Guide Ville et Quartiers Durables

Le nouveau guide « ville et quartiers durables » de l’agglomération lyonnaise, dont l’élaboration a été pilotée par le service Stratégies d’agglomération de la DGDU, est le résultat d’une collaboration participative qui a associé de nombreux services du Grand Lyon ainsi que des partenaires extérieurs tels que l’Agence locale de l’énergie, le CERTU, le CETE de Lyon et l’agence d’urbanisme.

Ce guide est un document cadre dont la vocation est d’informer de manière claire sur les enjeux et les objectifs visés par le Grand Lyon, en matière de développement territorial durable.

Il vient enrichir les outils dont le Grand Lyon dispose pour effectuer ses missions, de la planification jusqu’aux projets opérationnels.

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien suivant:

pdf - Guide VIlle et Quartiers Durables

Rejets industriels, l’innovation Alter Eco

L’industrie rejette d’importantes quantités d’énergie. Dans un contexte marqué par la nécessaire sobriété énergétique, la valorisation des rejets industriels à basse température, c’est-à-dire inférieurs à 150°C, revêt des enjeux majeurs. C’est pour y répondre qu’est né en octobre 2008 le projet Alter Eco, projet de recherche et de développement dans la maîtrise de l’énergie, labellisé par le pôle de compétitivité Axelera, élaboré par le Centre d’Etudes et de Recherches Economique sur l’Energie (CEREN), coordonné par Arkéma et regroupant différents partenaires scientifiques et industriels*. Un projet qui s’inscrit dans le Plan d’Action Partenarial du Plan Climat du Grand Lyon, un des financeurs du projet.

 
*: le CEA/LITEN – Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles et les nanomatériaux, le CETIAT- Centre technique des industries aérauliques et thermiques, Ciat, le CTP- Centre Technique du Papier, Danfoss Commercial Compressor, EDF, Eymin Leydier, GEA-Erge-Spirale, Iterg – Institut des Corps Gras, le GRETH– Groupement pour la Recherche sur les Echangeurs Thermiques et Rhodia.
 

Le cadastre solaire du quartier Sainte Blandine

POLIS est un programme de coopération européen qui a pour mission d’introduire une prise en compte des apports énergétiques solaires dans la planification urbaine en Europe. Une telle approche permet d’optimiser le développement de l’énergie solaire en milieu urbain et par conséquent de contribuer à un développement plus durable pour les quartiers en construction ou en rénovation. Grâce à cette démarche, l’exploitation de l’énergie solaire devient une composante à part entière et indissociable de la planification urbaine.

L’objectif du travail, qui s’étend sur trois ans est, dans un premier temps, de répertorier et évaluer des exemples de projets « d’urbanisme solaire » en Europe. L’architecture des bâtiments, la disposition des uns par rapport aux autres, ainsi que leurs usages ont un impact direct sur l’exploitation et l’optimisation des apports et de la production solaire. Un réseau d’acteurs, impliqués ou intéressés par mettre en place une telle démarche, sera constitué et permettra d‘échanger sur la thématique au niveau national et européen.

Afin d’aboutir à des projets viables dans le temps, plusieurs paramètres doivent être pris en compte par les différents acteurs de la planification urbaine. De plus, la législation locale et/ou nationale doit en assurer la faisabilité. Plusieurs outils existent ; ils ont été mis en place grâce à des politiques locales favorables au développement du solaire ou suite au développement de programmes solaires urbains.

Par ailleurs, la réhabilitation de quartiers et de bâtiments existants ne doit pas être négligée étant donné que ces derniers représentent le gisement urbain le plus important. Cependant, ce type de projets nécessitent des compétences spécifiques parfois très différentes de la problématique de la construction neuve et qui sont souvent plus complexes.

Les retours d’expériences permettront de conduire des projets solaires urbains pilotes, de produire des plans d’actions plus globaux pour les villes participantes (Paris, Lyon, Munich, Malmö, Lisbonne, Vitoria) ainsi que des outils et guides qui seront mis à disposition pour faciliter le développement du solaire en milieu urbain en Europe.

  • Partenaires Lyonnais du programme : ALE Lyon et HESPUL
  • Partenaires Parisiens du projet Européen : La ville de Paris et l’APUR (agence d’urbaniste)
  • Partenaires européens : 12 partenaires de 5 pays, coordination Ecofys Allemagne
  • Partenaire locaux associés : Agence d’urbanisme (liens avec le PLU), ville pilote à identifier sur un investissement mixte, services du Grand Lyon : pilotage des actions de fond, identification d’un projet de ZAC, liens avec le PLU, communication.

Dans le cadre de ce projet, le « cadastre solaire » du quartier Sainte Blandine a été créé, et est consultable en ligne. L’objectif pour 2012 et au delà: étendre ce cadastre à tout le territoire du Grand Lyon!

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Move in pure à Confluence

Le Grand Lyon doit équiper d’ici fin 2011 le quartier Confluence de véhicules électriques en auto-partage. Spécificité de cette flotte, elle sera alimentée en électricité 100% renouvelable et délivrée dans un souci d’équilibre du  réseau grâce au système Move in Pure développé par la Compagnie Nationale du Rhône.

