La nature en ville

18 juillet 2013
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Que prend-on en compte ? 

Le végétal concourt à la qualité du cadre de vie. Il est tant un élément esthétique qu’un facteur de confort (par exemple en matière d’ombrage) et un support pour la biodiversité. Les espaces végétalisés urbains sont la résultante autant de l’action publique que d’actions privées (jardins et parcs prives…).
L’analyse porte sur le patrimoine arboré des voiries communautaires, dont la gestion relève du Grand Lyon. Un taux de couverture arborée des voiries communautaires est calculé en rapportant la projection au sol des houppiers des arbres d’alignement à la surface des voiries.

 

Qu’apprend-on ? 

Au sein du Grand Lyon, en 2005, espaces verts urbains, parcs et jardins représentaient 845 hectares, soit 1,6 % du territoire.
Le Grand Lyon gère les arbres d’alignement des voiries. Depuis 1990, un important effort d’augmentation et de diversification de ce patrimoine a été entrepris. Le nombre d’arbres des voiries gérées par le Grand Lyon a augmenté de 60 % depuis 1994. Parallèlement, les essences plantées ont été diversifiées, à des fins tant esthétiques que sanitaires : 78 genres sont recensés en 2010, pour 56 en 1994. A titre d’exemple, le platane ne représente plus que 27 % des arbres communautaires, pour 53 % en 1994. De même, des genres peu représentés en 1994 figurent aujourd’hui en bonne place, tels les frênes et les chênes.
En 2009, ces plantations offraient une couverture ombragée de plus de 350 hectares d’espaces publics, soit environ 11% de l’ensemble des voiries du Grand Lyon.
Source : Grand Lyon

 

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