L’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012

Pollutec 2012

Pollutec 2012, le n°1 des rencontres environnement

La 25e édition de Pollutec, le salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement, se tiendra à Lyon du 27 au 30 novembre 2012, à Eurexpo. Sur place, retrouvez l’équipe du Plan Climat !

Le salon mondial du marché de l’environnement enregistre chaque année plus de 75 000 visites et accueille plus de 2 400 exposants spécialisés dans le traitement des pollutions, la préservation de l’environnement et la mise en œuvre du développement durable.

En phase avec l’actualité environnementale française et internationale, cette année Pollutec met la ville durable à l’honneur.

Retrouvez l’équipe du Plan Climat à Pollutec 2012 !
A l’entrée du salon, au sein de l’espace institutionnel, le stand du Grand Lyon présentera les projets phares de l’agglomération qui contribueront à faire de Lyon une métropole intelligente et durable.

Sur place, les directions des services urbains du Grand Lyon – eau, propreté, voirie, développement urbain – présenteront les nouvelles techniques utilisées,
leurs derniers projets menées sur le territoire dans des domaines tels que :

  • les nouvelles mobilités,
  • les éco-quartiers,
  • les smart grids,
  • les technologies dématérialisées,
  • les capteurs, etc.

Le stand accueillera également plusieurs événementiels et des rendez-vous professionnels avec les partenaires économiques du Grand Lyon spécialisés dans les cleantech.

L’équipe du Plan Climat sera présente sur le stand Grand Lyon les matinées des mercredi 28 et vendredi 30 novembre 2012.
En dehors de ces créneaux horaires, pour toute information : lponsar@grandlyon.com ou calice@grandlyon.com

Rhodia se lance dans le recyclage des terres rares

Poudres luminophores de l'unité Solvay Rhodia

Poudres luminophores : gros plan © Didier Van Tilmann - Solvay Rhodia - 2012

Sur le site historique de l’usine Rhodia, à Saint-Fons, une ancienne bâtisse d’agrochimie s’est reconvertie en unité de recyclage des terres rares issues des lampes à économie d’énergie : une première en Europe ! Cette unité a été inaugurée le 27 septembre 2012.

A l’heure où la pression s’accentue sur le marché des terres rares, notamment utilisées dans la fabrication d’éoliennes, de panneaux solaires, d’ampoules à économie d’énergie ou de batteries de voitures électriques, Rhodia débute son activité de recyclage des terres rares en France.

Les terres rares, indispensables aux technologies vertes

La demande mondiale de terres rares devrait augmenter à 185 000 tonnes par an d’ici 2015 ! Elles sont incontournables pour le développement des énergies renouvelables (batteries rechargeables en premier lieu).
Ces terres dites « rares » (lanthane, cérium, terbium, yttrium) sont paradoxalement assez répandues mais leur extraction impacte fortement l’environnement et le marché offre peu de producteurs. Aussi est-il primordial de développer des moyens pour une utilisation plus efficace de ces ressources. A commencer par leur recyclage.

« Ce procédé permet de récupérer les terres rares contenues dans les lampes à économie d’énergie, les batteries ou les aimants afin de préserver la ressource et diversifier les sources d’approvisionnement, » explique Frédéric Carencotte, Directeur Industriel de Rhodia Rare Earth Systems en charge des projets de recyclage.

Les terres rares au service des cleantech

Rhodia, acteur du pôle de compétitivité chimie-environnement Axelera, a choisi le site de Saint-Fons pour réceptionner les poudres luminophores issues des lampes à économie d’énergie usagées.

Le concentré en terres rares de ces poudres est extrait puis recyclé en préservant 100 % des propriétés d’usage initiales. Les terres rares sont ensuite transférées à La Rochelle, second site français désigné pour ce type de recyclage, où elles sont successivement séparées et traitées pour être réutilisées dans la fabrication de nouvelles lampes.

Dans le cadre de la Vallée de la chimie, ce projet du groupe Rhodia est un exemple de mutation des activités industrielles historiques vers les cleantech. Un investissement de 15 000 000 € pour recycler les terres rares issues d’un nouveau gisement : la « mine urbaine ».

