TSV s’engage pour réaliser des économies d’énergie !

>> Action 4.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.44] 

La mise en œuvre du programme Lyon Eco Énergie continue ! Porté par le Grand Lyon, l’Ademe, la Région Rhône-Alpes, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Lyon et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce dispositif vise à améliorer les performances énergétiques des PME du territoire au profit d’une meilleure compétitivité.

TSV

TSV, entreprise de réparation et de maintenance des transformateurs électriques, fait partie des pionnières du dispositif Lyon Eco Energie. Rencontre avec Christophe Berne, directeur Qualité Santé Sécurité Environnement.

Réduire son empreinte écologique

La réduction de l’empreinte écologique est inscrite depuis longtemps dans les objectifs de l’entreprise. Lorsque la CCI a proposé à TSV de s’engager dans Lyon Eco Energie, l’entreprise n’a pas hésité. Même si elle était consciente d’être parmi les premières à suivre ce dispositif.

Pour Christophe Berne, cette proposition est arrivée au bon moment et a permis de donner de vraies pistes pour savoir par où commencer pour réduire l’empreinte écologique de l’entreprise. Le dispositif, gratuit, permet en effet de structurer cette réflexion et d’avoir un diagnostic tangible sur lequel s’appuyer.

 La visite énergie

Ayant déjà conscience de la plupart des sources de pertes d’énergie, Christophe Berne n’a pas été vraiment surpris par les résultats de la  visite. Mais le rendu de cette étude, à savoir un diagnostic global chiffré, a permis de prioriser les actions au regard de l’aspect financier et de faire connaître certains outils pouvant appuyer cette démarche de réduction des dépenses énergétiques, tels que les Certificats d’Économie d’Énergie. L’intervention du conseiller énergie affilié à la CCI, Thibault Costantino, a conforté les réflexions menées en interne insistant sur la nécessité de faire des économies d’énergie par quelqu’un d’extérieur ayant une légitimité technique.

Cap sur les travaux !

Priorité aux réseaux d’air comprimé, très gourmands en énergie. La première étape, cartographier ces réseaux, est déjà lancée. Viendra ensuite la recherche de fuites et une réflexion sur une meilleure distribution de l’air comprimé.

Priorité aussi au chauffage. Pour l’instant, les bureaux sont chauffés en majorité par des « grille-pains », ces petits radiateurs électriques énergivores peu performants. Objectif : réduire l’utilisation de ces radiateurs et se servir davantage des climatiseurs réversibles déjà en place.

D’autres projets, tel que le remplacement de l’éclairage existant par des LED, seront entrepris de façon progressive.

Enfin, TSV n’envisage pas de passer par des campagnes d’information officielles pour sensibiliser son personnel à la réduction des dépenses d’énergie mais compte plutôt sur des discussions informelles. « C’est l’avantage d’être une PME indépendante ! », souligne Christophe Berne. Si le changement de comportements prendra du temps, les salariés sont cependant réceptifs à la démarche d’économies d’énergie, surtout aux actions simples.

Pour TSV, priorité aux travaux. Espérons que les TPE / PME du territoire seront nombreuses à suivre ce chemin !

 

Pour en savoir plus

A ce jour, 40 entreprises ont déjà rejoint Lyon Eco Énergie. 

Contact des conseillers :

– pour la CCI : Thibaut COSTANTINO costantino [a] lyon.cci.fr
– pour la CMA : Julien GORNET j.gornet [a] cma-lyon.fr

 

Article en lien : Lyon Eco Energie

 

Maviflex, en avant pour Lyon Eco Energie !

>> Action 4.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.44]

La mise en œuvre du programme Lyon Eco Énergie a commencé ! Porté par le Grand Lyon, l’Ademe, la Région Rhône-Alpes, la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Lyon et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, ce dispositif vise à améliorer les performances énergétiques des PME du territoire au profit d’une meilleure compétitivité.

