Héros Ordinaires – le film !

Mission Héros Ordinaires des volontaires Unis-Cité 2013 / Facebook

Et voici la nouvelle série de portraits des Héros Ordinaires du Grand Lyon, réalisé par les volontaires de l’équipe vidéo de la mission Héros Ordinaires 2013. Bon visionnage !

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Héros Ordinaires-Bon Plan-Comment entretenir son vélo soi-même ?

Mission Héros Ordinaires des volontaires Unis-Cité 2013 / Facebook

 

l'atelier

l’atelier

Avoir un vélo, c’est bien mais savoir l’entretenir c’est mieux. C’est en partant de ce principe que de multiples associations d’autoréparation de vélos se sont développées dans le Grand Lyon. On retrouve par exemple Le Recycleur créé par l’association Pignon sur Rue dans le 1er arrondissement et à Villeurbanne. Le Recycleur permet, selon l’un des responsables « d’apprendre à réparer son vélo et d’être pleinement acteur de son entretien, contrairement à un magasin de vélos où l’on paye quelqu’un pour qu’il le fasse à notre place. »Sur place, les adhérents trouvent non seulement un atelier avec les outils nécessaires mais aussi des salariés et des bénévoles délivrant de précieux conseils… Guillaume, l’un d’entre eux nous confie, amusé : « je peux expliquer la même chose dix fois mais ce ne sera jamais moi qui vais faire à la place du cycliste ».

les pièces de rechange

Bien utile lorsqu’on n’a pas la fibre pour la mécanique mais que l’on souhaite devenir plus autonome ! Pour bénéficier des services de l’association, il suffit de devenir adhérent et de payer une cotisation à l’année. Une fois inscrit, l’accès à l’atelier est illimité. De plus lorsqu’il faut changer une pièce l’association en propose des neuves mais aussi d’occasion : « Ce qui permet de réparer des vieux vélos pour ceux qui ont peu de moyens et qui veulent un vélo qui a du charme ».

les outils à disposition

les outils à disposition

Au final, l’autoréparation de vélo est un moyen plus valorisant pour soi et plus économique pour son porte-monnaie !!! L’accueil y est souvent chaleureux et l’ambiance d’atelier est vraiment sympathique. Des odeurs de graisse aux murs de clés à molette, on se croirait dans un vieux garage !
Alors plus d’excuses pour ne pas rouler en vélo !
Qu’attendez-vous ?
Pour en savoir plus sur les ateliers d’ autoréparation de vélo : Pignon sur Rue, Vélorution, L’atelier du Chat Perché

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portraits-Giovanni et Pascale : les boutiques solidaires, « de belles choses » à moindre coût

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Giovanni, acheteur

Giovanni, acheteur

Aujourd’hui, c’est au 61 rue de Créqui dans le 6ème arrondissement, que nous nous arrêtons. Des portants entiers de vêtements, des livres qui n’attendent qu’à être lus et des tas de bibelots en tout genre : bienvenue à la Vestiboutique de la Croix Rouge. Nous sommes agréablement surprises de voir qu’il y a la queue à la caisse et que celle-ci se compose d’individus de tout âge et de tous les horizons.

La gérante nous oriente vers deux sympathiques clients, qu’elle connaît bien : Giovanni, imprimeur et Pascale, aide-soignante retraitée des hospices civils de Lyon.

Pascale, acheteuse

Pascale, acheteuse

Quand on leur demande ce qu’ils viennent chercher ici, tous les deux s’accordent pour dire que ce sont les bonnes affaires qui les intéressent. Giovanni aime les « belles choses » mais n’ayant pas nécessairement les moyens suffisants, il est attiré par les prix abordables de la Vestiboutique. Pour lui, il n’y a que des avantages à acheter d’occasion, il suffit simplement de regarder que les vêtements n’ont pas d’accroc et qu’ils correspondent à votre taille ! Pascale, qui fréquente le lieu depuis peu est aussi satisfaite : « On arrive quand même à trouver des choses moins coûteuses : vêtements, chaussures, bricoles… ». Les objets et vêtements retrouvent ainsi une seconde vie et ne sont pas jetés. Bien pour la planète et pour le porte-monnaie donc ! Des tops sont par exemple proposés à 1.50 euros et pour deux achetés, le troisième est gratuit. Pascale est elle aussi touchée par la question environnementale. Chez elle, elle pratique avec attention le tri et prend garde à ne pas jeter ses mégots sur la voie publique.
Décidemment, les héros ordinaires sont dans tous les coins de Lyon !

Pour information, la Vestiboutique est tenue par des bénévoles et l’argent récolté est reversé à la Croix-Rouge. Une possibilité de faire une bonne action tout en se faisant plaisir ! D’autres organismes comme Emmaüs ou Le Secours Populaire possèdent aussi des boutiques d’achat solidaire.

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portrait-Clément Marchal, covoitureur « Une voiture au lieu de quatre, c’est moins de pollution et plus sympa »

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Aujourd’hui nous avons rencontré Clément, 21 ans. Cet étudiant, qui réside à Lyon depuis un an pratique le covoiturage pour se rendre dans le Nord, son département d’origine. Ce système qui consiste à « partager » sa voiture et à diviser les frais du voyage entre les passagers est de plus en plus courant aujourd’hui. Le étudiant a connu le principe grâce à sa petite amie qui avait déjà expérimenté le covoiturage : « On s’est dit que ça pouvait être bien pour les longs trajets. Dans mon cas, il s’agit d’aller de Lyon à Lille. »
Si les motivations de Clément étaient, au départ, surtout économiques, ce dernier a su vite en tirer d’autres avantages : « au départ, le covoiturage était plus une question d’argent. Je recherchais les moyens de transport les moins chers. Mais en fait, je me suis vite rendu compte que le fait de voyager avec d’autres personnes est aussi beaucoup plus sympathique, et qu’au niveau environnemental c’est bien aussi ! Si toutes les personnes avaient pris leur propre voiture, il y aurait quatre voitures au lieu d’une, donc quatre fois plus de pollution ».

