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 6 février, 2012
Les Castors Rhône-Alpes, association d’autoconstructeurs, constituent aujourd’hui un très bel exemple d’une mobilisation qui participe pleinement à l’esprit du Plan Climat du Grand Lyon.
Qui mieux que le castor symbolise le bricoleur ou le travailleur manuel ? La capacité de ce rongeur à construire des barrages en coupant des arbres est telle que dès 1921, les premiers autoconstructeurs adoptent le nom de ce petit mammifère pour baptiser leur mouvement. Véritables mythes dans les années 1950, les Castors s’organisent et se développent alors sur la totalité du territoire français et permettent au plus grand nombre d’accéder à l’autoconstruction : tarifs préférentiels, ateliers de location de matériel… En Rhône-Alpes, à l’époque, l’activité des Castors concerne principalement les logements collectifs. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Ils s’investissent dans la construction de logements individuels. « Si leur motivation reste d’être vigilants sur le coût de construction de leur habitation, elle s’augmente aujourd’hui d’une autre motivation qui vise à s’investir dans un projet d’autoconstruction pour améliorer la qualité du bâti. L’autoconstructeur actuel assume tout ou partie des travaux. Il réalise ce qu’il sait faire et fait appel à des professionnels pour les travaux qui n’entrent pas dans ses compétences » explique Fernand Guillen, président de l’association des Castors de Rhône-Alpes.
Bien que celle-ci dispose de peu de moyens – un salarié à mi-temps payé par la cotisation des 460 adhérents – elle s’engage à tout mettre en œuvre pour assister chacun de ses membres dans le montage de son projet, notamment en proposant une assurance spécifique, en organisant des visites de chantiers sur des thèmes différents ou des achats groupés. Elle s’engage également à mettre en relation les adhérents qui ont des projets analogues afin de promouvoir l’entraide et la transmission des savoir-faire et des expériences.
Les Castors d’aujourd’hui, conscients des enjeux énergétiques et climatiques, s’orientent vers des constructions à faible coût énergétique et mettent en œuvre, par exemple, le bio-climatisme, les puits canadien, les VMC double-flux, le triple-vitrage… avec des niveaux de performance énergétique BBC, voire passifs. L’expérience et les actions des Castors Rhônes-Alpes sont un bel exemple d’un habitat accessible à moindre coût qui contribue au Plan Climat du Grand Lyon.
Contact : Les Castors Rhône-Alpes – 427 cours Emile Zola – 69100 Villeurbanne – 04 72 37 13 19 – http://www.castorsrhonealpes.asso.fr/
 30 janvier, 2012
En 2010, la Ville de Rillieux-la-Pape a mis en place un processus expérimental d’évaluation participative réalisé par des habitants, des partenaires locaux en lien avec des agents de la Ville. Ce travail collaboratif lui permettra de publier, en juin 2012, une seconde version de son Agenda 21 dont le volet climat-ressources met particulièrement l’accent sur la précarité énergétique.
Consciente de l’urgence d’agir en faveur du développement durable, la Ville de Rillieux-la-Pape a, depuis longtemps, mis en oeuvre une politique volontariste dans ce domaine. 1997 : signature d’une Charte de l’environnement. 1998 : création des Observateurs de quartiers. 2006 : publication d’un Agenda 21 structuré autour de quatre volets et deux cents actions. 2007 : reconnaissance par le Ministère de l’énergie, de l’écologie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (MEEDDAT). 2011 : participation à la première édition du salon Echos-Logis consacré à l’autoconstruction et à l’habitat durable.
L’année 2012 va constituer une nouvelle date phare de cet engagement. En juin, Rillieux-la-Pape va, en effet, publier une seconde version de son Agenda 21, suite à un long processus expérimental d’évaluation participative réalisé sur douze actions par des habitants, des partenaires locaux en lien avec des agents de la Ville. Ce nouvel Agenda 21 comprend, entre autres, un volet climat-ressources dont les actions – qui vont dans le sens du Plan Climat du Grand Lyon – porteront notamment sur les dépenses d’énergie.