Maviflex

La société Maviflex, installée à Décines, est une des premières entreprises qui bénéficie de l’accompagnement « Lyon Eco Energie »

Maviflex, fabricant de portes souples industrielles, a rejoint le dispositif Lyon Eco Énergie en octobre 2014. Rencontre énerg(ét)ique avec Laurent Melia, coordinateur sécurité, qualité et environnement, et porteur du projet en interne.

 

Top départ

 Maviflex a connu le dispositif par l’intermédiaire de la CCI. Ayant fait la démarche de certification ISO 14001, l’entreprise a vu dans ces 4 jours de conseil approfondi un moyen d’aller plus loin dans sa démarche d’économies d’énergie.

Envisager des aménagements pour réduire les dépenses énergétiques est une chose, mais passer à l’acte est plus difficile. Lyon Eco Énergie a joué le rôle de déclencheur en proposant au bon moment un accompagnement et un diagnostic gratuits.

 Première étape : la visite énergie

Première étape : une visite énergie effectuée par le conseiller affilié à la CCI, Thibault Costantino. Cette visite a permis de produire un diagnostic global de l’état énergétique de l’entreprise et de pointer du doigt les points à améliorer. Si les résultats n’ont pas vraiment surpris Laurent Melia, qui avait conscience depuis longtemps de certains problèmes, ils ont néanmoins servi à quantifier les pertes d’énergies et à proposer des outils concrets pour y remédier.

 En piste !

Étape suivante : prendre des mesures pour réaliser les économies d’énergie espérées.

Maviflex étudie plusieurs pistes pour réduire ses dépenses énergétiques :

            – Une temporisation de l’utilisation de la VMC des sanitaires pour éviter les pertes de chauffage la nuit et pendant les week-ends ;

            – Le remplacement des éclairages par des LED et l’installation de détecteurs de mouvements dans les sanitaires et couloirs…

Un investissement plus lourd mais aussi plus ambitieux : renforcer l’étanchéité de la toiture. Le diagnostic a permis de quantifier un retour sur investissement assez intéressant (travaux amortis en seulement 8 ans !).

Des opérations de sensibilisation à destination des salariés pourront être mises en place, avec notamment des campagnes d’incitation à l’extinction des lumières ou encore des ordinateurs en fin de journée.

Enfin, l’accompagnement a fourni une aide non négligeable sur l’étude des contrats de fourniture d’électricité. Maviflex suit de près ses consommations quotidiennes d’électricité et va peut-être envisager une baisse des puissances souscrites ou une refonte de son contrat d’électricité.

Les projets sont à l’étude et seront réalisés petit à petit. Pour effectuer ces changements, l’entreprise compte sur ses fonds propres mais aussi sur les aides de la Région et de l’Union Européenne.

 On partage ?

Début d’essaimage : à travers son réseau, Laurent Melia conseille ce dispositif à d’autres PME. De plus, cette démarche exemplaire sera aussi mise en avant dans l’argumentaire de vente de l’entreprise. Maviflex produisant des portes rapides pour l’isolation thermique des bâtiments (facture de chauffage divisée par 4 en moyenne), il est logique que l’entreprise soit sensible à ses propres économies d’énergie !

 

Pour en savoir plus

 A ce jour, 40 entreprises ont déjà rejoint Lyon Eco Énergie. 

Contact des conseillers :

– pour la CCI : Thibaut COSTANTINO costantino [a] lyon.cci.fr
– pour la CMA : Julien GORNET j.gornet [a] cma-lyon.fr

 

Article en lien : Lyon Eco Energie

 

 

Lyon EcoEnergie, soutenir la compétitivité des petites entreprises

>> Mesure visée par l’action 4.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.44]

Adossé au Plan Climat Énergie Territorial, le programme Lyon Eco Énergie est une nouvelle offre de service à destination des TPE/PME du territoire.  L’enjeu ? Améliorer leurs performances énergétiques au profit d’une meilleure compétitivité.

logo Lyon écoénergie

Le Grand Lyon s’est développé autour d’un lourd héritage industriel et compte aujourd’hui de nombreuses entreprises gourmandes en process et émettrices en carbone. Premiers secteurs concernés : la métallurgie, la chimie, l’agroalimentaire et la plasturgie.

