrey : Qui aime les marchés et le vélo, car c’est plus rigolo !

Angèle : Globe-trotteuse adepte du covoiturage; écologique et sympathique !

Unis-cité, qu’est ce que c’est ?

Unis Cité est une association qui accueille des volontaires en service civique de 16 à 25 ans. Ces derniers réalisent des missions d’intérêt général dans différents domaines (environnement, citoyenneté, lutte contre la précarité et l’exclusion, intergénérationnel …) Sur l’antenne du Rhône nous sommes 48 volontaires engagés d’octobre à juin sur le programme Coeur, ainsi que 20 volontaire sur le programme Booster de novembre à fin mai.

Le projet

Cette année nous sommes quatre volontaires sur le projet Héros Ordinaires. Celui-ci est un peu différent des années précédentes. Nous allons essentiellement rencontrer les familles ayant déjà participé au concours “Familles à énergie positive” organisé par l’Agence Locale de l’Énergie (ALE). Ces familles maintiennent-elles leur faible consommation d’énergie ? Font-elles des économies d’énergie plus importantes ? Se sont-elles engagées dans d’autres actions ?

Nous allons également intervenir en milieu professionnel pour sensibiliser aux éco-gestes au bureau.

Suivez-nous tout au long de l’année pour découvrir ces nouveaux Héros Ordinaires !

Nous nous concentrons sur le concours Familles à Énergie Positive, par ailleurs si vous connaissez d’autres initiatives écologique et citoyennes n’hésitez pas à nous contacter.

Pour plus d’informations

Ecrire à l’équipe : ucgrandlyon2015(a)gmail.com