La logistique urbaine a le vent en poupe !

Combi Fret

Combi Fret, un concept de livraison innovant

>> Mesure visée par le 2.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.22]

La logistique urbaine occupe le devant de la scène grandlyonnaise. Peu de temps après l’ouverture du premier espace de logistique urbain Cordeliers, c’est au tour de Citylog de porter ses fruits pré-estivaux.

Dans le cadre dudit projet de R&D soutenu par le Commission Européenne, le Grand Lyon et ses partenaires expérimentent deux concepts innovants pour la distribution des marchandises en secteur dense. Alors que l’expérimentation du concept Bentobox secteur Part-Dieu se termine avec des premiers résultats concluants, la phase de tests du Combi Fret – initiée au mois d’avril par le transporteur TNT - révèle d’ores et déjà de nombreux intérêts. Decryptage.

 
  • Le concept de « Combi Fret »

L’expérimentation consiste pour le transporteur, à savoir TNT, à répartir ses colis non plus dans un camion mais dans 3 modules mobiles, indépendants les uns des autres.Ces modules, des caisses d’une contenance de 10m3, sont chargés sur le dépôt lyonnais de TNT à Pierre Bénite sur un poids lourds Midlum de 16 tonnes de PTAC mis à disposition par Renault Trucks.

Ils sont ensuite acheminés jusqu’à un espace réservé situé sur la commune de Vaulx-en-Velin, à proximité immédiate de la zone de livraison. Chaque caisse est alors transférée sur un véhicule léger qui prend le relais pour la livraison du dernier kilomètre sur Vaulx-en-Velin et Villeurbanne.
En fin de journée, les véhicules légers effectuent leur tournée de ramassage puis transbordent à nouveau leur module mobile sur le poids lourd qui retourne sur le dépôt du transporteur.
 
 
  • Le concept de la Bentobox
Cette consigne à colis intelligente, installée pendant 6 semaines dans le centre commercial de la Part Dieu (Lyon 3), a été testée par le transporteur TNT et un de ses clients, la marque de prêt-à-porter Kookaï. Le concept permet au transporteur de livrer en dehors des heures d’ouverture des magasins (la nuit ou très tôt le matin) en mettant les colis à disposition dans une consigne intelligente.
Son utilisation est simple : d’un côté, des « trolleys » ou compartiments mobiles, chargés directement dans le dépôt du transporteur, et d’un autre, la consigne à colis installée dans un centre commercial. Chaque trolley est chargé en fonction de son destinataire puis transporté par un véhicule alternatif. Une fois arrivé au centre commercial, le chauffeur va insérer l’ensemble des trolleys dans la consigne. Par un système d’information élaboré, les destinataires sont prévenus par SMS ou e-mail de la disponiblité de leurs marchandises. Une réelle valeur ajoutée pour le destinataire qui peut ainsi venir récupérer ses colis à sa convevance et maîriser sa logistique.
 
 
  • Les résultats attendus
Les partenaires du projet attendent beaucoup de ces solutions innovantes qui doivent permettre de réduire le nombre de véhicules sur les routes.  » En participant à une meilleure fluidité de la circulation en centre-ville, ces concepts doivent également réduire significativement les impacts environnementaux, les nuisances sonores et le risque routier » explique Marie-Claude Nicolas Bauer, qui coordonne le projet côté Grand Lyon. En bref, une gestion sécurisée, flexible, fiable et propre du transport routier de marchandises en secteur dense. Résulats à suivre…
 
 

A7, les automobilistes lèvent le pied

panneau de signalisation vitesse limitée à 70 km/h

La traversée de Lyon limitée à 70 km/h

>> Mesure visée par le 2.4 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.16]

Les furieux bolides du bitume n’ont qu’à bien se tenir ! Depuis ce vendredi 11 mai, les portions d’autoroute traversant le centre-ville de Lyon sont limitées à 70km/h. La décélération en question vise à réduire la pollution et le bruit aux abords des zones urbanisées de l’autoroute du Soleil.

En tout et pour tout, seuls trois kilomètres de l’A7 sont concernés par une vitesse maximale de 70 km/h : depuis la courbe de la Mulatière jusqu’à la sortie du tunnel Fourvière.
« Cette nouvelle mesure vise l’amélioration du plan de protection de l’atmosphère (PPA) du Grand Lyon qui doit être adopté prochainement » a déclaré le Préfet du Rhône Jean-François Carenco, à l’origine du décret.

De fait, 40% de la pollution de l’air dans l’agglomération lyonnaise sont directement imputables au trafic routier. Ralentir c’est consommer moins de carburant. Lever le pied (sans aller jusqu’à la tendinite), c’est déjà limiter ses rejets de microparticules nocives.