Dans ce cadre, une action portée par le PIMMS (Point Information Médiation Multi Services) de Rillieux-la-Pape vise à sensibliser les familles en précarité énergétique. Ces personnes sont contraintes, pour des raisons financières, de réduire leur chauffage/électricité, voire de s’en priver. L’objectif consiste à accompagner ces habitants afin d’étudier avec eux s’ils peuvent bénéficier d’un tarif adapté à leur situation, mais aussi de voir dans quelle mesure ils peuvent réaliser des économies d’énergie. Marion Athiel, chargée de mission Agenda 21-Développement durable à la Ville de Rillieux-la-Pape, précise : « En 2012, nous allons commencer cette mission d’accompagnement avec l’ALE. Nous avons deux objectifs : faire un diagnostic avec l’appui des partenaires locaux et une cartographie de l’état de précarisation des habitants de la commune, et travailler sur un programme de formation à destination des partenaires de la ville : CCAS, PIMMS, CSF, travailleurs sociaux, associations, centres sociaux, etc. ».
Un défi majeur pour Saint-Fons
Dans le cadre de son propre Plan Climat, la ville de Saint-Fons va mettre en oeuvre un certain nombre d’actions. Parmi celles-ci, une étude consacrée à la précarité énergétique sera menée en interne dans le courant du 1er semestre 2012 visant à poser les bases d’un diagnostic afin de mieux appréhender cette problématique sur la commune.
Il s’agit d’une question qui, selon Serge Perrin, adjoint au développement durable, « fédère l’ensemble des élus de Saint-Fons ». Lydie Gharib, chargée de mission Habitat, poursuit : « A l’aide d’un groupe de travail, nous souhaitons cerner le profil des habitants de Saint-Fons se trouvant en situation de précarité énergétique. Notre objectif est double : accompagner les personnes concernées avec efficacité et les aider à mettre en place des opérations d’auto-réhabilitations ». Localement, la question de l’efficacité énergétique des bâtiments devra également être intégrée à celle de la prévention qui s’imposera aux habitants dans la cadre de la mise en oeuvre des Plans de Prévention des Risques Technologiques. Pour la commune, dont la population est l’une des plus précaires de l’agglomération lyonnaise, il s’agit là d’un défi majeur.
 23 janvier, 2012

90 ménages en grande difficulté ont bénéficié de l’opération expérimentale « Energie et Précarité Rhône » initiée par le PACT du Rhône. Aujourd’hui, cette association espère pouvoir la développer à différentes échelles.
Traditionnellement, lorsqu’il est question de précarité énergétique, il est question des 3,4 millions de ménages français qui dépensent plus de 10% de leurs revenus pour approvisionner leur logement en énergie. Pour décrire plus précisément cette réalité, Delphine Agier, directrice adjointe du PACT ARIM du Rhône, tient toutefois à une approche plus globale : « La précarité énergétique concerne les ménages qui sont dans une situation socio-économique fragile et qui occupent un logement énergivore. » Pour évaluer, prévenir et traiter cette précarité énergétique, le PACT du Rhône, membre du premier réseau associatif national au service de l’habitat, a initié en 2007 avec HESPUL une action expérimentale novatrice. Visant à améliorer la situation financière et le confort thermique des ménages en difficulté énergétique, cette opération baptisée « Energie et Précarité Rhône » a reçu le soutien financier de plusieurs partenaires : le Conseil Général du Rhône, la Région Rhône-Alpes, la Fondation de France, l’ADEME ou encore la Fondation Abbé Pierre. En l’espace de trois ans, 90 ménages en grande difficulté – plus de 80% d’entre eux étaient en-dessous du seuil de pauvreté – signalés par des travailleurs sociaux, ont bénéficié de l’accompagnement du PACT du Rhône. Les urbanistes, conseillers sociaux et techniciens formés à l’évaluation énergétique de cette association ont ainsi tiré des conclusions majeures au sujet des ménages en situation de précarité énergétique. Ils ont, par exemple, eu la confirmation qu’il y avait très peu de comportements de surconsommation volontaire, mais que ces personnes occupaient bien des logements énergivores, voire de véritables « passoires thermiques ».