Lyon EcoEnergie, un dispositif multi partenarial

Le Grand Lyon, l’Ademe, la Région Rhône-Alpes, la CCI et la CMA ont donc réfléchi à une action de soutien aux entreprises de ces secteurs prioritaires pour les accompagner dans la diminution de leur facture énergétique. Résultat : 1800 TPE / PME sont ciblées par le programme Lyon EcoEnergie – soit un potentiel de 134 KT Co2 !
A la croisée des préoccupations économiques et énergétiques, le programme apporte une solution concrète, en phase avec les besoins des industriels et la gouvernance économique du territoire. Sa mise en œuvre est assurée par le Grand Lyon, la CCI et la CMA qui font le pari d’une approche incitative.

Alors que le Grand Lyon mobilise des ressources en interne, la CCI de Lyon et la CMA ont respectivement créé un poste de conseiller énergétique pour assurer l’accompagnement sur le terrain des entrepreneurs. Concrètement, Julien Gornet pour la CMA et Thibault Costantino pour la CCI – tous deux issus d’un bureau d’étude spécialisé dans la thermique du bâtiment –  se rapprochent des entreprises ciblées au cours d’une visite énergie. « Il s’agit d’un premier rendez-vous, gratuit et sans engagements » précise Julien Gornet.

Lyon EcoEnergie, un accompagnement personnalisé

Une fois passé la prise de conscience essentielle, les deux spécialistes accompagnent les dirigeants dans la définition d’actions d’économies d’énergie. « Dans une approche systémique de réduction des coûts énergétiques, nous interrogeons tout à la fois les process, le bâti et l’organisation » explique Thibault Costantino. Toutes les installations des sites industriels sont passées en revue : machines, éclairage, chauffage, ventilation, isolation etc. A l’issue de l’entrevue, une analyse globale leur est restituée sous forme d’un pré-diagnostic des gains réalisables. Les actions sont priorisées selon un rapport efficacité/coût, « cela va de la recommandation d’un contrat électricité mieux adapté à l’installation d’un système d’air comprimé « . Les industriels disposent alors de toute l’information nécessaire à la prise de décision.

Dans une seconde phase, les conseillers peuvent accompagner les entreprises dans la rédaction de cahiers des charges techniques ou les aider au montage des dossiers de financement (Ademe, CEE). En parallèle, les conseillers assurent la formation d’un référent énergie pour chaque entreprise visitée.

Lyon EcoEnergie, des actions valorisables sur le marché des CEE

« Nous mettons en avant la maîtrise des coûts de production, gage de compétitivité pour les entreprises » précisent les conseillers. Cerise sur le gâteau : les économies réalisées sont valorisables en certificats d’économies d’énergie ! « Les TPE/PME n’ont pas directement accès au marché des Certificats d’économie d’énergie, précise-t-on côté Grand Lyon. Rassemblées par notre intermédiaire, les actions engagées par les TPE/PME peuvent être valorisées en monnaie sonnante et trébuchante. »

Officiellement lancé cet été, le programme Lyon Eco Énergie affiche un premier objectif de 250 visites énergie en 3 ans.

Débat national sur la transition énergétique, retour en actes et vidéos

Le Débat national sur la transition énergétique (DNTE), dont l’objectif était d’imaginer l’avenir énergétique de la France, s’est conclut le 18 juillet 2013. Les vidéos et actes des ateliers organisés par le Grand Lyon et ses partenaires sont désormais disponibles sur www.grandlyon.com

>> Mesure visée par l’action 4.5 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 40]

Les atliers organisés par le Grand Lyon ont été l’occasion de mobiliser en nombre les acteurs locaux.

Les ateliers organisés par le Grand Lyon ont été l’occasion de mobiliser en nombre les acteurs locaux.