Paul F. emprunte quotidiennement l’A7 pour rejoindre son domicile à Oullins : « si la volonté politique est véritablement de réduire les émissions carbone sur l’agglomération, la limitation de vitesse pérenne et contrainte – matérialisée par autant de panneaux signalétiques [NDLR et de "prunes" au goût amer ?] - est certainement plus adaptée que l’affichage lumineux épisodique lors des pics de pollution.» Et d’ajouter, pragmatique : « même si je vais perdre un temps précieux… »

Si l’A7 ouvre la voie, cette première disposition – entrée en vigueur le 11 mai 2012 – s’inscrit dans un schéma plus global visant l’homogénéisation progressive des limitations de vitesse aux abords de Lyon. De cette façon, la vitesse maximale autorisée sur les voies rapides de l’agglomération lyonnaise sera réduite de 20 km/h, d’ici fin juin. [NDLR Dans le même temps, les limitations de vitesse épisodiques* seront abandonnées.]

Perdre un peu de son temps pour en faire gagner à la planète, ça a du bon, non ?

* Le Grand Lyon compte 125 jours annuels d’alerte à la pollution

Un petit pois pour moi, un grand pas pour l’humanité !

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité  /  Facebook

Après être tombés sur un article de Rue89 concernant une petite épicerie bio, les « 3 Ptits Pois », l’équipe du blog est allée enquêter sur ce concept original.

3 Ptits Pois est la première épicerie bio de voisinage lancée par Julien, Olivier et Simon, qui ont quitté leur profession pour se lancer dans cette aventure. Ils ont bien voulu nous accorder un peu de temps pour nous donner quelques infos :

Les produits vendus en vrac sont intégralement bio et sont des productions locales et/ou équitables. Ils préservent l’environnement grâce à la suppression quasi-totale d’emballage. En effet, les consommateurs peuvent réutiliser les sachets mis à disposition et venir avec leurs propres boîtes alimentaires.

Les produits bio vendus ici sont bien moins couteux que ceux que l’on peut trouver dans d’autres épiceries bio donc ils sont plus accessibles, affirment les responsables des 3 Ptits Pois.

L’épicerie a aussi mis en place un système de distribution original : des garde-mangers collectifs. Le principe : l’épicerie fournit un stock d’aliments à un groupe d’habitants, qui aménage un local (généralement une cave), lequel devient ainsi le garde-manger. Chacun de ces habitants peut s’approvisionner en fonction de ses besoins en pâtes, farine, épices etc. Sur une feuille de consommation, il indique au fur et à mesure ce qu’il prend. Cette feuille sert à Julien pour établir une facture qu’il envoie à la fin du mois à chaque consommateur. Une caution est demandée afin de pouvoir acheter, et si un habitant ne veut plus se servir dans le garde-manger, sa caution lui sera rendue.

L’épicerie fêtera ses 2 ans le vendredi 11 mai de 16h à 22h au 59 rue Chevreul, Lyon 7ème, et  Julien vous accueillera dans une ambiance festive où les produits locaux seront mis à l’honneur !

Une logistique urbaine sobre en carbone

Inauguration de l'ELU Cordeliers

Gérard Collomb inaugure le premier espace de logistique urbaine de Lyon (26 avril 2012).

>> Mesure visée par le 2.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.22]

Le Grand Lyon et ses partenaires créent le premier espace logistique urbain : l’ELU Cordeliers – ventricule palpitant des livraisons de marchandises au cœur de la Presqu’île – inauguré le 26 avril dernier.

Il ne s’agit ni d’un hurluberlu mystique autoproclamé, ni d’un politique influent. Cet ELU là compte 314m² de surface dédiés à la logistique avancée, au rez-de-chaussée du parking des Cordeliers (Lyon 2e). Mis à disposition par LPA, l’exploitation de l’espace de logistique urbaine est assurée par Transports Deret*. Objectif ? Optimiser la circulation des marchandises en ville, aussi bien sur le plan fonctionnel qu’environnemental. Explications.