Le saviez-vous ?
Une ampoule basse consommation contient à 88 % de verre, 5 % de métaux, 4 % de plastiques, 3 % de poudre contenant les « terres rares » et 0,005 % de mercure.

Familles à énergie positive, le défi pour une vie sobre en carbone

 

Bruno H, volontaire de l'équipe "Grand Lyon" (édition 2011).

Marre du survoltage ? A partir du 1er novembre 2012, tentez le régime sobre en carbone de l’Agence Locale de l’Energie [ALE] et perdez jusqu’à 3 000 Kilos ! Plus motivant à plusieurs, relevez le défi en équipe. Inscriptions ouvertes jusqu’au 31 octobre 2012 sur le site « Familles à énergie positive ».

Initiée en 2009, le défi « Familles à énergie positive » a lieu sur 36 territoires et vise à diminuer les consommations d’énergie des ménages en les aidant à adopter des gestes simples au quotidien.

Co2 et modes de vie, plus qu’une pierre à l’édifice
La question des modes de vie pèsent beaucoup sur les émissions de CO2 d’un territoire. Ainsi, sur les -20% visés à horizon 2020 sur le territoire du Grand Lyon, la seule question des modes de vie pourrait permettre d’atteindre -4% (soit 300 000 tonnes de CO2/an). Cet objectif pourrait être atteint par une intervention dite « soft* » sur les déplacements, l’habitat et les lieux de travail… à condition de mobiliser tout le monde!
* c’est-à-dire sans investissements : gestion des températures, distances de déplacements, luminaires…

Familles à énergie positive, ces petits gestes qui rapportent gros
Pour sa 4e édition, le challenge « Familles à énergie positive », soutenu par le Grand Lyon et la région Rhône-Alpes, s’intéresse au volet habitat et vous propose d’appliquer le protocole de Kyoto à la maison.

Constituée en équipe, avec pour seule arme l’adaptation de vos comportements, votre mission si vous l’acceptez, est de réaliser 8% d’économie d’énergie en 6 mois* (du 16 novembre 2012 au 30 avril 2013). Les postes de consommation concernés sont le chauffage, l’eau chaude et l’électricité.
* sur la base de votre facture énergétique de l’année précédente.
 
Un défi qui ne doit pas vous effrayer puisque l’année dernière, fortes des conseils avisés du guide des 100 écogestes, chaque famille du département investie dans l’opération a économisé 15% d’énergie en moyenne, soit 3000 kWh et 245 € !

L’équipe gagnante : « Villeurbanne- Défidée », a remporté le premier prix avec 23 % d’économies d’énergie.
> Accéder au classement de l’édition 2012

Vous habitez votre logement – depuis au moins un an – sur une des communes du Grand Lyon et vous êtes en mesure de présenter vos factures (eau-gaz-électricité) de l’année écoulée, n’attendez plus ! Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 31 octobre 2012 sur le site « Familles à énergie positive ».

Arvi Pierre, je reprends le flambeau !

La rentrée 2012 apporte un peu de remue-ménage dans les locaux du Plan Climat : cartons, post-its, liste de courses… Pierre s’en va vers la Bretagne, et Luce arrive des montagnes, chassé-croisé régional.

J’en profite pour me présenter en quelques mots. Après quatre ans de travail sur les problématiques CO2 et énergie dans le service de l’eau (chez Veolia Eau à Lyon), j’ai décidé d’approfondir ce thème en réfléchissant cette fois à la dimension d’un territoire. Cet objectif de facteur 4 va révolutionner nos modes de vie, notre façon de penser l’économie… sommes-nous prêts ?

Bien que sur un domaine différent, j’ai pu observer l’évolution des consommations d’eau sur le Grand Lyon et les facteurs du changement : le comportement joue un rôle clé. De plus, la majorité des citoyens est sensible à la protection de la ressource en eau (alertes sécheresse, niveau des nappes qui baisse l’été, ce sont des signes visibles). Pour le CO2, c’est plus compliqué… on ne parle pas de « niveau des puits de pétrole », la problématique n’est plus locale mais on parle de ressources situées bien loin de chez nous… Est-ce cette distance qui nous fait penser que nous avons encore le temps?
 