Expression de tous les points de vue, ce débat a permis d’échanger, d’expliquer et de mobiliser sur les enjeux énergétiques de notre avenir à tous. Prochaine étape : la remise officielle de la synthèse des 15 enjeux majeurs au président François Hollande aura lieu en septembre prochain lors de la Conférence environnementale.

Vous voulez en savoir plus sur les ateliers organisés par le Grand Lyon et ses partenaires dans le cadre du DNTE ? Vous souhaitez connaître les avis de plusieurs experts sur la future politique énergétique de la France ?
>> Toutes les vidéos et actes des ateliers débats sont en ligne à partir de la rubrique Transition énergétique du site www.grandlyon.com

 

Pour aller plus loin

>> Télécharger la synthèse du DNTE

>> Lire aussi « Débat national sur la transition énergétique – “Nous allons devenir une population consciente de l’énergie.”

Transition énergétique, le Grand Lyon s’investit dans le débat national

Le Grand Lyon s’investit dans le « Débat national sur la transition énergétique » en organisant deux ateliers débats les 6 et 14 mai prochains.

>> Mesure visée par le 4.5 & 5.2 du  Plan d’Actions Partenarial [clic !  à lire en p. 40 & 54]

Le Grand Lyon et ses partenaires organisent deux événements en mai dans le cadre du débat national

Jusqu’en juillet 2013, les Français sont invités à participer au grand débat sur la transition énergique initié par le gouvernement. La France s’est en effet engagée dans un processus de transition énergétique fondé sur la sobriété et l’efficacité, ainsi que sur le développement des énergies renouvelables.

Le débat qui se déroule dans toute la France jusqu’en juillet 2013 conduira à un projet de loi de programmation à l’automne 2013.

A l’échelle territoriale, chaque acteur local peut participer au débat, en proposant des événements « Débat Transition Énergétique », labellisés par la Région.

Le Grand Lyon s’implique dans cette démarche te interroge la transition énergétique  en proposant notamment deux ateliers-débats les 6 et 14 mai prochains :

Le 6 mai 2013 : « Le Grand Lyon face au défi de la transition énergétique »

L’atelier-débat se déroulera à l’ Institut Lumière – 25 rue du 1er film, 69 008 Lyon – de 14h à 18h30, avec :

  • 14h – 14h30 : Plénière d’ouverture
  • 14h30-16h : Table ronde « Rénovation énergétique : les clés du financement innovant »
    Quels sont les enjeux du financement de la rénovation énergétique ? Quels sont les différents business modèles européens qui ont fait leurs preuves ? Quelles sont les possibilités d’adaptation de ces modèles en France ? Quels sont les rôles de chaque acteur : banques, collectivités, énergéticiens, filière bâtiment, bailleurs sociaux, copropriétés…
  • 16h30-18h : Table ronde « Le Grand Lyon, vers une ville sobre et efficace pour 2050″
    Interrogation sur le « modèle lyonnais » dans sa vision globale (démarches Plan Energie Climat et Ville Intelligente). Quelle transition souhaitons-nous ? Quels rôles jouent les expérimentations dans cette transition ? Quels rôles pour les smart grids ? En quoi ces expérimentations vont-elles permettre de répondre aux problématiques énergétiques ? Quels impacts auront-elles dans la construction d’une nouvelle vision du territoire ?
  • 18 h – 18h30 : Discours de clôture

Inscriptions par mail auprès de Natacha Hirth : nhirth@gmail.com

Le 14 mai 1013 : « Les smart grids au service de la transition énergétique »

L’atelier-débat co-organisé avec l’ALE et erdf aura lieu au Palais de la mutualité – 1 Place Antonin Jutard, 69003 Lyon – de 14h à 18h, avec :

  • 14h -14h20 : Propos introductifs
  • 14h20 – 15h50 : Table ronde « Comment les smart grids contribuent à la transition énergétique ? Focus sur le Grand Lyon »
    • Projet Greenlys
    • Projet Lyon Smart Community
    • Projet Smart Electric Lyon
    • Quel business model pour ces projets ?
  • 16h20 – 17h40 : Table ronde « Comment les smart grids interrogent la société ? »
    17h50 – 18h – Conclusion

