L’état de la biodiversité : l’indice de biodiversité du Grand Lyon

21 août 2013
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 Que prend-on en compte ? 

Depuis 1989, les populations d’oiseaux communs font l’objet d’un suivi national dans le cadre du protocole de « Suivi temporel des oiseaux communs par Échantillonnages ponctuels simples » (STOC-EPS), coordonné par le Muséum national d’histoire naturelle.
S’appuyant sur des réseaux régionaux d’observateurs bénévoles, ce protocole porte sur la richesse en espèces et l’abondance de chaque espèce, parmi les oiseaux considérés comme commun. Ceux-ci sont répartis en groupes d’affinité écologique : oiseaux des milieux agricoles, oiseaux forestiers, oiseaux liés aux zones bâties et espèces généralistes.
Depuis 2004, le Grand Lyon concourt à ce suivi sur son territoire, dans le cadre d’un partenariat avec le Centre ornithologique de Rhône-Alpes.

 Qu’apprend-on ? 

Au niveau national, en vingt ans d’observations, les populations d’oiseaux communs connaissent des évolutions contrastées. Les espèces spécialistes des milieux agricoles, bâtis et forestiers reculent, tandis que les espèces généralistes s’adaptent mieux aux évolutions du territoire et progressent.
Au sein du Grand Lyon, depuis 2004, les populations d’oiseaux communs apparaissent globalement stables. Cette stabilité recouvre toutefois des disparités. A l’instar de la situation nationale, les espèces inféodées aux milieux bâtis sont en nette régression, tandis que les espèces généralistes (ou ubiquistes) sont en progression. Ceci indique une banalisation, au point de vue biologique, des espaces urbains lyonnais.

Source : Centre ornithologique de Rhône-Alpes

STOC

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