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 15 mars, 2012
Le Référentiel habitat durable a fait l’objet de modifications sur le volet « choix des matériaux » et sur les conditions d’instruction des dossiers pour les bailleurs sociaux. Il est maintenant disponible en téléchargement directement sur le blog plan climat: - Référentiel Habitat Durable 2012
Les annexes sont disponibles ici: Annexes
Qu’est-ce que le référentiel habitat durable du Grand Lyon ?
Dès 2003, le Grand Lyon s’est engagé dans une démarche de qualité environnementale des bâtiments, ciblée, à l’époque, sur le logement neuf. Il s’agissait de proposer un outil (référentiel) permettant de produire un habitat sain (matériaux), qui réduise fortement les besoins énergétiques et limite les émissions de gaz à effet de serre. Pour ce travail, le Grand Lyon a fait appel à l’ALE. Cette démarche a été soutenue par l’ADEME. Depuis la parution de la première version, deux actualisations ont été produites : l’une en 2007 et une deuxième en 2009 permettant d’élever le niveau d’exigence et d’anticiper les évolutions règlementaires (règlementations thermiques 2005 puis 2010).
Béatrice Couturier, chargée de mission urbanisme et développement durable au Grand Lyon et Christelle Julliand, chargée de mission bâtiments durables à l’ALE présentent ce référentiel.
Pourquoi un référentiel habitat durable ?
Le principal objectif du référentiel est d’amener l’ensemble des acteurs de la construction intervenant sur l’agglomération à mettre en œuvre, dès la conception de chaque opération de logement, les mesures nécessaires pour répondre à deux enjeux : produire un habitat respectueux de l’environnement tout au long de son cycle de vie et promouvoir une conception environnementale des bâtiments sur un plan architectural, fonctionnel, technique et économique.
En initiant cet outil, le Grand Lyon entendait également avoir un impact sur la précarité énergétique puisqu’il apparaissait déjà clairement à cette époque que les pays européens risquaient d’être soumis à de fortes fluctuations des prix de l’énergie. Il s’agissait donc d’essayer de réduire notre dépendance énergétique en proposant des logements économes en énergie.
Que trouve-t-on dans ce référentiel ?
Le référentiel est un guide d’accompagnement des pilotes d’opérations de construction de logements neufs, dans la mesure où il apporte un certain nombre d’informations sur les enjeux environnementaux liés aux bâtiments mais aussi sur le management environnemental d’une opération. Il est aussi un outil prescriptif qui impose des niveaux d’exigence à respecter. Les prescriptions concernent 5 volets liés à la construction : l’insertion du projet dans son environnement immédiat, les procédés et les produits de construction, la maîtrise des flux et des conforts, la gestion des nuisances, les pollutions et risques.
A qui est-il destiné ? Sur quels aspects ?
Il est destiné aux maîtres d’ouvrages et maîtres d’œuvres et s’applique pour :
- les opérations d’aménagement initiées par le Grand Lyon sur son territoire,
- les terrains vendus par le Grand Lyon à de opérateurs publics ou privés,
- la production de logements sociaux réalisée sur le territoire du Grand Lyon.
A ce jour, plus de 9500 logements (réalisés ou en conception) appliquent les prescriptions du référentiel habitat.
Pour toute information sur ce référentiel, contacter:
- l’Agence Locale de l’Energie
- ou Béatrice Couturier, Grand Lyon, Direction des Politiques d’Agglomération
 12 janvier, 2012

Chassieu, Corbas, Lyon, Saint-Fons, Saint-Priest, Rillieux-la-Pape et Vénissieux sont engagées dans le programme de formation BEAM 21. De quoi s’agit-t-il ? D’un programme européen porté et animé en France par l’Agence Locale de l’Energie de l’agglomération lyonnaise, missionnée par le Grand Lyon**. La finalité est d’approfondir les connaissances d’élus et techniciens sur le climat et l’énergie. Mais aussi de développer le partage d’expérience.
BEAM 21 est lancé en 2009. L’ambition de ce nouveau programme européen est de permettre la diffusion de savoirs et compétences en termes de climat et d’énergie au sein des conseils municipaux et d’équilibrer le niveau d’information partagé par les élus et les techniciens. Une opportunité intéressante puisque communes et communautés de communes de plus de 50 000 habitants doivent avoir adopté un plan climat-énergie territorial pour le 31 décembre 2012.
Le Grand Lyon, signataire de la Convention des maires et engagé dans une démarche de Plan Climat, se mobilise alors avec l’ALE pour solliciter les communes de l’agglomération. Elles sont sept au final et incarnent, avec le Grand Lyon et l’ALE, la déclinaison française du programme également développé en Autriche, Bulgarie, République Tchèque, Allemagne, Lettonie, Lituanie, Pologne et Roumanie.
Le programme de formation est définitivement validé à l’automne 2010, affiné par les besoins et attentes exprimés des communes. Chacune d’entre elles a, grâce à BEAM 21, la possibilité de former trois techniciens ainsi que trois élus et de consolider sa démarche Plan Climat. Cette formation de 50 heures, est pour moitié assurée en ateliers et pour moitié par e-learning. Elle a commencé début 2011 pour un premier groupe tandis qu’un deuxième groupe sera mobilisé à partir de fin 2011. Les thématiques abordées vont du changement climatique aux énergies locales en passant par les déplacements municipaux, 10 au total. La particularité de cette formation est de faire intervenir des acteurs-experts locaux (ALE, INSA, Sigerly, association AMORCE…) et de favoriser ainsi le transfert de compétences et le partage des savoirs. Une bonne manière de développer les synergies.
[Mise à jour 16/01/2012: les communes de BRON, CALUIRE, DARDILLY, DECINES et MEYZIEU rejoignent le programme BEAM 21 pour la nouvelle session 2012!]