Inscriptions en ligne sur le site de l’ALE

Pour aller plus loin

>> Projets et expérimentations smart city dans le Grand Lyon sur le site éco du Grand Lyon

>> Répondre aux enjeux territoriaux du défi énergétique sur grandlyon.com

 

Vaporetto, chronique d’un succès annoncé

Devant le succès de sa première mise à l’eau en avril 2012, le Vaporetto reprend du service au fil de la Saône. Malgré le temps morose – et  bravant les gouttes d’une pluie incessante – les lyonnais étaient nombreux ce week-end à guetter le passage du bateau-bus. Un aller simple pour Confluence s’il vous plaît !

>> Mesure visée par le 4.3 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.36]

Le pont du Vaporetto

Le Vaporetto qui dessert Confluence toutes les heures peut embarquer jusqu'à 70 personnes et 10 vélos.

Le bâteau qui venait de Nantes a conquis les grandlyonnais ! Après un relooking intégral d’inspiration italienne aux frais d’Unibail Rodamco, le Vaporetto mis à l’eau au printemps 2012 pour desservir le Pôle de commerces et de loisirs Confluence a pulvérisé tous ses objectifs ! « Nous tablions sur un remplissage de l’ordre de 80 000 passagers pour cette première période d’avril à novembre 2012″, indique Olivier Pillonel, chargé de mission au Grand Lyon – qui a travaillé main dans la main avec le propriétaire du centre commercial Confluence pour assurer la mise en service de la navette fluviale. Résultat ? Plus de 180 000 personnes se sont pressées sur le pont de l’embarcation hybride !

Assigné au quai depuis le 13 avril dernier en raison de la crue de la Saône, le Vaporetto a repris son service sans interruption, 7j/7, de 10 h à 21 h 30, avec 1 départ toutes les heures à chaque haltes :

  • Confluence,
  • Bellecour et
  • Saint-Paul.

A 1,5 €  l’aller simple, le tarif demeure inchangé. Comme en 2012, les porteurs de la carte fidélité du centre montrant une preuve d’achat du jour même à Confluence bénéficient de la gratuité du trajet.

Avec 13 allers-retours quotidiens et une capacité de 70 personnes, le Vaporetto vient étoffer l’offre des modes de déplacements doux à Lyon et permet des économies de gazole de 40%. Bon à savoir : à l’arrière de l’embarcation, 10 vélos peuvent être stationnés le temps du voyage.

  • Premier départ 10h de St Paul – Fin du service 21h30 à Confluence.
  • Consulter les horaires de passage encliquant ici

Transition énergétique, donnez de la voix !

Pour engager pleinement le pays dans un changement de nos modes de consommation et de production d’énergie, le débat national sur la transition énergétique propose d’échanger sur les grands choix en matière de politique énergétique.

doigts levées

Le débat national, décliné au niveau territorial, est l'occasion pour chacun d’entre nous d'approfondir ces problématiques énergétiques

La transition énergétique souhaitée repose sur trois grands principes, à savoir : la sobriété, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables.

Volonté du Président de la République définie en septembre 2012, le grand débat citoyen et territorial sur la future politique énergétique de la France a lieu de mars à juin 2013 et débouchera sur une loi de programmation à l’automne.

L’organisation du débat

La conférence environnementale a arrêté 4 questions – formulées dans la feuille de route pour la transition écologique – autour desquelles le débat s’articule :
  1. Comment aller vers l’efficacité énergétique et la sobriété ? L’évolution des modes de vie, de production, de consommation, de transport ainsi que des services énergétiques nécessaires doit constituer le point de départ.
  2. Quelle trajectoire pour atteindre le mix énergétique en 2025 ? Quels scénarios possibles aux horizons 2030 et 2050, dans le respect des engagements climatiques de la France ?
  3. Quels choix en matière d’énergies renouvelables et de nouvelles technologies de l’énergie et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?
  4. Quels coûts, quels bénéfices et quel financement de la transition énergétique ?

