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 14 mai, 2012
 La traversée de Lyon limitée à 70 km/h
>> Mesure visée par le 2.4 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.16]
Les furieux bolides du bitume n’ont qu’à bien se tenir ! Depuis ce vendredi 11 mai, les portions d’autoroute traversant le centre-ville de Lyon sont limitées à 70km/h. La décélération en question vise à réduire la pollution et le bruit aux abords des zones urbanisées de l’autoroute du Soleil.
En tout et pour tout, seuls trois kilomètres de l’A7 sont concernés par une vitesse maximale de 70 km/h : depuis la courbe de la Mulatière jusqu’à la sortie du tunnel Fourvière.
« Cette nouvelle mesure vise l’amélioration du plan de protection de l’atmosphère (PPA) du Grand Lyon qui doit être adopté prochainement » a déclaré le Préfet du Rhône Jean-François Carenco, à l’origine du décret.
De fait, 40% de la pollution de l’air dans l’agglomération lyonnaise sont directement imputables au trafic routier. Ralentir c’est consommer moins de carburant. Lever le pied (sans aller jusqu’à la tendinite), c’est déjà limiter ses rejets de microparticules nocives.
Paul F. emprunte quotidiennement l’A7 pour rejoindre son domicile à Oullins : « si la volonté politique est véritablement de réduire les émissions carbone sur l’agglomération, la limitation de vitesse pérenne et contrainte – matérialisée par autant de panneaux signalétiques [NDLR et de "prunes" au goût amer ?] - est certainement plus adaptée que l’affichage lumineux épisodique lors des pics de pollution.» Et d’ajouter, pragmatique : « même si je vais perdre un temps précieux… »
Si l’A7 ouvre la voie, cette première disposition – entrée en vigueur le 11 mai 2012 – s’inscrit dans un schéma plus global visant l’homogénéisation progressive des limitations de vitesse aux abords de Lyon. De cette façon, la vitesse maximale autorisée sur les voies rapides de l’agglomération lyonnaise sera réduite de 20 km/h, d’ici fin juin. [NDLR Dans le même temps, les limitations de vitesse épisodiques* seront abandonnées.]
Perdre un peu de son temps pour en faire gagner à la planète, ça a du bon, non ?
* Le Grand Lyon compte 125 jours annuels d’alerte à la pollution
 10 mai, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité / Facebook
Après être tombés sur un article de Rue89 concernant une petite épicerie bio, les « 3 Ptits Pois », l’équipe du blog est allée enquêter sur ce concept original.
3 Ptits Pois est la première épicerie bio de voisinage lancée par Julien, Olivier et Simon, qui ont quitté leur profession pour se lancer dans cette aventure. Ils ont bien voulu nous accorder un peu de temps pour nous donner quelques infos :
Les produits vendus en vrac sont intégralement bio et sont des productions locales et/ou équitables. Ils préservent l’environnement grâce à la suppression quasi-totale d’emballage. En effet, les consommateurs peuvent réutiliser les sachets mis à disposition et venir avec leurs propres boîtes alimentaires.
Les produits bio vendus ici sont bien moins couteux que ceux que l’on peut trouver dans d’autres épiceries bio donc ils sont plus accessibles, affirment les responsables des 3 Ptits Pois.
L’épicerie a aussi mis en place un système de distribution original : des garde-mangers collectifs. Le principe : l’épicerie fournit un stock d’aliments à un groupe d’habitants, qui aménage un local (généralement une cave), lequel devient ainsi le garde-manger. Chacun de ces habitants peut s’approvisionner en fonction de ses besoins en pâtes, farine, épices etc. Sur une feuille de consommation, il indique au fur et à mesure ce qu’il prend. Cette feuille sert à Julien pour établir une facture qu’il envoie à la fin du mois à chaque consommateur. Une caution est demandée afin de pouvoir acheter, et si un habitant ne veut plus se servir dans le garde-manger, sa caution lui sera rendue.
L’épicerie fêtera ses 2 ans le vendredi 11 mai de 16h à 22h au 59 rue Chevreul, Lyon 7ème, et Julien vous accueillera dans une ambiance festive où les produits locaux seront mis à l’honneur !
 9 mai, 2012
 Gérard Collomb inaugure le premier espace de logistique urbaine de Lyon (26 avril 2012).