Aujourd’hui, je rejoins le Grand Lyon pour continuer le travail engagé depuis plusieurs années sur le Plan Climat (merci à Pierre et Irène, je récupère des dossiers solides et un fourmillement d’idées !).
De nombreux défis restent à relever : conforter la dynamique engagée lors de la Conférence Energie Climat, mettre en oeuvre le plan d’actions partenarial, faire certifier la démarche par le label Cit’ergie… et construire peu à peu notre politique sur le volet « adaptation au changements climatiques ».
 
Enfin, je peux vous annoncer que l’équipe du plan climat sera au complet fin novembre 2012 avec l’arrivée de la chargée de mission « Partenariats »… à suivre !

Pôle d’échanges multimodal La Saulaie, le Sud-ouest lyonnais en mouvement

La ligne de métro B, à Lyon

Ligne de métro B : 1,8 km de plus pour gagner Oullins

Mercredi 29 août 2012. Casques de chantier vissés sur le crâne et gilets jaunes sur costumes impeccables. Deux ans avant l’achèvement des travaux qui verront naître le pôle d’échanges multimodal La Saulaie [le fameux PEM], Jean-Jack Queyranne – Président de la Région – Gérard Collomb – Sénateur Maire de Lyon et Président du Grand Lyon – et Bernard Rivalta – Président du Sytral – s’offraient une petite visite guidée du chantier oullinois.

 

« Avec le pôle d’échanges multimodal d’Oullins, le Sud-ouest de l’agglomération lyonnaise va bénéficier, à son tour, d’une modernisation en profondeur de son système de desserte par les transports en commun » a indiqué Gérard Collomb devant l’ampleur du travail déjà accompli.

Ici, sur d’anciens terrains ayant appartenu à la SNCF et sous maîtrise d’ouvrage Réseau Ferré de France, les premiers travaux du PEM ont débuté en janvier 2012 pour se terminer au premier semestre 2014, avec la suppression du passage à niveau.

De cette manière, le PEM participe au projet urbain de franchissement des voies ferrées et parachève la connexion initiée entre le centre-ville historique d’Oullins et l’éco quartier de La Saulaie.

>> Voir les plans d’aménagements RFF 

De fait, la mise en place du PEM s’accompagne d’un renforcement des lignes de transport de ce côté-ci du Rhône. Bus, modes doux, TER et – point d’orgue du futur centre névralgique d’Oullins-la-Belle : la prolongation de la ligne de métro B, flanquée de ses deux parcs relais [1000 places tout de même], pour une desserte en cœur de ville.

La mise en service de la bête souterraine, attendue le 11 décembre 2013, permettra de limiter significativement le nombre de véhicules en mouvement pour une réduction annuelle de 4 000 tonnes de CO2.

Oullins à 15 minutes de la Part-Dieu, les voyageurs sont sur le « quai-vive » !

 

L’opération en chiffres
Coût total de l’opération 24,9 millions d’euros, dont :

8,121 millions financés par le Grand Lyon,
5,49 millions financés par la Région,
6,037 millions financés par RFF,
2,19 millions financés par l’Etat,
0,999 million financé par le SYTRAL,
1,330 million financé par la Ville d’Oullins, et
0,998 million financé par la SNCF

*CP*

Grand Lyon, la flotte de l’année !

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

17e Trophée L'Automobile & l'Entreprise

Les 17e Trophées du magazine L’Automobile & L’Entreprise ont récompensé trois gestionnaires de Parc Citoyens ce lundi 2 juillet. Seul représentant du secteur public, le Grand Lyon décroche la première place du podium « gestionnaire du parc citoyen 2012 », trophée mérité pour la cohérence de son plan d’actions menées à la faveur d’une mobilité durable.

Dans la catégorie « Gestionnaires de Parc Citoyens » le Grand Lyon s’est démarqué pour la cohérence de son plan d’actions menées au niveau de son parc automobile, avec notamment la prise en compte de la mobilité durable dans le cadre des déplacements professionnels (Plan de déplacements d’entreprises, regroupement des garages, mise en place des pools fédéraux de mobilité professionnelle avec intégration de véhicules électriques et vélos…)

De fait, pour offrir aux agents Grand Lyon des moyens de mobilité garantissant un faible impact environnemental dans leurs déplacements, les pools fédéraux proposent, depuis septembre 2011, 40 vélos dont 20 à assistance électrique et 8 véhicules électriques. Le tout sans réservation, prêt à rouler !