« En général, les plateformes logistiques sont situées en périphéries quand les clients sont, pour la plupart, en centre-ville » explique Marie-Claude Nicolas Bauer, chargée de mission au Grand Lyon. Par ailleurs, les horaires de livraison, conditionnées par les heures d’ouverture/fermeture des magasins, contraignent tous les gros transporteurs à prendre la route vers l’hypercentre aux heures de pointe… Résultat ? Conditions d’accès, de circulation et de distribution difficiles, encombrement des rues, pollution de l’air et nuisances sonores additionnée d’une perte de temps indiscutable. Sans compter le ras le bol de nos concitoyens et des chauffeurs-livreurs de bonne composition, la mobilité urbaine en prend un coup…

Fonctionnement des livraisons sans ELU

Fonctionnement des livraisons sans ELU

Avec un accès illimité à l’ELU Cordeliers, les transporteurs privilégient les approches nocturnes – en dehors des heures de pointe – s’exonérant ainsi des contraintes de livraison traditionnelles. Les marchandises venant de la périphérie lyonnaise sont ainsi regroupées sur l’ELU Cordeliers avant d’être redistribuées vers les 31 destinataires finaux, via les véhicules propres, à l’instar des deux véhicules électriques récemment acquis par le transporteur Deret.
Outre le désengorgement des voies de circulation en période de pointe, cette nouvelle formule contribue à la diminution du nombre de véhicules polluants vers les centres denses. La seule exploitation des 2 camions électriques sur les derniers kilomètres devrait permettre une économie de 14 tonnes de CO2 par an !

Fonctionnement des livraisons avec ELU

Fonctionnement des livraisons avec ELU

« La logistique urbaine est un maillon indispensable au développement d’une ville qui relève le défi de la mobilité durable » rappelait Gérard Collomb à l’occasion de l’inauguration de l’ELU Cordeliers. De fait, l’initiative partenariale s’inscrit dans une longue série d’engagements à la faveur d’une logistique urbaine sobre en carbone. On pense notamment à l’expérimentation d’un centre de distribution des matériaux de construction, pour organiser au mieux l’approvisionnement des chantiers grandlyonnais en milieu urbain (projet à l’étude), ou à la possibilité d’intégrer d’autres espaces de logistique urbaine  dans l’agglomération.

* En 2010, Deret s’est engagée à réduire ses émissions de CO2 de 20% pour son activité transport. Un véhicule électrique de Deret émet 29 g/km contre environ 400 g pour un véhicule thermique équivalent, soit environ 14 fois moins par kilomètre parcouru.

Pour aller plus loin
>> Consulter le dossier de presse « ELU Cordeliers »
>> Citylog, le programme de recherche européen pour une logistique urbaine durable et efficace

Héros Ordinaires – Origins

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité  /  Facebook

La planète se réchauffe, on prédit la fin du monde d’ici peu (certains l’imaginent même à la fin de cette année), l’humanité est en danger.

C’est alors qu’apparaît… Le Héros Ordinaire !

Sa mission ?

Sauver le monde grâce à ses actions dignes des plus grands : le tri des déchets, l’utilisation des transports en commun, l’isolation de leur maison… Tous les gestes possibles et imaginables de la vie quotidienne qui font sa force. Certes, le Héros Ordinaire est fort mais il est aussi admirable, d’ailleurs ses admirateurs voudraient suivre son exemple ! Du moins on l’espère…

Le terme de Héros Ordinaires est apparu dans un contexte tout autre, pendant la Seconde Guerre Mondiale (La Revue durable, n°23). Il s’agissait de Résistants qui, dans leur existence quotidienne et au péril de leur vie, se sont opposé à l’ordre alors établi. Aujourd’hui, ces Héros ordinaires ne risquent heureusement plus la mort, mais dans leur actes au jour le jour, ils ont le courage et l’envie de changer leur habitudes, pour être en phase avec leur convictions, et mettre leur petite pierre pour le bien de l’humanité. D’où l’utilisation de ce terme par La revue durable et pour notre mission : débusquer, rencontrer, interroger, réunir et mettre en lumière les Héros ordinaires d’aujourd’hui à Lyon.

Qu’est-ce qu’un Héros ordinaire ?

Le Héros Ordinaire reste optimiste face à l’Apocalypse annoncée et combat un système dominant en résistant à celui-ci avec des actions à sa portée, même modestes.

Pour ceux qui veulent adopter la tenue héroïque, il suffirait de suivre le Guide1 du Héros Ordinaire dont voici un extrait :  « 25. Garder une bonne humeur infaillible, 26. Communiquer ses pouvoirs «ordinaires », (gestes de la vie de tous les jours), 27. Avoir envie d’être un Héros en mettant ses pouvoirs au service du monde. »

Mais, aussi héroïque qu’il soit, le Héros Ordinaire doit être aidé, épaulé, secondé et a besoin de retrouver d’autres Héros pour ne pas se sentir trop seul devant sa poubelle de tri…

La communication avec d’autres Héros Ordinaires mais également avec des personnes qui ne sont pas encore ralliées à leur cause est fondamentale. Comme le disait « récemment » De La Rochefoucauld : « Rien n’est si contagieux que l’exemple » (1665)

D’où l’importance de partager les expériences et rassembler les Héros ordinaires (et ceux qui le seront bientôt), que se soit virtuellement, par exemple via Le climat entre nos mains, ou en vrai, comme le 23 juin, lors du Temps des cerises, à la Confluence, où nous seront présents.