L'autocollant, un repère pour les covoitureurs

L’autocollant, un repère pour les covoitureurs

Mais alors comment s’y prendre ?
« C’est simple, on propose notre trajet sur un site de covoiturage. Les gens intéressés s’inscrivent et on se donne un point de rendez-vous. Une fois que tout le monde est là, c’est parti ! On dépose les passagers à un point, que ce soit à destination ou lors du voyage, que l’on décide à l’avance. »
Au final, les trajets de Clément ne lui coûtent quasiment rien : chacun des participants paye 45 euros pour relier Lyon à Lille, ce qui lui permet de rentabiliser son voyage, et, pour les passagers, de faire aussi des économies (l’équivalent en TGV coûte environ le double) . « La seule contrainte, c’est qu’il faut savoir s’adapter aux demandes et aux petits retards des covoitureurs. Il faut aussi savoir gérer la place dans son coffre ! »
Quant à ses déplacements dans la ville, Clément a opté pour le vélo : « c’est beaucoup plus pratique que la voiture, plus agréable en plus ! On prend l’air ! A part l’achat du vélo et son entretien, ça ne me coûte rien ! » Il avoue que la question environnementale le touche de plus en plus. Il nous confie d’ailleurs avoir pensé à s’inscrire dans une AMAP pour bénéficier d’un panier, mais il hésite encore : « Sachant qu’on ne connait pas à l’avance les produits du panier, il faut s’avoir s’adapter. Je sais aussi que je n’aurais pas forcément le temps pour faire la cuisine et ce serait donc dommage de les gâcher. Mais pourquoi pas plus tard ? »
C’est sur cette note optimiste que nous quittons Clément, contentes d’avoir rencontré un jeune de notre génération si investi !

Si vous aussi, le covoiturage vous tente, rendez-vous sur les sites de covoiturage : covoiturage.fr pour ce qui est des longs trajets et covoiturage-grandlyon.com pour ce qui est des déplacements au cœur du Grand Lyon.

Carine, Marine, Audrey

Héros Ordinaires-Portraits- Luc et Alain : « on aime la nature dans la ville »

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Alain, jardinier à Langlet Santy

Alain, jardinier à Langlet Santy

Luc, jardinier à Langlet Santy

Aujourd’hui, nous sommes partis à la rencontre d’Alain et Luc, deux habitants du quartier de Langlet Santy, à Lyon. Au coeur des tours et immeubles, nous avons été surprises de découvrir un petit coin de verdure. C’est au milieu d’un potager, de fleurs, de pelles et de brouettes, que nous faisons la connaissance de ces deux jardiniers bénévoles. Ces derniers sont tous les deux retraités et adhérents du Jardin de Langlet Santy. Le premier se définit comme « un jardinier très motivé » et le deuxième comme un « pro du bêchage » .Le projet est collectif, en effet c’est surtout « un prétexte pour créer du lien social dans le quartier » rappelle Alain. Les adhérents du jardin y accueillent souvent des enfants, des collégiens. Cela permet à chacun de semer sa petite graine. Le but : « leur faire prendre conscience que la nature existe et qu’il faut la respecter » . « Les enfants sont contents ! » Rien qu’hier, deux petites filles sont passées et ont interpellé Alain : « elles sont jolies les fleurs ! » a dit l’une. Et sa copine a ajouté « parce qu’on les a bien plantés, on les a bien poussé ». Au delà du but social, le jardin est aussi un moyen de «  redonner vie à la nature » en pleine ville. Et pas question pour eux de se servir de pesticides ou d’engrais chimiques : « Ce n’est pas nous qui allons rajouter de la pollution. Notre mission c’est de faire le plus bio possible« . C’est d’ailleurs pour cela qu’un bac à compost a été créé : « on récupère tous nos déchets de jardin pour les convertir en compost, mais ça prend du temps et il faut aussi les équipements pour !  » , confie Luc. De plus tout a été bêché à la main :  » De l’eau et un peu d’huile de coude sont indispensables !  » . En ce qui concerne les récoltes, celles-ci sont partagées entre les adhérents qui payent en contrepartie une adhésion de 4 euros l’année. Et quand on leur parle de la qualité et du goût des produits, Alain s’exclame, heureux : « Une fois, j’ai fait une expérience : j’ai acheté une tomate au supermarché, j’en ai pris une du jardin , j’ai goûté les deux … Sans être sectaire, c’est quand même bien meilleur !  »

Jardin de Langlet Santy

Pour Luc, le jardin permet aussi de sentir bien « J’ai toujours révé d’avoir un jardin, mais je ne pouvais pas ! On se détend, on se dépense et on a en besoin pour être en bonne santé tant physique que morale ! »
En tout cas, nous sommes maintenant toutes les trois convaincues que béton et nature ne sont pas forcément incompatibles !

Carine, Marine, Audrey

Référentiel Habitat Durable – version 2013!

La nouvelle version du référentiel Habitat Durable est disponible ici :  Référentiel Habitat Durable (2016) (394 téléchargements )

Parmi les nouveautés, la nouvelle version propose d’aller au-delà de la réglementation thermique 2012 avec les niveaux Effinergie + et  BEPOS (bâtiment à énergie positive). Un bonus est également attribué si le constructeur utilise le label « bâtiments bio-sourcés ». Pour toute question sur l’utilisation de ce dispositif, n’hésitez pas à contacter l’Agence Locale de l’Energie (referentiel(a)ale-lyon.org ).