« Je crois à la complémentarité des modes de déplacements professionnels en vélos pour des distances inférieures à 10 km » explique Alain Labrosse, responsable logistique et véhicules à l’origine du dépôt de candidature Grand Lyon. « Je constate d’ailleurs la tendance de la jeune génération à se tourner, presque naturellement, vers ces modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle pour diminuer leur empreinte environnementale

Pour, Hervé Renucci, responsable de la Direction Logistique et Bâtiments du Grand Lyon « ce trophée constitue une belle reconnaissance des actions transversales engagées par les directions du Grand Lyon, depuis 1996, pour la protection de l’environnement ».

Sur la deuxième marche du podium, le parc automobile de BMS (Bristol-Myers Squibb) a été récompensé pour l’ensemble de son plan “ Go Green ” (formations à la sécurité routière, lavage écologique, mise en place de véhicules électriques…) « ex aequo » avec Clear Channel qui s’est distingué avec son plan d’éco-conduite et de prévention du risque routier.

Pour aller plus loin
> Lire aussi « 17e édition pour 18 Trophées remis en 2012 » sur le site dédié

Kenavo!

Image de prévisualisation YouTubeAprès 8 ans de services que j’espère avoir été bons et loyaux, je pars du Grand Lyon! Je rejoins ma chère Bretagne, et plus particulièrement la Mairie de Lorient.

1000 Merci à toutes celles et ceux avec qui j’ai eu la possibilité d’échanger et de travailler, et qui ont rendu ma vie professionnelle – et personnelle – si riche pendant ces années!

Pierre Crépeaux

Un petit bonheur n’arrive jamais seul !

 >> « Les bonheurs de Sophie », l’exposition écocitoyenne du Grand Lyon sur la Place Nautique à la Confluence.

Les bonheurs de Sophie, exposition écocitoyenne à Lyon-Confluence

© Henri Grandjean

Mobilité tout en douceur, habitat durable, consommation de proximité, éco-gestes… Ou comment vivre en harmonie avec son territoire : jusqu’au 4 août 2012, la Grande Lyonnaise entreouvre son sac à malices et astuces pour tous les curieux désireux de mieux habiter la ville au quotidien.

Cet été à la Confluence et cet automne sur les Berges du Rhône, le Grand Lyon vous propose de (re)découvrir les engagements de Sophie en vidéos sur la péniche Varka. Une démarche ludique et originale de « story-telling » sur les gestes éco-responsables.
Un comportement vertueux en entraînant bien souvent un autre, Sophie transmet ses petits trucs à travers un parcours en 5 étapes vidéos :

  • l’éco-mobilité avec les déplacements doux,
  • l’habitat durable avec des lieux de vie plus économes,
  • les bienfaits d’une consommation de proximité et responsable,
  • les éco-gestes pour réduire ses déchets,
  • les sources de bien-être dans la ville pour une meilleure qualité de vie.

Ces 5 mini-films mettent en lumière l’action du Grand Lyon pour inciter les habitants de l’agglomération à s’inscrire chaque jour un peu plus dans une démarche éco-citoyenne.

Pour aller plus loin
>>
L’exposition est à découvrir jusqu’au 4 août inclus, sur la Place nautique à la Confluence.
      Ouverture les mercredis, samedis et dimanches de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h.
>> Retrouvez les photos de l’inauguration sur notre page facebook.com/legrandlyon [clic!]

Conversations Carbone : le changement climatique, ça se discute !

Le climat entre nos mains !

Les Conversations carbone, une initiative du "climat entre nos mains".

 
Après les familles à énergie positive, portées par l’ALE, le Grand Lyon expérimente une autre façon de faire évoluer les modes de vie sous forme de groupes de discussion : les Conversations Carbone.
Huit agents de la Communauté Urbaine se sont portés volontaires pour tester la méthode anglosaxonne cet été.
 