>> Mesure visée par le 2.7 du Plan d’Actions Partenarial [clic ! à lire en p.22]
Le Grand Lyon et ses partenaires créent le premier espace logistique urbain : l’ELU Cordeliers – ventricule palpitant des livraisons de marchandises au cœur de la Presqu’île – inauguré le 26 avril dernier.
Il ne s’agit ni d’un hurluberlu mystique autoproclamé, ni d’un politique influent. Cet ELU là compte 314m² de surface dédiés à la logistique avancée, au rez-de-chaussée du parking des Cordeliers (Lyon 2e). Mis à disposition par LPA, l’exploitation de l’espace de logistique urbaine est assurée par Transports Deret*. Objectif ? Optimiser la circulation des marchandises en ville, aussi bien sur le plan fonctionnel qu’environnemental. Explications.
« En général, les plateformes logistiques sont situées en périphéries quand les clients sont, pour la plupart, en centre-ville » explique Marie-Claude Nicolas Bauer, chargée de mission au Grand Lyon. Par ailleurs, les horaires de livraison, conditionnées par les heures d’ouverture/fermeture des magasins, contraignent tous les gros transporteurs à prendre la route vers l’hypercentre aux heures de pointe… Résultat ? Conditions d’accès, de circulation et de distribution difficiles, encombrement des rues, pollution de l’air et nuisances sonores additionnée d’une perte de temps indiscutable. Sans compter le ras le bol de nos concitoyens et des chauffeurs-livreurs de bonne composition, la mobilité urbaine en prend un coup…
 Fonctionnement des livraisons sans ELU
Avec un accès illimité à l’ELU Cordeliers, les transporteurs privilégient les approches nocturnes – en dehors des heures de pointe – s’exonérant ainsi des contraintes de livraison traditionnelles. Les marchandises venant de la périphérie lyonnaise sont ainsi regroupées sur l’ELU Cordeliers avant d’être redistribuées vers les 31 destinataires finaux, via les véhicules propres, à l’instar des deux véhicules électriques récemment acquis par le transporteur Deret.
Outre le désengorgement des voies de circulation en période de pointe, cette nouvelle formule contribue à la diminution du nombre de véhicules polluants vers les centres denses. La seule exploitation des 2 camions électriques sur les derniers kilomètres devrait permettre une économie de 14 tonnes de CO2 par an !
 Fonctionnement des livraisons avec ELU
« La logistique urbaine est un maillon indispensable au développement d’une ville qui relève le défi de la mobilité durable » rappelait Gérard Collomb à l’occasion de l’inauguration de l’ELU Cordeliers. De fait, l’initiative partenariale s’inscrit dans une longue série d’engagements à la faveur d’une logistique urbaine sobre en carbone. On pense notamment à l’expérimentation d’un centre de distribution des matériaux de construction, pour organiser au mieux l’approvisionnement des chantiers grandlyonnais en milieu urbain (projet à l’étude), ou à la possibilité d’intégrer d’autres espaces de logistique urbaine dans l’agglomération.
* En 2010, Deret s’est engagée à réduire ses émissions de CO2 de 20% pour son activité transport. Un véhicule électrique de Deret émet 29 g/km contre environ 400 g pour un véhicule thermique équivalent, soit environ 14 fois moins par kilomètre parcouru.
Pour aller plus loin
>> Consulter le dossier de presse « ELU Cordeliers »
>> Citylog, le programme de recherche européen pour une logistique urbaine durable et efficace
 4 mai, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité / Facebook
La planète se réchauffe, on prédit la fin du monde d’ici peu (certains l’imaginent même à la fin de cette année), l’humanité est en danger.
C’est alors qu’apparaît… Le Héros Ordinaire !
Sa mission ?
Sauver le monde grâce à ses actions dignes des plus grands : le tri des déchets, l’utilisation des transports en commun, l’isolation de leur maison… Tous les gestes possibles et imaginables de la vie quotidienne qui font sa force. Certes, le Héros Ordinaire est fort mais il est aussi admirable, d’ailleurs ses admirateurs voudraient suivre son exemple ! Du moins on l’espère…
Le terme de Héros Ordinaires est apparu dans un contexte tout autre, pendant la Seconde Guerre Mondiale (La Revue durable, n°23). Il s’agissait de Résistants qui, dans leur existence quotidienne et au péril de leur vie, se sont opposé à l’ordre alors établi. Aujourd’hui, ces Héros ordinaires ne risquent heureusement plus la mort, mais dans leur actes au jour le jour, ils ont le courage et l’envie de changer leur habitudes, pour être en phase avec leur convictions, et mettre leur petite pierre pour le bien de l’humanité. D’où l’utilisation de ce terme par La revue durable et pour notre mission : débusquer, rencontrer, interroger, réunir et mettre en lumière les Héros ordinaires d’aujourd’hui à Lyon.