Quelle que soit la situation rencontrée, Delphine Agier explique qu’améliorer le logement des personnes en précarité énergétique demande une mobilisation importante : « Lorsqu’il s’agit de propriétaires sous le seuil de pauvreté, la marge de manœuvre pour réaliser des travaux est très réduite, on parvient à traiter l’essentiel mais un haut niveau de performance ne peut être atteint en une seule phase de travaux. Quant il s’agit de locataires, c’est également compliqué car très peu de travaux leur incombent. Nous entamons alors une médiation auprès du propriétaire afin d’essayer de le convaincre d’engager des travaux… Enfin, parfois le relogement est la meilleure solution. »
Malgré les limites de l’action, les résultats sont très encourageants et les ménages accompagnés voient réellement leur situation s’améliorer. Le PACT ARIM du Rhône souhaite poursuivre l’opération et développe à présent cette approche à travers l’ensemble de ses actions auprès des ménages, des copropriétés, …. Par exemple, le Grand Lyon lui a confié le PIG (Programme d’Intérêt Général) Energétique de Vénissieux qui consiste précisément à mettre en place des actions de rénovation énergétique dans les copropriétés et les maisons individuelles. Le PACT du Rhône plaide aussi pour que l’action puisse continuer à exister en tant que telle. C’est tout le sens des propos de Delphine Agier : « Il faut agir sur deux échelles complémentaires. Il est souhaitable que les collectivités territoriales entreprennent des programmes de rénovation énergétique de grande ampleur, notamment dans les territoires où la population est globalement modeste. Mais nous sommes tout aussi convaincus qu’il faut maintenir une action spécifique pour les ménages en difficulté repérés par les travailleurs sociaux et qui sont souvent isolés face à ces questions. »
« J’ai l’impression d’être au XIXe siècle »
« Quand on est dans cette situation, on est trop pudique. J’avais honte de dire que je ne pouvais pas payer mes factures… » « J’ai l’impression d’être au XIXe siècle… »[1]
Tels sont les témoignages, les ressentis des ménages en précarité énergétique. En grande privation, ils éprouvent souvent un sentiment de culpabilité et une vraie dépréciation de l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. Les conséquences d’un logement mal chauffé et mal ventilé peuvent être désastreuse pour la santé des occupants. Un système de chauffage à combustion mal entretenu et une mauvaise aération peuvent provoquer des intoxications au monoxyde de carbone, mortel. L’humidité excessive, les problèmes d’aération et les modes de chauffage défectueux favorisent l’apparition de moisissures. Les allergies respiratoires chroniques peuvent ensuite se développer à loisir…
[1] Témoignages recueillis par le bureau d’études sociologiques OSL dans le cadre de son évaluation de l’expérimentation Energie et Précarité Rhône
Contact : PACT ARIM du Rhône – 51 rue Jean Jaurès – 69007 Lyon – 04 37 28 70 35 – dagier@pact-habitat.org www.pact-habitat.org – www.pact-rhone-alpes.org
 18 octobre, 2011
Le 24 juin dernier, un collectif de six cuisiniers a signé la charte Lyon Restauration Équitable & Durable. L’aboutissement d’un projet collaboratif mené par le pôle tourisme de la CCI de Lyon et le commencement d’une nouvelle approche de la cuisine axée, aussi, autour des économies d’énergies.
Tout commence avec le projet européen projet SusTEn, Sustainable Tourism Entrepreneurship Mechanism dont l’objectif est de développer des pratiques touristiques respectueuses de l’environnement. A Lyon, le pôle tourisme de la CCI décide de se mobiliser pour répondre à l’appel d’offre associé au projet. Au centre de sa réflexion : la restauration. Et la volonté d’associer à la gastronomie locale l’étiquette « durable ». Une fois la candidature retenue, un premier groupe de travail est organisé en 2009 avec des professionnels de la restauration. Vision de la cuisine, des produits, des économies d’énergies, des déchets… toutes les thématiques sont abordées permettant de poser les premiers jalons d’un projet collectif. La réflexion s’élabore dans le même temps avec la ville de Lyon elle-même engagée dans une démarche de valorisation des restaurateurs. Un deuxième groupe de travail est ensuite organisé en 2010 pour mieux cibler le projet. L’ensemble de ces échanges donne lieu à la création d’une charte que les professionnels Serge Magnier, Fabrice Bonnot, Cédric Le Gouill, Cyrille Perrier, Matthieu Dommange et Sébastien Leroy ont signée fin juin. Parmi les engagements : favoriser les circuits-courts et les produits de saison, sensibiliser les employés aux éco-gestes, suivre et maîtriser la consommation d’électricité…
Plus d’informations : http://www.lyon.cci.fr
 12 octobre, 2011

A l’initiative de l’Opéra de Lyon et avec le soutien du Grand Lyon, la plateforme www.covoiturage-pour-sortir.fr est née cet été. Une nouveauté qui vient enrichir l’offre d’ores et déjà proposée par www.covoiturage-grandlyon.com.