Ces questions sont abordées et discutées lors des événements organisées dans les territoires jusqu’en juin 2013. Comme l’indique le livret de connaissances du débat, ce processus devra produire les bases d’une stratégie de transition énergétique pour le pays, en répondant à de multiples enjeux : énergétiques bien sûr, mais aussi économiques, sociaux, environnementaux et de gouvernance.

La loi de programmation attendue pour l’automne 2013 définira alors les moyens à mettre en oeuvre pour atteindre les objectifs de la France, avec la définition précise du mix énergétique, des priorités sectorielles, des politiques et mesures de financement et d’incitation – et, au-delà de ces engagements – à la définition des trajectoires de long terme.
Comment  participer au débat ?

Le débat national, décliné au niveau territorial, est l’occasion pour chacun d’entre nous d’approfondir ces problématiques énergétiques, de participer aux ateliers débats organisés dans sa région et de déposer ses contributions sur les grandes questions portées au débat.

Pour faire entendre leur voix, les citoyens disposent de plusieurs espaces de débat :

  • Des débats territoriaux sous forme de réunions publiques initiées par les collectivités, les associations ou les entreprises sur les territoires.
    > Tous les rendez vous territoriaux sont annoncés sur le site dédié de la région Rhône Alpes
  • Le site internet national du débat où les internautes sont appelés à donner régulièrement leur avis et contributions sur des thèmes relatifs aux grandes questions soulevées par le débat.

Transition énergétique on-line

Engageons la France dans la transition énergétique ! Un optimisme affiché pour le nouveau site gouvernemental, mis en ligne ce lundi 4 février 2013, pour accompagner le débat national sur la transition énergétique jusqu’en juillet 2013.

Transition énergétique en ligne de mire : pour engager pleinement le pays dans cette optique décarbonée, le débat national se propose de faire émerger un projet de société autour de nouveaux modes de vie sobres et efficaces en énergie. Le débat ouvert et citoyen – programmé selon un calendrier précis – se déroule dans toute la France jusqu’en juillet 2013. Pour participer, n’hésitez pas à  guetter les évènements prévus en Rhône-Alpes (en cours d’élaboration) ou proposez vos idées grâce au formulaire en ligne destiné à l’équipe nationale du débat.

Outre la cartographie régionale des conférences, débats et autres rencontres citoyennes organisées dans le cadre du débat national, le site permet notamment de soumettre à labellisation l’organisation d’événements locaux liés à l’énergie.
Pas d’espace de discussion public ou d’échange mais la possibilité de poster autant de propositions qui seront portées à la connaissance du Conseil National, en charge de la restitution du débat.

Sur cette base, des recommandations doivent être formulées pour aboutir un projet de loi de programmation à l’automne 2013.

Energie solaire : Meyzieu prête sa toiture contre bons soins

Panneaux photovoltaïques ( vue de dessous)

La production annuelle d'énérgie pourrait atteindre 369 MWh

>> Mesure visée par les 4.6 et 4.10 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.46 et p.50]

Échange de bons procédés : la Ville de Meyzieu libère une grande surface de toiture communale pour l’installation de panneaux photovoltaïques à la société Sol ARcadia, spécialisée dans la production d’énergie solaire. En contrepartie, l’entreprise essonnienne s’engage à rénover  les toits concernés et à entretenir pendant 20 ans.

C’est la nature du deal effectué entrela Villede Meyzieu et Sol Arcadia, officialisée par l’attribution de la concession de travaux publics en février dernier.

20 ans sous concession

Des équipements sportifs aux établissements scolaires, sans omettre la salle des fêtes, 6 bâtiments ont été retenus pour accueillir des panneaux photovoltaïques en toiture.

Pendant les 20 années que dure la concession de travaux, l’entretien des panneaux et des toitures est assuré par Sol Arcadia qui se réserve les droits d’exploitation des installations. A ce titre, elle revend pour son compte la production d’électricité à ERDF, au tarif de rachat dit « intégré ».

Au terme de la concession, l’exploitation des panneaux reviendra à la Villede Meyzieu.