Qu’est-ce qu’un Héros ordinaire ?
Le Héros Ordinaire reste optimiste face à l’Apocalypse annoncée et combat un système dominant en résistant à celui-ci avec des actions à sa portée, même modestes.
Pour ceux qui veulent adopter la tenue héroïque, il suffirait de suivre le Guide1 du Héros Ordinaire dont voici un extrait : « 25. Garder une bonne humeur infaillible, 26. Communiquer ses pouvoirs «ordinaires », (gestes de la vie de tous les jours), 27. Avoir envie d’être un Héros en mettant ses pouvoirs au service du monde. »
Mais, aussi héroïque qu’il soit, le Héros Ordinaire doit être aidé, épaulé, secondé et a besoin de retrouver d’autres Héros pour ne pas se sentir trop seul devant sa poubelle de tri…
La communication avec d’autres Héros Ordinaires mais également avec des personnes qui ne sont pas encore ralliées à leur cause est fondamentale. Comme le disait « récemment » De La Rochefoucauld : « Rien n’est si contagieux que l’exemple » (1665)
D’où l’importance de partager les expériences et rassembler les Héros ordinaires (et ceux qui le seront bientôt), que se soit virtuellement, par exemple via Le climat entre nos mains, ou en vrai, comme le 23 juin, lors du Temps des cerises, à la Confluence, où nous seront présents.
D’où l’importance aussi de montrer ces visages, ces gestes, de raconter les modes de vie inventés par ces super éco-citoyens, sur ce blog et à travers les portraits en vidéo que nous sommes en train de tourner.
Fort heureusement, le Héros Ordinaire passe très bien à l’image !
Tel est le monde dans lequel vit le notre Héros et qui symbolise l’entrée dans une nouvelle ère ou tout le monde peut devenir comme lui.
We Need You !
1. Bien entendu, ce guide est purement fictif…
 29 avril, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité / Facebook
Jeudi 26 Avril.
14H30 : Charly, Séphora, Naïma accompagnés de leur caméra ainsi qu’Amélie et Cindy munies de leurs stylos se mettent en route en direction de l’épicerie bio « 3 ptits pois » située à Lyon 7.
15H : Arrivée des volontaires à l’épicerie. Derrière la porte ils ont découvert les gérants de l’épicerie en plein repas ! Et comme tout bon gérant d’une épicerie bio qui se respecte, tout le monde a débarrassé en faisant attention au tri et en mettant de côté les déchets organiques pour le compostage.
 L'équipe vidéo. Dans l'ordre : Charly, Sephora et Naïma.
Après que Charly ait fait le tour des lieux avec son pied de caméra en main, l’équipe vidéo s’est positionnée à l’arrière de l’épicerie et a débuté son interview.
Tout s’est formidablement bien passé et l’équipe est rentrée toute guillerette avec l’interview en boîte !
Bientôt un article sur cette fameuse épicerie !
 27 avril, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité / Facebook
Ce matin Sonia, Naïma (équipe vidéo) et moi (équipe blog) avons rencontré Simon Virlogeux, directeur de l’association Villes En Transition. Elle a été créée en 1995 et elle est composée d’un salarié… et demi !
Nous avons eu une explication des deux activités principales de cette association :
Au niveau de la région lyonnaise, l’association a pour objectif de créer un réseau d’habitants qui accompagne l’évolution de leur quartier vers du développement durable comme à la Duchère. Des événements sont régulièrement organisés afin de permettre aux habitants de se rencontrer et de partager leurs expériences sur le développement de leur quartier.
Villes En Transition a également eu quelques projets avec des jardins partagés notamment celui de St Fons et de Lyon 8. Dans ce projet, l’association a permis de faire le lien entre les habitants de ces quartiers et les associations des jardins partagés.
Elle monte aussi des projets de développement à l’étranger.