Conversations Carbone, mobilisation estivale
A l’initiative du climat entre nos mains, le Grand Lyon teste un nouveau dispositif à la faveur des réductions de gaz à effets de serre : les Conversations Carbone.
« Cette méthode anglosaxonne a déjà fait ses preuves outre-manche, il s’agit désormais de l’expérimenter sur le territoire grandyonnais auprès de 2 équipes de 8 personnes » explique Pierre Crépeaux, chargé de mission Plan Climat à la DGDU.
 
« Dans la continuité de nos actions engagées sur la modification des modes de vie nécessaire à la diminution des émissions de CO2, il nous est apparu pertinent de former une équipe spéciale agents Grand Lyon » précise le chargé de mission.
 
Conversations Carbone, les origines du projet
Alors que nous connaissons tous des actions que nous pouvons faire pour contribuer à un monde plus durable, nous ressentons souvent un sentiment d’impuissance et d’injustice : pourquoi devrions-nous changer alors qu’une majorité continue à gaspiller et que chaque semaine il se construit une nouvelle centrale à charbon en Chine ?
A ce jour, les gouvernements ne semblent pas avoir les moyens politiques ou le leadership nécessaire pour résoudre le défi de la durabilité. De leur côté, les entreprises sont divisées entre celles qui ne s’y intéressent pas, celles qui veulent préserver le statu quo et celles qui poussent au changement.
Restent les individus, submergés par l’ampleur du problème…
 
Conversations Carbone, une solution sur-mesure pour une société plus durable
Les Conversations Carbone aident à surmonter ces obstacles, à choisir des actions judicieuses et à construire une société plus durable. Mieux ! Cette méthode soutient ceux qui font certains choix de prime abord difficiles si on est seul à les faire.
 
Les membre des deux équipes participeront à une série de discussions estivales sur les modes de vie sobres en carbone pour construire une société durable.
Ici, on discutera du changement climatique, de sa base scientifique, de ce qu’il pourrait signifier pour nos modes de vie et de ce que nous pouvons faire, individuellement et collectivement.

Sans auto au boulot !

 

"Au travail, j'y vais autrement", affiche de l'édition 2 du challenge mobilité

Le 5 juin, osez la mobilité durable !

En région Rhône-Alpes, 75% des déplacements « maison-boulot » sont effectués en voiture. Demain, mardi 5 juin, inversons la tendance avec la 2e édition du Challenge Mobilité organisée par la Région Rhône-Alpes et l’Ademe. L’objectif ? Promouvoir l’ensemble des mobilités alternatives à l’auto individuelle pour initier des comportements vertueux en matière de mobilité durable.

Un enjeu important car chaque jour, en Rhône-Alpes, 2,3 millions d’actifs parcourent 50 millions de kilomètres pour aller au turbin (et en revenir). Et seuls 25 % de ces trajets sont effectués en covoiturage, bus, train, vélo ou marche à pied.

Tous les établissements publics, privés ou associatifs de la région, quelle que soit leur taille, sont invités le 5 juin à relever le défi « d’aller autrement au travail ».

Le Grand Lyon participe à l’événement et recense les agents ayant privilégié trottinettes, roulettes et autres gambettes le jour J. « Via les réponses des participants, la journée du challenge mobilité permet de dresser un échantillonnage des déplacements domicile/travail à l’instant « T » et d’en apprécier l’évolution chaque année » explique Danielle Giuliano, chargée de mission à la Direction de la Logistique et des Bâtiments, côté Grand Lyon.
L’année passée, 232 agents Grand Lyon avaient indiqué avoir délaissé leur « titine » au profit d’un mode de déplacement alternatif le jour du Challenge, pour couvrir 3 407 km – 493 km en covoiturage, 82km  à pied -2706 km en TC et126 km à vélo – soit une moyenne de14,7 km par agent.

Amandine Dupré, animatrice de l’association, Pignon sur Rue et interlocutrice référente pour cette édition du challenge est particulièrement attentive au nombre de cyclistes engagés dans le défi : « L’an dernier, sur le Grand Lyon, en nombre de kilomètres cumulés, la distance parcourue à vélo permettait d’aller jusqu’en Inde ! » Alors jusqu’où irons-nous cette année ?