Agilité partenariale

Ce partenariat novateur repose sur la volonté de la commune de réduire les coûts d’une réfection des toitures longue et onéreuse, par ailleurs inéluctable. « Nous recherchions des solutions rentables explique Cyril Guillot, ingénieur Energie, Environnement et Développement durable à la Villede Meyzieu, la concession de travaux publics envisagée avec Sol Arcadia nous permet tout à la fois de maîtriser nos coûts  tout en accordant la part  belle aux énergies renouvelables. »

De fait, les quelques 1 770 m² de toiture concernés devraient atteindre une production annuelle de 369 MWh, soit 2,4% de la consommation énergétique totale de la ville ! « A terme, les bâtiments produiront plus d’énergie qu’ils n’en consomment » précise encore Cyril Guillot.

Risque zéro pour la commune

Le financement des travaux est rendu possible par les recettes uniques de la vente de l’électricité produite. « Le prix de revente de l’électricité est sécurisé sur 20 ans, le risque est neutre pour la commune » indique Cyril Guillot. Coup de chapeau pourla Villede Meyzieu qui s’assure par la même une économie de 350 000 €  tout en améliorant les performances énergétiques des bâtiments.

Cette collaboration innovante pourrait-elle inspirer d’autres communes ? « Ce sont des projets qui nécessitent une réflexion poussée, avec d’innombrables facteurs décisionnels parmi lesquels le choix du type de rachat et la rentabilité du dispositif ». Gageons qu’avec le temps – assorti d’une baisse attendue du coût des matériaux et d’une hausse du rendement solaire – l’initiative Majolane fera des petits.

Les travaux débuteront cet été avec la mise en service progressive des installations à compter de l’été 2013.

Global Services : le projet en devenir qui mobilise les énergies

>> Mesure visée par le 4.6 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.46]

Déchets du chantier de la Tour In City

En décembre dernier, le Grand Prix national Talents des Cités 2012 – catégorie Émergence – était attribué au projet Global Services qui fait de la revalorisation et du recyclage des déchets de chantier son cheval de bataille. 

Né de l’initiative d’un trio de choc du quartier des Minguettes à Vénissieux, le projet parrainé par la Société Générale et attentivement suivi par la Ville de Vénissieux, a trouvé un écho positif auprès du jury professionnel de Talents des Cités 2012.
« Le Grand Prix Émergence lui revient de droit, a affirmé à cette occasion le Président du jury, pour son initiative éco-citoyenne qui devrait générer, horizon 2013, de nouveaux emplois dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. »

Trier pour mieux valoriser

L’idée qui fait tilt ? Implanter directement sur les chantiers du territoire une plateforme de tri dédiée au recyclage des déchets. Gravats amoncelés,  cartons délaissés, plastiques pluriels et autres matériaux plus nobles tels que le cuivre et autres métaux transitent par cette plateforme, placée sous la vigilance d’un agent, avant d’être « redispatchés » vers la  filière de recyclage appropriée.

Même plus peur de la benne, exit le gaspillage des matières ! Les déchets de ces chantiers là trouveront une seconde vie.
Et ce n’est pas tout, au listing des nombreux avantages de l’initiative Global Services il faut ajouter la réduction des coûts d’élimination des déchets pour les entreprises du bâtiment et des émissions carbone inhérentes et la création d’emplois au cœur d’un quartier prioritaire de l’agglomération lyonnaise.
« Avec ce projet, nous espérons faire évoluer les mentalités et encourager des pratiques plus respectueuses de l’environnement » indiquent les associés Nader Oueslati, Malek Oueslati et Walid El Houweij.

> Voir la vidéo Talents des Cités 2012 sur Daily Motion

Global Services, bénéficie par ailleurs du soutien de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrised’Energie) et de la FFB (Fédération Française du Bâtiment). Tous les ingrédients sont désormais rassemblés dans le creuset des Minguettes pour le lancement effectif de cette nouvelle activité qui devrait débuter au 1er semestre 2013. Chantiers à suivre…