Actuellement, un projet est en cours de réalisation en Roumanie pour permettre aux habitants d’avoir accès à de l’eau, des douches, tout ce qui est nécessaire à une condition de vie descente. Un autre projet a été implanté à Madagascar afin de permettre à la collectivité locale d’avoir accès à des soins médicaux.
A notre grande surprise, nous avons appris que ces régions pauvres sont déjà « éco-responsables » puisqu’elles sont bien moins polluantes que les pays développés !
Nous avons également eu un petit supplément d’information concernant le local en lui-même venant de Julie, fondatrice de La Cordée, que Villes en Transition utilise de temps en temps. C’est un espace de coworking, c’est-à-dire qu’il est partagé entre plusieurs associations ainsi que d’autres personnes venant de secteurs différents tels que des écrivains ou des entrepreneurs. Cet espace de coworking permet aux travailleurs d’avoir un local convivial et accueillant à moindre coût puisque le loyer est plafonné à 200€ maximum par mois et que chaque personne paye uniquement le temps de présence grâce à un badge individuel. Outre ces économies financières, nous, volontaires très investis dans notre projet environnemental, avons remarqué qu’un tel dispositif permettait également de faire des économies d’énergie étant donné qu’un seul endroit est à disposition pour plusieurs personnes !
 La sympathique équipe de La Cordée.
Bravo Villes En Transition !
Cindy.
 13 avril, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité / Facebook
Ce matin Gwen nous a donné un prospectus qui annonçait l’arrivée de la Galoupiote à Lyon ce dimanche. Je fus intriguée : qu’est-ce que c’est la Galoupiote ?
J’allais donc sur le site internet de cette chose mystérieuse. On y apprend qu’il s’agit d’une roulotte qui a commencé son périple près de chez nous, dans l’Ain, à Pérouges, le 7 avril dernier. Le but : aller de commune en commune, en France puis en Espagne, pour proposer un moment festif de sensibilisation à l’environnement en mettant en avant les productions alimentaires et les réseaux de distribution locaux dans chacune des étapes.
La Galoupiote est le nom d’une roulotte mais aussi celle d’une association d’une dizaine de membres, issus d’horizons variés (pédagogues, animateurs, artistes…) qui invitent le public par ce slogan : « Prévoyez l’imprévu ! ».

Bien entendu la Galoupiote est un véhicule écologique, hippomobile (qui circule grâce à des chevaux de trait). J’ai trouvé que les explications concernant sa création pouvaient donner envie de s’inspirer de certaines techniques de construction utilisées pour fabriquer cette roulotte (structure bois, énergies alternatives…).
Enfin, sur ce site, ce qui m’a le plus attiré l’œil est la rubrique du journal de bord avec des articles retraçant le parcours de la roulotte depuis sa création jusqu’à ses différents points de chute.
Le programme en tous cas est original et intrigant. Nous vous en parlerons prochainement.
Dimanche 15 Avril à Monplaisir-Lumière sur la place Ambroise Courtois, Lyon 8e à partir de 15H30 jusqu’à 20H ! Programme
Cindy
 6 avril, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité
À force d’entendre « Y’a qu’a tous s’impliquer », « Il faut qu’on arrête le gaspillage, qu’on soit plus sobres en carbone », on pourrait oublier que pour lutter contre le réchauffement et le gaspillage des ressources, il faut d’abord compter sur soi-même.
Sous la sage (direction) de Sylvia Generoso, une des responsables de La Revue Durable, scientifique spécialiste du climat, nous avons pris conscience des conséquences des gaz à effets de serre sur notre planète. Et ces gaz à effets de serre sont propagés dans l’atmosphère par nos émissions engendrées par toutes nos activités humaines.
 Les volontaires en formation avec Sylvia Generoso.
Pour pouvoir savoir combien nous générons de carbone en une année dans l’atmosphère, nous nous sommes inscrits sur le site Le climat entre nos mains mis en place par cette Revue Durable et en voici les résultats :

Petits commentaires concernant ce graphique :
Ce bilan carbone nous permet de constater que le volontaire moyen est beaucoup plus sobre en carbone que le français moyen.
Le résultat le plus élevé (qui reste cependant inférieur à la moyenne nationale) s’explique par le fait que cette volontaire est la seule à posséder une voiture et donc nous avons réalisé l’importance de choisir, quand c’est possible, des modes de déplacements doux.