Pour se rendre aux spectacles et expositions proposés par les salles de l’agglomération, il est désormais possible de covoiturer. Il suffit pour cela de se rendre sur la plateforme www.covoiturage-pour-sortir.fr, d’effectuer la sélection par salle ou par spectacle et de s’inscrire via son email. Une douzaine de salles de l’agglomération sont déjà inscrites dans le dispositif. Les covoitureurs sont présentés sur une carte interactive et une alerte SMS permet d’être averti lorsqu’une personne fait le même trajet. Ce nouveau service complète l’offre proposée par le Grand Lyon sur le covoiturage domicile-travail qui représentait en mai 2011 : 3 981 trajets et 4 288 inscrits sur la base.
Pour en savoir plus : www.espacedestemps.grandlyon.com
www.covoiturage-grandlyon.com, quelques chiffres clés
Une moyenne de 97 visites par jour et 193 visites par jour suite à l’envoi de la newsletter.
20,6% : nombre d’inscrits qui covoiturent une fois par semaine (40% de ceux-ci covoiturent tous les jours)
76 % : taux d’occupation moyen des voitures
1 098 teq CO2 : économie réalisée grâce au site
100 à 300 inscriptions mensuelles sur le site : objectif visé à l’horizon 2015


 26 septembre, 2011
Autolib’ est un dispositif permettant, grâce à un abonnement, de louer des véhicules sur de très courtes durées. Le service évolue et il est désormais possible d’avoir accès à une location pour ses vacances et pour un déménagement. Le point sur un service qui permet déjà de remplacer près de 450 véhicules personnels.
Avec 23 stations situées sur Lyon et Villeurbanne, le service Autolib’ est en plein essor. Le dispositif a déjà séduit 1 500 conducteurs et une quarantaine de personnes s’abonnent chaque mois pour pouvoir utiliser, pour une ou quelques heures, un des 72 véhicules mis à disposition dans les stations Lyon Parc Auto.
Nouveauté depuis cet été 2011, Autolib’ permet désormais à ses abonnés de louer un véhicule sur une plus longue durée (vacances) ou plus spécifique (déménagement) avec des tarifs préférentiels. Une évolution permise grâce à un accord avec un loueur de véhicules et disponible dans 3 stations.
A noter que pour s’adapter aux différentes contraintes des conducteurs, Autolib’ met à disposition (sans supplément) des sièges bébé, des réhausseurs ou encore des chaînes en saison d’hiver.
Plus d’informations :
www.autolib.fr
[edit au 02/11/2011]: ce sont désormais 36 stations et 100 véhicules sur lesquels les abonnés à autolib peuvent compter pour leurs déplacements!
Les nouveau plan des stations: - Stations Autolib
 29 août, 2011
La nouvelle édition du concours régional débutera le 1er novembre pour se clore le 30 avril 2012. D’ici là, c’est parti pour les inscriptions auprès des espaces infos énergie et dans les communes.
Le précédent concours avait permis à 60 familles du Grand Lyon, 700 sur l’ensemble de la région, de faire baisser en moyenne leur facture énergétique de 16%. « Ce n’est pas la même chose d’être sensibilité à la sobriété énergétique et d’être économe dans son logement, il faut passer un cap » explique Chloé Spitz, chargée de missions Energies et Climat à l’ALE. Ce cap est justement celui que permet de franchir de façon conviviale et dynamique le concours Familles à Energie Positive.
Financé par les communes participantes, le Grand Lyon et la Région Rhône-Alpes, le concours est animé par l’Agence Locale de l’Energie de l’Agglomération lyonnaise. Le principe est le suivant : des familles s’inscrivent auprès de leur commune ayant fait le choix de s’engager dans la promotion du concours avant d’être regroupées en équipes (10 familles environ par équipe). Une famille capitaine est ensuite désignée dans chaque équipe et formée par l’ALE. Cette formation consiste, outre les conseils donnés aux familles pour limiter leur consommation énergétique, à un accompagnement pour lire de manière adéquate les factures d’électricité, de gaz mais aussi des compteurs. Chaque famille doit dès le lancement du concours enregistrer chaque semaine sa consommation énergétique sur un logiciel dédié et accessible via un site internet. Un calcul est même prévu pour la consommation des bûches de bois.
L’équipe la plus « économe » par rapport à ses factures de l’année précédente sur la même période remporte le concours. Dans un esprit de convivialité et de partage, toutes les familles composant une équipe se retrouvent au minimum une fois par mois et des événements sont organisés pour réunir tous les participants. Résultats de la précédente édition : – 16% en moyenne de consommation énergétique pour les familles du Grand Lyon, soit 1 500 kWh et 150€ économisés, – 17% en moyenne pour l’ensemble des familles du Rhône avec une économie de 3 000 kWh et de 300€ environ. Sur le seul département du Rhône, 400 000 kWh auront été économisé, soit l’équivalent de 70 tonnes de CO2 évités ! A noter que certaines familles ont fait baisser leur facture d’un tiers et que les sommes indiquées ne prennent pas en compte la hausse du coût de l’énergie.