D’où l’importance aussi de montrer ces visages, ces gestes, de raconter les modes de vie inventés par ces super éco-citoyens, sur ce blog et à travers les portraits en vidéo que nous sommes en train de tourner.

Fort heureusement, le Héros Ordinaire passe très bien à l’image ! ;-)

Tel est le monde dans lequel vit le notre Héros et qui symbolise l’entrée dans une nouvelle ère ou tout le monde peut devenir comme lui.

We Need You !

1. Bien entendu, ce guide est purement fictif…

Journal de bord – Episode 4 – Les premiers pas de l’équipe vidéo

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité Facebook

Jeudi 26 Avril.

14H30 : Charly, Séphora, Naïma accompagnés de leur caméra ainsi qu’Amélie et Cindy munies de leurs stylos se mettent en route en direction de l’épicerie bio « 3 ptits pois » située à Lyon 7.

15H : Arrivée des volontaires à l’épicerie. Derrière la porte ils ont découvert les gérants de l’épicerie en plein repas ! Et comme tout bon gérant d’une épicerie bio qui se respecte, tout le monde a débarrassé en faisant attention au tri et en mettant de côté les déchets organiques pour le compostage.

L'équipe vidéo. Dans l'ordre : Charly, Sephora et Naïma.

 

Après que Charly ait fait le tour des lieux avec son pied de caméra en main, l’équipe vidéo s’est positionnée à l’arrière de l’épicerie et a débuté son interview.

Tout s’est formidablement bien passé et l’équipe est rentrée toute guillerette avec l’interview en boîte !

 

Bientôt un article sur cette fameuse épicerie !

 

Journal de bord – Episode 3 – Vers une ville en transition

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité  /  Facebook

Ce matin Sonia, Naïma (équipe vidéo) et moi (équipe blog) avons rencontré Simon Virlogeux, directeur de l’association Villes En Transition. Elle a été créée en 1995 et elle est composée d’un salarié… et demi !

Nous avons eu une explication des deux activités principales de cette association :

Au niveau de la région lyonnaise, l’association a pour objectif de créer un réseau d’habitants qui accompagne l’évolution de leur quartier vers du développement durable comme à la Duchère. Des événements sont régulièrement organisés afin de permettre aux habitants de se rencontrer et de partager leurs expériences sur le développement de leur quartier.

Villes En Transition a également eu quelques projets avec des jardins partagés notamment celui de St Fons et de Lyon 8. Dans ce projet, l’association a permis de faire le lien entre les habitants de ces quartiers et les associations des jardins partagés.

Elle monte aussi des projets de développement à l’étranger.

Actuellement, un projet est en cours de réalisation en Roumanie pour permettre aux habitants d’avoir accès à de l’eau, des douches, tout ce qui est nécessaire à une condition de vie descente. Un autre projet a été implanté à Madagascar afin de  permettre à la collectivité locale d’avoir accès à des soins médicaux.

A notre grande surprise, nous avons appris que ces régions pauvres sont déjà « éco-responsables » puisqu’elles sont bien moins polluantes que les pays développés !

Nous avons également eu un petit supplément d’information concernant le local en lui-même venant de Julie, fondatrice de La Cordée, que Villes en Transition utilise de temps en temps. C’est un espace de coworking, c’est-à-dire qu’il est partagé entre plusieurs associations ainsi que d’autres personnes venant de secteurs différents tels que des écrivains ou des entrepreneurs. Cet espace de coworking permet aux travailleurs d’avoir un local convivial et accueillant à moindre coût puisque le loyer est plafonné à 200€ maximum par mois et que chaque personne paye uniquement le temps de présence grâce à un badge individuel. Outre ces économies financières, nous, volontaires très investis dans notre projet environnemental, avons remarqué qu’un tel dispositif permettait également de faire des économies d’énergie étant donné qu’un seul endroit est à disposition pour plusieurs personnes !

La sympathique équipe de La Cordée.

Bravo Villes En Transition !

Cindy.

 

Et si on voyageait dans la Galoupiote ?

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité  /  Facebook

Ce matin Gwen nous a donné un prospectus qui annonçait l’arrivée de la Galoupiote à Lyon ce dimanche. Je fus intriguée : qu’est-ce que c’est la Galoupiote ?