A l’inverse, le résultat le plus bas (5,73t CO2 – eq/an) peut s’expliquer par les nombreux déplacements en transports en commun qu’utilise ce volontaire exemplaire.
Les résultats peuvent également varier suivant la consommation de viande qui devrait être réduite à 2 fois/semaine.
Chacun a pu avoir des conseils sur les gestes de la vie quotidienne afin de diminuer ses émissions de carbone. Ceux d’entre nous qui l’ont voulu se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre : Amélie a décidé de diminuer sa consommation de produits carnés et Salomé va essayer d’introduire des gestes écocitoyens dans sa colocation. Elle racontera cette expérience sur ce blog dans les prochaines semaines.
Par notre participation, nous voulons avoir « le climat entre nos mains » à notre échelle. Il y a du boulot, l’objectif pour chaque citoyen étant de diviser par 4 ses émissions de CO2 d’ici 2050.
 29 mars, 2012
Le nouveau guide « ville et quartiers durables » de l’agglomération lyonnaise, dont l’élaboration a été pilotée par le service Stratégies d’agglomération de la DGDU, est le résultat d’une collaboration participative qui a associé de nombreux services du Grand Lyon ainsi que des partenaires extérieurs tels que l’Agence locale de l’énergie, le CERTU, le CETE de Lyon et l’agence d’urbanisme.
Ce guide est un document cadre dont la vocation est d’informer de manière claire sur les enjeux et les objectifs visés par le Grand Lyon, en matière de développement territorial durable.
Il vient enrichir les outils dont le Grand Lyon dispose pour effectuer ses missions, de la planification jusqu’aux projets opérationnels.
Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien suivant: - Guide VIlle et Quartiers Durables
 16 mars, 2012
Mission Héros ordinaires des volontaires d’Unis-Cité
Salut amis terriens !
Comme indiqué dans le précédent billet, depuis le début de cette aventure, nous avons eu différentes formations pour nous aider à mener à bien notre projet (formation à l’éco-citoyenneté, initiation à la vidéo, préparation à l’interview,…)
 Pendant qu'un groupe travaillait sur l’évènement de juin, un autre s'essayait à la prise de vue et au difficile exercice de l'interview.
La semaine dernière, nous avions déjà évoqué brièvement notre rencontre avec Bruno Charles, vice-président du Grand Lyon en charge du développement durable.
Il nous a expliqué que malgré les différentes rencontres entre politiciens lors des sommets internationaux (comme le G20, la conférence de Copenhague, le protocole de Kyoto,…) aucune solution n’a été réellement apportée aux problèmes environnementaux. Les Etats n’arrivent pas à se mettre d’accord, personne ne veut se mouiller et globalement, l’immobilisme règne en maître. Il a ajouté que, contrairement aux nations, les villes du monde entier se sentent davantage concernées et essayent d’innover et de mettre en place des solutions afin de réduire les émissions de CO2 au niveau local. Ces anecdotes nous ont permis de réaliser que ce sont vraiment les citoyens qui ont le pouvoir de changer les choses et que chaque geste compte.
Il a donc insisté sur l’importance de notre rôle : trouver des héros ordinaires pour repérer et mettre en valeur leurs « bonnes pratiques » dans les gestes quotidiens en termes d’éco-citoyenneté. En effet, pour faire évoluer nos habitudes et celles de nos concitoyens, quoi de mieux qu’un discours optimiste et non culpabilisateur ? D’ailleurs, nous nous sommes heurtés à un problème de vocabulaire. En ce qui concerne les économies d’énergie et la réduction d’émissions de gaz à effet de serre, il est très difficile de trouver un vocabulaire positif : décroissance vs croissance, sobriété vs progrès… Or les enquêtes menées dans le cadre des « Héros Ordinaires » des années précédentes nous montrent que ceux qui choisissent d’être « sobres en carbone » ne le font pas (que) pour le bien de la planète et de l’humanité : ces « pratiques éco-citoyennes » améliorent leur qualité de vie (moins de stress, plus de sport, plus de contact avec l’environnement, les voisins, les gens du quartier, économies financières, etc.) Quel terme pourrait transcrire l’idée que ces changements de comportements ne sont pas synonymes de contraintes mais au contraire d’une meilleure qualité de vie ?
À vos idées !
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