Défi 80 km : c’est bon, c’est d’où ?

Défi 80 km

Défi 80 km

>> Mesure visée par le 3.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.30]

Etes-vous prêt à manger local ? Sur un principe simple : concocter un repas complet avec des produits dont la provenance est limitée à 80 km,  10 équipes toquées relèvent le Défi 80 km, à grand renfort de circuits courts et de produits locaux,  samedi 24 novembre,  à l’Escale Lyonnaise (Lyon 6).

4 prix pour récompenser le bien-manger local

Ce samedi 24 novembre, le concours de cuisine locale organisé par les espaces INFO->ENERGIE du Rhône, l’ALE et HESPUL  rassemblera 10 équipes d’amateurs – chacune orchestrée par un restaurateur professionnel –  qui s’évertueront à composer locale pour contenter les papilles et soulager le porte-monnaie.

  • Le détail des équipes sur le site de l’ALE [clic!]

Un jury d’experts emmené par Olivier Canal, Toque Blanche Lyonnais du restaurant les Oliviers, décernera trois prix récompensant :

  1. le goût,
  2. le rapport qualité/prix,
  3. le moindre impact environnemental.

Le prix du public sera remis par les conviviaux gourmets, assemblés pour l’occasion à l’Escale Lyonnaise (100, rue de Créqui – Lyon 6)
Amateurs de bonne chère, dès midi, glissez-vous dans les rangs du public, dégustez les plats en lice et votez pour attribuer le prix spécial public ! (entrée libre)

Réinterroger nos modes d’alimentation

« L’objectif de cette manifestation, organisée dans le cadre de l’appel à projet sur la consommation responsable de la ville de Lyon avec la participation de l’ADEME et du Grand Lyon, est d’interroger les particuliers et les professionnels de la restauration sur leurs pratiques culinaires et leurs modes d’alimentation » indique Yvan Bidalot, chargé de missions Education/Sensibilisation à l’ALE .

Sur place, les fervents défenseurs de l’ESS (économie sociale et solidaires) proposeront une information sur les circuits courts, déclinée à l’issue de la remise des prix au cours d’une table ronde intitulée « L’alimentation en circuit-court : gagnante pour tout le monde ? »

A  la Buvette spéciale 80 km animée par l’épicerie De l’autre coté de la rue, on discutera trucs, astuces et autres bons plans pour une alimentation saine et sobre en énergie.

  • Toute l’info sur le site de l’ALE [clic!]

Pour aller plus loin

  • Consulter et enrichir l’annuaire de l’éco-consommation [clic!]

L’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012

Pollutec 2012

Pollutec 2012, le n°1 des rencontres environnement

La 25e édition de Pollutec, le salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement, se tiendra à Lyon du 27 au 30 novembre 2012, à Eurexpo. Sur place, retrouvez l’équipe du Plan Climat !

Le salon mondial du marché de l’environnement enregistre chaque année plus de 75 000 visites et accueille plus de 2 400 exposants spécialisés dans le traitement des pollutions, la préservation de l’environnement et la mise en œuvre du développement durable.

En phase avec l’actualité environnementale française et internationale, cette année Pollutec met la ville durable à l’honneur.

Retrouvez l’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012 !
A l’entrée du salon, au sein de l’espace institutionnel, le stand du Grand Lyon présentera les projets phares de l’agglomération qui contribueront à faire de Lyon une métropole intelligente et durable.

Sur place, les directions des services urbains du Grand Lyon – eau, propreté, voirie, développement urbain – présenteront les nouvelles techniques utilisées,
leurs derniers projets menées sur le territoire dans des domaines tels que :

  • les nouvelles mobilités,
  • les éco-quartiers,
  • les smart grids,
  • les technologies dématérialisées,
  • les capteurs, etc.

Le stand accueillera également plusieurs événementiels et des rendez-vous professionnels avec les partenaires économiques du Grand Lyon spécialisés dans les cleantech.

L’équipe du Plan Climat sera présente sur le stand Grand Lyon les matinées des mercredi 28 et vendredi 30 novembre 2012.
En dehors de ces créneaux horaires, pour toute information : lponsar@grandlyon.com ou calice@grandlyon.com

Rhodia se lance dans le recyclage des terres rares

Poudres luminophores de l'unité Solvay Rhodia

Poudres luminophores : gros plan © Didier Van Tilmann - Solvay Rhodia - 2012

Sur le site historique de l’usine Rhodia, à Saint-Fons, une ancienne bâtisse d’agrochimie s’est reconvertie en unité de recyclage des terres rares issues des lampes à économie d’énergie : une première en Europe ! Cette unité a été inaugurée le 27 septembre 2012.

A l’heure où la pression s’accentue sur le marché des terres rares, notamment utilisées dans la fabrication d’éoliennes, de panneaux solaires, d’ampoules à économie d’énergie ou de batteries de voitures électriques, Rhodia débute son activité de recyclage des terres rares en France.

Les terres rares, indispensables aux technologies vertes

La demande mondiale de terres rares devrait augmenter à 185 000 tonnes par an d’ici 2015 ! Elles sont incontournables pour le développement des énergies renouvelables (batteries rechargeables en premier lieu).
Ces terres dites « rares » (lanthane, cérium, terbium, yttrium) sont paradoxalement assez répandues mais leur extraction impacte fortement l’environnement et le marché offre peu de producteurs. Aussi est-il primordial de développer des moyens pour une utilisation plus efficace de ces ressources. A commencer par leur recyclage.

« Ce procédé permet de récupérer les terres rares contenues dans les lampes à économie d’énergie, les batteries ou les aimants afin de préserver la ressource et diversifier les sources d’approvisionnement, » explique Frédéric Carencotte, Directeur Industriel de Rhodia Rare Earth Systems en charge des projets de recyclage.

Les terres rares au service des cleantech

Rhodia, acteur du pôle de compétitivité chimie-environnement Axelera, a choisi le site de Saint-Fons pour réceptionner les poudres luminophores issues des lampes à économie d’énergie usagées.

Le concentré en terres rares de ces poudres est extrait puis recyclé en préservant 100 % des propriétés d’usage initiales. Les terres rares sont ensuite transférées à La Rochelle, second site français désigné pour ce type de recyclage, où elles sont successivement séparées et traitées pour être réutilisées dans la fabrication de nouvelles lampes.

Dans le cadre de la Vallée de la chimie, ce projet du groupe Rhodia est un exemple de mutation des activités industrielles historiques vers les cleantech. Un investissement de 15 000 000 € pour recycler les terres rares issues d’un nouveau gisement : la « mine urbaine ».

Le saviez-vous ?
Une ampoule basse consommation contient à 88 % de verre, 5 % de métaux, 4 % de plastiques, 3 % de poudre contenant les « terres rares » et 0,005 % de mercure.