J’allais donc sur le site internet de cette chose mystérieuse. On y apprend qu’il s’agit d’une roulotte qui a commencé son périple près de chez nous, dans l’Ain, à Pérouges, le 7 avril dernier. Le but : aller de commune en commune, en France puis en Espagne, pour proposer un moment festif de sensibilisation à l’environnement en mettant en avant les productions alimentaires et les réseaux de distribution locaux dans chacune des étapes.

La Galoupiote est le nom d’une roulotte mais aussi celle d’une association d’une dizaine de membres, issus d’horizons variés (pédagogues, animateurs, artistes…) qui invitent le public par ce slogan  : « Prévoyez l’imprévu ! ».

Bien entendu la Galoupiote est un véhicule écologique, hippomobile (qui circule grâce à des chevaux de trait). J’ai trouvé que les explications concernant sa création pouvaient donner envie de s’inspirer de certaines techniques de construction utilisées pour fabriquer cette roulotte (structure bois, énergies alternatives…).

Enfin, sur ce site, ce qui m’a le plus attiré l’œil est la rubrique du journal de bord avec des articles retraçant le parcours de la roulotte depuis sa création jusqu’à ses différents points de chute.

Le programme en tous cas est original et intrigant. Nous vous en parlerons prochainement.

Dimanche 15 Avril à Monplaisir-Lumière sur la place Ambroise Courtois, Lyon 8e à partir de 15H30 jusqu’à 20H ! Programme

Cindy

 

Journal de bord – Episode 2 – On fait le bilan calmement

Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité

À force d’entendre « Y’a qu’a tous s’impliquer », « Il faut qu’on arrête le gaspillage, qu’on soit plus sobres en carbone », on pourrait oublier que pour lutter contre le réchauffement et le gaspillage des ressources, il faut d’abord compter sur soi-même.

Sous la sage (direction) de Sylvia Generoso, une des responsables de La Revue Durable, scientifique spécialiste du climat, nous avons pris conscience des conséquences des gaz à effets de serre sur notre planète. Et ces gaz à effets de serre sont propagés dans l’atmosphère par nos émissions engendrées par toutes nos activités humaines.

 

Les volontaires en formation avec Sylvia Generoso.

 

Pour pouvoir savoir combien nous générons de carbone en une année dans l’atmosphère, nous nous sommes inscrits sur le site Le climat entre nos mains mis en place par cette Revue Durable et en voici les résultats :

Petits commentaires concernant ce graphique :

Ce bilan carbone nous permet de constater que le volontaire moyen est beaucoup plus sobre en carbone que le français moyen.

 Le résultat le plus élevé (qui reste cependant inférieur à la moyenne nationale) s’explique par le fait que cette volontaire est la seule à posséder une voiture et donc nous avons réalisé l’importance de choisir, quand c’est possible, des modes de déplacements doux.

A l’inverse, le résultat le plus bas (5,73t CO2 – eq/an) peut s’expliquer par les nombreux déplacements en transports en commun qu’utilise ce volontaire exemplaire.

Les résultats peuvent également varier suivant la consommation de viande qui devrait être réduite à 2 fois/semaine.

Chacun a pu avoir des conseils sur les gestes de la vie quotidienne afin de diminuer ses émissions de carbone. Ceux d’entre nous qui l’ont voulu se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre : Amélie a décidé de diminuer sa consommation de produits carnés et Salomé va essayer d’introduire des gestes écocitoyens dans sa colocation. Elle racontera cette expérience sur ce blog dans les prochaines semaines.

Par notre participation, nous voulons avoir « le climat entre nos mains » à notre échelle. Il y a du boulot, l’objectif pour chaque citoyen étant de diviser par 4 ses émissions de CO2 d’ici 2050.

 

Guide Ville et Quartiers Durables

Le nouveau guide « ville et quartiers durables » de l’agglomération lyonnaise, dont l’élaboration a été pilotée par le service Stratégies d’agglomération de la DGDU, est le résultat d’une collaboration participative qui a associé de nombreux services du Grand Lyon ainsi que des partenaires extérieurs tels que l’Agence locale de l’énergie, le CERTU, le CETE de Lyon et l’agence d’urbanisme.

Ce guide est un document cadre dont la vocation est d’informer de manière claire sur les enjeux et les objectifs visés par le Grand Lyon, en matière de développement territorial durable.

Il vient enrichir les outils dont le Grand Lyon dispose pour effectuer ses missions, de la planification jusqu’aux projets opérationnels.

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien suivant:

pdf - Guide VIlle et Quartiers Durables