Pour en savoir plus http://www.ale-lyon.org/former-eduquer/le-concours-familles-a-energie/
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 24 août, 2011
Durant des mois, ils ont, à la demande du Grand Lyon, sillonné les rues à la recherche de ces citoyens dont les modes de vie et petites astuces permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Le 23 juin dernier, les volontaires d’Unis Cité présentaient leur travail place Raspail et le film de leurs rencontres avec ces Héros ordinaires.
La démarche a été lancée en 2009. La mission avait alors été confiée par le Grand Lyon à la journaliste Sandrine Boucher d’enquêter sur ces Grandlyonnais qui, par leurs gestes quotidiens, œuvrent pour limiter la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Poursuivie en 2010 avec les volontaires d’Unis Cité, cette mission a donné lieu à la réalisation de vidéos et à des témoignages écrits relatant ces rencontres et expériences. En 2011, la même équipe est partie à la rencontre de nouveaux Héros Ordinaires, des habitants du territoire de tous les âges présentés fin juin grâce un film projeté place Raspail. L’occasion d’y rencontrer Maxime, volontaire d’Unis Cité et chasseur de Héros.
Comment se prépare-t-on à trouver des Héros Ordinaires ?
Maxime : Nous avons bénéficié de formations sur l’environnement, le développement durable et les économies d’énergie assurées par Pierre Crépeaux, chargé de mission Plan Climat du Grand Lyon. Nous avons ensuite orienté nos recherches selon deux axes : 
la réalisation de micros-trottoirs sur les pratiques quotidiennes au niveau du développement durable et une présence sur des lieux spécifiques comme les AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne).
Qu’apporte ce type d’expérience ?
Maxime : Ces rencontres nous ont permis et permettent aux spectateurs des films et aux lecteurs des témoignages écrits de comprendre que le développement durable n’est pas une contrainte au quotidien, qu’agir de manière vertueuse à ce niveau peut être une source de bien-être. Ce partage d’expérience est motivant car, si elles sont surprises au départ, les personnes interrogées sont heureuses de partager leurs pratiques. Recueillir et diffuser ces témoignages est un bon moyen de mobiliser en montrant des choses positives et pour certaines simples à mettre en œuvre. Au final le message n’est pas « faites comme ci ou comme ça » mais « regardez comment font les autres ». Et c’est ça qui change tout.
edit 13 septembre 2011: la video est enfin disponible!
http://www.dailymotion.com/videoxl29ls
En savoir plus :
 12 juillet, 2011
En juin dernier, 12 600 salariés des entreprises et institutions rhônalpines ont participé au challenge « Au travail j’y vais autrement » dont le Grand Lyon est partenaire. 160 000 kilomètres ont ainsi été effectués sur une journée en transports alternatifs, soit l’économie de près de 5 tonnes de CO2. Le challenge organisé par la Région Rhône-Alpes en collaboration avec l’ADEME, a connu une première édition très encourageante.
Résultats et informations : - Communiqué de presse \"au travail j\'y vais autrement\"
 16 décembre, 2010
Dans le cadre de la démarche « Héros ordinaires », 8 films courts ont été réalisés et diffusés dans le cadre de la fête de la science 2009 et du salon Primevère 2010. Ces 8 courts métrages sont à présent disponibles sur le blog climat!
Constrution d’une maison bioclimatique, adhésion à une AMAP, rénovation thermique d’une grande copropriété, où tout simplement (simplement?) apprentissage du vélo, animation d’un pédibus ou entretien d’un jardin collectif, ces 8 portraits de grand lyonnais présentent des « héros » ordinaires, qui ont fait un bout de chemin vers une vie plus sobre en carbone. Pas de contraintes ici, plutôt des morceaux d’aventures humaine: des témoignages sur une sobriété joyeuse et enrichissante!
http://www.dailymotion.com/videoxg5nts
http://www.dailymotion.com/videoxg5nuw
http://www.dailymotion.com/videoxg5nxs
http://www.dailymotion.com/videoxg5nyn
http://www.dailymotion.com/videoxg5nz7
http://www.dailymotion.com/videoxg5nz9
http://www.dailymotion.com/videoxg5nzb
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