Contacts :
ALE : 04 37 48 22 42
Fabien Moudileno
Sylvain Godinot
* Blended capacity-building on sustainable energy measures and action plans for European municipalities.
** Missionnée par le Grand Lyon, l’ALE accompagne également 26 communes de l’agglomération dans la mise en œuvre de leur Plan Climat.

 15 décembre, 2011
POLIS est un programme de coopération européen qui a pour mission d’introduire une prise en compte des apports énergétiques solaires dans la planification urbaine en Europe. Une telle approche permet d’optimiser le développement de l’énergie solaire en milieu urbain et par conséquent de contribuer à un développement plus durable pour les quartiers en construction ou en rénovation. Grâce à cette démarche, l’exploitation de l’énergie solaire devient une composante à part entière et indissociable de la planification urbaine.
L’objectif du travail, qui s’étend sur trois ans est, dans un premier temps, de répertorier et évaluer des exemples de projets « d’urbanisme solaire » en Europe. L’architecture des bâtiments, la disposition des uns par rapport aux autres, ainsi que leurs usages ont un impact direct sur l’exploitation et l’optimisation des apports et de la production solaire. Un réseau d’acteurs, impliqués ou intéressés par mettre en place une telle démarche, sera constitué et permettra d‘échanger sur la thématique au niveau national et européen.
Afin d’aboutir à des projets viables dans le temps, plusieurs paramètres doivent être pris en compte par les différents acteurs de la planification urbaine. De plus, la législation locale et/ou nationale doit en assurer la faisabilité. Plusieurs outils existent ; ils ont été mis en place grâce à des politiques locales favorables au développement du solaire ou suite au développement de programmes solaires urbains.
Par ailleurs, la réhabilitation de quartiers et de bâtiments existants ne doit pas être négligée étant donné que ces derniers représentent le gisement urbain le plus important. Cependant, ce type de projets nécessitent des compétences spécifiques parfois très différentes de la problématique de la construction neuve et qui sont souvent plus complexes.
Les retours d’expériences permettront de conduire des projets solaires urbains pilotes, de produire des plans d’actions plus globaux pour les villes participantes (Paris, Lyon, Munich, Malmö, Lisbonne, Vitoria) ainsi que des outils et guides qui seront mis à disposition pour faciliter le développement du solaire en milieu urbain en Europe.
- Partenaires Lyonnais du programme : ALE Lyon et HESPUL
- Partenaires Parisiens du projet Européen : La ville de Paris et l’APUR (agence d’urbaniste)
- Partenaires européens : 12 partenaires de 5 pays, coordination Ecofys Allemagne
- Partenaire locaux associés : Agence d’urbanisme (liens avec le PLU), ville pilote à identifier sur un investissement mixte, services du Grand Lyon : pilotage des actions de fond, identification d’un projet de ZAC, liens avec le PLU, communication.
Dans le cadre de ce projet, le « cadastre solaire » du quartier Sainte Blandine a été créé, et est consultable en ligne. L’objectif pour 2012 et au delà: étendre ce cadastre à tout le territoire du Grand Lyon!
Découvrez la carte
 29 août, 2011
La nouvelle édition du concours régional débutera le 1er novembre pour se clore le 30 avril 2012. D’ici là, c’est parti pour les inscriptions auprès des espaces infos énergie et dans les communes.
Le précédent concours avait permis à 60 familles du Grand Lyon, 700 sur l’ensemble de la région, de faire baisser en moyenne leur facture énergétique de 16%. « Ce n’est pas la même chose d’être sensibilité à la sobriété énergétique et d’être économe dans son logement, il faut passer un cap » explique Chloé Spitz, chargée de missions Energies et Climat à l’ALE. Ce cap est justement celui que permet de franchir de façon conviviale et dynamique le concours Familles à Energie Positive.
Financé par les communes participantes, le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes, le concours est animé par l’Agence Locale de l’Energie de l’Agglomération lyonnaise. Le principe est le suivant : des familles s’inscrivent auprès de leur commune ayant fait le choix de s’engager dans la promotion du concours avant d’être regroupées en équipes (10 familles environ par équipe). Une famille capitaine est ensuite désignée dans chaque équipe et formée par l’ALE. Cette formation consiste, outre les conseils donnés aux familles pour limiter leur consommation énergétique, à un accompagnement pour lire de manière adéquate les factures d’électricité, de gaz mais aussi des compteurs. Chaque famille doit dès le lancement du concours enregistrer chaque semaine sa consommation énergétique sur un logiciel dédié et accessible via un site internet. Un calcul est même prévu pour la consommation des bûches de bois.
L’équipe la plus « économe » par rapport à ses factures de l’année précédente sur la même période remporte le concours. Dans un esprit de convivialité et de partage, toutes les familles composant une équipe se retrouvent au minimum une fois par mois et des événements sont organisés pour réunir tous les participants. Résultats de la précédente édition : – 16% en moyenne de consommation énergétique pour les familles du Grand Lyon, soit 1 500 kWh et 150€ économisés, – 17% en moyenne pour l’ensemble des familles du Rhône avec une économie de 3 000 kWh et de 300€ environ. Sur le seul département du Rhône, 400 000 kWh auront été économisé, soit l’équivalent de 70 tonnes de CO2 évités ! A noter que certaines familles ont fait baisser leur facture d’un tiers et que les sommes indiquées ne prennent pas en compte la hausse du coût de l’énergie.
Pour en savoir plus http://www.ale-lyon.org/former-eduquer/le-concours-familles-a-energie/
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