 L’énergie produite par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) et vendue à EDF est 100% renouvelable : hydraulique, solaire et éolienne.  Cette spécificité fait de cette production énergétique une production fluctuant au gré des conditions météorologiques et, de fait, pas toujours conforme aux prédictions réalisées la veille. Pour éviter le gaspillage et développer l’usage de l’énergie renouvelable, la  CNR a mis au point Move in Pure. « Il s’agit d’un système de gestion intelligent de l’énergie qui consiste à recharger les véhicules au bon moment pour ne pas saturer le réseau électrique et utiliser dès que possible le surplus de production. Notre objectif est de fournir un service clés en main : les bornes de recharge, l’énergie renouvelable et le système de gestion de recharge intelligent » explique Frédéric Storck responsable de la gestion de l’énergie à la CNR.

Le système fonctionne grâce à un smartphone ou un ordinateur connecté à internet. Il suffit d’indiquer à quel moment peut s’effectuer la recharge, immédiate ou différée, ce qui permet d’attendre des conditions plus favorables pour déclencher la recharge à la borne.

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Usine à GES – novembre 2010

Et voici la livraison mensuelle de l’Usine à GES, webzine avec lequel le Grand Lyon a inscrit un partenariat visant à valoriser le travail réalisé notamment par la conférence énergie climat.

Au sommaire de ce numéro de L’Usine à GES, spécial Etats-Unis  :

- Un entretien exclusif avec Todd Stern, le négociateur en chef américain ;

- La stratégie énergétique de Google ;

- Comment l’université Stanford réduit ses émissions ;

- Dossier : Pourquoi les Etats-Unis ne sont pas si nuls ;

- Finance : La mort du CCX ;

- Grand Lyon : Les ateliers de la conférence énergie climat ont rendu leur copie

- Sciences & Technologies : Glaciologie, énergie et bâtiment

Bonne lecture!

Plan Climat: ça carbure!

Plan Climat : ça carbure !

 Entre le lancement de la gouvernance climatique et énergétique de l’agglomération (La Conférence Énergie  Climat, installée par G. COLLOMB le 6 mai dernier) et les vacances, l’élaboration du plan climat a bien avancé.

Une conférence plénière, qui a réuni plus de 80 personnes le 10 juins dernier, a débouché sur l’approbation des grandes lignes d’évolution de l’agglomération lyonnaise d’ici 2020 : évolution démographique, prix de l’énergie, prix du carbone. Cet exercice inédit a permis de targer une position commune des acteurs des territoires. Début juillet, 5 ateliers techniques (qui associent Grand Lyon et une quarantaine de partenaires proches) ont émis critiques et recommandations concernant les scénarri de référence (quelles amissions de co2 en 2020 si on ne fait rien ?) et les premières ébauches de scénarri alternatifs (que faire pour atteindre -20% de consommation d’énergie et d’émission de GES ?) présentés par le BET ICE ;

Enfin, les 6 et 9 juillet, 4 ateliers de concertation, qui ont regroupé au total environ 120 participants, ont quant à eux travaillé à produire des idées d’actions concrètes à mettre en œuvre dans les domaines de l’habitat, l’énergie, les déplacements et l’activité économique.

Ainsi, au final, plus de 200 personnes représentatives d’une centaine d’organismes et institutions ont participé ces 2 derniers mois à l’élaboration du Plan Climat.

Le 23 juin, B. CHARLES, Vice Président du Plan Climat a remis une contribution très riche (plus de 60 pages), formulant des recommandations générales, des propositions concrètes d’actions et une vision de l’agglomération lyonnaise de 2050 sous la forme d’un récit de projection-fiction.

Au programme à la rentrée : une journée technique au cours de laquelle seront affinés les scénarii amenant le Grand Lyon vers les 3*20 %, 4 nouveaux ateliers de concertation, une session de concertation, une session du Club Développement Durable consacrés aux PCT communs et une journée de concertation croisant toutes les thématiques permettant de produire une vision partagée des enjeux et des actions concrètes qui permettent de faire du Grand Lyon une métropole sobre en carbone.

Plénière du 10 juin: documents présentés

L’objectif de cette première réunion était de présenter les différentes hypothèses d’évolution à prendre en compte dans le scenario tendanciel du plan climat : évolution de la population, évolution du tissu économique, évolution des prix de l’énergie, évolution de la place des énergies renouvelables dans la production d’électricité.

Ainsi, les différents éléments de prospective déjà produits tant au niveau local qu’au niveau national ont été balayés.

 Ordre du jour :

 1.     Introduction : Bruno Charles, Vice Président en charge du pilotage opérationnel du Plan Climat 

2.     Présentation de la méthode proposée + calendrier 

3.    Illustration de la démarche de prospective sur deux secteurs clés (résidentiel et transport) : déterminants utilisés pour la modélisation et résultats attendus 

4.     Proposition et validation avec la salle des hypothèses d’évolution à prendre en compte : 

            a.   Hypothèses démographiques à 2020 2030 2050 

            b.   Hypothèses d’évolution économique (tertiarisation ou ré-industrialisation) à ces mêmes échéances 

            c. Hypothèses d’évolution des prix de l’énergie (présentation des hypothèses nationales ou européennes) 

            d.  Hypothèses d’évolution de la place des énergies renouvelables dans la production d’électricité à 2020 2030 2050.

Voici les documents qui ont été présentés lors de la matinée du 10 juin dernier.

pdf - Diagnostic Climat